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dimanche, 01 janvier 2017

2017 sera un combat contre l'islamisation de la France

 2017 sera un combat contre l'islamisation de la France
 
Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.
 
Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !
 

L'islam, l'oecuménisme et la liberté religieuse

L'abbé Guy Pagès a donné un entretien à Media-presse.info. Extrait :

Capture d’écran 2016-12-30 à 10.57.02"Vos positions vont à contre-courant des positions de l’Eglise conciliaire qui prône l’œcuménisme et qui a une réelle empathie pour l’Islam. Dès lors quelle marge de manœuvre avez vous avec votre hiérarchie ? 
Permettez-moi quelques mises au point :
  1. Je ne connais pas d’Église conciliaire. Pour moi il n’y a qu’une Église, qui n’a pas commencé à être « conciliaire » avec le concile Vatican II.
  2. L’œcuménisme est le projet de retrouver l’union de tous les chrétiens aujourd’hui séparés, et n’a donc rien à voir avec l’islam.
  3. Je ne dirais pas que c’est l’Église qui a une réelle empathie avec l’islam, car « Quel rapport entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? Quel accord entre le temple de Dieu et les idoles ? Or c’est nous qui sommes le temple du Dieu vivant (2 Co 6.14-16) », mais ce sont nombre de ses serviteurs qui se rendent coupable de lâchetés, de dramatiques compromissions, d’apostasie et de criminelles trahisons.
    Quant à ma marge de manœuvre avec la hiérarchie, elle est aussi restreinte que possible. [...]
Dernière question: que pensez-vous de la liberté religieuse tolérée par l’Eglise actuellement? Ne va-t-elle pas à l’encontre du message du Christ?
Je pense que personne ne peut remettre en question l’enseignement traditionnel de l’Église à l’égard de la liberté religieuse, que quelques papes ont ainsi formulé : « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin.(Grégoire XVI, Mirari vos) » ; « Il s’en trouve beaucoup aujourd’hui pour oser enseigner que le meilleur régime politique et le progrès de la vie civile exigent absolument que la société humaine soit constituée et gouvernée sans plus tenir compte de la Religion que si elle n’existait pas, ou du moins sans faire aucune différence entre la vraie et les fausses religions. (Pie IX, Quanta cura, n°5) ; « Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission. De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient […] (Pie XI, Mortalium animos) ». La liberté religieuse dont a parlé le dernier concile signifie le droit pour tout homme de chercher la vérité, non celui de croire et enseigner l’erreur. Je déplore donc très amèrement la conduite de tant d’ecclésiastiques de tous rangs qui, au lieu de défendre le salut des âmes qui leur sont confiées contre cet anti-christ caractérisé qu’est l’islam (1 Jn 2.22), le dénonçant comme tel, lui ouvrent au contraire toutes grandes les portes de leurs églises, et favorisent son implantation dans notre pays. Ils ignorent ce que veut dire saint Jean : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine [l’Évangile], ne le recevez pas chez vous. Quiconque le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 1.10-11) »…"
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A Cologne, un an après le réveillon qui a changé l'Allemagne

Le parvis de la cathédrale est bondé. Malgré ce maudit réveillon de 2015, Cologne ne veut pas changer ses habitudes en 2016. Cette ville réputée pour sa bonne humeur se prépare à fêter le Nouvel An — avec cependant 10 fois plus de policiers que l'an passé — en essayant d'oublier le 31 décembre d'il y a un an lorsque des jeunes, pour la plupart réfugiés et demandeurs d'asile d'Afrique du Nord, surnommés depuis les « fantômes de la Saint-Sylvestre », avaient agressé sexuellement des centaines de femmes sans être inquiétés par la police.

Mais, cette année, les Allemands ont compris que les choses avaient changé. Outre les agressions contre les femmes à Cologne, et celles à Düsseldorf, Bielefeld, Berlin, Stuttgart, Francfort ou encore Hambourg, qui avaient donné lieu à plus d'un millier de plaintes (lire encadré), ils savent qu'ils ne sont pas épargnés par le terrorisme.

Les attaques de Wurtzbourg puis d'Ansbach en juillet dernier et l'attentat de Berlin sur le marché de Noël, tous revendiqués par l'Etat islamique (EI), ont renforcé cette peur diffuse qui pourrait déstabiliser la société allemande. A chaque fois, ceux qui sont passés à l'acte étaient des réfugiés. Bien que les statistiques de la police démontrent que la criminalité n'a pas augmenté avec le million de réfugiés arrivés depuis septembre 2015.

Cologne a permis à l'extrême droite de prendre son envol. L'AfD (Alternative pour l'Allemagne), un parti islamophobe sorti du néant après cette crise, pourrait entrer au Parlement dans neuf mois. Ce serait du jamais-vu depuis la victoire des nazis en 1933. De son côté, Angela Merkel a effectué un revirement politique pour contrer ce péril. « Cologne a légitimé des lois sécuritaires qui n'ont plus rien à voir avec le droit d'asile », critique Günter Burkhardt, président de la principale organisation non gouvernementale d'aide aux réfugiés (Pro Asyl).

Le droit d'asile et la sécurité seront donc les deux thèmes de la campagne de 2017, sans doute la plus difficile de toute la carrière de la chancelière. « Tous les responsables politiques adaptent désormais leur discours au populisme ambiant », déplore Günter Burkhardt. « L'élan de solidarité est intact. C'est le racisme qui est plus visible », ajoute-t-il.

« Cologne a changé beaucoup de choses », confirme Samy Charchira, membre de la Conférence sur l'islam initiée par le gouvernement. « Les attaques de mosquées se multiplient. Dans la rue, des femmes se font arracher leur voile ! » déplore-t-il. En 2016, il y a eu plus de 900 attaques de foyer de réfugiés, soit trois par jour...


Christophe Bourdoiseau

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Farid, du Gers, préfère qu’avec ces trois millions on construise une mosquée

Décidément, le bonheur est dans le Gers ! Comme la France entière l’a découvert en 1995 grâce au film d’Étienne Chatiliez. Et nos dirigeants socialistes aussi : M. Fabius y possède une résidence secondaire et M. Hollande y rend visite à la famille Gayet.

Le bonheur est dans le Gers ? Pas pour tous. Car le Gers a aussi ses « quartiers », ses « petites banlieues ». Auch, la préfecture, et son quartier du Garros, avec ses barres. Rien à voir avec Le Mirail, le grand frère de la métropole toulousaine.

Même si, évidemment, des grands frères doivent faire le lien… Donc, Le Monde a envoyé un reporter, pour Noël, découvrir la reconversion de ce quartier, financée par la nouvelle politique de la ville de Hollande : distribuer quelques millions, sur les milliards déversés sur les « gros quartiers », à nos petites villes de province.
Cela nous vaut un beau reportage bien « France profonde », au contact des vraies gens, avec des noms, des photos, des déclarations authentiques : du vécu !

Quelques portraits, quelques initiatives, comme cette marche des femmes, dont beaucoup sont voilées, et une bonne sœur au milieu – photo tendance. Enfin, tendance Bergoglio. Ou Charlie, comme vous voulez.

Le portrait d’une « Mère Courage » qui a dû arrêter de travailler pour s’occuper de son « fils turbulent » et qui vit des aides sociales…

Le tour des élus, des associations et de la CAF, confits d’autosatisfaction sur ce beau projet plein d’espoir.
Mais la fin de l’article nous ramène au réel, au présent et à l’avenir, quand cette vieille bonne sœur, sans descendance (spirituelle s’entend), aura fini ces « marches de femmes » avec ces femmes voilées, l’avenir, ce sera Farid.

