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dimanche, 26 novembre 2017

Le conducteur qui avait foncé sur la mosquée de Créteil remis en liberté

Cet Arménien de 43 ans, qui avait foncé fin juin sur des fidèles de la mosquée de Créteil, est sorti d’hôpital psychiatrique et a été placé sous contrôle judiciaire… Lire la suite

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Afrique : que deviennent les millions que l’Europe déverse sur le continent ?

Au Sénégal, une délégation de l’Union européenne tente de favoriser l’emploi et la formation sur place pour réduire au maximum l’immigration et donner l’envie aux jeunes de réussir dans leur pays.

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Djihadisme : La « filière orléanaise » devant la justice à Paris

Le procès de neuf jeunes hommes originaires de l’agglomération orléanaise, soupçonnés d’avoir fait partie d’une filière djihadiste vers la Syrie et, pour la plupart, d’y avoir séjourné, entre 2012 et 2014, s’est ouvert à Paris devant la seizième chambre correctionnelle, ce mercredi.

Seuls huit de ces neuf Français âgés de 22 à 33 ans sont présents dans les deux box vitrés  installés de part et d’autre de la cour. Le neuvième a refusé d’être extrait de sa cellule, tout en prévenant le tribunal, dans une lettre, qu’il passerait « peut-être faire un petit coucou dans la semaine, mais je ne vous promets rien”.

Des habitués de la mosquée des Carmes

Jugés pour association de malfaiteurs à visée terroriste, les prévenus appartenaient à un groupe composé d’une vingtaine de jeunes Orléanais qui fréquentaient la mosquée des Carmes et participaient à des réunions orchestrées par le prédicateur Mohamed Fakouli, depuis expulsé vers le Maroc. Quelques-uns sont partis en Syrie en 2012, les autres en  2013 et 2014. Les « revenants » ont été interpellés après leur retour en France, à partir de fin 2014 à la suite d’écoutes téléphoniques révélatrices.

Sept des neuf prévenus sont jugés pour avoir suivi en Syrie des entraînements militaires, monté des gardes armées ou, pour certains, combattu, dans les rangs de l'”Armée de Mahomet”, un groupe armé proche du Front Al-Nosra, allié à Al-Qaïda. Deux autres sont soupçonnés d’avoir apporté un soutien matériel, logistique ou joué un rôle de recruteur. Leurs profils sont variés: l’un des prévenus travaillait à la Caisse primaire d’assurance maladie du Loiret, l’autre était agent de manutention, un troisième plombier en formation, un quatrième surveillant de nuit. Les autres étaient sans profession.

Trois d’entre eux ont déjà été condamnés pour des délits de droit commun. L’un des prévenus, Mohamed Benouargla, a effectué plusieurs séjours en Syrie, dès 2012, puis en 2013 et 2014. Chez lui avaient été retrouvées des carabines et des munitions, enterrées dans une jardinière.

Moussa Ba : “J’étais naïf et immature”

Aujourd’hui, né le 14 septembre 1994 à Orléans d’un père d’origine mauritanienne et d’une mère  d’origine sénégalaise Moussa Ba a 23 ans. C’est un costaud  à qui son père avait promis qu’il pourrait aller perfectionner sa connaissance de l’islam  au Maroc s’il avait son bac. Aussi après son bac pro  obtenu, il gagne  un « petit camp » au sud du Maroc pendant deux ou trois semaines. Il y découvre des textes qu’il apprend par cœur et s’en enrichit. Revenu à Orléans, cet avant dernier d’une fratrie de six  est « désœuvré mal dans sa peau ». Lui, qui, enfant, voulait être égyptologue ne sait vers quel cursus se tourner, sa famille ne peut lui offrir de longues études. « Je lisais des textes, j’étais en rupture avec l’enseignement, j’ai ressenti le besoin de partir en Syrie pour défendre des gens opprimés » dit-il à la barre interrogé par l’avocat général.
Sur internet il rentre en contact avec « l’armée de Mahomet » qui s’opposait au régime de Bachar Al Assad et qui, selon le prévenu, a reculé devant  Daech.

Moussa Ba a vingt ans et  en février 2014 prend l’avion pour la Turquie en faisant croire à ses parents qu’il repart au Maroc. Il se débrouille pour qu’ils ne l’accompagnent pas à l’aéroport. « Je suis parti un peu par suivisme. Deux de mes proches avaient déjà rejoint la Syrie. Leur départ m’avait questionné. Aujourd’hui cela me parait puéril », reconnait-il. « Sur place, j’ai appris le maniement des armes et participé à des gardes. J’étais dans une katibat (corps d’armée). L’Armée de Mohamed permettait aux combattants de fumer et ne prônait pas la charia. J’ai vite été fatigué  physiquement et psychologiquement, Daech se rapprochait, j’avais peur de la mort et j’ai souhaité rentrer. J’ai vu que les gens que j’avais suivis n’étaient pas si proches de moi, ils n’acceptaient pas ma décision de rentrer ce que j’ai fait  en novembre 2014 », déclare-t-il à la barre.

Arrêté 25 jours après son retour chez l’un de ses proches, Moussa Ba est depuis détenu à Fleury- Mérogis où sa famille continue à lui rendre visite. Maintenu en demi-isolement, il dispose d’une cellule individuelle tout en étant soumis au régime général. Changé de bâtiment tous les quatre ou six mois il est contraint de faire chaque fois une nouvelle demande de suivre des études ce qui les entrave, le service n’étant jamais le même.

Il a conclu ce jeudi son interrogatoire en affirmant « n’avoir jamais été en rupture avec la France. Je tiens à dire que la France est mon pays, qu’elle a accueilli mes parents et les soigne, qu’elle leur a toujours permis de pratiquer leur religion, l’islam. Je souhaite lorsque je serai dehors avoir une vie normale avec un travail ».

Le procès doit se poursuivre jusqu’au jeudi 30 novembre. Une dizaine de membres de « la filière Orléanaise » sont morts en Syrie ou y sont encore.

F.C. 

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samedi, 25 novembre 2017

L'imam de Winterthour condamné à 18 mois avec sursis et dix ans d'expulsion

Le jeune Ethiopien, présenté comme ignorant par ses avocats, a été reconnu coupable d'incitation au crime ou à la violence après un prêche haineux

Le jeune requérant d'asile éthiopien qui avait tenu un prêche controversé dans la mosquée An'Nur de Winterthour (ZH) a été reconnu coupable d'incitation à la violence. Il écope de 18 mois de détention avec sursis et à une expulsion de 10 ans.

