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dimanche, 02 octobre 2016

Bagnols : perquisition dans une mosquée

 

 

U ne perquisition administrative a eu lieu en août dernier à la mosquée An Nour de Bagnols-sur-Cèze. L'opération a été menée dans le cadre juridique de l'état d'urgence.

Une perquisition administrative a été menée en août dernier dans la très discrète mosquée An Nour, située rue Saint-Victor à Bagnols-sur-Cèze, l'une des deux salles de prière de la Ville, surnommée plus prosaïquement pour la distinguer :  "mosquée du bas" et fréquentée essentiellement par des fidèles d'origine marocaine. Plusieurs services de police ont été déployés sur place pour l'opération.



Des vérifications effectuées  sans incident



Les vérifications se sont déroulées sans incidents en présence de responsables de la mosquée et personne n'a été interpellé.  Déclenchée par le préfet du Gard, Didier Lauga, la perquisition administrative a eu lieu dans le cadre juridique rendue possible par le décret de loi prorogeant l'état d'urgence au 26 janvier 2017.


René Diez 

Midi libre 

Vers une deuxième mosquée à Mantes-la-Ville

 

 
Le maire Front National de Mantes-la-Ville a été pour la troisième fois débouté par la justice dans l’affaire l’opposant à l’Etat et à l’AMMS (Association des Musulmans de Mantes-Sud). Cyril Nauth voulait préempter un local pour y installer sa police municipale au lieu d’une mosquée. Le 16 septembre dernier, le tribunal 
administratif de Versailles a estimé qu’il avait un « détournement de pouvoir » de la part du maire frontiste et a annulé cette préemption.
On apprend par ailleurs que le projet d’une autre association musulmane de la ville, El Fethe est sur les rails.
 
 Contrairement au projet de l’AMMS, celui d’El Fethe ne suscite guère l’opposition du maire d’extrême-droite. Ce dernier joue la carte de la division de la communauté musulmane locale tout comme Robert Ménard à Béziers.
 

Le président tchèque contre l'immigration en Europe

 

 

Le président tchèque Miloš Zeman estime que «l'Europe n'a pas besoin d'immigrés», a-t-il déclaré à l'ouverture de la 14e session du Forum public mondial «Dialogue des civilisations»

« Seulement 37 % des migrants arrivant en Europe ont reçu une éducation primaire de base. Le reste est constitué de personnes illettrées. Comme l'économie de l'UE se base sur des connaissances et sur un travail qualifié, l'Union n'a pas besoin de ces gens », affirme-t-il.

Selon le président tchèque, cette vague migratoire constitue une « fuite des cerveaux" car ce sont en principes les jeunes, des « hommes sains et aptes au travail », qui quittent leur pays.

« Au final, les immigrés réduisent le potentiel de changement dans leur pays natal, ce qui constitue une perte pour ces derniers », souligne-t-il. Miloš Zeman pense qu'il est nécessaire de prendre des mesures encore plus radicales contre Daech en Irak et en Syrie, tout comme sur le territoire d'autres pays. Il salue également le rôle majeur de la Fédération de Russie dans la lutte contre le terrorisme.


Sputnik 

Montpellier : des militants d'extrême droite dressent un mur anti-migrants

 

 

Des membres de Génération identitaire ont érigé un mur de parpaings devant un futur centre d'accueil pour demandeurs d'asile près du lycée Jean-Mermoz.

Des membres de Génération identitaire ont érigé un mur devant un futur centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Montpellier, a annoncé le groupe d'extrême droite sur sa page Facebook, photo à l'appui. Le mur de parpaings a été dressé dans la nuit de jeudi à vendredi près du lycée Jean-Mermoz à Montpellier, sur un site où doit être aménagé ce futur centre d'accueil, a confirmé la police vendredi à l'Agence France-Presse.

Discours islamophobe

 

Les militants ont publié une photo du mur de parpaings sur lequel ils ont inscrit « Montpellier sans clandestins ! » ainsi que leur logo. « Nous ne laisserons pas des migrants arriver et se balader tranquillement au milieu des jeunes Montpelliérains ! (...) Génération identitaire exige la fermeture de ce centre et l'expulsion des clandestins », revendique le groupe sur Facebook.
Génération identitaire, créé en 2012, est la branche jeunes du Bloc identitaire, fondé en 2003 par d'anciens leaders d'Unité radicale, le groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d'assassinat de Jacques Chirac par l'un de ses sympathisants lors du défilé du 14 Juillet. Adepte d'actions très visibles, très présent sur l'Internet, le Bloc identitaire défend une vision « ethnique » et « culturelle » de l'identité européenne, avec un discours islamophobe.

Le Point 

Voici à quoi ressemblera la future mosquée des Trois-Ponts

 

 

Après les mosquées Bilal, Abou Bakr et Eyup Sultan, celle des Trois-Ponts est la quatrième de Roubaix à se lancer dans l’édification d’un vrai lieu de culte islamique. Après l’obtention du permis de construire, en mai, l’association Arrahma a commencé à récolter l’argent nécessaire aux travaux. Le début du chantier est espéré pour début 2017.

Quand la nouvelle mosquée Arrahma – qui signifie la bénédiction ou la miséricorde en arabe – sera sortie de terre, bien malin sera celui qui pourra reconnaître le lieu de culte que fréquentent aujourd’hui les musulmans des Trois-Ponts. Les bâtiments actuels, biscornus et vétustes, issus d’une politique de rachat progressif de terrains enclavés au sein d’un pâté de maisons, laisseront place à une construction spécialement conçue pour le culte.



Ce chantier lui coûtera entre trois et quatre millions d’euros.



L’édifice, qui promet d’être majestueux, sera signé par l’architecte roubaisien Oussama Bezzazi, déjà auteur des autres mosquées en cours de construction ou de finalisation dans l’ancienne cité textile (Bilal, Abou Bakr et Eyup Sultan), mais aussi de celle de Villeneuve-d’Ascq ou d’Amiens-Nord.




Minaret de 21 mètres



Le lieu névralgique de ce futur complexe sera bien entendu la salle de prière. Orientée vers l’est, elle arborera un bleu roi destiné à s’inscrire dans l’harmonie de couleurs du quartier, et sera surmontée d’un dôme coiffé d’un croissant. L’ensemble sera flanqué d’un minaret de 21 mètres, qui sera donc le plus haut de Roubaix, à égalité avec celui de la future mosquée turque.

Le long de la rue d’Anzin, un bâtiment recouvert de moucharabieh noirs et blancs accueillera l’école Al Wifaq, où les enfants reçoivent un enseignement d’arabe et d’éducation civique (lire ci-dessous). Enfin, au fond, côté rue de Sévigné, une dernière construction hébergera le logement de l’imam et du gardien, des places de parking et les bureaux de l’association qui gère le lieu de culte.



Entre trois et quatre millions d’euros

 

Ce chantier lui coûtera entre trois et quatre millions d’euros. D’où proviendra l’argent ? Les dirigeants d’Arrahma, qui ont lancé la collecte lors du ramadan, veulent un financement 100 % local. «  Si un Lillois nous fait un chèque, on ne refusera pas ! Mais on veut vraiment que ce soit la mosquée des Roubaisiens, et on délivrera des attestations pour prouver que le financement est d’ici, et pas de l’étranger comme certains le prétendent  », annonce Mohamed Wahbi, le président de l’association cultuelle. Les entreprises roubaisiennes devraient également être démarchées.

Le calendrier des travaux, lui, dépendra directement de l’arrivée des fonds. Le chantier démarrera dès que 500 000 euros auront été récoltés. L’association Arrahma espère ainsi lancer la construction de la salle de prière «  au premier semestre 2017  ». Les deux autres bâtiments suivront, la fin du chantier étant espérée pour 2021 ou 2022.


Bruno Renoul 

La voix du nord 

La Bulgarie interdit le port du voile intégral dans les lieux publics

 

 

Le Parlement bulgare a adopté, vendredi, une loi interdisant « le port dans les lieux publics de vêtements dissimulant partiellement ou complètement le visage », alors que le pays enregistre une montée du salafisme.

Le Parlement bulgare a adopté, vendredi 30 septembre, une loi interdisant le port du voile intégral en public, devenant, avec la France et la Belgique, l’un des rares Etats européens où une telle disposition est en vigueur.

La nouvelle législation « interdit le port dans les lieux publics de vêtements dissimulant partiellement ou complètement le visage », sauf s’il est imposé par des raisons de santé ou par le caractère de la profession exercée. Les mosquées sont affranchies de cette interdiction. Les sanctions prévues sont une amende de 200 leva (100 euros) pour une première infraction, et de 1 500 leva (750 euros) pour chaque infraction suivante.


Montée du salafisme

 

La Bulgarie, majoritairement orthodoxe, compte environ 13 % de musulmans, issus des minorités turque et rom. Le voile intégral n’y était pas porté avant la montée en puissance récente de quelques prédicateurs salafistes comme Ahmed Moussa.

La ville de Pazardjik (dans le centre du pays), où le niqab a fait son apparition pour la première fois dans le quartier rom il y a trois ans, avait devancé la loi en avril en interdisant le port du voile intégral dans la commune. Huit femmes y ont été sanctionnées à ce jour et quatre autres villes se sont dotées d’une réglementation similaire.
L’adoption de la loi, à un mois de l’élection présidentielle du 6 novembre, a provoqué les vives protestations du parti de la minorité turque MDL, qui a reproché aux autres partis de « semer l’intolérance religieuse ». Les trente députés du MDL ont boycotté le vote.

Amnesty International réagit

 

Le gouvernement minoritaire de centre droit de Boïko Borissov a en revanche bénéficié du soutien d’une formation nationaliste, le Front patriotique, auteur de la proposition de loi. Celle-ci prévoyait initialement des peines de prison et la privation d’aides sociales pour les porteuses du voile intégral.

L’organisation non gouvernementale Amnesty International a vivement réagi, déclarant que « cette loi fait partie d’une tendance inquiétante d’intolérance, de xénophobie et de racisme en Bulgarie ». « Les femmes en Bulgarie devraient être libres de s’habiller à leur convenance et de porter la burka ou le niqab en tant qu’expression de leur identité et leur foi », a souligné vendredi le directeur Europe d’Amnesty.