Farid, 17 ans, un jeune du quartier. Et Farid, lui, il n’est pas content. Car il voudrait que ces « trois millions d’euros » utilisés pour reconstruire la cité servent à reconstruire… la mosquée !

Quelque part, Farid a raison : avant de reconstruire à coups de millions des logements, des services, des espaces verts, des écoles, peut-être faudrait-il songer à ce grand vide sur la place centrale. Et dans les têtes. Et dans les âmes.

Alors, au milieu de « Porthos » et « d’Artagnan », les noms des immeubles de cette cité, qui seront, espérons-le, conservés, ce n’est bien sûr pas une mosquée qu’il faut mais, évidemment, la croix que les mousquetaires arboraient sur leurs uniformes.

Et si notre bonne sœur gersoise en soufflait l’idée à ses amies voilées, et aux éducateurs de quartier, et au maire, et à la CAF, et à tous les Farid de France ?

Pascal Célérier

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Schengen : un progrès pour la crapule !

Il y a quelques jours, un papier de Boulevard Voltaire titrait : « Terrorisme islamiste : qu’on arrête d’accabler Schengen et l’Europe. » L’auteur y fustigeait « les ayatollahs de l’État-nation », dont l’exigence de rétablissement des frontières constituerait « un recul gigantesque de l’idée européenne ». 

L’une des avancées majeures de cette « idée » étant « la libre circulation des personnes »… Du temps où les deux grands « blocs » de l’Ouest et de l’Est se faisaient face, l’Europe et les États-Unis étaient les champions autoproclamés du « monde libre ». Au sein de ce dernier, particulièrement en Europe occidentale, les frontières constituaient pourtant bel et bien une réalité. En vérité, la « libre circulation des personnes » y était effective : elle y exista antérieurement à la suppression des frontières internes actuelles, moyennant un contrôle éventuel à des postes-frontière et des papiers en règle. 

Avec mes parents et mes deux sœurs, nous fîmes ainsi des dizaines de voyages à la fin des années soixante, entre la France, les Pays-Bas, la Belgique et la Suisse. Personne ne nous a jamais interdit de sortir d’un territoire ou d’y pénétrer, moyennant formalité douanière et papiers en règle : nous bénéficiions déjà d’une pleine et entière « liberté de circulation », contrairement au bloc communiste… 

Mais, sous les coups de boutoir de l’idéologie pro-Schengen, le sens du mot « liberté » subit un glissement sémantique progressif et crapuleux. Il laisse entendre aujourd’hui que, si les frontières avaient subsisté, un employé parisien eût été moins « libre » de déjeuner à Rotterdam et de digérer son repas à Barcelone. Or, sa « liberté de circulation » serait en réalité moins entravée par d’éventuelles frontières qu’assujettie à des limites de budget et de temps… On lui vend comme un « absolu » une « liberté » dont l’urgence n’est pas toujours établie, d’une part, et d’autre part qu’il ne pourrait souvent pas même assumer, le désirât-il !

L’Europe ? Ouvrir librement un compte bancaire à Stockholm pour y effectuer des retraits ? Très pratique pour faire mes courses à Perpignan où je travaille et je vis ! Quel recul obscurantiste si je n’avais cette « liberté » ! Personne n’a jamais osé affirmer que le principe du contrôle de votre titre de transport dans un train constituait une entrave à votre « liberté de circuler » vers la destination de votre choix, dans la mesure où vous êtes en règle.
Concernant les frontières, c’est pourtant ainsi que les choses sont présentées : la suppression des contrôles constitue une « avancée ». Elle l’est en effet, mais pas pour la personne en règle qui, de fait, circulait déjà. La grande avancée, la grande nouveauté est pour la crapule, celle qui n’est pas en règle. Comme celle, tunisienne, grâce à laquelle douze Berlinois bouffent les pissenlits par la racine en cette fin d’année 2016. Le Parisien titrait ainsi le 29 décembre : « Comment Anis Amri s’est joué des frontières. » Comment, en effet, « se jouer » de choses qui n’existent plus ? Pincez-moi… Il débarque sans papiers d’identité le 4 avril 2011 à Lampedusa, affirmant avoir 17 ans alors qu’il en a 19. Bientôt condamné à 4 ans de prison, purgés en Sicile, pour incendie volontaire. En fin de peine, frappé d’un décret d’expulsion, la Tunisie refusant de l’accueillir, il est… relâché. Direction l’Allemagne avec faux permis de séjour italien et quatre ou six fausses identités, selon les sources.
Puis, un beau soir, il passe ses petits nerfs à coups de semi-remorque sur un marché de Noël berlinois, avant une petite escapade via les Pays-Bas, la France et, pour finir, l’Italie, où il sera abattu « par hasard ». Pour Anis Amri, Schengen fut, à n’en pas douter, un gigantesque progrès.

Silvio Molenaar

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Rassemblement anti-islamisation PEGIDA à Dresde annulé

Le 13e rassemblement de la PEGIDA, ces « patriotes européens contre l’islamisation de la société » prévu à Dresde lundi 19 janvier, a été annulé pour des raisons de sécurité. La cause: des menaces terroristes.


 
Qui participe au mouvement PEGIDA ?
 
 
Si la PEGIDA rassemble au départ des Allemands qui expriment leur mécontentement envers l’islamisation de la société, elle regroupe aussi des manifestants se disant insatisfaits envers les médias et la classe politique. Ainsi, chaque lundi depuis douze semaines, des milliers de personnes se réunissent dans les rues de Dresde ; lundi 12 janvier, 25 000 manifestants ont protesté dans cette ville est-allemande.
 
L’étude de l’Université de Dresde démontre que 54 % des manifestants réclament un changement politique. Seuls 15 % des interrogés citent l’islamisation de la société comme motivation de leur participation au mouvement PEGIDA. Le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung conclut : les manifestants de la PEGIDA expriment « leur mécontentement quotidien ».
 
Ce mouvement, très peu populaire au sein de la classe politique allemande, l’est aussi auprès d’une partie de l’opinion publique, qui a déjà organisé des marches anti-Pegida et anti-racisme, notamment à Cologne, Munich ou encore Leipzig.


Selon la police, le risque d’une attaque terroriste contre la PEGIDA est réel.
 
 
Pour des raisons de sécurité, la direction de la police a interdit pour lundi 19 janvier pendant 24 heures toute manifestation en plein air à Dresde. Au vu de la situation actuelle, le danger n’est plus abstrait, mais bien réel, selon un préfet de police de la ville est-allemande.
Les organisateurs de la PEGIDA vont dans le même sens que la police et ont donc annulé leur 13e marche. Ce qui a déclenché leurs craintes : la Sûreté de l’État a des preuves selon lesquelles un terroriste, dissimulé parmi la foule, pourrait commettre un attentat et s’en prendre à un membre organisateur du mouvement anti-islam lors de la manifestation, l’organisateur Lutz Bachmann. Par ailleurs, un tweet en arabe désignant la manifestation PEGIDA comme « ennemie de l’islam » a attisé l’hypothèse d’un réel danger de représailles.
 
Etant dans l’impossibilité de mettre un dispositif de sécurité en place rapidement, les co- organisateurs ont donc préféré annuler la marche plutôt que d’exposer au danger leurs sympathisants.
 
 
« Interdire de manifester à cause de la mise en garde de terroristes doit rester une exception », l’ancien président de la Cour constitutionnelle allemande


L’annulation de la manifestation suscite beaucoup de critiques de la part des hommes politiques, aussi bien de la part des sociaux-démocrates, que des Verts. Ils regrettent que la police n’ait pas été en mesure de garantir que la manifestation ait lieu et soulignent que cela représente une entrave à la liberté d’expression.
 