Le jugement a été rendu jeudi en fin de journée. L'imam a été reconnu coupable d'incitation au crime ou à la violence, de représentations de la violence et d'activité rémunérée sans autorisation.

Le Tribunal de district de Winterthour a presque entièrement suivi le Ministère public qui avait requis une peine de 18 mois avec sursis ainsi que l'expulsion pendant 15 ans. La défense avait quant à elle plaidé pour un acquittement.

Lors d'un prêche le 21 octobre 2016, le jeune homme avait notamment déclaré que les musulmans qui ne priaient pas dans la communauté devaient être «bannis, rejetés, évités et calomniés jusqu'à ce qu'ils y reviennent». Et que s'ils persistaient, ils devaient être tués, même s'ils priaient chez eux.

Pour la procureure Susanne Steinhauser, il ne faisait aucun doute que les propos tenus par le prévenu devant environ 60 fidèles lors de la prière du vendredi à la mosquée An'Nur représentaient un appel à la violence délibéré. Il avait de manière intentionnelle choisi les passages controversés de son prêche.

Lire également: Un imam de Winterthour inculpé pour appel au meurtre

A cela s'ajoutent trois photos et une vidéo que le prévenu avait enregistrées sur son téléphone portable ou partagées sur Facebook. Elles montrent des scènes violentes, comme le meurtre de plusieurs hommes par noyade ou des parties de corps humains découpés.

Pour la procureure, l'imam de 25 ans a mis en danger la sécurité publique. 

Une voix agréable

A l'inverse, l’avocat de l’imam avait présenté son client comme un «jeune homme ignorant» et demandé l’acquittement de tous les chefs d’accusation.

A la mosquée An’Nur de Winterthour – soupçonnée d’être mêlée aux départs de djihadistes en Syrie et fermée depuis – le prévenu s’était fait remarquer parce qu’il connaissait par cœur le coran et qu’il priait régulièrement. Comme en plus il avait une voix agréable, les responsables lui avaient demandé de conduire les prières quotidiennes et le prêche du vendredi lorsque l’imam d’alors est rentré en Italie, a relaté Me Urs Vögeli devant le tribunal.

Lire: La mosquée An’Nur à Winterthour fermera dans un mois

Selon lui, son client, qui n’était arrivé en Suisse que quelques mois auparavant et y avait demandé l’asile, s’est senti mis sous pression par la mosquée, ce qui l’a fait accepter. «Il n’a jamais cherché ce travail», a affirmé l’avocat.

Le prévenu a également cité des propos du prophète disant que les musulmans qui se tiennent éloignés de la communauté doivent être brûlés dans leurs maisons. Il a ajouté que ceux qui regroupent les cinq prières quotidiennes devaient également être punis.

Textes trouvés sur internet

Il n’avait alors jamais encore tenu un prêche pour la prière du vendredi. Le jeune homme a recherché des textes de prêche et en a finalement combiné deux.

Me Vögeli a fait valoir que les passages incriminés du prêche n’incitent pas à la violence, comme le prétend le Ministère public. Ceux qui décrivent des actes violents sont des citations du prophète et ne peuvent, en tant que tels, pas être pris au pied de la lettre. 

Enfin, concernant le reproche d’avoir exercé une activité payée sans autorisation, la défense a souligné que le prévenu avait reçu 600 francs comme cadeau de la mosquée An’Nur. Aucun contrat de travail n’existe et le prévenu n’a pas réclamé de salaire.

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A Bologne, l’islam s’invite à la table des curés !

Exit les saints : ce dimanche 19 novembre 2017, au Vatican on fête la première « journée mondiale des pauvres » instituée par le pape François. Comme un reproche à l’Église d’avant Bergoglio ! Comme si avant lui saints, papes, prêtres, simples fidèles s’étaient désintéressés des petits et des humbles… Ignorance des médias du système qui décrivent ses actions bergogliennes envers les indigents comme une nouveauté dans l’histoire de l’Église, sans que le principal intéressé ne démente ces âneries historiques.

En ce jour médiatisé, le Vatican a reçu 1500 pauvres à table dans la salle Paul VI. Le pape François a présidé ce déjeuner. 2000 autres pauvres ont été répartis dans d’autres infrastructures romaines, séminaires et collèges pontificaux. Des déjeuners semblables ont eu lieu dans d’autres paroisses italiennes.

Mais à Bologne, cela a provoqué une rébellion chez de nombreux prêtres. En effet, l’archevêque Zuppi a profité de cette journée mondiale des pauvres pour la coupler avec une autre initiative de son invention : « Reçoit à déjeuner un étranger ». Et a demandé à ses curés de recevoir les clandestins du centre d’accueil de Bologne. Parce que pour lui le futur de Bologne s’écrit avec l’accueil de migrants :

« Les murs ont été abattus parce que la ville voulait grandir : s’il n’y a pas d’accueil il n’y a pas de futur. »

Il semblerait que de ce futur melting-pot, ses prêtres n’en veulent pas. Sur les 90 du diocèse, seule une vingtaine a répondu positivement. Les autres s’y sont opposés :

« Cela peut-être une belle initiative mais il faut se demander quel sens cela a d’accueillir un musulman à l’église » ,

explique au Corriere della Sera don Antonio Rota de la paroisse du Sacré-Cœur.

« Ce n’est pas facile de mettre ensemble deux mondes religieux. »

Ce refus laisse éclater une réalité migratoire que les bien-pensants humanitaristes veulent occulter mais dont les curés bolognais sont bien conscients : les migrants sont majoritairement des musulmans ! Et brise l’utopie inter-religieuse conciliaire : faire « vivre ensemble », dans la pratique, simples fidèles catholiques et migrants musulmans « c’est difficile » comme dirait Hollande…

Francesca de Villasmundo

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L'imam de Winterthour condamné à 18 mois avec sursis et dix ans d'expulsion

Le jeune Ethiopien, présenté comme ignorant par ses avocats, a été reconnu coupable d'incitation au crime ou à la violence après un prêche haineux

Le jeune requérant d'asile éthiopien qui avait tenu un prêche controversé dans la mosquée An'Nur de Winterthour (ZH) a été reconnu coupable d'incitation à la violence. Il écope de 18 mois de détention avec sursis et à une expulsion de 10 ans.

Le jugement a été rendu jeudi en fin de journée. L'imam a été reconnu coupable d'incitation au crime ou à la violence, de représentations de la violence et d'activité rémunérée sans autorisation.