Le Monde 

St-Etienne-du-Rouvray: réouverture de l'église deux mois après l'attentat

 

 

Plus de deux mois après le traumatisme d'un attentat jihadiste inédit, au cours duquel son prêtre âgé a été égorgé, Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), rouvre solennellement dimanche son église et cherche à maintenir sa cohésion.

Dans les rues de cette ville de 27.000 âmes, cité ouvrière de la ceinture industrielle de Rouen, personne n'a oublié la fin tragique du père Jacques Hamel, 85 ans, égorgé au pied de son autel, le 26 juillet, après une messe matinale, par deux jeunes radicalisés de 19 ans, se réclamant de l'Etat islamique.

"C'était un bon curé, j'allais toujours le voir et il ne refusait jamais un service", témoigne Mafalda Pace, 81 ans, qui habite à côté de l'église Saint-Etienne, datant du XVIe siècle.

Cette retraitée, comme des centaines de Stéphanais, compte bien être présente dimanche dans ou à l'extérieur de l'église, où elle pourra suivre sur grand écran un "rite pénitentiel de réparation" suivi d'une messe, célébrés par l'archevêque de Rouen Mgr Dominique Lebrun.

Dans le culte catholique, le rite pénitentiel de réparation vise à purifier symboliquement une église qui a été profanée.
"Le rite consiste à +laver+ l'église en l'aspergeant d'eau bénite", a expliqué à l'AFP l'archevêque qui avait célébré le 2 août à la cathédrale de Rouen la messe des obsèques du prêtre assassiné.
L'archevêque de Rouen, Dominique Lebrun, lors d'une veillée en hommage au père Jacques Hamel, le 30 juillet 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray © CHARLY TRIBALLEAU AFP/Archives
L'archevêque de Rouen, Dominique Lebrun, lors d'une veillée en hommage au père Jacques Hamel, le 30 juillet 2016 à Saint-Étienne-du-Rouvray © CHARLY TRIBALLEAU AFP/Archives
Le rite visera aussi à "réparer" les profanations commises contre des objets cultuels par les deux jihadistes, Adel Kermiche, un stéphanais, et Abdel-Malik Petitjean, venu de Savoie.

Les deux hommes se sont en effet acharnés sur l'autel en bois en lui portant des dizaines de coups de couteau.

Ils ont aussi arraché une croix de procession scellée dans le mur, renversé le grand cierge de Pâques et retiré le chapelet qui était entre les mains d'une Vierge de Fatima. La commune compte une importante communauté portugaise.


- Des musulmans en nombre - 


Après le rite pénitentiel, Mgr Lebrun, entouré notamment du curé de la paroisse Auguste Moanda-Phuati, du vicaire général du diocèse Philippe Maheut, et d'autres prêtres des paroisses environnantes, célèbrera la messe.

Avant d'entrer dans l'église il aura mené une procession sur environ 500 mètres qui débutera à la porte du presbytère, non loin de l'Hôtel de Ville.

Maison de deux étages avec une cour intérieure et un appentis pour abriter la vieille Renault 19 que le vieux prêtre conduisait encore et réparait lui-même, le presbytère du père Hamel a accueilli plusieurs générations de paroissiens, du catéchisme aux préparations au mariage.

De nombreux musulmans devraient se joindre à la foule, à l'extérieur de l'église. Un appel en ce sens a été lancé à la prière du vendredi par l'imam de la mosquée stéphanaise, Laaraj Abdeljalil.
"Ce sera un jour de fraternité, j'espère que croyants ou pas, tous les Stéphanais seront là", a déclaré à l'AFP Mohamed Karabila, responsable de la mosquée, située à côté de l'église Sainte-Thérèse, l'autre église de la commune, sur la partie haute de la ville.
Dans les deux lieux de culte, distants de quelques dizaines de mètres, des scènes de fraternisation avaient eu lieu après l'assassinat du père Hamel.

Survenu douze jours après l'attentat de Nice (86 morts), celui de Saint-Etienne-du-Rouvray, n'avait pas suscité de polémique politique ou de réactions hostiles vis-à-vis de la communauté musulmane, contrairement à ce qui s'était produit sur la Côte d'Azur.

"Dans une grande dignité et dans une grande diversité, la population stéphanaise a su réunir les conditions de cette réaction qui a marqué le pays", a déclaré à l'AFP le maire Hubert Wulfranc (PCF). La réaction émue de l'édile, immédiatement après l'attentat, avait été très remarquée, au moment de la venue dans sa ville du président François Hollande. "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout devant la barbarie et dans le respect de tous", avait-il dit.

Le Point 

L’agresseur de la vieille dame est parti en prison

 

 


Cela n’a pas traîné. Les enquêteurs du commissariat de Châtellerault ont résolu rapidement l’affaire qui a mis Ozon en émoi. Dimanche midi, Henriette, était agressée par un homme ivre d’alcool et de violence. Victime d’un coup de pied dans le ventre, celle qu’on surnomme affectueusement « Yeyette », est aujourd’hui hospitalisée avec une fracture du bassin, des bleus sur tout le corps et au plus profond de son âme.

 
«  Ce que j’ai fait est ignoble  »


Les policiers ont travaillé d’arrache-pied pour confondre Youssef, 36 ans, un Châtellerauldais inconnu ou presque de la justice. Hier, l’homme était jugé en comparution immédiate. Un cocard à l’œil et la contrition à la bouche, le garçon, le regard las, écoute le détail des faits d’une oreille attentive. Au sortir d’un week-end d’errance et de beuverie – il dit s’être enfilé « deux à trois bouteilles de vodka » – Youssef se prend la tête avec un gars. Sur le trottoir d’en face, Thierry, un brave quinquagénaire qui promène sa petite chienne en conversant tranquillement avec Yeyette. « Qu’est-ce que vous avez à me regarder ? », éructe Youssef avant de traverser la route pour rejoindre le paisible duo. C’est d’abord le ratier qui prend un coup de pied. Son maître, incrédule, est à son tour agressé. Puis voilà la vieille dame dans l’œil du cyclone. Thierry lui permet d’esquiver le crochet mais ne peut empêcher d’envoyer un coup de pied dans le ventre de l’octogénaire. Henriette s’écroule au sol, le bassin fracturé. Youssef est pris en chasse par deux passants qui le rattrapent. S’en suit une brève rixe. Il parvient à s’échapper, l’œil poché. Le quartier se mobilise. Youssef est désigné. Lors de la séance de « tapissage », les témoins le reconnaissent formellement. Interpellé, il nie avant de finir par reconnaître son geste. « Je ne me rappelais plus de rien, puis j’ai eu des flashs,souffle-t-il à la barre. Ce que j’ai fait est ignoble, inhumain. Je ne suis pourtant pas quelqu’un de violent. J’ai travaillé à La Poste au contact des personnes âgées… Je m’excuse, j’ai un gros problème avec l’alcool. Les choses m’ont rattrapé. »…

Islamisme.fr 

Les Maghrébins en France vont jouer à l'horizon 2030 le rôle des Mexicains aux Etats-Unis

 

 

La natalité en France a baissé de 2,4 % en 2015 en France selon une étude de l’Insee publiée jeudi 29 septembre. Analyse de Laurent Chalard sur Atlantico

 Depuis 2011, alors que les naissances d'enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 en 2011 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d'enfants dont l'un ou les deux parents sont nés à l'étranger sont en hausse de 6,07%. Quels enseignements peut-on tirer de ces tendances quant au visage de la France de demain ? 
 
"Ces évolutions récentes de la natalité, consécutives de la poursuite d’une immigration à un niveau élevé ces dernières années alors que la population née en France vieillit sensiblement, confirment que le renforcement du caractère multiculturel de la France est inscrit dans sa démographie. En effet, qu’on s’en réjouisse ou non, la France des années 2030 sera une France à la population bigarrée, ressemblant de plus en plus aux Etats-Unis, à la différence que les principales communautés ethniques ne seront pas tout à fait les mêmes.
 
D’une certaine manière, les Maghrébins en France joueront le rôle des Mexicains aux Etats-Unis, constituant une minorité ethnique importante sur laquelle il faudra compter, alors que les personnes originaires d’Afrique subsaharienne pourraient conduire à l’émergence d’un communautarisme "noir" comme en Amérique" (...)
 
Néanmoins, si l'on fait remonter la comparaison temporelle plus loin, on remarque que le pourcentage d'enfants nés de deux parents nés en France était de 69% en 1985, soit un niveau comparable à celui de l'année 2015 (70,40%). Quelles sont les différences entre les deux périodes ? 
 
"(...) la principale différence entre les deux périodes concerne l’origine de la population. En 1985, la quasi-totalité des enfants nés de deux parents nés en France étaient d’origine européenne, alors qu’en 2015, c’est moins vrai, puisqu’une partie des enfants d’origine extra-européenne ont désormais deux de leurs parents nés en France. Le chiffre de 2015 ne peut donc être totalement comparé avec celui de 1985 si l’on prend en considération le critère de l’origine ethnique de la population et non seulement celui du lieu de naissance. Le nombre d’enfants nés de deux parents nés en France d’origine européenne est probablement un peu moindre en 2015 qu’en 1985."
 
On remarque qu'en 2015 en Île-de-France, 89 335 nouveau-nés ont au moins 1 parent né à l'étranger sur 179 762 naissances au total, soit près de la moitié. Dans un département comme la Seine-Saint-Denis, ces nouveaux-nés représentent 67% du total des naissances. A l'inverse, dans un département comme la Nièvre, ces nouveaux-nés ne représentent que 16% du total des naissances. Quels sont les principaux déséquilibres que l'on peut identifier sur le territoire français ?
 
Le principal déséquilibre concernant les naissances en fonction du pays de naissance des parents tient à la surconcentration de l’immigration, en particulier extra-européenne, d’où proviennent les populations les plus fécondes, dans les grandes métropoles, dont, avant tout, la première d’entre elle, Paris. Pour les naissances d’Afrique noire, la surreprésentation est très marquée en Île-de-France avec, par exemple, 60% du total national des naissances de mère originaires du Sénégal.
Ces tendances signifient que l’on se dirige vers des métropoles multiculturelles, où les Français seront une majorité minoritaire, c’est-à-dire regroupant moins de 50% de la population totale d’un territoire donné, comme c’est le cas aux Etats-Unis dans toutes les grandes métropoles, alors que la France rurale resterait largement peuplée de Français d’origine.
 