Sur la page Facebook de la PEGIDA, les organisateurs se montrent quant à eux toujours aussi déterminés à exprimer leur mécontentement. Ils ont ainsi publié l’ordre suivant : « Chaque Européen qui est pour la liberté d’expression et contre le fanatisme religieux est prié d’accrocher à sa fenêtre le drapeau de son pays et de mettre une bougie sur le rebord de sa fenêtre à 18 :30 ! Exprimez nos droits par un signe ! ». Le prochain rassemblement anti-islamisation de la société est prévu pour le lundi 26 janvier. Afin d’en garantir le bon déroulement, les autorités sont en train de réfléchir à un dispositif de sécurité.
 
La menace terroriste lance donc un débat sur la sécurité intérieure des citoyens en Allemagne. Même si le mouvement PEGIDA est très peu populaire au sein de la classe politique allemande, tous s’accordent sur un point : il faut garantir la liberté d’expression des manifestants, quels qu’ils soient.

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Où va notre Argents ? vous le savez pas... bah à l'immigration !!! vous me croyez pas et bien regardez la vidéo...

Une prime exceptionnelle de 2500 euros pour inciter

les migrants à rentrer chez eux et plus encore...

France Révolution vous dit tout...


IMMIGRATION - Les migrants acceptant de rentrer dans leur pays pourront, dans le sillage du démantèlement de la Jungle de Calais et jusqu'à la fin de l'année, toucher une prime exceptionnelle de 2500 euros maximum, a-t-on appris ce mercredi 23 novembre auprès de l'Ofii.
 
Le gouvernement a temporairement décidé "de porter à 2500 euros le montant maximum d'aide au retour" pour les étrangers (hors Union européenne ou pays dispensé de visas) acceptant de rentrer volontairement dans leur pays.
 
Cela représente une augmentation conséquente de la prime, puisque l'allocation de base de 650 euros, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 euros en octobre, est désormais majorée de 1850 euros, précise un arrêté du ministère de l'Intérieur daté de début novembre.
 
Il s'agit toutefois d'une action ponctuelle, concernant uniquement les demandes faites "avant le 31 décembre", selon le texte.
Dans le sillage du démantèlement du bidonville calaisien, l'idée est d'"augmenter significativement le nombre de départs volontaires aidés", notamment pour les quelque 7000 migrants évacués de la "Jungle" et logés en Centres d'accueil et d'orientation (CAO).
 
4500 retours prévus en 2016
"Les Afghans sont sans doute les plus intéressés", a-t-il ajouté, alors que 400 d'entre eux ont pu bénéficier du dispositif depuis le début de l'année - contre 19 en 2015 sur la même période.
Au total, l'Ofii a procédé à 3051 retours cette année et "nous allons en faire aux alentours de 4500 sur l'année pleine, c'est-à-dire presque autant que l'année dernière", a-t-il précisé.
Les candidats au retour pourront en outre, selon les pays, bénéficier d'une aide de l'Ofii à leur arrivée (à la réinsertion sociale, par l'emploi et par la création d'entreprise) et ce "jusqu'à un montant de 10.000 euros".
"Selon les pays, cela peut les aider à monter une petite entreprise", en précisant que la réinsertion se faisait sur place avec l'accompagnement d'un opérateur "pendant 12 mois". Ce pécule ne doit pas servir à financer le billet d'avion, puisque l'aide au retour prévoit aussi une aide à la préparation du voyage ainsi que la prise en charge des frais de transport.
L'aide au retour, instituée pour "faciliter les départs de France des ressortissants étrangers, en situation irrégulière, qui souhaitent rentrer dans leur pays", est "l'une des priorités de la loi de juillet 2015" sur le droit au séjour des étrangers.
VIDEO  :  https://gloria.tv/video/SZHg2jYtQSNh2UcvdZhek3C8P

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mardi, 27 décembre 2016

L'extrême droite radicale poursuit son implantation dans le Vieux-Lyon

Après les identitaires c'est au tour du Gud d'affirmer sa présence dans le 5e arrondissement avec l'ouverture de deux commerces et d'un local pour réunir ses quelques adeptes.

 

vieux-lyon
gonedelyon (CC)
vieux-lyon
 
Le Vieux-Lyon comme arrière base de l'extrême-droite radicale ? La tendance semble se confirmer. Six ans après l'ouverture du local des identitaires la Traboule, montée du Change, et deux ans après l'expérience avortée de la Maison Bleue de Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, rue Saint-Georges, c'est au tour du Gud d'affirmer sa présence dans ce quartier historique. Avec une préférence pour le secteur Saint-Paul. Si ces groupes sont peu nombreux numériquement, leur logique territoriale est évidente.
Responsable du Gud Lyon, mouvement radical dit étudiant relancé à Lyon sous l'influence d'Alexandre Gabriac en 2011, Steven Bissuel a ainsi ouvert une boutique au 4, rue Juiverie. Polos Fred Perry, Bombers Longsdale... tous les classiques du genre y sont disponibles. De quoi affûter son look de parfait "gentleman fasciste". Un idéal mis en avant lors de la création de la branche lyonnaise du Gud (comptes-rendus de réunion disponibles ici et là).

Tatouages et néofascisme italien

 

Dans la parallèle, rue Lainerie, c'est un salon de tatouage qui a ouvert ses portes au mois de septembre. Au numéro 10 de la ruelle pavée, se tient désormais le Point d'encrage, où exerce Daniele Castellani dit "Pasquino". Avant de traverser les Alpes, ce jeune italien originaire de Rome s'est présenté aux deux dernières élections municipales sur les listes du mouvement néofasciste Casapound dans le 3e secteur de la capitale italienne (consulter les listes 2016 et 2013).

Un mouvement pour lequel le Gud français ne cache pas sa sympathie. Ses dirigeants viennent régulièrement donner des conférences en France. Et l'on ne compte plus les photos sur les réseaux sociaux faisant apparaitre la collusion entre les membres des deux mouvements. Ici Steven Bissuel avec Simone di Stefano, vice président de Casapound et tête de liste du parti au dernières élections municipales à Rome.

L'ombre de Logan Djian

Portrait tatoué de Dominique Venner essayiste d'extrême-droite
Capture écran Facebook
Portrait tatoué de Dominique Venner essayiste d'extrême-droite
 
Dans la palette de réalisation récentes du tatoueur italien on retrouve notamment ce portrait de Dominique Venner essayiste d'extrême-droite. Et parmi ses clients fidèles, son ami Logan Djian, le patron du GUD Paris, condamné l'an dernier pour violences en réunion, à l'encontre de son prédécesseur. Interdit de séjour en Ile-de-France, l'homme qui cache le blason de division SS tatoué sur son bras gauche quand il prend la pose avec Marion-Maréchal Le Pen, a lui aussi posé ses valises dans le 5e arrondissement, à la fin de l'été.

Tout ce petit monde, se retrouve régulièrement dans le nouveau local du Gud baptisé le Pavillon noir. Une petite pièce exigüe, située "dans le centre de Lyon", où se serrent chaque semaine les quelques adeptes locaux entre les murs peints des portraits de Maurice Bardèche, Gilles Drieu de la Rochelle ou Julius Evola. Sur le modèle des identitaires de la Traboule les partisans du Gud organisent des conférences idéologiques. Les réunions se font autour de planches de saucisson et d'invités ayant une petite notoriété dans le milieu de l'extrême-droite radicale. Ici Sébastien de Boëldieu, en charge des relations extérieures de Casapound.