Le Tribunal de district de Winterthour a presque entièrement suivi le Ministère public qui avait requis une peine de 18 mois avec sursis ainsi que l'expulsion pendant 15 ans. La défense avait quant à elle plaidé pour un acquittement.

Lors d'un prêche le 21 octobre 2016, le jeune homme avait notamment déclaré que les musulmans qui ne priaient pas dans la communauté devaient être «bannis, rejetés, évités et calomniés jusqu'à ce qu'ils y reviennent». Et que s'ils persistaient, ils devaient être tués, même s'ils priaient chez eux.

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La Cour de cassation pose des conditions à l’interdiction du voile en entreprise

En mars dernier, la Cour de justice européenne rendait un arbitrage fébrilement attendu, qui s’est avéré lourd de conséquences pour les femmes voilées revendiquant un droit au travail ô combien légitime, mais que la société environnante s’escrime à leur dénier, recroquevillée dans sa frilosité anti-voile : les magistrats, humant l’air du temps, ont en effet estimé que les employeurs avaient carte blanche pour proscrire les signes religieux au sein de l’entreprise.

Quelques mois plus tard, en ce mercredi 22 novembre, la Cour de cassation, tout en s’appuyant sur la jurisprudence de la Cour de justice européenne, a rendu un jugement plus nuancé dans l’affaire de Asma.B. Cette ingénieure d’étude française revêtue d’un hijab, dont l’apparence extérieure n’avait ni été un frein à son embauche en 2008, ni posé de problème particulier au sein de la société de conseil qui l’avait recrutée, s’est brutalement retrouvée sur la sellette après qu’un client s’en soit offusqué.

Il aura suffi que cet individu très remonté se plaigne, non pas de son incompétence ou de son absence de rigueur, mais du voile qui lui entourait le visage, pour que la jeune femme soit confrontée à un cruel dilemme : retirer le voile de la discorde ou prendre la porte. Limogée pour faute en 2009, sans autre forme de procès, après avoir refusé un dévoilement sous la contrainte – son patron arguant que son voile dérangeait aussi certains de ses collègues – Asma.B, vivant cette mesure discriminatoire comme une terrible injustice, avait alors saisi les prud’hommes.

Ce fut peine perdue, puisque le conseil des prud’hommes, puis la cour d’appel de Paris, loin de trancher en sa faveur, ont rejeté ses demandes.

Dans son arrêt rendu mercredi, notablement moins hermétique, la Cour de cassation a estimé que les désirs du client de Asma.B de ne plus la voir voilée n’étaient pas des ordres, et ne pouvaient en aucun cas être considérés «  comme une exigence professionnelle essentielle et déterminante  », de nature à entraîner un licenciement en cas de refus de s’y soumettre.

En outre, l’ordre donné à la jeune ingénieure d’enlever son voile était purement oral et n’avait pas été gravé dans le marbre d’un règlement intérieur ou d’une note de service. Le caractère discriminatoire du limogeage de la jeune femme ne fait donc pas l’ombre d’un doute.

Un employeur peut désormais édicter un règlement intérieur ou une note de service prévoyant que les salariés n’ont pas le droit de porter des signes religieux ou politiques sur leur lieu de travail, mais en respectant deux conditions essentielles : la première impose que cette clause soit « indifférenciée », en d’autres termes qu’elle ne vise pas qu’une seule religion, toujours la même… ;  la deuxième, que cette règle interne ne s’applique qu’aux salariés ayant un contact avec la clientèle.

Parmi les précieux garde-fous instaurés par la Cour de Cassation, le licenciement abusif qui scelle le sort de la salariée voilée, jugée récalcitrante, ne pourra pas être décidé sans avoir envisagé, au préalable, la possibilité d’un reclassement, par exemple.

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Beauvais : Thomas Joly, numéro 2 du Parti de la France, conda

Le tribunal avait pris quelques semaines pour délibérer. Jugé le 9 novembre dernier, Thomas Joly, le Beauvaisien secrétaire général du Parti de la France, a été condamné, ce mardi, à 2 mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende pour diffusion de message violent accessible à un mineur. Le procureur avait requis 4 000 € d’amende en plus de deux mois de prison avec sursis. En 2015, le secrétaire général du parti d’extrême droite avait ainsi diffusé sur son blog des photos d’otages décapités — le photographe James Foley et le chef d’entreprise isérois Hervé Cornara — par les terroristes de l’Etat islamique afin de dénoncer la « barbarie islamiste ». Sur Twitter, Thomas Joly annonce « faire appel de ce jugement politique ». La décision du tribunal correctionnel de Beauvais sera sûrement scrutée de près alors que l’immunité parlementaire de Marine Le Pen a récemment été levée. La présidente du Front national devrait prochainement être entendue par la justice pour avoir publié, sur Twitter, des photos d’une victime du groupe Etat islamique.

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Appel à la violence: l'imam dit ne pas avoir compris ses propos

L'imam de la mosquée An'Nur, accusé d'appel à la violence, a dit jeudi devant le tribunal de district de Winterthour (ZH) ne pas avoir compris les propos qu'il a tenus lors de son prêche. Un rapport d'expert constate qu'il maîtrise parfaitement l'arabe classique.

L'accusation se base sur un enregistrement du prêche incriminé effectué par une personne privée le 21 octobre 2016 à la mosquée An'Nur de Winterthour, a indiqué la procureur devant les juges. A la suite d'une perquisition, les enquêteurs ont également trouvé la version écrite du prêche dans l'ordinateur de l'imam.

Ce dernier, un ressortissant éthiopien de 25 ans, a nié avoir été imam de cette mosquée. Il a en revanche reconnu avoir prêché le 21 octobre. Il n'a pas voulu s'exprimer devant les juges sur le contenu de son prêche.

Selon l'acte d'accusation, le prévenu a déclaré que les musulmans qui ne priaient pas dans la communauté devaient être "bannis, rejetés, évités et calomniés jusqu'à ce qu'ils y reviennent". Et que s'ils persistaient, ils devaient être tués, même s'ils priaient chez eux, rapporte l'acte d'accusation.

Le prévenu a également cité des propos du prophète disant que les musulmans qui se tiennent éloignés de la communauté doivent être brûlés dans leurs maisons. Il a ajouté que ceux qui regroupent les cinq prières quotidiennes devaient également être punis.