Il s’ensuit deux principaux risques. Le premier concerne l’émergence de tensions ethniques très fortes au sein des métropoles, si le clivage ethnique venait recouvrir un clivage social, ce qui semble malheureusement se dessiner, mais aussi du fait de l’existence d’une multitude de communautés aux modes de vie sensiblement différents, comme en témoignent déjà les conflits entre Maghrébins et Chinois à Aubervilliers. Le second risque est, mis en avant par le géographe Christophe Guilluy, est celui d'une fracture territoriale entre les métropoles et le reste du territoire, qui ne se reconnaîtrait plus dans la démographie des métropoles, les jugeant hors-sol. Cette fracture pourrait être source de tensions politiques très importantes à l’échelle nationale."
 
Philippe Carhon 
 

Langues régionales : querelles de clochers… ou de minarets ?

 

 


Un article de José Meidinger rappelait que la France n’a pas ratifié la Charte européenne des langues régionales et minoritaires et plaidait pour cette confirmation officielle. Je souligne que si la France n’a pas entériné son accord initial, c’est qu’une forte opposition s’est faite et maintenue, d’abord par la voix solennelle du Conseil d’État, resté inflexible « face à la menace d’une dislocation de la cohésion nationale » et, récemment encore, par un vote négatif du Sénat le 27 octobre 2015.

Si la France des traditions linguistique provinciales perdure naturellement et s’exprime périodiquement via les manifestations culturelles et fêtes laïques ou votives, le terme de minoritaire pourrait exiger la reconnaissance de pas moins de 75 langues régionales – voir ici –, ce qui créerait un étonnant et burlesque puzzle revendicatif ! Sauf à privilégier quelques parlers dominants, ce qui insulterait alors la belle égalité républicaine !

Mais, charte ou pas, la diversité reste bien honorée dans l’Hexagone, comme dans les territoires d’outre-mer. Aux distinctions géographiques s’ajoutent désormais les particularismes d’importation et leur défense par de zélés promoteurs. Et, en dépit des réserves exprimées plus ou moins officiellement, les langues d’origine sont enseignées. 

J’en ai encore eu la preuve en lisant cette annonce à l’entrée de l’école publique la plus proche de chez moi, sous l’indication « Etude de la Langue et de la Culture d’Origine » (sic) à destination des élèves du CE1 au CM2.
 Le titre général de l’affiche indique qu’il s’agit de cours d’arabe, ce qui ne laisse pas de m’interroger. S’agit-il d’arabe littéral ou dialectal ? Dans le premier cas, ce serait anticiper sur les capacités d’écoute et d’assimilation des élèves ciblés. Dans le second, ce que je présume plausible, de quel – ou quels – parler communs s’agit-il ? Car l’arabe, de Rabat à Damas en passant par Khartoum, connaît plus de nuances profondes que le français entre Limoges et Montréal. 

Si l’enseignement se concentre sur la compréhension entre générations, c’est une initiative que l’on peut admettre, bien qu’elle renforce à l’évidence l’emprise et la ceinture communautaires. Mais, au pire, il permet aux élèves studieux de lire dans le texte et d’entendre les messages factieux émis sur les réseaux et sites prosélytiques du « califat » au drapeau noir, sans passer par l’entremise d’un interprète exilé sur place !

Mais je suppose que les inspecteurs d’académie veillent au grain et viennent contrôler la qualité des cours prodigués et leur contenu…

Henri Gizardin

Boulevard Voltaire 

samedi, 01 octobre 2016

Laurent Obertone : « C’est le scénario de l’effondrement de la France en trois jours. »

 

 
Guérilla, c’est le nom du dernier livre de Laurent Obertone. Il y décrit la guerre civile dans une France très proche de la nôtre. Non pas un roman de science-fiction mais d’anticipation : selon les experts qu’il a rencontrés, ce scénario devient de plus en plus probable. 
 
Laurent Obertone : "C'est le scénario de l... par bvoltaire

L’immigration en Autriche va lourdement peser sur les allocations sociales

 

 

 

Immigration lourdement peser allocations familiales Autriche

C’est ce qu’indique une nouvelle étude en Autriche selon laquelle les personnes bénéficiaires d’aides sociales ont de plus en plus tendance à s’y enfoncer. La principale raison en est l’arrivée massive de migrants qui ont fortement fait augmenter le nombre de bénéficiaires d’un revenu minimum à long terme.

L’étude de l’Institut autrichien de la recherche économique indique qu’actuellement les deux tiers des bénéficiaires ont été totalement dépendants des aides pour plus de 13 mois consécutifs ; seuls 9 % ont trouvé un emploi permanent.

Selon les prévisions, les sommes à payer en 2017 au titre des aides sociales augmenteront de 35 % par rapport à 2014, la crise des migrants étant présentée comme principale responsable de cette hausse. « L’espoir de trouver un emploi est particulièrement faible pour les migrants », précise l’étude.

Le journal Krone, qui cite l’étude, présente l’exemple d’un couple de migrants qui avec ses cinq enfants, reçoit 3.300 € par mois ; un autre couple avec 11 enfants et sans emploi, a vécu à Vienne pendant des années en touchant 5.200 € par mois d’allocations familiales.

Nul doute que ces chiffres sont parfaitement bien connus de l’autre côté de la Méditerranée.


Réinformation.tv 

Migrants : que les maires organisent des référendums partout, comme à Allex !

 

 
Le préfet Spitz n’en est toujours pas revenu. Le 5 septembre dernier, au conseil municipal d’Allex, petite ville de la Drôme de 2.000 habitants, il annonçait (sans daigner se lever) à la population et aux élus qu’il allait installer cinquante « migrants » dans le château de Pergaud, et qu’il n’y avait rien à discuter.

Sonnés, les habitants n’ont pas tardé à réagir. Un Collectif de sauvegarde d’Allex (CSA) s’est mis en place. Une manifestation très tendue s’est déroulée dans cette paisible ville, où des militants d’extrême gauche extérieurs au village se permettront de contre-manifester pour exiger que les clandestins soient logés dans le château. Il se dit que, lors de la dispersion, un agriculteur local aurait étalé d’une droite un gauchiste immigrationniste…

Face à la révolte de la population, le maire, Gérard Crozier, a décidé de faire voter, en conseil municipal, le principe d’un référendu, qui se tiendra le 2 octobre. Les trois élus de gauche lui ont hurlé dessus et ont glapi que cette consultation était illégale. On leur souhaite bien du plaisir aux prochaines élections locales… Le préfet conteste, lui aussi, la légitimité de cette consultation.

On remarque la grande discrétion de l’Association des maires de France (AMF), présidée par François Baroin, qui n’a pas l’air de voir le moindre problème à ce que ses mandants se voient, sans consultation, imposer des clandestins, souvent hommes seuls musulmans, dans leur ville, avec tout ce que cela implique.

À Forges-les-Bains, à Saint-Denis-de-Cabanne, les choses ne se sont pas bien passées du tout, lors des premières réunions d’information. Et ce n’est qu’un début…

En effet, les préfets n’ont pas encore annoncé aux maires qui seraient les heureux « gagnants » du plan Cazeneuve.

Mais l’inquiétude est générale. Partout, les citoyens se mobilisent, dès qu’ils apprennent qu’il y a dans leur commune un risque d’implantations de « migrants ». Hier jeudi, à Montpellier, une trentaine de militants de la Ligue du Midi ont bloqué, une heure durant, l’accès d’un centre qui accueillait, dans la journée, cinquante clandestins. Au Trocadéro, ce vendredi, un rassemblement, organisé par Résistance républicaine et Riposte laïque, lancera une Quinzaine contre l’invasion migratoire et l’islamisation de la France, sur le thème « Paris ne doit pas devenir un nouveau Calais ».
À Versailles, ce samedi, un grand rassemblement se tiendra devant la mairie, face au projet, révélé par Valeurs actuelles, d’installer des migrants sur une friche de 24 hectares aux portes de la ville. Cette quinzaine se terminera à Montpellier, le 8 octobre prochain, par une manifestation de rue organisée par la Ligue du Midi. Une vingtaine d’initiatives sont programmées (rassemblement, manifestation, tracts). Les Bordelais du SIEL, le 6 octobre, veulent même offrir un Coran à Juppé !

Mais il sera instructif de suivre le résultat du référendum d’Allex. C’est la première fois que des Français pourront s’exprimer sur l’immigration, que notre peuple subit, sans consultation, depuis quarante ans. Heureux hasard, c’est ce même jour que les Hongrois se prononceront, à la demande de Viktor Orbán, sur la répartition des migrants que veut imposer l’Union européenne à tous les pays.

Gageons que le résultat sera identique, et que les électeurs, qu’ils soient d’Allex ou hongrois, refuseront massivement cette immigration-invasion que leurs dirigeants veulent leur imposer.

Espérons que Gérard Crozier ne reste pas isolé, et que nombre d’autres maires consulteront également leur population.

Faute de quoi ils paieront cher, en 2020, leur silence complice.


 Pierre Cassen

Boulevard Voltaire 

La Suède a changé, les Suédois de souche sont priés de s’intégrer

 

 
Pendant de nombreuses années, la Suède, avec sa politique généreuse en matière d’asile et d’immigration, se vantait d’être « une superpuissance morale et humanitaire ». Aujourd’hui, cette dernière fanfaronne moins… La criminalité liée aux migrants a simplement explosé, et plus particulièrement celle liée aux agressions sexuelles.


Par ailleurs, un récent rapport (révélé par NRK, un média norvégien) indique que 80 % des policiers suédois envisagent de démissionner, ne supportant plus les violences dont ils sont l’objet lorsqu’ils doivent intervenir dans des zones peuplées majoritairement par des migrants (tels des jets de grenades).
En parallèle de ces événements, un spot publicitaire est actuellement diffusé sur les chaînes de télévision suédoises. 



En voici quelques extraits :

« Il n’y a plus de retour en arrière. La Suède ne sera plus jamais comme avant. »
« Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions, et il est temps de le voir comme une force d’impulsion positive. Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir. 