Sébastien de Boëldieu, représentant extérieur de Casapound dans le local du Gud
Capture écran Twitter
Sébastien de Boëldieu, représentant extérieur de Casapound dans le local du Gud
 

Rock identitaire et distribution de nourriture

 

En janvier le local accueillera des groupes de rock proche de la tendance NSBM (National-socialist black metal). Des rencontres avec le Groupe "Baise ma hache", qui reprend notamment un poème de l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach, ou "Peste noire", qui se présente comme "nationaliste" et "racialiste", sont ainsi annoncées. Comme les identitaires parés de leurs tenues jaunes, le Gud organise aussi des distributions de nourriture une fois par semaine. Devant le métro Saint-Jean, le vendredi soir, leur stand a beau ne pas attirer les foules, les opérations sont largement relayées sur les réseaux sociaux.

La présence de l'extrême droite dans le Vieux-Lyon
DR
La présence de l'extrême droite dans le Vieux-Lyon
 
Cette volonté d'enracinement de l'extrême-droite lyonnaise dans le bas du 5e arrondissement est d'ailleurs accréditée par les débordements de la marche des cochons en 2011 ou encore le déroutement de la gay-pride depuis 2015. En ouvrant maintenant des commerces, la droite radicale fait coup double, affirmant sa présence par des lieux communautaires tout en profitant de la rente générée par cette communauté.

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FUCK DAESH !

Dans la nuit du 23 au 24 décembre, des militants de NATION ont accroché des calicots le long de l’autoroute E42.

 
On pouvait y lire: « FUCK DAESH ! »

Des « vœux de Noël » adressés aux djihadistes qui ont essayé de gâcher ces fêtes de Noël en semant la mort lors de l’attentat de Berlin de ce 19 décembre.

Le message est bien celui-ci : « Non, messieurs les islamistes, malgré vos lâches attaques sur nos symboles traditionnels, malgré toutes les victimes innocentes que vous avez faites, Noël est et restera une de nos fêtes favorites !

Bravo aux camarades ! Encore une fois grâce à eux, la seule formation à réagir et à militer en Belgique francophone par rapport aux tragiques événements de Berlin est bien le Mouvement NATION.

Nous encourageons nos camarades de tout le pays à afficher d’une manière ou d’une autre le même slogan : « Fuck DAESH ! »
Ce sera aussi un des slogans que nous utiliserons pour accueillir Angela Merkel le 12 janvier prochain ! En effet, Merkel par sa politique immigrationniste est devenue une complice indirecte mais réelle, des djihadistes. Elle vient recevoir à Bruxelles, un titre de « docteur honoris causa » d’une université belge. Et NATION entend bien rappeler à Merkel, sa responsabilité dans la vague terroriste qui frappe l’Europe (pour rappel, des « migrants » sont impliqués dans 11 attentats ou tentatives d’attentats en 2016). Plus de détails suivent !





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En Allemagne, le débat s’engage sur l’intensification des mesures de sécurité

Dans un pays rétif à tout ce qui peut s’apparenter à un Etat policier, mais frappé par une série d’attaques terroristes, Angela Merkel a choisi de donner la priorité à la protection des citoyens.

 En vingt-quatre heures, le ton d’Angela Merkel a changé. Jeudi 22 décembre, trois jours après l’attentat commis contre un marché de Noël à Berlin qui a fait 12 morts et une cinquantaine de blessés, la chancelière allemande se félicitait des « efforts considérables [ayant été] faits, ces dernières années, pour parer au mieux à la menace terroriste ». Le lendemain, quelques heures après la mort d’Anis Amri – l’auteur de l’attentat, tué à Milan par la police italienne –, elle annonçait que son gouvernement allait « examiner de manière intensive tout ce qui doit être changé dans l’arsenal des mesures dont dispose l’Etat ».

 Accusée par l’extrême droite, mais aussi par une partie de sa majorité parlementaire, de ne pas avoir tout fait pour protéger le pays du terrorisme, Angela Merkel a donc décidé de réagir.

Intérêt politique

 

A dix mois des élections législatives de septembre 2017, lors desquelles elle briguera un quatrième mandat de chancelière, elle affirme désormais que la sécurité est la première de ses priorités. « Pour moi et pour l’ensemble du gouvernement, c’est le devoir le plus important de l’Etat que de protéger les citoyens », a-t-elle assuré, vendredi, lors d’une brève déclaration à la presse depuis la chancellerie. Un changement de ton, donc. Mais pas encore de mesures précises pour autant. Pour celles-ci, Angela Merkel s’en remet à ses ministres de l’intérieur et de la justice.

Au premier, Thomas de Maizière (démocratie-chrétienne, CDU), elle a demandé d’« analyser chaque aspect du cas Anis Amri », autrement dit une sorte d’audit à l’issue duquel elle n’exclut pas d’éventuels « changements sur le plan politique ou législatif ». Le second, Heiko Maas (Parti social-démocrate, SPD), doit quant à lui annoncer des décisions « très rapidement, en janvier 2017 » pour « mieux surveiller les personnes dangereuses » et « expulser le plus vite possible » celles interdites de séjour en Allemagne – ce qui était le cas d’Amri, dont la demande d’asile avait été refusée en juin.

Agir de la sorte, pour la chancelière, présente un réel intérêt politique. En se contentant d’un engagement assez général sur le renforcement de la sécurité et en confiant à ses ministres le soin de faire des propositions précises, elle évite de s’exposer personnellement, laissant ces derniers en première ligne pour affronter des débats qui promettent d’être vifs.
 
L’un d’eux a déjà commencé. Il concerne la vidéosurveillance. Mercredi 21 décembre, le gouvernement a présenté un plan prévoyant de l’étendre à un grand nombre de lieux publics, comme les stades et les centres commerciaux, d’autoriser les policiers à porter des minicaméras et de permettre une reconnaissance automatique des visages et des plaques d’immatriculation.
Avalisé deux jours après l’attentat de Berlin mais annoncé au lendemain des violentes attaques commises en juillet en Bavière et dans le Bade-Wurtemberg, dont deux revendiquées par l’organisation Etat islamique (EI), ce plan ne fait pas l’unanimité.
C’est le cas dans la capitale, où la majorité issue des élections de septembre, qui rassemble les sociaux-démocrates, les écologistes et Die Linke (gauche radicale), a déjà exprimé ses réticences. Elle l’a fait savoir par la voix du porte-parole du nouveau ministre de l’intérieur de la ville-Land de Berlin, qui a déclaré, dimanche, que le débat sur le renforcement de la vidéosurveillance était « prématuré ». Une réponse à M. de Maizière qui, dans l’édition dominicale du quotidien Bild, venait précisément de demander aux responsables de l’exécutif berlinois de reconsidérer « en toute urgence » sa position sur le sujet.

Pour l’heure, le gouvernement veut croire qu’il a l’opinion publique avec lui. C’est en tout cas ce que suggère un sondage YouGov-DPA publié ce week-end, selon lequel 60 % des Allemands souhaitent davantage de vidéosurveillance. Reste qu’il s’agit d’une étude réalisée à chaud, avec toutes les réserves méthodologiques qui s’imposent, et que, malgré cela, ce résultat n’est pas un plébiscite. Le reflet d’une société travaillée par les angoisses sécuritaires mais encore marquée par une histoire récente qui la rend rétive à tout ce qui peut s’apparenter à un retour de l’Etat policier.
 