 Représentations brutales de meurtres

Le Ministère public reproche aussi à cet imam d'avoir "liké" et partagé sur Facebook des représentations brutales de meurtres. L'Ethiopien, requérant d'asile, est en outre accusé d'avoir travaillé pendant quatre semaines sans disposer des autorisations nécessaires et d'avoir ainsi violé la loi sur les étrangers.

Le Ministère public demande une peine de 18 mois avec sursis et une expulsion de 15 ans. Le prévenu a été arrêté le 2 novembre 2016 et se trouve depuis en détention préventive. Requérant d'asile, sa demande a entre-temps été rejetée.

Quinze ans est la durée maximale d'une expulsion dans le cas des délits reprochés au prévenu. Si une expulsion est prononcée, le renvoi pourrait s'avérer difficile. En effet, la Suisse n'a pas d'accord de réadmission avec l'Ethiopie.

Quand Wallerand de Saint-Just se positionne à gauche de… Manuel Valls en matière d’immigration

 

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Le pape décapité sur une affiche de propagande islamiste

Après avoir menacé le Vatican d’un bain de sang pour Noël, la Wafa Media Foundation (agence de propagande de l’État Islamique) vient de diffuser une affiche montrant le pape François décapité. Ce photomontage montre un djihadiste masqué tenant un couteau de la main droite et posant la gauche sur la tête décapitée du pape François, sur un fond de bâtiments en ruines et de véhicules transportant des djihadistes armés. Pour qu’aucun doute ne subsiste, un cartouche noir porte la légende « Jorge Maria Bergoglio ». Nous avons décidé de ne pas montrer cette affiche sur ce blogue, mais nous la tenons à la disposition de ceux qui nous en feront la demande ici.

Source : International Business Times, 20 novembre

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Appel à la violence: l'imam dit ne pas avoir compris ses propos

L'imam de la mosquée An'Nur, accusé d'appel à la violence, a dit jeudi devant le tribunal de district de Winterthour (ZH) ne pas avoir compris les propos qu'il a tenus lors de son prêche. Un rapport d'expert constate qu'il maîtrise parfaitement l'arabe classique.

L'accusation se base sur un enregistrement du prêche incriminé effectué par une personne privée le 21 octobre 2016 à la mosquée An'Nur de Winterthour, a indiqué la procureur devant les juges. A la suite d'une perquisition, les enquêteurs ont également trouvé la version écrite du prêche dans l'ordinateur de l'imam.

Ce dernier, un ressortissant éthiopien de 25 ans, a nié avoir été imam de cette mosquée. Il a en revanche reconnu avoir prêché le 21 octobre. Il n'a pas voulu s'exprimer devant les juges sur le contenu de son prêche.

Selon l'acte d'accusation, le prévenu a déclaré que les musulmans qui ne priaient pas dans la communauté devaient être "bannis, rejetés, évités et calomniés jusqu'à ce qu'ils y reviennent". Et que s'ils persistaient, ils devaient être tués, même s'ils priaient chez eux, rapporte l'acte d'accusation.

Le prévenu a également cité des propos du prophète disant que les musulmans qui se tiennent éloignés de la communauté doivent être brûlés dans leurs maisons. Il a ajouté que ceux qui regroupent les cinq prières quotidiennes devaient également être punis.

 Représentations brutales de meurtres

Le Ministère public reproche aussi à cet imam d'avoir "liké" et partagé sur Facebook des représentations brutales de meurtres. L'Ethiopien, requérant d'asile, est en outre accusé d'avoir travaillé pendant quatre semaines sans disposer des autorisations nécessaires et d'avoir ainsi violé la loi sur les étrangers.

Le Ministère public demande une peine de 18 mois avec sursis et une expulsion de 15 ans. Le prévenu a été arrêté le 2 novembre 2016 et se trouve depuis en détention préventive. Requérant d'asile, sa demande a entre-temps été rejetée.

Quinze ans est la durée maximale d'une expulsion dans le cas des délits reprochés au prévenu. Si une expulsion est prononcée, le renvoi pourrait s'avérer difficile. En effet, la Suisse n'a pas d'accord de réadmission avec l'Ethiopie.

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4 Maghrébins de Roubaix à papiers français, rejugés en Turquie pour viol sur mineure

Quatre « zissus de la diversité », des Maghrébins possédant des papiers français et colonisant les quartiers de Roubaix, en villégiature en Turquie , ont tentés de faire découvrir leur conception du « vivre-ensemble » à une jeune fille mineure dans un hôtel de Bodrum à l’été 2016.

Mal leur en a pris : ils sont actuellement détenus là-bas, très justement condamnés à 13 ans de prison pour avoir violé collectivement la jeune victime anglo-américaine d’origine marocaine.

En effet, les quatre envahisseurs (Fayçal, Belkacem, Malik, Rabah) avaient profité d’une soirée, dans une chambre de l’hôtel de Bodrum, pour avoir des relations sexuelles, tour à tour, avec la jeune fille dont la famille était en vacance au même endroit.

Selon la version peu crédible des agresseurs, la victime auraient eu des relations sexuelles avec chacun d’entre eux de façon consentie alors qu’ils ne savaient pas qu’elle était mineure… C’est en sortant de la chambre qu’elle aurait été surprise par son grand frère qui a alerté ses parents qui auraient appelé la police.

Le 8 juin dernier, les quatre colons avaient donc été condamnés à 13 ans de prison pour viol. Mais leur avocat, Me Ahmet Kiraz, a fait appel, et le mois dernier le jugement a été cassé. Un nouveau procès aura donc lieu.

Ils seront rejugés le 14 décembre prochain et en attendant, ils restent en détention près de Bodrum, où ils avaient passé leurs vacances en août 2016.

Message aux Turcs : gardez-les et faites en ce que vous voulez.

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Sud-Éducation sous la coupe du PIR islamo-gauchiste d’Houria Bouteldja : l’AGRIF porte plainte

L’organisation par le syndicat de gauche Sud-Éducation d’un stage soi-disant « antiraciste » mais d’apartheid anti-blanc révèle combien il n’est plus désormais qu’une courroie de transmission du PIR (Parti des Indigènes de la République) d’Houria Bouteldja et de son conseiller idéologique Saïd Bouamama.

Ce stage a pour but essentiel « la lutte contre l’islamophobie ». On sait ce que cela recouvre en réalité : une active propagande d’islamophilie.

Sud et le PIR assortissent cela de la provocation délibérée d’une « formation » d’un apartheid séparant les enseignants blancs des non-blancs.