Être suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. »
 
« Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

Cette campagne, dénommée « Det Nya Landet » (Le Nouveau Pays), a été créée par l’association Individuell Människohjälp (Secours individuel) qui, selon le journal suédois Fria Tider, recevrait des subventions publiques.

Cela fait maintenant des décennies que « la superpuissance morale et humanitaire » a fait du multiculturalisme sa religion d’État, l’inscrivant même dans sa Constitution. Pourtant, et jusqu’à présent, jamais il n’avait été aussi clairement dit aux Suédois qu´il leur fallait trouver une place sur la terre même de leurs ancêtres…

Quand on prête attention à ce qui se passe en Suède, on peut, à mon sens, facilement deviner l´avenir de l’Europe. Ainsi, je ne peux m´empêcher de penser à Raphaël Lemkin, et plus précisément au terme et concept de « génocide » qu´il élabora et sur lequel je conclurai afin de laisser aux lecteurs évaluer la pertinence de cette réflexion : « D’une manière générale, un génocide ne signifie pas la destruction immédiate de la nation. […] Il se propose plutôt de signifier un plan coordonné d’actions différentes visant à détruire les fondations essentielles de la vie des groupes nationaux (institutions politiques et sociales, culture, langue, sentiments nationaux, sécurité, dignité, etc.) dans le but de détruire les groupes eux-mêmes. »

 Xavier Scott

Boulevard Voltaire 

Désinfosphère : arme d’intoxication massive

 

 La désinfosphère est impayable. Dans un article paru dans Libération (21 septembre), Dominique Albertini, que l’on a connu mieux inspiré, revisite le marronnier de la « fachosphère » qu’il définit comme une « mouvance disparate où cohabitent les sphères complotistes, antisémites, anti-musulmans… ». Naguère, avant la chute du mur de Berlin, les fachos se caractérisaient principalement par leur anticommunisme viscéral. Autres temps, autres mœurs. Autres cibles aussi, visiblement, les anciens cocos votant désormais pour Marine Le Pen.

Surtout, notre plumitif déplore que « la fachosphère jouit désormais d’une audience telle qu’elle empoisonne le débat politique national ». Et si c’était l’inverse, à savoir le fameux débat politique national, cet entre-soi politico-médiatique borné de tabous, qui polluait, depuis des lustres, le vrai débat pluraliste et démocratique ? Car, que l’on sache, les lois Pleven, Gayssot et Taubira sont autant d’atteintes à la liberté d’expression destinées à imposer une doxa, cette pensée dominante qui n’est plus majoritaire, au grand regret manifeste d’Albertini et de ses épigones. 

Reconnaissant que le terme « fachosphère » « manque un peu de rigueur scientifique », il ne l’éclaircit pas davantage en le reléguant dans la catégorie fourre-tout de « l’extrême droite », laquelle serait, selon lui, le fourrier hétéroclite des « identitaires et catholiques traditionalistes, nationalistes-révolutionnaires et disciples d’Alain Soral ». 

Bref, la lecture du papelard n’apprend rien que l’on connaisse déjà sur Boris Le Lay, « le nazillon breton » exilé au Japon, Alain Soral, « l’entrepreneur conspirationniste », ou le site Le Salon beige, « centré sur les questions identitaires, familiales et religieuses ». 
 Un enfilage ennuyeux de souverains poncifs… Les mêmes mots éculés sont employés pour discréditer, non pas des adversaires, mais des ennemis qualifiés d’« agents » remplissant un « rôle d’auxiliaire », comme s’il s’agissait, au mieux d’individus à la solde de l’étranger ou, pire, d’exécuteurs des basses œuvres d’une sordide police politique (on demande « die Gestapo, schnell ! »). Et si le mot « propagation » suggère le caractère viral et endémique d’une infection, critiquer l’islam revient forcément à mener une « croisade » contre lui (à nous, Urbain II !).

Notant l’influence grandissante d’un site comme Fdesouche consistant en « une compilation d’articles anxiogènes liés à l’islam et à l’immigration », il lui fait grief, néanmoins, de ne « jamais offrir de contrepoint à cet angoissant tableau », attendu que la particularité de ce site est de tirer ses sujets des grands médias et des réseaux sociaux, sans aucunement les « commenter ». En somme, le fait brut ne se suffirait pas à lui-même. Ainsi, Albertini nous livre, sous forme d’aveu, la définition actuelle du journalisme français et européen : une accumulation ininterrompue, et à grande échelle, de bobards, mensonges, mises en scène et autres canulars médiatiques ayant pour objet et pour effet la manipulation des masses.

Voilà LE problème majeur de la presse « mainstream », sous perfusion publicitaire, tenue en laisse par les financiers hors-sol qui gouvernent le monde : elle est foncièrement militante sous couvert d’objectivité douteuse, de fallacieuse neutralité déontologique, d’impartialité pseudo-éthique. Cette presse, bien que moribonde, ainsi qu’en atteste, année après année, la chute vertigineuse de son lectorat, demeure, cependant, résiliente. Nonobstant, Albertini a raison de souligner que « la fachosphère reste une marge, mais de celles où se fabrique peut-être le débat politique de demain ». Un oracle du vice à la vertu.

 Aristide Leucate

Boulevard Voltaire 

Villeneuve-Loubet (06) : une TV australienne a t-elle mis en scène l’expulsion d’une étudiante en burkini ?

 

 
L’hypothèse du coup monté agite l’Australie après l’expulsion d’une étudiante en burkini à Villeneuve-Loubet.

L’information, publiée par Nice-Matin mardi dernier est passée quelque peu inaperçue. Jusqu’à ce que la presse australienne s’en empare. Ce 20 septembre, plus d’un mois après les premières polémiques sur les arrêtés anti-burkini, toute la presse française (dont 20 Minutes) et internationale se fait l’écho du récite de Zeynab Alshelh, étudiante australienne en médecine de 23 ans forcée de quitter une plage à Villeneuve-Loubet dans le sud-est de la France à cause de son burkini. La séquence est filmée par la chaîne australienne Channel 7, dans le cadre d’un long portrait (visible ici) de Zeynab Alshelh, diffusé le 18 septembre.

La jeune femme, venue accompagnée de ses parents, spécifiquement venue en France pour « montrer sa solidarité avec les musulmanes françaises » en portant à la plage ce maillot de bain intégral avec voile, est depuis accusée, comme Channel 7, d’être à l’origine d’un coup monté. La charge est signée Emma-Kate Symons, journaliste pour l’un des plus influents quotidiens de l’île, The Australian, et titrée « Channel 7 et sa famille burkini doivent à la France des excuses ».

L’article, qui reprend exclusivement les témoignages publiés dans Nice-Matin le 20 septembre, dénonce un « exercice journalistiques sans éthique visant délibérément à dépeindre la France comme étant ‘hostile aux musulmans’ ». […]

Islamisme.fr 

Danemark : Cheanne Nielsen interrogée par la police pour avoir dit dans un meeting « Les migrants volent, violent et tuent »

 

 



La politicienne danoise Cheanne Nielsen, membre du parti DPP (Danish People’s Party) sera interrogée par la police pour ses allégations racistes proférées lors de la conférence annuelle du parti.

Lors de son intervention tenue à Copenhague, elle a accusé les migrants de mettre le foutoir dans le pays, de tricher, de voler, de violer et de tuer.

Le leader du DPP, Kristian Thuelsen, a admis que sa collègue avait été « un peu trop loin » dans ses remarques mais a toutefois refusé de l’exclure du parti.

La police fait suite à une plainte déposée par une personne présente dans le public, madame Mille Stockner, qui a estimée que les propos tenus par la politicienne du DPP étaient une escalade choquante dans la rhétorique anti-migrants.

« Ces commentaires sont une généralisation envers un groupe ethnique en violation avec la loi contre le racisme » a-t-elle déclaré.

Traduction FDS résumée du Daily Express

Islamisme.fr 

Paris est devenue la capitale des Roms, des racailles, de l’immigration contre les parisiens d’origine

 

 


Vous êtes arrivés à Londres par l’Eurostar du matin, et voilà qu’après une rapide journée de travail suivie de quelques heures de déambulation dans une ville que vous n’avez pas visité depuis 10 ans mais qui vous fait toujours le même effet, vous êtes contraint de repartir vers Paris. Vous n’avez croisé que peu de divers au cours de la journée, et la propreté impeccable de la gare de St Pancras ne vous incite pas vraiment à partir, mais il le faut bien.

Un rapide passage dans un Marks & Spencer vous permet d’acheter un sandwich hors de prix, car le défaut de Londres est d’être atrocement chère. Toute la journée, vous n’avez eu à faire qu’à des employés avenants et souriants, que ce soit dans les magasins ou au guichet où vous avez acheté votre billet. Voilà que pour payer, vous tombez sur la seule caissière qui semble écoeurée d’avoir à vous parler. Son teint olivâtre et son hijab noir parfaitement ajusté ne vous enchante pas, mais vous passez outre : il vous faut vous hâter vers les contrôles de sécurité drastiques avant de pouvoir embarquer dans le train pour Paris.

Il semble que la femme qui officie devant le tapis roulant de l’inévitable machine à rayon X soit la soeur jumelle de la caissière que vous venez de quitter : même teint olivâtre, même hijab noir, même visage revêche et blasé. Vous vous dites qu’après tout, ce n’est pas pire qu’en France, où les agents de sécurité des aéroports ne portent pas de voile mais vous parlent comme si vous étiez un habitant de la cité rivale de la leur. Vous passez le portique qui se met à sonner pour une raison inconnue, car vous avez pourtant pris soin de vous dépouiller de tous vos effets métalliques, et voilà qu’un autre agent de sécurité se met en devoir de vous fouiller. C’est un petit homme courtois mais distant qui lui aussi a l’air de prendre comme une punition le fait de devoir communiquer avec vous. Sur un faciès qui rappelle vaguement celui du nouveau maire de la ville, il arbore une barbe courte mais hirsute dont la moustache maintenue soigneusement rasée trahit à l’observateur avisé le salafiste convaincu. Que fera-t-il si un « frère » tente de passer un objet tranchant ? Vous ne pouvez que vous perdre en conjectures, tout en remarquant avec un mélange d’agacement et d’amertume que les mahométans sont à la fois ceux qui assassinent et qui ont le droit de vous contrôler. Par une ironie détestable, vous êtes au choix suspect ou victime alors que l’envahisseur est terroriste ou agent de sécurité. Ce sont en quelque sorte les mêmes qui veulent vous tuer et qui vous désignent comme suspects de terrorisme. Le désir monte de vous en ouvrir à un voisin d’infortune, voyageur autochtone tout comme vous, mais vous gardez vos réflexions pour vous car, n’est-ce pas, on ne sait jamais ce qui peut se passer et qui pense quoi. Monde orwellien de terreur et d’autocensure.