 Thomas Wieder

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L’Europe est attaquée, non pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle n’est plus

Le bilan de l’attaque survenue lundi à Berlin s’élève désormais à douze morts et quarante-huit blessés. À en juger par le lieu de l’attentat (un marché de Noël à proximité d’une église luthérienne), c’est bel et bien la religion chrétienne qui a été visée.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle attaque survient : le 21 décembre 2014, un « déséquilibré » avait foncé avec une voiture sur le marché de Noël de Dijon, blessant 13 personnes ; le lendemain, c’est au marché de Nantes qu’un autre « déséquilibré » avait fauché dix piétons – tuant l’un d’eux – au cri d’« Allah Akbar! »

La France n’est pas régulièrement prise pour cible « parce qu’elle a des valeurs républicaines », mais parce que les islamistes voient en nous un pays chrétien et « croisé ». On se souvient qu’au lendemain du 13 novembre 2015, Daech avait publié un communiqué où il se félicitait d’avoir attaqué Paris, cette capitale « qui porte la bannière de la croix en Europe ». Paris, ville templière ? Une petite excursion à Pigalle ou dans le Marais s’impose pour ces messieurs salafistes.
Non, décidément, l’Europe n’est pas attaquée pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle n’est, hélas, plus. Et les islamistes ne sont pas les seuls à se fourvoyer sur l’état spirituel de l’Occident.

En témoigne ce commentaire d’un cadre du FN, pour qui « s’en prendre à un marché de Noël, c’est s’en prendre à notre civilisation ». Cette phrase est d’autant plus délicieuse qu’elle permet une double lecture. 

Eh oui, « notre civilisation », qui n’est plus celle des chevaliers et des cathédrales, mais des traders et des centres commerciaux. Une post-civilisation qui remplace le don par l’échange, sacrifie tout rapport humain sur l’autel de Mammon, mercantilise tout : fêtes, traditions, croyances religieuses. On compte en centaines de milliards les bénéfices qu’engrange l’industrie de la grande distribution lors d’événements tels que Noël, Pâques ou la Saint-Valentin.
 Car un marché de Noël est avant tout un marché. Or, notre société n’est-elle pas un immense marché planétaire où s’entremêlent flux financiers et cotations des Bourses interconnectées, manipulées par de frêles technocrates spéculant sur le prix des céréales qu’ils seraient infoutus de faire pousser ?

Ainsi, l’image d’une Europe chrétienne, chevaleresque et guerrière ne subsiste plus que dans l’imaginaire des islamistes… et de certains nationalistes. Oui, nous avons (à l’instar de nos ennemis, et contrairement à la plupart de la population) une vision guerrière et spirituelle, loin du déferlement floral qui suit chaque attentat. Les moujahids attendent face à eux une bannière croisée, mais il n’y a que des banderoles « charlistes » ; là où ils attendent des épées, ils ne trouvent que des couteaux à beurre. 

Sans doute le futur combat opposera-t-il quelque milliers d’islamistes à quelques milliers de patriotes, avec entre les deux une masse apathique hésitant entre résistance et collaboration. Comme en 40, direz-vous… L’Histoire ne se répète certes pas, mais elle bégaye.

Nicolas Kirkitadze

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L’AfD peut s’implanter de manière durable en Allemagne

Depuis la Seconde Guerre mondiale, aucun parti patriotique n’est arrivé à s’implanter durablement au sein du paysage politique allemand. Pourtant, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), née en 2013 en réaction à la politique de sauvetage de l’euro mise en œuvre par le gouvernement d’Angela Merkel, est désormais en passe de surmonter ce défi.

La tâche est pourtant ardue car l’Allemagne est un État fédéral composé de seize Länder (États fédérés) qui ont chacun leurs propres spécificités. Les problèmes qui touchent leurs habitants sont très différents d’un endroit à l’autre, ainsi que la mentalité et les idées de la population. De plus, « le Mur est toujours présent dans les têtes » car les citoyens de la partie orientale du pays, qui a connu le communisme, ont des opinions différentes et sont moins enclins à voter pour les partis du système en place, ce qui profite à l’AfD mais aussi au parti post-communiste die Linke et au parti ultranationaliste NPD. 

En 2016, lors d’élections des Parlements de différents Länder, l’AfD a obtenu dans l’Est 20,8 % au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et 24,3 % en Saxe-Anhalt, alors qu’à l’Ouest, le parti a décroché 12,6 % en Rhénanie-Palatinat et 15,1 % au Bade-Wurtemberg. Berlin, ville réunifiée depuis la chute du communisme, est elle aussi séparée politiquement : l’AfD y a décroché au total 14,2 %, soit 12,1 % à l’Ouest et 17 % à l’Est. Le parti doit affronter la presse et l’establishment qui lui sont globalement hostiles, ainsi que la propagande antipatriotique diffusée dans les écoles et les violences physiques exercées par des gauchistes.
 
 Les éléments qui permettent de penser que l’AfD dispose de sérieuses chances de s’implanter durablement au sein du paysage politique allemand résident non seulement dans les évolutions favorables à l’émergence d’idées patriotiques que connaissent le pays et la société (envoi d’argent par le gouvernement vers le sud de l’Union européenne, crise migratoire de 2015 qui a engendré une montée de la délinquance, attaques islamistes…) mais aussi dans le fait que l’AfD ne remet pas en cause les conséquences de la Seconde Guerre mondiale comme l’ont fait, explicitement ou implicitement, les autres partis patriotiques ou nationalistes. L’AfD n’entretient pas la nostalgie d’une grande Allemagne, mais celle du miracle économique de l’après-guerre attribué à l’économie sociale de marché basée sur l’ordolibéralisme – souvent associé au ministre CDU de l’économie de 1949 à 1963 Ludwig Erhard et au chancelier CDU Konrad Adenauer – et fondé sur l’idée que l’État doit créer et maintenir le cadre normatif qui permet la concurrence libre et non faussée ainsi que la liberté des citoyens sur le marché.

Alors que l’AfD est donnée à 15,5 % aux prochaines élections législatives prévues à l’automne 2017, dans un sondage INSA, réalisé après l’attaque contre le marché de Noël à Berlin, la dirigeante de l’AfD, Frauke Petry, a épousé en privé, jeudi dernier, à Leipzig en Saxe, son compagnon, le député européen Marcus Pretzell. Chacun d’eux a quatre enfants. Selon certains organes de presse, Frauke Petry est enceinte de Marcus Pretzell.

 Lionel Baland

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Un ministre allemand refuse que l’on traque sur Facebook un terroriste !

A.B.R.U.T.I. ! Non, ce n’est pas une insulte, mais bien un qualificatif que l’on eût donné, sans réserve, au ministre de la Justice de la ville-État de Hambourg pour avoir refusé de transmettre, sur la page Facebook de la police, la photo de l’« Allemand de souche » qui a commis l’attentat de Berlin. Le motif : il avait peur que ça ne dérape sur la Toile, avec notamment des commentaires haineux et agressifs… C’est donc tout l’appareil de communication qui a été interrompu pendant 12 heures, le temps que le ministre décide enfin de lever l’interdit, vu la gravité des événements et réfléchissant peut-être deux secondes en caleçon dans sa cuisine que ça serait peut-être bien de retrouver le coco à la kalach’ !

Je reviens sur le terme abruti : ce ministre, du parti Vert pour ne pas citer son idéolog…, pardon son obédience politique, est si obnubilé par la lutte contre les discriminations qu’il leur donne la priorité par rapport à la recherche d’un criminel qui a tué des innocents dans un attentat. La bêtise n’est sans doute pas dans le camp de nos ennemis : entre le type qui meurt pour ses croyances et celui qui met la vie des personnes qu’il doit protéger en danger, je me demande lequel des deux est le plus bête ou le plus respectable (toutes proportions gardées). En même temps, il est en communion avec Angel, qui n’arrête pas de dire, comme un vulgaire François Hollande, « amour », « paix », « tolérance », « métissage »… dans l’ordre que vous voulez !

