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samedi, 02 avril 2016

Grèce: une loi pour renvoyer les migrants

Le Parlement grec a adopté vendredi soir une loi qui ouvre la voie au renvoi vers la Turquie des migrants arrivés en Grèce, dans le cadre de l'accord controversé UE-Turquie visant à endiguer le flux migratoire vers l'Europe. "La loi a été adoptée sur le principe par la majorité de 169 députés sur 276 présents", a indiqué le président de séance, Tassos Kourakis. La plupart des députés de la majorité gouvernementale alliant la gauche Syriza à la droite souverainiste Anel, ainsi que des députés des deux partis d'opposition, le Pasok (socialiste) et le Potami (centriste), ont voté en faveur du texte.

Le principal parti d'opposition, la Nouvelle-Démocratie, a voté contre le principe de la loi mais en faveur des dispositions concernant l'application de l'accord UE-Turquie. Le parti communiste et le parti néonazi Aube doré ont voté contre.
Le texte, comptant 100 pages et comprenant 87 articles, a été adopté en procédure d'urgence à trois jours du premier renvoi en Turquie, lundi, de migrants arrivés en Grèce après le 20 mars, date de la mise en oeuvre de l'accord. Celui-ci prévoit le renvoi de Grèce en Turquie des migrants, y compris les demandeurs d'asile syriens, en échange de la "réinstallation" dans l'UE depuis la Turquie d'un Syrien pour chaque compatriote renvoyé, dans la limite maximale de 72.000 places.

Un renforcement des services d'asile 

"Des préparatifs sont en cours pour assurer que les renvois des personnes dont la demande d'asile avait été jugée irrecevable et pour ceux qui n'ont pas demandé de protection puissent commencer le 4 avril", a indiqué vendredi à Bruxelles Mina Andreeva, porte-parole de la Commission européenne, lors d'un point de presse. L'objectif de la loi est d'une part d'introduire dans le droit grec une directive européenne qui permet, sous certaines conditions, le renvoi des migrants à un pays tiers, en l'occurrence la Turquie.

La loi prévoit d'autre part le renforcement des services d'asile, qui doivent désormais gérer des demandes d'asile de milliers de migrants arrivés sur les îles en Egée après le 20 mars mais aussi de ceux qui étaient bloqués en Grèce avant cette date en raison de la fermeture des frontières par de nombreux pays européens.
La Grèce compte actuellement plus de 52.000 migrants sur son territoire. Face aux critiques sur l'accord formulées par l'ONU et de nombreux défenseurs des droits de l'homme, le ministre de l'Immigration Yannis Mouzalas a indiqué que le texte prévoit une procédure rapide exceptionnelle de 15 jours pour l'examen des demandes, et "respecte la convention internationale de Genève" de 1951 sur la protection de réfugiés.

Source : Le Figaro

Attentats de Bruxelles: l'homme qui aurait fourni des faux papiers sera extradé vers la Belgique

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La justice italienne a autorisé vendredi l'extradition vers la Belgique de l'Algérien Djamal Eddine Ouali, arrêté il y a six jours et soupçonné d'appartenir à un réseau de faussaires ayant fabriqué des documents utilisés par certains auteurs présumés des attentats de Paris et probablement aussi de Bruxelles.

La Cour d'appel de Salerne (sud de l'Italie), où l'homme a été arrêté samedi dernier en vertu d'un mandat d'arrêt européen, a décidé qu'il sera extradé vers la Belgique dans un délai de dix jours, selon l'agence AGI.

Le suspect, âgé de 40 ans, a été appréhendé lors d'un raid antiterroriste à Bellizzi. Un mandat d'arrêt européen avait été émis par la Belgique à son encontre pour participation à une organisation criminelle liée à l'immigration clandestine et produisant de faux papiers.

Selon l'agence Ansa, l'homme aurait fourni de faux papiers à Najim Laachroui, l'un des kamikazes de l'aéroport de Bruxelles National, à Salah Abdeslam et à Mohamed Belkaïd, un autre suspect lié aux attentats de Paris et tué à Forest lors de l'opération policière du 15 mars.