Passé ce désagrément, vous vous retrouvez dans la foule des cadres et des touristes aisés qui eux aussi vont vers Paris. Deux heures et quinze minutes plus tard, vous descendez sur un quai de la garde du Nord. Il est tard, la gare est quasi-déserte. Au bout du quai, vous découvrez une trentaine de personnes qui attendent les voyageurs et dont la moitié sont des chauffeurs arborant une petite plaque au nom de leur client. Vous vous éloignez et aussitôt un groupe de maghrébins agressifs tentent de vous proposer des taxis clandestins avec un mélange de mépris et d’intimidation. Vous les ignorez superbement en pensant au désarroi du touriste non-averti qui doit subir ce genre de sollicitation. À peine êtes vous sorti de la gare que vous tombez sur des Noirs hébétés par l’alcool qui titubent lourdement en proférant des paroles sans queue ni tête. Rapidement vous vous éloignez de ces tristes sires, mais à peine avez-vous passé le coin de la rue que ce sont deux Roms avachis sur un matelas en mousse qui, enroulés dans une couverture crasseuse, tendent mollement la main en proférant d’un ton geignard trop bien rôdé pour être crédible les quelques mots de mauvais français mille fois répétés pour obtenir quelques pièces qu’évidemment vous ne leur donnerez pas, quand bien même vous les auriez.

Vous soupirez et essayez de trouver dans le paysage de quoi vous réjouir d’être rentré, mais où que porte votre regard, ce ne sont que papiers gras, mégots négligemment jetés et chewing-gums fossilisés sur un trottoir marqué durablement par des coulées d’urine. Paris est une ville sale, et ce n’est que l’habitude qui vous avait fait oublier à quel point l’endroit peut sembler répugnant. Le contraste avec la propreté exemplaire de Londres vous frappe d’un coup et vous ne pouvez-vous empêcher de vous dire que là où Londres est une métropole dynamique, Paris n’est qu’une sorte de musée crasseux qui vit sur sa réputation. C’est l’accablement qui vous envahit, et le hideux visage du maire de Paris vous vient à l’esprit. Vous chassez cette image déprimante alors même que, quelques centaines de mètres plus loin, vous arrivez à Barbès. Vous constatez avec une satisfaction mesquine que l’endroit est en voie de réhabilitation : le magnifique café Barbès, manifestement destiné à une clientèle bobo-chic, illumine doucement l’endroit, et vous vous prenez d’envie d’aller dire aux inévitables maghrébins qui traînent encore à cette heure tardive en s’apostrophant dans une langue gutturale que leur temps ici touche à sa fin et que les bobos auront la peau de leur quartier. Puis vous songez que de toute façon, cette brasserie chic et tendance ne s’adresse pas vraiment à vous, et vous passez votre chemin.

Vos compagnons d’Eurostar, eux, sont déjà dans leurs taxis et leurs VTC, filant vers quelque appartement en ville. Ils n’auront rien vu de toute la crasse et la vermine. La ville pour eux ne se vit qu’à travers les vitres d’un taxi, d’un café branché à un bureau de verre. Paris et Londres sont des métropoles paradoxales, l’une en perpétuelle chute à force de socialisme et d’immigration, l’autre en expansion permanente à force de libéralisme et, aussi peut-être, d’immigration. Et vous en venez à vous demander si vraiment vous y avez encore votre place, vous qui n’êtes ni immigré, ni socialiste, ni bobo, ni financier.

Mais vous voulez encore croire que Londres vous émerveillera toujours, et vous ne pouvez-vous résoudre à abandonner Paris à la bobocratie et à la racaille. Et vous vous demandez si vraiment votre amour et votre foi seront assez fort pour tenir tête aux forces du mal et de la laideur qui partout s’immiscent et sporadiquement se déchaînent.

Notre lutte et notre outrage sont avant tout esthétiques et moraux.

 Paul Fortune

Lagauchematuer 

Suisse : les élèves musulmans obligés à serrer la main des enseignantes

L’élève musulman qui refusait de serrer la main de son enseignante a écopé d’une mesure disciplinaire. Qu’il conteste.  (…)

L’adolescent, qui refuse toujours de serrer la main de son enseignante, n’accepte pas la sanction et a déposé un recours. Mais il n’est pas seul: il est désormais soutenu par le Conseil Central Islamique Suisse.

Le CCIS n’en est pas à son coup d’essai. C’est lui qui était déjà intervenu pour contester l’interdiction faite à deux jeunes musulmanes de porter le voile en cours à l’école de St. Margarethen (SG). Le Tribunal fédéral avait désavoué les autorités communales.  (…)

Islamisme.fr 

La préfète interdit toute manifestation en lien avec la question des migrants, ce samedi

 

 
La préfète du Pas-de-Calais a pris un arrêté pour interdire «  toute manifestation revendicative en lien avec la question des migrants le samedi 1er octobre  ». L’arrêté concerne Calais où une manifestation de soutien aux migrants devait se tenir au départ de la « jungle », mais aussi Sangatte, Coquelles, Fréthun et Marck. Le collectif a toutefois annoncé maintenir son rassemblement, et avoir déposé un recours devant le tribunal administratif de Lille.


L’arrêté préfectoral a été pris ce jeudi par Fabienne Buccio, en réponse à la déclaration de manifestation faite par la Coalition internationale des sans-papiers et migrants (CISPM), qui envisage d’organiser un rassemblement à la « jungle » avant un défilé en direction du centre-ville.

La préfète du Pas-de-Calais motive sa décision en rappelant les incidents, à Calais, qui avaient émaillé le précédent rassemblement à l’appel de la CISPM. C’était le 23 janvier 2016 et ce jour-là, des «  troubles à l’ordre public  » avaient été enregistrés l’après-midi. La soirée avait été chaotique avec des centaines de migrants et des activistes qui étaient parvenus à déjouer le dispositif des forces de l’ordre . Plusieurs dizaines d’entre eux étaient parvenues à pénétrer dans le terminal car-ferry et à occuper, pendant quelques heures, un navire de la compagnie P&O.

 La préfète met également en avant «  le risque d’affrontement entre extrémistes d’ultra-gauche et d’ultra-droite présents dans le Calaisis en marge de cette manifestation, qui ne peut qu’exacerber les tensions sur la crise migratoire  ».

Dans un dernier point, la préfecture du Pas-de-Calais rappelle «  la très forte mobilisation des forces de l’ordre pour lutter contre l’immigration clandestine et prévenir la menace terroriste qui ne permet pas de dégager des moyens supplémentaires pour assurer la sécurité du cortège. »

Le collectif maintient son rassemblement 

 

Parmi les signataires de l’appel à manifester ce samedi à Calais, on relève, entre autres, l’Union syndicale solidaire, SUD éducation Paris, Collectifs sans papiers et sans droits 26/07… Ils réclament que la Grande-Bretagne «  assume ses responsabilités par rapport aux migrants  », la rupture des Accords du Touquet, la fermeture de tous les lieux de rétention, l’annulation du démantèlement de la « jungle »…

Sur la page Facebook appelant au rassemblement, la CISPM a indiqué avoir déposé «  un recours contentieux en référé au tribunal administratif de Lille  » (*). Le collectif assure que «  la manifestation est maintenue en attendant le jugement  ».

(*) Nous ne sommes pas parvenus à joindre le tribunal administratif de Lille ce jeudi. 

 Olivier Pecqueux (avec  J. PH. D.)

La Voix du Nord 

vendredi, 30 septembre 2016

La renaissance de l’extrême droite en Allemagne

 

 

Jusqu’à ces toutes dernières années, l’extrême droite était représentée en Allemagne par le Parti national-démocrate (NPD), menacé à plusieurs reprises d’interdiction à la demande du gouvernement fédéral pour menées contraires à l’ordre constitutionnel et qualifié à juste titre de « néo-nazi ». Depuis 1969, date à laquelle il a frôlé la barre des 5 % (au-delà de laquelle il aurait eu des députés au Parlement fédéral), il menait plutôt une vie politique dans l’ombre.

Ce n’est qu’au lendemain de l’unification allemande, en 1990, que ce parti a – pour l’essentiel dans les Länder de l’ex-RDA – connu quelques succès locaux qui ont alerté l’opinion allemande et internationale. En raison de la montée d’un autre mouvement protestataire radical de droite, sous le sigle d’Alternative pour l’Allemagne (AfD) et sur lequel nous allons revenir, on a porté peu d’attention à l’évolution du NPD qui mérite pourtant d’être regardée de plus près.

Le NPD, un parti surtout représenté à l’Est

 

Un premier constat s’impose : pour l’ensemble des élections qui ont eu lieu dans les Länder de 2012 à 2016, y compris donc lors des dernières élections régionales, le NPD ne n’a rassemblé que 1,1 % des suffrages, ses scores étant à l’Ouest tous inférieurs à 1 % (sauf dans le Land de Hesse où il atteint en septembre 2013 1,1 %). C’est à l’Est qu’il a obtenu ses meilleurs résultats.

DR, Author provided
Depuis 1969 – quand le NPD a donc raté de peu la consécration qu’eût représentée son entrée au Bundestag –, l’électorat ouest-allemand semble immunisé contre ce parti par le souvenir du national-socialisme et des atrocités qui lui sont liées. Le débat politique démocratique et la politique de confrontation au passé entreprise à l’Ouest a réussi à isoler le NPD. En dehors de poussées de fièvre localisées qu’on ne peut exclure, ce dernier survit difficilement, mais n’a pas d’existence parlementaire sérieuse.
Le NPD et quelques autres formations d’extrême droite n’ont connu un renouveau qu’à compter de l’unification (1990), limité aux nouveaux Länder de l’Est pour trois raisons majeures liées à la RDA :
  • l’absence d’un apprentissage du dialogue démocratique public ;
  • l’émergence d’une réaction qu’on a pu qualifier d’« anti-antifa », consistante à défendre – par réaction – ce que l’idéologie officielle condamnait comme fascisme ;
  • l’existence d’une « xénophobie sans étrangers », par manque d’esprit d’ouverture à l’autre. Si ce phénomène ne se limite pas à l’Est, il y est depuis vingt-cinq ans ans beaucoup plus développé : actions contre des foyers de demandeurs d’asile sous forme d’incendies criminels et de manifestations haineuses de quelques populations locales.