Il faut savoir choisir ses priorités : le ministre lutte contre les commentaires de haine, se prenant sans doute pour une Sophie Sholl des temps modernes, afin d’éviter le retour du nazisme dans les vertes contrées allemandes. Ça, c’est une noble quête ! Par contre, contribuer à arrêter un meurtrier, endoctriné par Daech (sous-entendu, ce n’est pas de sa faute), mérite le temps de la réflexion, tourner la langue sept fois dans sa bouche, etc.
« Pauvre petit être fragile que nous n’avons pas su accueillir chez nous, riches, et qui n’a eu pour seul recours que l’obligation de se retourner vers la haine et la violence », devait se dire ce brillant intellectuel germanique. 

Car, c’est évident, quand des jeunes vont rejoindre Daech, c’est de notre faute. Peu importe leur choix, leur conviction profonde ou leur ressenti : c’est forcément un rejet parce que nous n’avons pas su les intégrer. Attitude méprisante s’il en est, car ce n’est même pas les considérer en homme. Pour des humanistes, ils se posent là ! En Europe, nous vivons une véritable catastrophe : nous en sommes arrivés à un point où l’on estime que diffuser sur Facebook la photo d’un terroriste risque de provoquer des tensions entre les communautés, ce qui nécessite même un principe de précaution. On ne publie rien, surtout si le bonhomme est typé oriental, sinon les « fafs » vont venir balancer des insultes et construire le IVe Reich à coup de posts. Bon, à côté de ça, la sécurité des peuples d’Europe est une cause beaucoup moins noble que de métisser deux cultures : les femmes de Cologne s’en souviennent !

Et j’espère que les hommes s’en souviendront aussi !

 Henri d'Aramis

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Comment l’islamosphère invente une agression de femme voilée

Depuis quelques jours, une vidéo circule sur les réseaux sociaux islamiques :

#ISLAMOPHOBIE : Nouvelle agression particulièrement violente d’une femme voilée dans un centre commercial aux Pays-Bas. pic.twitter.com/o6PgboHpGk
— Dômes & Minarets (@domes_minarets) December 24, 2016
Sur la même vidéo en bonne résolution on voit bien qu’il ne s’agit pas du tout d’une femme voilée

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lundi, 26 décembre 2016

Incontournable !!!

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Ajaccio : l’équipage d’un Samu insulté et chahuté dans le quartier « sensible » des Cannes. MàJ : appel au calme du préfet

Dans un communiqué de presse Bernard SCHMELTZ, préfet de Corse, « dénonce la prise à partie de personnels du SAMU lors d’une intervention dans la soirée du 24 décembre, par ailleurs très calme à Ajaccio.Il rappelle que ces événements sont sans commune mesure avec ceux qui s’étaient déroulés ily a exactement un an – aucune personne n’a en effet été blessée – et dénonce toute instrumentalisation qui pourrait en être faite.La sécurité des quartiers de la ville a été renforcée depuis un an dans le cadre d’un plan d’action volontariste. Dans ce contexte, aucune déambulation dans les quartiers d’Ajaccio ne sera tolérée ce jour ».


 alta-frequenza.corsica

 Dans la nuit de samedi à dimanche, l’équipage d’une ambulance du Samu a été insulté et chahuté lors d’une intervention dans le quartier des Cannes, à Ajaccio. L’incident a ravivé de mauvais souvenirs, ceux du caillassage et de l’agression violente dont avaient victimes les pompiers en intervention dans le quartiers de l’Empereur, le 24 décembre 2015.


Appelés pour un secours à personne dans un immeuble situé sur la place principale, infirmiers et médecin ont été la cible d’insultes dès leur arrivée, proférées par une dizaine de personnes présentes au pied de l’immeuble. Une fois l’intervention réalisée et la victime conditionnée dans l’ambulance, des tirs de pétards et de fusée ont été effectués au-dessus du véhicule, au moment où ce dernier quittait les lieux.

Des événements qui avaient soulevé une vague d’indignation dans toute l’île et un envahissement du quartier qui avait failli tourner au lynchage. Un membre de l’équipage du Samu insulté dans la nuit de samedi à dimanche tient à calmer les esprits, d’autant qu’un appel à manifester devant les grilles de la préfecture a été lancé sur les réseaux sociaux : « Ces comportements ne sont pas acceptables. Mais ce qui s’est passé ne doit pas justifier un nouvel Empereur. Il est anormal de se faire insulter mais nous n’avons pas été la cible de violences. Nous remercions les personnes qui se sont indignées et qui nous témoignent leur soutien, mais surtout, nous en appelons au calme. Inutile de nous exposer à nouveau. »

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Omar Sy reste la personnalité préférée des Français

Selon un classement publié samedi 24 décembre par le Journal du dimanche (JDD) en partenariat avec l’IFOP, Omar Sy est plébiscité une fois encore par les 1.000 personnes interrogées.




L’acteur de 38 ans avait déjà terminé en tête de l’édition estivale de ce classement biannuel. « C’est beaucoup d’amour, je suis très touché », a-t-il réagi sur le site de l’hebdomadaire. « C’est toujours une grande surprise d’être premier. Je le prends avec philosophie : je m’en réjouis jusqu’à ce que je ne sois plus à cette place, ce qui arrivera un jour. »

[…] Le judoka Teddy Riner, l’acteur Dany Boon, le médecin et animateur Michel Cymes, l’humoriste Florence Foresti, les comédiens Sophie Marceau et Jean Reno complètent un top 10 où ne figure aucun responsable politique en activité. […]

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Noël : le Grand Remplacement culturel


Une autocritique.

Au sein de la mouvance nationale, nous entendons souvent nos amis identitaires réagir à raison contre le Grand Remplacement – dont les Modernes affirment qu’il est inexorable – d’un peuple par un autre. Mais s’il est bien un remplacement dont on parle peu, c’est bien celui de la culture, de l’essence, du dedans.

Oui, il est vital de lutter contre les causes du remplacement (immigration, chute démographique, etc.) mais, pour autant, cela ne nous exonère pas de savoir ce que nous sommes et d’être ce que nous sommes. Sommes-nous l’un des fruits de la modernité (par modernité, j’entends cette anti-civilisation libérale-libertaire, stérilisant le monde de toute fibre supérieure) ? Des générations n’existant que par rejet ? L’islam devient prépondérant et, donc, par réaction, je deviens, je suis chrétien, juif, athée, etc. ? Notre identité contemporaine n’est-elle devenue que le fruit d’une réaction ou est-elle quelque chose de plus profond ?

Pour être civilisation, nous ne devons pas être simplement dans une posture de réaction, mais dans une posture positive de civilisation. Je suis chrétien car c’est mon essence, mon échelle de valeurs, mon hygiène de vie. 

Mes modèles sont l’Iliade, l’Odyssée et la Bible ; Achille et le Christ sont mes héros.
 C’est le grand sujet : aimons-nous le Noël jouisseur, consumériste de la civilisation de l’avoir ou aimons-nous le Noël chrétien, fraternel, de la civilisation de l’être ? 

Noël ? Produit de la Tradition, naissance du Christ Roi, moment familial de solidarité, qu’est-il devenu ? Dans la logique totalitaire du marché, Noël s’est mû progressivement en une fête vidée de toute substance et réduite à la consommation et la jouissance – l’inverse d’une substance helléno-chrétienne.

L’islamisation n’est que la conséquence d’une cause qui est le véritable remplacement : celui de la civilisation helléno-chrétienne par le totalitarisme marchand nihiliste. La nature a horreur du vide. D’où est né ce vide spirituel et, donc, par continuité, ce vide culturel en France ? Vide que l’islam comble donc assez facilement. Qui sont les responsables ? Quels événements politiques, économiques, culturels ont participé à la situation de désarroi démographique et culturel dans lequel nous sommes ? 

Une civilisation et sa nuance nationale sont construites sur trois piliers : un peuple (dont une ethnie majoritaire et unificatrice), une culture et une transcendance. Répondre à toutes ces questions, c’est s’attaquer aux causes, dont nous remarquerons que l’islamisation n’est qu’une conséquence.