Depuis bientôt 10 ans (première plainte le 13 février 2008), l’AGRIF a été la seule association à porter devant la justice les propos racistes d’Houria Bouteldja, traitant les Français de « sous-chiens », et les écrits de son mentor Saïd Bouamama ainsi que les paroles de son rappeur Saïd Saïdou sous les titres de « Nique la France ».

Tous ceux qui, ministres et députés, sous les gouvernements de messieurs Sarkozy et Hollande, avaient juré de ne pas laisser passer pareilles éructations racistes, n’ont finalement rien fait. Seule l’AGRIF a agi et attend pour le 10 janvier 2018 l’arrêt contre « Nique la France » de la Cour d’appel de Lyon devant laquelle la Cour de cassation a heureusement renvoyé l’arrêt cassé de la Cour d’appel de Paris.

Le « stage » Sud-PIR d’apartheid raciste montre combien madame Bouteldja, devant les tribunaux, se moquait cyniquement du monde en osant prétendre que ses catégories de « blancs » et de « non-blancs » ne correspondaient pas du tout à la réalité d’une discrimination raciale que la loi devrait punir mais à une classification idéologique.

Tout simplement, dans sa dialectique islamo-gauchiste elle n’a cessé à la fois de classifier tous les musulmans dans les « non-blancs » et de ranger avec ces derniers les non-blancs non-musulmans.

Le pire, c’est que le PIR a désormais noyauté et dirige des syndicats et autres associations avec l’appui politique de la mouvance mélenchonienne. On est là devant l’aveuglante évidence de ce que l’AGRIF n’a cessé la première de formuler et de clamer : « L’idéologie antiraciste n’est qu’un racisme en sens contraire ».

Naturellement, l’AGRIF va déposer plainte contre le syndicat raciste anti-blanc « Sud-Éducation ».

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Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ?

 


- Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ? -

ARGUMENTAIRE XII


Afin de vous donner les armes pour triompher dans les débats en société ou en famille, Les Identitaires vout proposent sur leur site une série d'argumentaires traitant des grandes questions d'actualité.

Le douzième d'entre eux démonte l'affirmation mensongère suivante :


« Nous prions dans la rue car il n'y a pas assez de mosquées. »


Lire l'argumentaire.


 

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Les prières de rue, pas forcément liées à un manque de lieux de culte

L’affaire des prières de rue de Clichy-la-Garenne jette une lumière vive sur des problèmes qui restent rares en France et seraient liés à un conflit de légitimité entre associations musulmanes.

La question des prières de rue est épineuse : difficile d’y répondre par l’alternative licite/illicite. Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a précisé dimanche que les rassemblements seraient désormais interdits à Clichy-la-Garenne après des tensions avec des élus locaux.

1. Que dit la loi ?

Le cadre juridique abritant l’exercice de sa religion, liberté fondamentale, est plutôt conciliant. "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi", proclame la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

 

Quant aux "manifestations extérieures d’un culte" mentionnées par la loi de 1905 séparant les Eglises et l’Etat, elles sont généralement soumises à déclaration préalable en mairie ou en préfecture.

"S’il n’y a pas eu déclaration préalable, la prière est interdite. Mais s’il y en a eu, il faut que le maire ou l’autorité de police démontre qu’il y a un problème d’ordre public pour l’interdire", explique le président de l’Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco.

2. Y en a-t-il tant que ça ?

Les tensions autour de prières de rue sont-elles fréquentes ? "Par rapport au nombre de lieux, c’est très minoritaire", relativise Didier Leschi, auteur de "Misère(s) de l’islam de France" (Cerf).

Les frictions sont souvent liées à des situations particulières. Avant Clichy (Hauts-de-Seine), les prières de rue de Lagny (Seine-et-Marne) ont fait parler d’elles après la fermeture fin 2015 de la mosquée locale, jugée "radicale".

Des prières débordant des mosquées sont tolérées si elles ne gênent pas la circulation, par exemple quand la salle est saturée. "C’est souvent très limité dans le temps, au moment de l’Aïd", note Didier Leschi.

3. Est-ce vraiment en raison d’un manque de lieux ?

Le secrétaire général du Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri, met en avant la nécessité de nouvelles mosquées. Estimant à 1,25 million le nombre de musulmans se rendant régulièrement dans une mosquée en France, ce responsable pense qu’il faut 600 000 mètres carrés pour leur permettre de prier dignement, contre 300 000 mètres carrés de surface existante.

Il faut donc doubler le nombre de lieux si on veut garder des "mosquées de proximité", fait valoir ce dirigeant, qui préfère "que les personnes prient chez eux plutôt que d’aller se prosterner dans les caniveaux, ce qui est indigne d’une religion".

"On a maintenant environ 2 600 lieux de culte décents, ce qui n’est pas loin de répondre aux besoins", observe Jean-Louis Bianco. Didier Leschi estime même que, en comptant les salles de prière dans les foyers de travailleurs migrants, le nombre de lieux avoisine les 3 000. Soit presque un doublement en vingt ans.

4. Quel rôle des dissensions intracommunautaires ?

A Clichy, le maire fait valoir qu’une mosquée du nord de la commune peut accueillir les fidèles priant dans la rue, ce qu’ils contestent, arguant qu’elle est exiguë. Pour Didier Leschi, le conflit repose surtout sur des "dissensions entre associations musulmanes", l’une à la tête du lieu fermé par la mairie, l’autre gérant la salle où elle veut les regrouper.

"La vision qu’ont beaucoup de personnes ne tient pas compte des problèmes de différences nationales : la 'oumma’ ", la communauté des croyants, sur le terrain, "ça n’existe pas", selon cet expert. Le dossier de Clichy lui rappelle celui de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), marqué il y a quelques mois par "une opposition entre une association de sensibilité turque et une maghrébine".

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Sartrouville (78) : violences urbaines suite à la fermeture administrative de la mosquée salafiste

Film : la persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde

Raphaël Delpard, romancier et cinéaste français, vient de réaliser un film documentaire sur La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde, cette éradication sournoise et violente qui touche 210 millions de femmes, d’hommes et d’enfants dans 50 pays… Enrichis de nombreux témoignages de rescapés, ce film de 90 minutes doit être vu et connu de tous. En attendant la vidéo de ce film, qui devrait être commercialisée en janvier prochain, vous pourrez le découvrir à Paris mais dans une seule salle, celle du Lucernaire (53 rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris). Prochaine séance : mercredi 22 novembre à 20 h 30. Il est fortement recommandé d’arriver au moins un quart d’heure avant la séance : beaucoup de personnes n’ont pu voir le film au jour choisi parce que la salle était déjà pleine avant le début de la projection. Ne ratez pas ces rares occasions et informez votre carnet d’adresses.