La montée en puissance de l’AfD

 

Dans un Land comme le Mecklenbourg-Poméranie occidental, où le NPD avait obtenu 7,3 % des voix en 2006 et sept sièges au parlement de Schwerin, puis encore 6 % des voix (cinq sièges) en 2011, ce parti n’a obtenu, lors du scrutin du 4 septembre dernier, que 3,02 %. De ce fait, il n’est plus représenté au Parlement régional.

C’est sans doute, pour une bonne part, lié au fait que le groupe parlementaire national-démocrate ne s’est pas fait remarquer par un travail parlementaire significatif. Mais c’est aussi dû au fait que les électeurs du NPD ont largement reporté leurs voix sur l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), comme d’ailleurs des électeurs issus de l’électorat chrétien-démocrate, social-démocrate, de la Gauche (Die Linke, parti post-communiste et radical de gauche) et surtout, à vrai dire, des abstentionnistes. C’est là ce qui fait toute la différence entre le NPD et cette nouvelle formation qu’est l’AfD.
DR, Author provided
Fondé au tournant des années 2013-14 par Bernd Lucke, professeur d’économie à l’Université de Hambourg, pour demander la sortie de l’Allemagne de la zone euro, l’AfD est d’abord un parti eurosceptique, vite qualifié de « parti des professeurs ». En 2014, pour les élections européennes, une personnalité de poids s’y rallie en la personne de Hans-Olaf Henkel, ancien président de 1995 à 2000 de la Confédération patronale allemande (BDI), puis président de la société de recherche Leibniz-Gemeinschaft.

Bernd Lucke, le fondateur de l’AfD (ici en 2013). James Rea/Flickr, CC BY-NC-ND
C’est alors un parti conservateur de droite qui rassemble des déçus de la CDU, jugée trop « social-démocratisée » et trop embrigadée par l’Europe, mais qui agrège déjà autour de lui un électorat populiste à la frange de la droite radicale. L’AfD ne dépasse pas le seuil des 5,0 % aux élections fédérales de 2013 et n’est donc pas représenté au Bundestag. Ce scrutin marque un coup d’arrêt pour lui, il obtient toutefois 7 % des voix aux élections européennes en 2014, c’est le signe d’une progression encore lente.

La crise migratoire, une « aubaine » pour l’AfD

 

Il s’ensuit un long débat sur l’orientation et la direction du parti qui provoque le départ de son fondateur et de Hans-Olaf Henkel au profit de la tendance menée par Frauke Petry, son actuelle porte-parole, qui cherche à faire du parti une formation « attrape-tout », de caractère opportuniste.

L’AfD cherche dès lors dans la crise migratoire de 2015 à mobiliser autour de soi les sympathisants du mouvement Pegida, lancé en octobre 2014 à Dresde par Lutz Bachmann, dont l’acronyme signifie qu’il rassemble ceux qui se voient en « Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident. » Les manifestations organisées par Pegida, dont les plus importantes ont lieu dans les Länder de l’ex-RDA, ont un caractère ouvertement xénophobe, antimusulman, antidémocratique, tout en prétendant se réclamer de la tradition des manifestations de la révolution pacifique de l’automne 1989 qui provoqua l’effondrement de la RDA et son intégration dans la RFA.

Symptomatique de cette prétention est leur profonde suspicion à l’égard des médias, en particulier, mais de façon plus générale à l’égard de tous « ceux-là qui là-haut nous dirigent » (Die da oben). Il s’agit moins d’un réflexe contre un État autoritaire que d’une posture anti-démocratique qui refuse en fait le débat pour se contenter de s’opposer – l’inverse de la démarche des manifestants de l’automne 89 en RDA.

La crise migratoire de l’année 2015, avec son afflux d’environ un million de personnes vers l’Allemagne, en provenance pour l’essentiel de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, du Soudan et d’Afrique de l’Ouest via la Libye, provoque un certain regain d’intérêt pour Pegida. Mais c’est l’AfD qui récolte bien davantage le fruit de sa mobilisation autour de ce thème en cristallisant le mécontentement de tous ceux qui refusent en Allemagne la « politique de bienvenue » proclamée fin août 2015 par la chancelière, Angela Merkel. Ils y voient une ouverture inconsidérée des frontières allemandes aux immigrés de tout crin, non seulement aux réfugiés de guerre, mais aussi aux migrants dits économiques.

Quête d’honorabilité à la Marine Le Pen

 

Si les manifestations haineuses de Pegida ont provoqué des contre-manifestations tout aussi nombreuses au nom de la démocratie, des droits de l’homme et de l’ouverture au monde, les succès électoraux de l’AfD sont beaucoup plus insidieux parce qu’ils proviennent d’une classe politique souvent issue de la démocratie chrétienne. Ce parti a trouvé, à l’inverse de Pegida, la voie des médias, un processus rapide de conquête d’une certaine honorabilité qui n’est pas sans faire penser au souci du Front national d’apparaître modéré, sous la direction de Marine Le Pen.
Manifestation organisée par le mouvement Pegida en janvier 2015. Pascal Volk/Flickr, CC BY-SA
Il reste que l’électorat allemand, comme ailleurs en Europe, est devenu beaucoup plus fluide que par le passé. L’électorat de l’AfD compte une très nette majorité de protestataires qui veulent d’abord envoyer un message d’avertissement au gouvernement pour l’amener à pratiquer une politique plus restrictive de l’asile et plus soucieuse de la protection des citoyens au nom de la souveraineté nationale – ce qui participe d’ailleurs du mouvement général enregistré ces dernières années (et pas seulement en Allemagne) en faveur d’une Europe des nations et non plus d’une Europe supranationale.

Un tel phénomène lie intimement euroscepticisme et rejet d’une politique migratoire jugée trop généreuse. Les protestataires, selon les estimations des instituts de sondage, représenteraient facilement 75 % des électeurs de l’AfD contre seulement 25 % qui voteraient en sa faveur par conviction et seraient susceptibles d’être fidélisés.

Le réveil des abstentionnistes

 

Les succès électoraux de l’AfD confrontent l’Allemagne à plusieurs grands problèmes. En mobilisant comme jamais auparavant des abstentionnistes, ce parti peut s’enorgueillir de contribuer à une évolution nécessaire de la démocratie, les partis établis n’ayant cessé de déplorer, des années durant, l’augmentation du nombre des abstentionnistes. Ainsi en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, le taux de participation a cru entre 2011 et 2016 de 10,2 points et à Berlin de 6,7 points.

Il semblerait qu’environ la moitié des électeurs de l’AfD, en septembre 2016, soient issus des rangs des abstentionnistes et des primo-votants. Ce qui est un progrès pour la démocratie ne fait que rendre plus sensible la crise de confiance à laquelle se trouvent confrontés les partis politiques dits « établis » qui incluent les Verts. Depuis qu’ils sont devenus force de gouvernement dans les communes, dans les Länder et au besoin au sein du gouvernement fédéral, ces derniers n’ont plus la réputation qu’ils avaient à leurs débuts d’être créatifs et contestataires.

Le succès de l’AfD pose également la question de la gouvernabilité du pays, des Länder à la Fédération. L’Allemagne a longtemps vécu dans un système bipartite avec un troisième parti, les Libéraux, qui faisait pencher la balance tantôt en faveur des Chrétiens-démocrates tantôt en faveur des Sociaux-démocrates. Cette période est révolue depuis le jour où les Verts, après être entrés au Bundestag en 1983, ont été intégrés au gouvernement fédéral en 1998.

Angela Merkel, obligée de tenir compte de la montée de l’AfD. Parti populaire européen/Flickr, CC BY
L’unification a donné de façon durable à l’Allemagne un système à cinq partis. Il est même, aujourd’hui, à six partis dans quelques Länder et risque fort de l’être également au Bundestag à l’issue des prochaines élections législatives, prévues au niveau fédéral en septembre 2017. Alors que l’AfD apparaît comme un parti protestataire, opportuniste, qui puise sa vigueur dans la crise migratoire, tout dépendra, en définitive, de la capacité du gouvernement à surmonter cette crise.

C’est, en tout cas, l’option envisagée par la Chancelière Angela Merkel qui a déjà largement adapté sa politique aux réactions de son opinion publique sans en abandonner les principaux fondements. Elle espère ainsi siphonner l’électorat de l’AfD, ou pour le moins en reconquérir une partie.

Le spectre d’une opposition extra-parlementaire

 

Il convient de noter que ces évolutions du système des partis n’ont pas induit de blocage dans le système institutionnel allemand. Le passage à un pluripartisme modéré a conduit les partis à prendre leurs responsabilités pour former dans les Länder des coalitions de gouvernement à deux ou à trois partis, chaque parti en dehors de l’AfD devenant acceptable pour les autres : aux négociations post-élections de faire apparaître ce que les partis ont le plus en commun pour pouvoir durablement gouverner ensemble.

Depuis le printemps 2016, la Rhénanie-Palatinat est ainsi gouvernée par une coalition dirigée par le SPD et soutenue par les Verts et les Libéraux. La ville-État de Berlin semble s’orienter, depuis les élections du 18 septembre dernier, vers une coalition « SPD+Les Verts+La Gauche ». On ne peut y voir, cependant, un modèle pour le niveau fédéral tant les questions de politique étrangère – qui n’interviennent pas au niveau des Länder – séparent les Sociaux-démocrates de la Gauche radicale.

Du fait de ce système à six partis, le SPD partira en campagne électorale sans projet affirmé de coalition, donc sans stratégie claire de (re)conquête du pouvoir. Mais il sera, en fonction des résultats, peut-être obligé de nouer une nouvelle grande coalition avec les Chrétiens-démocrates, bien que les uns et les autres soient peu favorables, en période pré-électorale, à une telle option.