 David Berton

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Toulouse (31) : trois balles tirées « à bout portant »

Trois balles: une dans le cou, deux autres dans le dos, une d’elle plutôt sur le flanc. Jeudi vers 20 h 30, l’homme qui a ouvert le feu sur un homme de 45 ans «était manifestement animé par la volonté de tuer», lâche un enquêteur. Les faits se sont produits lieu dans un parking à étage à la station de métro des Argoulets, sur la ligne A dans l‘Est de Toulouse à quelques centaines de mètres du pont qui surplombe le périphérique vers Balma-Gramont.





La victime allait vers sa voiture quand elle a été prise pour cible par au moins un individu qui a pris la fuite. Quand l’alerte a été donnée par une femme logiquement effrayée par ce qu’elle venait de voir, les policiers ignoraient le caractère de cette agression. Trois groupes de la compagnie d’intervention et de sécurisation, lourdement armés, ont donc progressé avec beaucoup de prudence dans le parking, pensant qu’ils pouvaient affronter un individu aux motivations extrémistes. La station de métro a même été fermée pendant une très grosse heure.

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Marseille : 18 mois de prison pour Soni Boutouba, le faux livreur de bijoux

Soni Boutouba est un peu le « Toni Musulin du pauvre« . Jugé hier en comparution immédiate pour avoir détourné près de 23.000 euros de bijoux en endossant les faux habits du chauffeur de la marque de bijoux marseillaise pour laquelle il ne travaillait plus. […]

 



Le tribunal lui a laissé une chance. Il l’a condamné hier soir à trois ans de prison, dont 18 mois ferme et 18 mois assortis d’un sursis et mise à l’épreuve avec obligation de travailler et d’indemniser sa victime. Le mis en cause est ressorti libre du palais de justice, mais il sera convoqué très prochainement par un juge de l’application des peines, auquel, cette fois, il devra montrer qu’il est réellement sur la voie de la réinsertion et non en quête de quelque nouvel habit chimérique destiné à tromper quiconque.

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Billom (63) : un mineur s’échappe pendant sa garde à vue

Profitant d’un instant d’inattention, un jeune homme de 17 ans s’est échappé de sa garde à vue en se glissant par une fenêtre coulissante, vendredi soir, alors qu’il était entendu dans les locaux de gendarmerie de Billom, pour « vol avec violence« .




[…] Avec son cousin de 20 ans, ils sont soupçonnés d’avoir menacé avec un bâton un infirmier, mercredi à 22h30, dans le but de lui dérober sa Twingo, à Billom. Ce véhicule avait été retrouvé peu après, incendiée, dans les alentours de Billom.

Si le casier judiciaire du majeur est déjà garni de sept condamnations, celui du mineur est encore vierge. Toutefois, il sort tout juste de prison, après avoir purgé un mois de détention provisoire pour des faits qu’il aurait commis dans la Nièvre

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Annonay (07) : de jeunes Roms cajolaient les personnes âgées hospitalisées pour leur voler leurs bijoux

Selon la brigade de gendarmerie d’Annonay, c’est un mode opératoire qui tend à se développer. […] Deux jeunes femmes d’une vingtaine d’années se seraient introduites dans l’hôpital local de Serrières avant de pénétrer dans la chambre de certains résidents. Selon le témoignage des victimes, les jeunes femmes auraient eu des gestes tendres envers ces personnes âgées, les serrant notamment contre elles alors qu’elles ne les connaissaient pas du tout. Une marque d’affection qui n’était qu’un stratagème destiné à leur subtiliser leurs bijoux : gourmettes, colliers, pendentifs, etc. Les victimes ne se sont rendu compte de ces vols qu’après coup.




Après une première série de vols ce dimanche, les deux jeunes femmes sont revenues ce jeudi. Mais, cette fois-ci, elles ont été repérées par le personnel de l’hôpital. L’une d’entre elles a réussi à être bloquée par des employés, l’autre a pu prendre la fuite dans une berline. La jeune femme bloquée a ensuite été interpellée par les gendarmes qui l’ont placée en garde à vue. Âgée de 22 ans et d’origine roumaine, elle comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Privas en janvier prochain. L’autre jeune femme a pu être identifiée par les enquêteurs et une fiche de recherche a été émise.

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Mous Européens, pleurez et crevez !

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Bernard Plouvier
 
 
Dans l’océan d’âneries dénommé Ancien Testament, il y avait au moins une phrase sensée : « Croissez et multipliez-vous ». Décérébrés par la propagande soixante-huitarde (venue des campus universitaires des USA et de leurs gourous marxistes), les Européennes ont décidé de ne plus affronter les risques de la maternité ni les aléas de l’éducation des enfants, ou le moins possible.
 
De ce fait, les maîtres de la grande distribution décidèrent d’importer des millions de consommateurs, en provenance d’Afrique noire et maghrébine et d’Asie, préférentiellement du Sud-Ouest… bref, une majorité de non-valeurs, mais apportant avec eux une religion de haine et de domination violente : l’islam.
Là-dessus, comme si cela ne suffisait pas au bonheur des Européens, l’été 2014, un calife autoproclamé lance de Mossoul, volée aux Kurdes, un appel au nouveau Djihâd : tous les bons sunnites, quels que soient leur âge et leur sexe doivent tuer en masse de l’infidèle… tant pis si quelques mahométans sont des victimes collatérales de ce Djihâd terroriste : il n’en iront que plus vite au paradis du sieur allah, censé reconnaître les siens.
 
En France, les premiers attentats datent de la fin de 2014. Au cas où les lecteurs l’auraient oublié, en décembre de cette année-là un honnête mahométan a suriné trois policiers à Joué-lès-Tours (son enterrement au carré mahométan du cimetière municipal fut l’occasion de manifestations d’hystérie méditerranéenne), tandis que d’autres honorables sectateurs du même allah menaçaient d’égorger deux Blancs à Perpignan et que divers militaires d’Europe occidentale se faisaient assassiner dans les rues de leur pays.
 
2015 et 2016 ont été de grands crus du terrorisme meurtrier mahométan, tandis qu’à la fin de 2016, notre bibendum élyséen faisait un premier ministre avec le titulaire de l’Intérieur et des Cultes qui avait proclamé antérieurement : « Ce n’est pas un délit de prôner le Djihâd »… une promotion plutôt qu’un séjour en milieu psychiatrique, décidément notre Ripoublique est bien bonne.
Après les scores superbes de Paris (novembre 2015) et de Nice (juillet 2016), les mahométans de la Chancelière toquée d’Outre-Rhin remettent ça. Lors de la dernière Saint-Sylvestre, d’honorables sectateurs du sieur allah avaient violé une centaine d’Allemandes à Hambourg, Cologne et Düsseldorf ; un an plus tard, ils repassent le plat avec un camion bélier.
 
Qu’ont fait les Français, en 2015-2016, à l’occasion des meurtres en série commis par des mahométans ? Ils ont gémi et pleuré. Certains ulémas et imams nous ont assuré que « l’islam, ce n’est pas ça » ! Que le Djihâd, c’est de « tenter de se perfectionner moralement » ! N’importe quel individu sachant lire peut ouvrir le coran et admirer la dizaine de sourates traitant du Djihâd : « Quand vous rencontrerez des infidèles, tuez-les, faites-en un grand carnage » ! Les sbires du fou de Mossoul, eux, savent lire. Ils n’en ont rien à faire des lénifiantes interprétations des soufis.
 