Ci-dessous, la bande annonce du film :

Les tribulations d’un commerçant français à Marseille

jeudi, 23 novembre 2017

André Bercoff sur les ateliers racisés : «Imaginez le charivari si c’était interdit aux noirs»

André Bercoff sur les ateliers racisés organisés par Sud Education 93 : «Ce qu’ils ont fait est scandaleux. Imaginez qu’on ait “une réunion de blancs interdite aux noirs” ? Imaginez le charivari que ça ferait (et à juste titre) ?» – LCI, 21 novembre 2017, 17h46

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Stages racisés : Le président de SOS Racisme espère que Sud Education 93 reviendra sur cette «folle» décision

Dominique Sopo (président de SOS Racisme) au sujet des stages interdits aux blancs organisés par Sud Education 93 : «J’espère qu’ils reviendront sur cette décision qui me semble totalement folle.» – LCI, 21 novembre 2017, 21h06

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Un journaliste BFM : «Les stages interdits aux blancs font scandale. Nous n’avons trouvé personne pour les soutenir.»

Jean-Baptiste Boursier (Journaliste BFM TV) : «Les stages de Sud Education 93 (interdits aux blancs) font scandale. Nous n’avons pour l’instant trouvé personne pour les soutenir.» – BFM TV, 22 novembre 2017, 23h12

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mercredi, 22 novembre 2017

Terrorisme : le procès de la « filière orléanaise » ouvre demain

Neuf Orléanais doivent comparaitre devant le tribunal de grande instance de Paris à compter de ce mercredi 22 novembre. Retour sur cette affaire.

L’histoire remonte au mois de février 2014. Une conversation téléphonique est interceptée entre un Orléanais et un correspondant turc. Dans cette discussion, les deux hommes évoquent un départ pour la Syrie, prochainement. L’enquête débute pour vraiment s’envoler quelques mois plus tard. En novembre 2014, plusieurs individus sont interpellés après un voyage en Syrie. D’autres le seront dès leur retour jusqu’au mois d’octobre 2015. En tout, neuf Orléanais sont donc placés en détention provisoire pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Ils sont âgés de 22 à 31 ans et, pour une majorité d’entre eux, ils risquent la prison pour être allé en zone irako-syrienne afin d'y mener le combat aux côtés du groupe Etat Islamique. Des voyages de plusieurs mois à chaque fois, qui ont commencé en septembre 2012. Mais pour certains de ces prévenus, la charge est plus lourde. Quelques uns sont soupçonnés d’avoir fourni une aide financière et logistique à des candidats au djihad.

Un recrutement local de futurs djihadistes dans la ville d'Orléans

Et là où l’affaire est inquiétante, c’est lorsqu'on évoque le profil des interpellés. Selon Le Monde, qui avait révélé l’information en 2016, la plupart de ces Orléanais aurait un profil classique. Tous ou presque étaient insérés socialement, travaillaient, avaient un appartement et une famille, et surtout, aucune trace inquiétante dans leurs casiers judiciaires. Et pourtant du jour au lendemain, ils ont tout quitté pour rejoindre la Syrie et un groupe de combattants de Daesh. Ils ont ensuite commencé à recruter au sein même de leur ville, Orléans. Certains de ces individus se rendaient régulièrement à la mosquée du quartier des Carmes. L’établissement n’a pas été mis en cause dans l’enquête.

Ce mercredi 22 novembre, le procès de ces neuf individus doit s’ouvrir devant la seizième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Et les débats vont durer plusieurs jours puisque le jugement n’est attendu que le 30 novembre. Les prévenus risquent jusqu’à 10 ans de prison.

Diane Thibaudier

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Une petite « mariée » de 9 ans violée par son » mari » de 35 ans, musulman

Violée à 9 ans par son  » mari  » un  homme de 35 ans. L’enquête est ouverte après le témoignage fait par la victime aux Autorités. Les familles, tant celle de l’enfant que celle du mari sont des musulmans étrangers qui résident à Padoue. Le cas a été découvert quand la petite fille a été […]

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Immigration : la France « est devenue une raquette » selon Nadine Morano

Invitée de Territoires d’Infos ce mardi, la députée européenne LR a critiqué la politique d’Emmanuel Macron en matière d’immigration. « Qu’on arrête de créer des places de réfugiés » demande-t-elle.

« Il n’y a aucune politique de reconduite sur ce territoire national » s’emporte Nadine Morano. Invitée de Territoires d’Infos ce mardi, la députée européenne LR a critiqué la politique d’Emmanuel Macron en matière d’immigration. « On vous dit que l’Europe est une passoire mais la France est pire qu’une passoire, c’est devenu une raquette » lance-t-elle.

Nadine Morano regrette l'absence d'une « politique nécessaire d’expulsion »

Nadine Morano regrette que le chef de l’État « accueille encore des réfugiés. » Après le choc de la vidéo de CNN montrant des migrants mis aux enchères en Libye, la France va en effet accueillir un premier groupe de 25 personnes évacuées de Libye par le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies. Dans un tweet posté lundi, Emmanuel Macron appelait les autres États « à rejoindre la France dans cette mobilisation pour éviter les horribles exactions subies sur la route des migrants.» Cette mission menée avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) s'inscrit dans une d’action plus globale d'examens des demandes d’asile sur le sol sahélien.

« Il a une politique migratoire dans un seul sens, jamais sur la politique nécessaire d’expulsion » fustige encore Nadine Morano. Elle demande « qu’on arrête de créer des places de réfugiés, mais à ce qu’on double les places en centres de rétention administratifs (CRA)» et souhaite aussi « que les préfectures aient en temps réel le taux d’occupation des CRA. » Une disposition déjà prévue par le ministre de l’Intérieur. En octobre dernier, Gérard Collomb a annoncé la mise en place d’un système d’information des centres de rétention Logicra pour améliorer la communication entre les centres et les préfectures. (Lire notre papier).

Mineurs isolés : « Ça coûte 1 milliard d’euros à l’État » s’emporte Nadine Morano

Les mineurs étrangers non accompagnés concernent particulièrement les départements qui ont la charge de la protection de l’enfance. Ces derniers s’inquiètent de la hausse du nombre de jeunes mineurs isolés et attendent une aide exceptionnelle de l’État pour assurer le surcoût de l’aide sociale à l’enfance. « Ça coûte 1 milliard d’euros à l’État » s’emporte Nadine Morano.  « Après avoir fait des examens de contrôle osseux, en fait certains, pour beaucoup, ne sont pas mineurs, contrairement à ce qu’ils disent » déclare-t-elle.