En ce sens, la montée en puissance de l’AfD, qui induit en même temps le recul de l’extrême droite néonazie en Allemagne, bouscule le paysage politique allemand, mais elle n’en menace pas la stabilité. En risquant de favoriser la reconduction en 2017 d’une grande coalition si aucune autre configuration à deux ou à trois n’apparaît possible, elle créerait à nouveau une situation où l’opposition se retrouvant dispersée et sans vigueur au sein du Parlement pourrait être tentée de s’affirmer davantage en dehors comme nouvelle opposition extra-parlementaire.
 
Jerome Vaillant

Theconversation 

Femmes voilées : l’immigration nuptiale, grand accélérateur de l’islamisation

 

 


35 % des femmes musulmanes en France portent le voile, 60 % des musulmans estiment que les collégiennes et les lycéennes devraient pouvoir le porter à l’intérieur de leur établissement scolaire, 65 % des musulmans sont de manière générale favorables au port du voile, et 28 % au port du voile intégral (niqab, burka). Tels sont les chiffres révélés par un sondage IFOP, commandé par le très politiquement correct Institut Montaigne.

Des chiffres qui ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même de plus en plus souvent « bâchées ». Une entreprise de « colonisation visuelle », selon Marion Maréchal-Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains, « aides culturelles ») et les États étrangers ;
– la présence, dans tous les appartements, des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;
– l’immigration nuptiale.

Ce dernier phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année, 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial. Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel, il s’agit de binationaux, Franco-Maghrébins ou Franco-Africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins. 

Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher « au bled » leur promise. Pour ne pas dire leur soumise. Car, dans les deux cas, la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont, dans l’ordre, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèle aux autres.

D’autant que ces mariages ouvrent des droits au regroupement familial pour les parents, pour garder les petits-enfants ou se faire soigner : d’où le nombre grandissant de vieilles femmes voilées arrivées récemment en France.

Il faut, évidemment, mettre un terme à ces regroupements en France. Un Franco-Maghrébin qui choisit de se marier « au bled » manifeste son absence d’assimilation et doit en tirer les conséquences : y rester pour construire sa famille. 

Il n’y a, d’ailleurs, aucune raison de faire du mariage un droit absolu au séjour. L’Australie est un pays libéral et parfaitement démocratique. Pour autant, le mari anglais d’une Australienne n’a aucun droit au séjour permanent en Australie. La règle, c’est l’alternance (un an d’un côté, un an de l’autre) et, pourtant, quoi de plus proche, culturellement, qu’un Anglais d’un Australien ?
Dans le cas qui nous occupe, des binationaux qui préfèrent le pays d’origine de leur famille – c’est leur droit — n’ont pas à nous imposer leurs mœurs. Comme le disait le général de Gaulle (cité par Alain Peyrefitte) : « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. »

La conclusion est claire : il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale, arme fatale de l’islamisation et du Grand Remplacement.

 Jean-Yves Le Gallou

Boulevard Voltaire 

Burka de bain de Villeneuve-Loubet : autopsie d’un mensonge

 



C’est en Australie que le fameux « burkini » fut inventé par Aheda Zanetti, une femme d’origine libanaise. Afin de pouvoir le vendre, elle fut obligée d’obtenir la fatwa du « grand mufti » de Sydney, qui déclara la tenue licite au regard de l’islam. De son nom Taj Aldin al-Hilali, le « cheikh australien » (sic) qui rendit cette farce possible n’est pas un personnage anodin.

Au début des années 1990, Chris Hurford, alors ministre de l’Immigration, tenta de le faire expulser en raison de propos peu amènes sur les israélites que le « cheikh » accusait de contrôler le monde grâce « au sexe, à la perversion sexuelle, ainsi que la promotion de l’espionnage, de la trahison et de la thésaurisation pécuniaire ». Devenu, depuis, un respectable invité permanent du pays des kangourous, il n’a pas renié ses idées de jeunesse.

Comme la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre, il ne sera guère étonnant d’apprendre que la vive polémique née autour de l’expulsion d’une emburkinée de la plage de Villeneuve-Loubet n’était en réalité que la manipulation d’une chaîne de télévision australienne. Coup monté par Channel 7, le départ forcé de Zeinab Alshelh a été entièrement manigancé par une équipe de journalistes avides d’images fortes à vendre aux gogos que nous sommes.

Le journal Nice-Matin a enquêté, interrogeant notamment une mère de famille qui se trouvait présente au moment de ce drame rappelant les « zeures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » : « Nous étions installés sur la plage avec mes enfants, quand nous avons vu la caméra débarquer à quelques mètres de nous.

Ce n’est qu’après qu’un homme et deux femmes en burkini sont arrivés. Ils ont marché quelques minutes le long de la plage, puis sont venus s’installer juste devant l’équipe télé. »
  Ah, il est encore fécond, le ventre de la bête immonde ! Ces Français ignobles devaient être dévoilés sous leur vrai jour : cruels, xénophobes, islamophobes, médiocres, vulgaires, grossiers. Voilà ce que sont ces sales kouffars de Français selon la doxa dominante relayée par Channel 7 pour le plus grand plaisir des salafistes.

Dans le reportage diffusé en Australie, on aperçoit même un homme avancer vers la caméra et déclarer de façon agressive : « Vous faites demi-tour et vous partez. » La voix off de commenter : « Nous avons été forcés de partir, car les gens ont dit qu’ils allaient appeler la police. ». Bien entendu, tout cela était mensonger, l’homme refusant simplement que ses enfants soient filmés… Nice-Matin nous apprend aussi que les femmes en burkas de bain se sont installées à un endroit gênant la circulation des scooters de mer… C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on leur aurait demandé de s’écarter ! 

Zeina Alshelh et Channel 7 ont fait de l’agit-prop islamiste, comme certains le font aux États-Unis pour des causes différentes, telle celle défendue par Black Lives Matter. Alliés objectifs, les journalistes et les islamistes ont obtenu ce qu’ils voulaient : du sensationnel. C’est une bonne leçon pour ceux qui se laissent berner par le chantage victimaire des associations anti-France et des médias truqueurs. Ces gens doivent des excuses à la France et aux Français.

 Gabriel Robin

Boulevard Voltaire 

jeudi, 29 septembre 2016

Immigration-invasion, il faut que ça cesse!

 

 

Asile: mesures provisoires au profit de l’Italie et de la Grèce (A8-0236/2016 – rapport  Ska Keller, 14/09/2016)

Par écrit. ‒ Ce texte est le constat d’échec de la politique de répartition des migrants décidée par les gouvernements européens en 2015. Il vise à modifier la dite décision pour prendre en compte l’accord de dupes passé avec la Turquie, en attribuant 54.000 des 120.000 places du plan de « relocalisation » aux réfugiés venant de Turquie, tout en constatant que le plan a été fort peu appliqué.
 
Nous n’avons pas à payer collectivement les mesures décidées par Mme Merkel dans le seul intérêt de l’Allemagne. J’ai bien dit les intérêts de l’Allemagne, qui s’imagine qu’elle a besoin de travailleurs à bas coût pour soutenir sa croissance et l’aisance de ses retraités. Il semble que les Allemands, eux, n’ont pas vraiment été consultés. A voir les claques électorales que prend Mme Merkel depuis plusieurs semaines et l’irrésistible ascension de l’AfD, ils ont décidé de faire connaître leur opinion.
 
Si nous devons aider la Grèce et l’Italie, c’est surtout à reconduire hors d’Europe les centaines de milliers de migrants qu’elles accueillent involontairement, à se protéger contre les nouvelles arrivées en menant la guerre aux passeurs, en aidant la Syrie, et en coupant les pompes aspirantes de l’immigration. Dont Mme Merkel fait partie. Mais ça, c’est aux citoyens allemands de le faire.
 

Marseille : le projet de grande mosquée bientôt enterré

 

 

La cité phocéenne, qui compte 220.000 musulmans sur 850.000 habitants, sera privée de grande mosquée. La mairie va résilier le bail du terrain sur lequel l'édifice devait être construit.
Marseille, qui compte 25% de musulmans, sera privée de grande mosquée. La mairie va résilier le bail du terrain où elle devait être construite. Elle va donc donner un coup d'arrêt à un projet emblématique, vieux de neuf ans, promis par le maire Jean-Claude Gaudin mais laissé en jachère depuis 2013. En cause : le manque de financements et les querelles internes qui rongent l'association porteuse du projet. 

Comme l'a révélé La Provence, le conseil municipal devrait officiellement voter lundi prochain la résiliation du bail emphytéotique, conclu pour 50 ans au bénéfice de l'association La mosquée de Marseille, sur le site des anciens abattoirs (8000 m2) au nord de la ville, dans le 15e arrondissement. 

Permis caduc, loyers impayés

 

La ville invoque plusieurs raisons. "Depuis 2013, nous avons des soucis de recouvrement" des loyers, a expliqué à l'AFP Marie-Agnès Caradec, l'adjointe à l'urbanisme en charge du dossier. "Aujourd'hui, les dettes cumulées s'élèvent à 62.000 euros", soit trois ans de loyer, précise-t-elle. D'autre part, "un permis de construire a été délivré en 2009. Le bail prévoyait 7 ans pour construire la mosquée. Aujourd'hui, rien n'a été entrepris", a-t-elle encore regretté. 

Après une série de recours en justice, déposés par le FN, la première pierre de l'édifice avait finalement été posée par le maire, Jean-Claude Gaudin, en 2010. Mais, faute de financements - sur fond de dissensions au sein de l'association porteuse du projet - le chantier n'a en réalité jamais vraiment commencé. Aujourd'hui, le terrain est à l'abandon et les bâtiments actuels ne sont toujours pas rasés.

Lci 

Isabelle Surply : Migrants - pourquoi cache-t-on la vérité aux habitants de Valfleury ?