Que vont faire les Teutons, administrés par la mollasse luthérienne ? Gémir et pleurer ! C’est indéniable : ce n’est plus la même qualité de Français que ceux de 1914, ni la qualité de la Wehrmacht de feu Adolf Hitler qui eut au moins le mérite de s’attaquer à la barbarie de l’époque : la citadelle de l’ignominie marxiste. Que monsieur Hitler ait ordonné d’abominables génocides, c’est indéniable et cela ternit l’héroïsme de ses soldats morts pour une certaine conception de l’Europe. Mais le contraste est saisissant entre les Européens des années 1914-1945 et leurs tristes descendants.
 
À force de manger du chapon à Noël, ils croient probablement qu’imiter les castrats est une bonne réponse aux conflits humains. 
 
Fatale erreur !
  
Pleurez, mols Européens, c’est tout ce que vous savez faire. Pleurez, avant de crever, dans la honte et le déshonneur. Car vos futurs assassins ne sont que des débiles mentaux, la lie de l’humanité.
 

« Plus les lois contre les immigrés sont dures, plus les installations sont définitives »

Coauteur d’un «Atlas des immigrations», l’historien Pascal Blanchard rappelle l’incroyable dynamisme des migrations en France ces deux derniers siècles. Plutôt que se positionner «pour ou contre», il s’agit de mieux connaître les étapes majeures de cette histoire. Afin de «sortir des fantasmes et entrer dans le réel».




Une image d’Épinal domine toute l’historiographie de l’immigration: celle du travailleur immigré maghrébin des années 70-80. Cette polarisation masque des enjeux migratoires bien plus complexes, que rappelle cet Atlas des immigrations en France. Les critères qui définissent «l’immigré» fluctuent en permanence, suivant les époques, les diasporas et les régions.

Pascal Blanchard, historien spécialiste de l’immigration, ses deux coauteurs, Hadrien Dubucs et Yvan Gastaut, et la cartographe-infographiste Aurélie Boissière montrent à quel point la France est un pays qui a élaboré ses identités collectives en lien avec les multiples strates de présences migratoires. «Parler de l’histoire de France sans parler de l’histoire de l’immigration, rappelle Pascal Blanchard, ce serait comme raconter l’histoire des États-Unis en oubliant la guerre de Sécession et l’histoire de la ségrégation.» […]

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Noël : quand les sapins deviennent des « arbres festifs »

De «joyeuses fêtes de fin d’année», des arbres «festifs», des «vacances d’hiver». Osera-t-on encore, demain, se souhaiter simplement «Joyeux Noël»? Comme chaque année, il y a bien eu quelques polémiques sur les crèches dans les lieux publics, des écoliers privés de sapins ou de la visite de Saint-Nicolas. Mais pas seulement. Les «excellentes fêtes #LAÏQUES» partagées sur Twitter par la FCPE, première fédération de parents d’élèves, ont déclenché des réactions passionnées le week-end dernier.




À Strasbourg, c’est l’arche rappelant que le marché de Noël était depuis le XVIe siècle le «Christkindelsmärik», celui de l’«Enfant Jésus», qui a disparu. À Avignon, pas de marché de Noël cette année, mais… d’improbables girafes multicolores! «En ce mois de décembre, où vous allez très païennement fêter le solstice d’hiver et où les fêtes du Noël chrétien vont ramener leur chargement de crèches çà et là, on peut s’attendre à ce que les polémiques autour de la loi de séparation rejaillissent, écrit Jean-Sébastien Pierre, président de la Fédération nationale de la libre pensée, dans l’éditorial de décembre de son magazine La Raison. Nous y sommes prêts comme en 2015, et tant que la loi de 1905 tient, nous avons le droit pour nous.»

(…) Dénonçant «une sorte de rouleau compresseur», «un changement de civilisation», l’archevêque d’Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, s’étrangle: «D’abord, on a retiré la crèche du hall de la mairie, puis les santonniers du marché de Noël, l’année suivante c’est la suppression de ce marché… On a l’impression qu’on veut supprimer tout ce qui rappelle les fêtes de Noël!» Au passage, il met aussi à l’index la ville de Carpentras, qui a choisi «des monstres du Nouvel An chinois» pour animer ses fêtes.(…)

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Brest (29) : une exposition pour sensibiliser les enfants contre le racisme

L’association des Petits débrouillards s’est installée à Brest pour présenter sa nouvelle exposition interactive autour de l’être humain et du vivre ensemble. L’exposition, encadrée par deux animatrices, vise à sensibiliser les jeunes à la lutte contre le racisme et les préjugés via une approche scientifique.





[…] Les enfants sont ainsi amenés à se questionner sur l’humain, le vivre ensemble et la diversité. « Il ne s’agit pas de donner des leçons de morale », indique Coline Rannou-Colliot, coordinatrice d’activités au sein de l’antenne brestoise des Petits débrouillards. « Mais de montrer comment on peut être en même temps tous différents et tous similaires. »

Bien que destinées à des jeunes de 8 à 12 ans, ces animations sont aussi constructives pour les parents. Elles ouvrent sur des échanges avec les enfants mais également entre adultes. […]

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Un homme poignardé dans un bus à Paris

Un Erythréen de 29 ans, domicilié dans un centre pour demandeurs d’asile en Saône-et-Loire, a été violemment agressé dans la nuit de jeudi à vendredi dans un bus dans le Xe arrondissement de Paris. Un passager de cette ligne de nuit qui relie la gare de l’est à Sarcelles s’est rué sur lui après une dispute futile liée à une place. L’agresseur a alors asséné une dizaine de coups de couteau à sa victime.


Il a ensuite quitté le bus avant d’être interpellé quelques minutes plus tard par les policiers du service régional des transports (SRT) présents dans le secteur de la gare du Nord. Formellement identifié, cet homme de 37 ans en état d’ivresse avancé a été placé en garde à vue. Samedi soir, nous ne savions pas s’il avait pu être entendu.
Placée en coma artificiel, la victime a été transportée à la Pitié Salpêtrière. Le jeune homme est entre la vie et la mort, indique Le Parisien qui rapporte les faits.

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Un homme tué par balles à Marseille

Un homme a été tué par balles dans un cité des quartiers nord de Marseille samedi soir, a indiqué une source proche de l’enquête. La victime, « âgée d’une vingtaine d’années », a été tuée « vers 21 heures » dans le Parc Kalliste, un ensemble d’immeubles du 15e arrondissment de la ville, a indiqué cette source, confirmant une information de La Provence.

Selon le journal, la victime aurait été touchée par des tirs de kalachnikov alors qu’il se déplaçait à pied dans la cité. Le procureur de la République de Marseille Xavier Tarabeux et le préfet de police des Bouches-du-Rhône Laurent Nuñez se sont rendus sur place.

Selon un décompte de l’AFP, depuis le début de l’année, il s’agit de la 33e personne tuée par balle dans le département, la plupart dans des règlements liés au banditisme ou au narco-banditisme.

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Je suis...

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Bangladesh : Une kamikaze se fait exploser

Une femme liée aux extrémistes musulmans au Bangladesh a actionné sa veste explosive lors d’une opération de police samedi à Dacca, blessant l’enfant qu’elle portait dans ses bras et tuant un autre activiste, a indiqué la police.




Ayant bénéficié de renseignements, les forces de sécurité ont encerclé un appartement à Dacca pendant plus de douze heures et ont échangé des coups de feu avec des activistes qui y étaient retranchés.

Selon M. Rahman, les deux activistes tués étaient membres du groupe islamiste Jamayetul Mujahideen Bangladesh (JMB), responsable selon les autorités de la sanglante attaque avec prise d’otages en juillet dans un café de Dacca, qui avait fait 22 morts dont 18 étrangers.

L’attaque contre le café avait été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), mais les autorités en accusent le JMB, niant que des groupes terroristes internationaux soient en position d’intervenir dans le pays. […]

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