Hier le Défenseur des droits a publié un rapport qui souligne la « situation alarmante » des jeunes les plus vulnérables, dont les mineurs isolés. Ce rapport souligne également que si certains jeunes peuvent se faire passer pour des mineurs, d’autres se « voient opposer un refus de prise en charge et d’évaluation sans justification. » Le Défenseur des droits rappelle que ces adolescents doivent d'abord être considérés comme des « enfants en danger et non comme des étrangers. » Pour ce qui est de la mise à l'abri et de l'accès aux soins, le rapport constate que les pratiques des pouvoirs publics restent « largement insatisfaisantes. » 

Lire aussi : Droits de l’enfant : Jacques Toubon appelle à « des réactions urgentes »

Nadine Morano critique l'augmentation du budget de l'AME

 « La France contribue à plus de 8 milliards à d’aide publique au développement, 8 milliards vous m’entendez » rappelle Nadine Morano. Emmanuel Macron « augmente à hauteur de plus de 200 millions l’aide médicale d’État (AME) – non 118 millions pour exacte – qui nous coûte maintenant globalement 1 milliard d’euros par an » regrette-t-elle encore. Le budget de l'aide médicale d'État (AME) pour 2018 a bien été réévalué à hauteur de 910 millions d'euros. Cela étant, nombre d'associations, dont ATD Quart-Monde, expliquent que restreindre l'accès à l'AME aurait pour effet d'accroître les dépenses de santé. Les maladies traitées tardivement étant plus coûteuses à soigner. Par ailleurs, la restriction ou la suppression de l'AME pourrait augmenter les risques d'épidémies. L'association s'appuie notamment sur un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales.  

Après un regard sur ses fiches, Nadine Morano lance : « Dans la jungle de Calais, les chiffres sont éloquents. En 2016, dans le Pas-de-Calais 57.768 étrangers en situation irrégulière seulement 1.905 ont été éloignés. »

Lire aussi : Manquements des forces de l’ordre à Calais : Des accusations « plausibles » selon un rapport officiel

Héléna Berkaoui

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lmam de la mosquée An'Nur à Winterthour jugé pour appel au meurtre

Le procès d'un imam éthiopien de la mosquée An'Nur accusé d'appel au meurtre s'ouvre jeudi à Winterthour (ZH). Le Ministère public requiert une peine de 18 mois de prison avec sursis et l'expulsion de Suisse pendant 15 ans.

L'imam âgé de 25 ans est accusé d'avoir appelé au meurtre de musulmans non pratiquants lors d'une prédication dans la mosquée An'Nur à Winterthour le 21 octobre 2016. Le prédicateur a été arrêté le 2 novembre 2016. Il est en détention préventive depuis le 4 novembre 2016. La mosquée est fermée.

Le Ministère public reproche aussi à cet imam d'avoir posté sur Facebook des représentations brutales de meurtres et de les avoir mises à disposition d'autres personnes. L'Ethiopien est aussi accusé d'avoir travaillé pendant quatre semaines sans disposer des autorisations nécessaires et d'avoir ainsi violé la loi sur les étrangers.

 Razzia policière

Trois autres personnes ont été arrêtées lors de la razzia policière dans la mosquée le 2 novembre 2016. Le président de l'association qui chapeaute la mosquée a été libéré le même jour et un proche de l'association le jour suivant.

Un membre de la direction de l'association est resté en détention préventive jusqu'en décembre 2016. Des procédures pénales ont été ouvertes contre ces trois personnes. On ne sait pas encore si des inculpations seront prononcées.

La communauté religieuse An'Nur qui chapeaute la mosquée a cessé ses activités. En mai dernier, elle annonçait sa dissolution. La société immobilière qui louait les locaux occupés par la mosquée a refusé de prolonger le bail de la communauté religieuse.

 Djihadisme

La mosquée a fait la une des journaux à plusieurs reprises. L'association qui la chapeaute est soupçonnée d'être mêlée aux départs de djihadistes en Syrie.

En mars dernier, le Tribunal fédéral a confirmé la peine de 18 mois de prison avec sursis infligée à un djihadiste arrêté en 2015 et qui voulait rejoindre les rangs de l'organisation Etat islamique. Le TF souligne dans son arrêt que l'intéressé avait été ostensiblement salué, quatre jours avant son départ, devant la mosquée An'Nur par toutes les personnes qui sortaient de l'édifice.

 Arrestations

En février dernier, neuf personnes, dont un adolescent de 17 ans, ont été placées en détention préventive. Elles sont soupçonnées d'avoir agressé, frappé et séquestré deux personnes dans la mosquée An'Nur le 22 novembre 2016.

Les neuf suspects auraient aussi menacé de mort les familles des deux personnes agressées. Ils auraient accusé leurs victimes d'avoir donné à des journalistes des informations sur l'imam éthiopien qui est accusé d'avoir appelé au meurtre de musulmans non pratiquants.

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Elle exhibe la Une de Valeurs actuelles sur l’islam et le catholicisme et se retrouve en garde-à-vue

Le 11 novembre, jour de la fête de la victoire de la guerre de 1914-18,  la dissidente « Claudine Dupont-Tingaud, militante identitaire et catholique de longue date, s’est retrouvée en garde à vue pendant 5h, à Quimper. Son « crime » ? Avoir brandi la une de Valeurs actuelles sorti vendredi 10 novembre sur lequel on peut lire « chassez le christianisme et vous aurez l’islam ». rapporte Breiz-info.

Cette ancienne conseillère régionale, qui fut la plus jeune condamnée pour avoir résisté à l’abandon de l’Algérie française a subi les foudres du « préfet du Finistère, Pascal Lelarge, qui fera intervenir plusieurs fois les policiers pour retirer les affiches portées par l’ancienne conseillère régionale, cette dernière en ressortant à chaque fois une nouvelle. Claudine Dupont Tingaud finira par se faire arrêter sous le prétexte d’un outrage à agent, et passera 5h en garde à vue, traitée comme une délinquante de droit commun. Elle sera convoquée en janvier 2018 devant le procureur. » Selon la même source.