 

À Valfleury, dans la Loire, une réunion a été organisée avec les services de la sous-préfecture pour que les habitants puissent poser leurs questions sur l’arrivée programmée de 80 migrants dans leur village. Isabelle Surply, conseillère régionale FN, a posé les questions qui fâchent…
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Boulevard Voltaire 

« Je rétablirai le droit du sang ! »

 

 


Il y a un grave problème avec l’immigration. L’intégralité de la classe politique à laquelle il reste un soupçon de réalisme est aujourd’hui d’accord pour le reconnaître. « Que faire ? » est, en revanche, une question sur laquelle beaucoup déçoivent dans leurs réponses ou par leurs esquives, à commencer par ceux qui ont exercé des responsabilités sans n’avoir jamais changé les choses.

Je n’ai pas été l’un de ceux-là. Et si j’aspire à exercer des responsabilités, c’est parce que j’ai un projet clair et ferme, notamment sur cette question. Il faut d’urgence rétablir le droit du sang comme moyen privilégié d’accès à la nationalité française, et je suis le seul à le proposer parmi les candidats à la primaire ouverte de la droite et du centre.

Je n’ai jamais varié sur cette idée, parce que je crois qu’il faut enfin se donner les moyens d’endiguer le flux que nous ne savons pas gérer, et qu’il est temps de protéger la France d’une communautarisation croissante et conflictuelle. Dès lors, je refuse absolument que le fait de devenir français soit automatique et, parfois même, involontaire !

Il faut le redire clairement : l’intégration à la communauté nationale est un cadeau fait par les Français à des étrangers, et non l’inverse. La France ne sait plus qui elle est et ne pourra donc jamais accueillir en son sein des étrangers par millions, à moins de les laisser vivre comme dans leurs pays d’origine, ce que les Français refusent légitimement. Pour accueillir et offrir une nationalité, il faut être capable de savoir ce que l’on a à offrir. 

Nous devons commencer par là, et ce sera long. Le droit du sol a ouvert les portes d’une communauté nationale en la divisant en multiples communautés qui ne savent même pas ce qu’être français veut dire. 
  Des étrangers pourront, bien sûr, devenir français, exceptionnellement. Il faudra pour cela qu’ils parlent le français et qu’ils prêtent serment devant notre drapeau. Puisqu’ils seront moins nombreux et déterminés, il sera alors possible de les assimiler (ce qui demande un travail partagé !) et non plus seulement les « intégrer ». Il faut cesser de mentir : ces étrangers ne peuvent devenir français sans rien changer à leurs habitudes et sans inscrire leurs enfants dans la longue histoire qui est celle de notre pays. Un papier ne suffit pas !

Mais il faut également être lucide, et se tourner vers les pays d’origine de l’émigration. Avec certains, la mise en place de programmes solides de codéveloppement est nécessaire. Ils permettront aux ressources vives de ne plus éprouver le besoin (même biaisé) de quitter leur terre pour imaginer un avenir ailleurs.

Ouverture et identité ! Parce que sans savoir d’abord qui nous sommes, nous ne pourrons rien offrir et nous nous contenterons de poursuivre la dissolution du peuple français, et l’éclatement de la France. 

 Jean-Frédéric Poisson

Boulevard Voltaire 

La France envahie ? Un problème démographique…

 

 



Peu de gens ont commenté les chiffres relatifs au dépistage de la drépanocytose pour l’année 2015. Pour ceux qui l’ignorent, la drépanocytose est une maladie génétique qui concerne ultra majoritairement les populations extra-européennes, notamment subsahariennes, indiennes et maghrébines. Les Européens et les personnes du Sud-Est asiatique ne sont quasiment pas concernés. Se caractérisant par l’altération de l’hémoglobine, elle concerne 50 millions d’individus dans le monde, ce qui en fait l’une des maladies héréditaires les plus répandues dans le monde et… la première en France.

En 2015, 73,40 % des nouveau-nés ont été concernés par le dépistage de la drépanocytose en Île-de-France, contre 54,15 % en 2005. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ils étaient 52,39 % à être dépistés en 2015, contre 32,51 % en 2005. Région moins atteinte, la Bretagne ne comptait que 8,13 % de nourrissons testés, contre 3,47 % en 2005. Si l’on prend la France dans sa globalité, 38,85 % des naissances présentaient un risque lié à la drépanocytose. Ce qui signifie, en français courant, que quatre enfants sur dix nés en France en 2015 n’étaient pas d’origine européenne.

On constate aussi que le nombre de nouveaux-nés n’ayant pas de parenté européenne est en constante augmentation, dans des proportions importantes. Songez que nous sommes passés d’un enfant sur deux à trois enfants sur quatre en Île-de-France en à peine dix ans. 

À l’heure actuelle, ces chiffres sont les seuls qui nous permettent de mesurer à peu près correctement les changements de population à l’œuvre en France. Si vous avez eu des enfants, vous devez vous rappeler que la sage-femme vous a posé des questions pour déterminer si votre bébé devait être dépisté ou non. Ce protocole existe depuis environ 20 ans. Auparavant, ce test n’était pas proposé, la proportion de naissances concernées étant alors infime. Dans ces conditions, comment continuer à laisser rentrer des centaines de milliers d’immigrés légaux et illégaux tous les ans ? Pareillement, comment peut-on imaginer inclure, intégrer ou assimiler ces nouveaux arrivants ? Un enfant français d’origine européenne qui naît en Île-de-France cette année aura toutes les chances de s’assimiler aux populations majoritaires, et non l’inverse. Qui dit français d’ascendance européenne en minorité en France dit culture française autochtone traditionnelle devenue minoritaire dans certains quartiers, puis progressivement effacée.

 
Sans prise de conscience globale du problème, nous serons une communauté comme les autres en France, avant que l’Europe toute entière ne subisse le même sort. Pour que la communauté nationale puisse rester unie, il faut que la France reste française dans ses grands traits, a fortiori quand la démographie du Sud devient délirante. Il est temps de mettre un terme à l’immigration de peuplement. Il en va purement et simplement de notre salut en tant que nation. S’il n’y a plus de Français en France, et que les immigrés ne veulent pas embrasser la culture historique de notre nation, il n’y aura plus de France. Regardons attentivement ces chiffres : ils sont l’enjeu du siècle et la question politique fondamentale des années à venir.

 Gabriel Robin

Boulevard Voltaire 

Deux mois de prison pour le musulman Aurier, cauchemar du PSG

 

 





Le Paris Saint-Germain (appelé Paris Qatar par les mauvaises langues) joue de malchance avec ses rares musulmans. Sa grosse recrue de l’année, Hatem Ben Arfa, n’est même plus retenue dans le groupe par le nouvel entraîneur espagnol, Unai Emery.

L’autre disciple d’Allah de l’équipe, Serge Aurier, vient de vivre un week-end des plus compliqués. Sur le terrain, contre Toulouse, il a réussi à provoquer un penalty, à se faire expulser, et donc à laisser ses partenaires finir à dix, et concéder une nouvelle défaite.

Et pour tout arranger, il était convoqué devant les juges, ce lundi, et s’est vu condamner à deux mois de prison ferme.

En effet, le 30 mai dernier, au petit matin, sortant d’une boîte aux Champs-Élysées, il n’avait rien trouvé de mieux que de refuser d’abord de descendre de sa Porsche, à la demande des policiers, puis de coller un bon coup de poing au thorax d’un représentant des forces de l’ordre.

Cela s’ajoutait au fait que, par quatre fois dans le passé, l’international ivoirien avait été contrôlé au volant de sa voiture sans permis de conduire. D’où les deux mois ferme, les sursis étant tombés.

En dehors de ces péripéties judiciaires, le joueur commence à avoir un dossier des plus accablants.

L’an passé, à trois jours du match le plus important de l’année, le quart de finale de la Coupe d’Europe des clubs qui devait opposer le Paris Saint-Germain à Manchester City, il réussissait à diffuser une vidéo, sur Periscope, où il qualifiait son entraîneur, Laurent Blanc, de « fiotte ». D’autre part, il bavait sur nombre de ses coéquipiers, évoquant notamment, dans des termes fleuris, l’homosexualité supposée d’un gardien de but. 

Beaucoup d’observateurs ont estimé que l’ambiance délétère qui a suivi ces déclarations avait tenu un rôle important dans l’élimination du PSG.
 Fait accablant pour le défenseur musulman ivoirien : quelque temps auparavant, il avait réussi, toujours sur les réseaux sociaux, à qualifier l’arbitre, M. Kuipers, qui officiait en Coupe d’Europe dans un match opposant le PSG à Chelsea, de « fils de pute ». Cela se fait sans doute à Sevran, d’où Aurier se vante de venir, mais en Coupe d’Europe, cela coûte trois matchs de suspension et des excuses publiques.

Certes, il s’est trouvé l’ineffable Anelka, dont plus aucun club ne veut, pour voir dans la condamnation de son coreligionnaire la preuve du racisme et de l’islamophobie qui séviraient en France. Il s’est même appuyé sur Tariq Ramadan et Dieudonné pour soutenir le défenseur parisien !

Mais le milieu du football commence à en avoir marre d’Aurier, tandis que la gestion de ce joueur par le PSG interroge sérieusement. Il insulte publiquement son entraîneur, mais c’est Laurent Blanc qui est viré, à la fin de la saison, tandis qu’Aurier est toujours présent. Les Qataris cherchent à donner une image respectable du club parisien, en recrutant essentiellement des joueurs bien élevés, majoritairement latino-américains ou européens. Le PSG est l’équipe, dans le championnat de France, qui recrute le moins d’Africains.

Mais pour le plus grand malheur des Qataris, leur seul musulman titulaire réussit, en un week-end, à provoquer un penalty, à se faire expulser et à se prendre deux mois de prison, ce qui fait désordre pour la réputation d’un club qui rêve toujours de gagner la Coupe d’Europe !

Avec Ben Arfa qui cire le banc de touche depuis le début de l’année, voilà de quoi dégoûter à jamais Nasser Al-Khelaïfi, le président du club, de recruter des coreligionnaires ! 

Pierre Cassen 

Boulevard Voltaire 

L’islamo-business, ou comment on finance les djihadistes…

L’islamo-business, c’est plus de 1.000 milliards de dollars par an. Que représente-t-il exactement et à quoi sert-il ? Jean-Paul Gourévitch dresse dans son nouveau livre un état des lieux de la galaxie islamiste…

Explications.


L'islamo-business, ou comment on finance les... par bvoltaire

 

Boulevard Voltaire