Dans un communiqué qui dénonce les atteintes à la liberté d’expression, cette dernière explique :  « après le déroulement de la messe en la cathédrale Saint Corentin ( non signalée dans le presse locale, laïcité oblige t’elle ?) en souvenir de l’armistice clôturant la guerre 14-18 le jour de la Saint Martin, évangélisateur des Gaules, la présidente de REAGIR, je participais au cortège d’anciens combattants , d’officiels et de Quimpérois patriotes se rendant au carré militaire du cimetière Saint-Marc.» puis de poursuivre :

« Je m’étais munie de la Une d’un hebdomadaire national présentant la statue du Pape Jean Paul II à Ploërmel, tant controversée pour être surmontée du symbole du catholicisme, et titrant « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam » pensant que ce combattant, lui aussi, du communisme avait toute sa place au milieu d’autres Croix faisant rappel d’un autre péril : le retour de l’islam pourtant chassé et repoussé dans d’autres siècles de notre continent.»

Claudine Dupont-Tingaud dénonce  «  le désir de mutiler la liberté d’expression que présentait ma pancarte et l’acceptation d’un danger qui devrait se faire lever de nouveaux combattants  comme ceux dont on célébrait la mémoire ce 11 novembre ! »

Outre Pascal Lelarge, préfet du Finistère, participait à la commémoration notamment Ludovic Jolivet, maire de Quimper, accompagné des délégations militaires, d’associations d’anciens combattants et des représentants des corps constitués de l’État.

En 2016 déjà, Claudine Dupont-Tingaud – qui fût jadis la plus jeune prisonnière de France appartenant à l’OAS –  avait été arrêtée lors des commémorations du 19 mars 1962 à Pleyben, toujours à la demande du préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine à l’époque. Source: Breiz-info

Le même jour des centaines de Marocains piétinaient la tombe du soldat inconnu à Paris sans qu’il y ait eu la moindre arrestation.

Emilie Defresne

La Une de valeurs actuelles

La veille des émeutes de Bruxelles, un rappeur islamiste avait appelé à « cramer » le boulevard Lemonnier – Il est proche des Kamikaze Riders, des motards islamistes

Nous avons déjà signalé ici comment des hordes de jeunes immigrés ont pris prétexte de fêter la victoire du Maroc lors du match Maroc-Côte d’Ivoire pour ensuite se livrer à des émeutes et des pillages dans le centre-ville de Bruxelles. Notamment sur le boulevard Lemonnier. Une vidéo filmée lors du pillage d’un magasin d’ameublement et de literie montre que certains émeutiers avaient l’intention de mettre le feu au magasin. L’un des individus sur place parvient à les en dissuader en insistant à plusieurs reprises sur le fait qu’il y a des gens au-dessus du magasin et que cela va faire des morts.

Or, la veille des émeutes, un rappeur qui se fait appeler Ben Label et qui pose avec des fusils d’assaut sur une photo noir et blanc ornée du drapeau marocain, écrit sur Facebook (post effacé depuis) :

 « Demain on vas tout cramé à Lemonnier maroc City gang!! Russie 2k18. » (sic !)

De quoi corroborer l’impression que ces émeutes étaient préméditées.

C’est d’autant plus troublant lorsqu’on gratte un tout petit peu pour savoir qui est ce rappeur. Quelques recherches suffisent pour s’apercevoir qu’il est proche des Kamikazes Riders, un groupe de motards islamistes qui ont fait l’objet d’une enquête et de perquisitions en Belgique dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Et si le rappeur se fait appeler « Ben Label », c’est en référence à… Ben Laden. Son 1er album sort d’ailleurs le 11 septembre 2011 et est présenté comme du « rap de terroriste ».

Ben Label est un pote de rappeurs français comme Morsay ou Zehef.

Les révélatrices photos

 

Nouvelle émeute autour du rendez-vous d’un youtubeur maghrébin à Bruxelles

Bruxelles – Quelques jours à peine après les émeutes et pillages du week-end dans le centre-ville de Bruxelles, des hordes de « jeunes » d’origine très multiculturelle ont à nouveau créé des scènes d’émeute et de pillages le mercredi 15 novembre.

A l’origine des faits, un individu franco-maghrébin très suivi sur les réseaux sociaux, notamment sur Youtube (d’où le qualificatif de Youtubeur, nouveau néologisme en vogue), se faisant appeler Vargass 92, avait appeler ses fans bruxellois à le retrouver Place de la Monnaie à Bruxelles mercredi après-midi. Des centaines de jeunes d’origine immigrée ont envahi les lieux et commencé à vandaliser des voitures environnantes, grimpant notamment sur le toit des véhicules. La police a demandé à ce Vargass 92 de faire disperser ses fans. Mais des projectiles ont été lancés en direction des policiers. La police a donc interpellé et placé en garde à vue ce Vargass 92 (depuis lors libéré). Les centaines d’individus présents sur place ont alors affronté la police, saccagé des véhicules, des vitrines et du mobilier urbain, et ont pillé des boutiques.

A quelques jours du début des animations de Noël, tout cela est de nature à inquiéter habitants et commerçants. Et ce d’autant plus que la police ne prend pas les mesures nécessaires pour réprimer aussi durement que nécessaire ces hordes de voyous qu’il faut mâter par la force.

 Pierre-Alain Depauw

Les deux videos

L’islam au cœur de l’affaire Ramadan, Plenel et Charlie-hebdo

Tariq Ramadan, accusé de viols par deux femmes, a fait la Une satirique de Charlie Hebdo. Mais parce qu’il est musulman, ce #balancetonporc charliesque ne convient pas. Le porc ce n’est que pour les Français de souche… Il en fait donc frémir d’indignation quelques uns comme l’inénarrable fondateur du média de la désinformation Mediapart, Edwy Plenel. Il n’y voit qu’« une obsession » de la part d’une certaine « gauche égarée, une gauche qui ne sait plus où elle est […] alliée à une droite voire une extrême droite identitaire » : c’est « la guerre aux musulmans, la diabolisation de tout ce qui concerne l’islam et les musulmans ».

« Au-delà de la personnalité controversée de Tariq Ramadan, c’est l’islam qui est le cœur de l’affrontement. Pour la gauche multiculturaliste, les musulmans sont des victimes éternelles. Pour la gauche laïcarde, l’islam fondamentaliste et salafiste est une idéologie totalitaire. Cet affrontement est monté lentement en puissance » déclare Eric Zemmour dans sa chronique d’aujourd’hui sur RTL.

Source et video (Zemmour/Calvi)