Les autorités de Salerne avaient été alertées lorsque Djamal Eddine Ouali a introduit une demande de permis de séjour dans le bureau d'immigration local. Elles ont alors fait le lien avec les recherches belges entamées à son encontre le 6 janvier. Son identité avait également fait surface lors de perquisitions menées dans un repaire de faussaires en octobre 2015 à Saint-Gilles.

Source : Rtbf.be

Gambie: Jammeh accuse l'occident de terroriste et annonce un projet de loi pour l'islamisation de l'État

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Bientôt L'État gambien portera le nom de République Islamique de la Gambie. Yaya Jammeh Rechercher Yaya Jammeh qui l’avait annoncé il y a quelques semaines à déclaré hier qu'un projet de loi sera déposé bientôt dans ce sens. Le président gambien qui a aussi abordé la question du terrorisme a porté des accusations sur l'occident.

La Gambie Rechercher Gambie va sous peu passer au statut de République islamique. C’est le très puisant président du pays qui la fait savoir Jeudi, lors de la séance d’ouverture du Parlement, le président Gambien.

« La Gambie Rechercher Gambie est une République islamique, et un projet de loi sera bientôt déposé devant l’Assemblée nationale pour commencer le processus de mise en œuvre. (…). Pour cependant nous musulmans, nous serons gouvernés par la loi devinée par « charia », basé sur le Coran « , a déclaré Yaya Jammeh Rechercher Yaya Jammeh devant ses députés. Et d’ajouter que le passage à un Etat islamique est d’autant plus fondé que « la Gambie Rechercher Gambie est le seul pays où vous pouvez trouver le vrai islam ».

Toutefois, Yaya Jammeh Rechercher Yaya Jammeh qui décrit la Gambie Rechercher Gambie « comme le seul pays où l’on peut travailler dans les rues librement sans distinction de religion », précise que « la déclaration (de l’Etat islamique) ne signifie pas que les autres religions seront supprimées, car il n’y a pas de contrainte en religion tel qu’il est consacré dans le Saint Coran».

Mieux, il affirme : « Nous n’interdisons pas d’autres religions, comme l’islam est tolérant et la religion est privée ».

Abordant la question du terrorisme il dira que ce sont les occidentaux qui créent les groupes terroristes.

«L’Occident est responsable de la création des différents groupes terroristes qui font des ravages dans diverses parties du monde. (…). Mais les terroristes savent que la Gambie Rechercher Gambie est une zone interdite pour eux, parce que nous ne croyons pas au terrorisme. Ils ne viendront pas ici car ils savent que nous allons les renvoyer dans leur pays d’origine, où ils sont les plus recherchés.

En rapport avec ces arrestations, la Mission Ahmadiyya au Ghana a pris ses distances d'avec les 13 Pakistanais arrêtés. Ahmed Anderson, le Secrétaire général de la mission musulmane a déclaré à la radio Joy Fm à Accra n’avoir aucune information liée au séjour des personnes qui sont arrêtées dans le pays.

Sidy Djimby Ndao

Source : Koaci.com

 

La Belgique durcit drastiquement ses conditions d’accueil

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Après les attentats de Bruxelles, le gouvernement belge a choisi de prendre des mesures pour limiter l’entrée de migrants sur son sol.

Pour de nombreux observateurs, le texte adopté par le gouvernement belge sur la nouvelle politique d’accueil des étrangers pourrait faire du pays un des plus restrictifs en matière d’immigration. Les autorités ont, en effet, choisi d’adopter des mesures drastiques après les attentats qui ont fait 32 morts à Bruxelles.

Tout d’abord, les étrangers qui souhaitent s’installer en Belgique ou renouveler leur titre de séjour devront signer un document attestant de leur volonté de s’intégrer. Le texte comporte notamment une série d’affirmations que l’arrivant devra approuver. Parmi elles, le refus du terrorisme, l’interdiction des mariages forcés, ou encore la nécessité d’élever ses enfants.

 « Je comprends et j’accepte que, dans ce pays, l’usage de la violence contre une autre personne, contre une épouse ou des enfants, soit punissable» pourra par exemple lire le requérant dans le texte qui lui sera présenté. Les conditions d’accès seront également durcies. L’Office des étrangers vérifiera la connaissance d’au moins une des langues nationales, le passé judiciaire, la formation, l’activité, et le suivi ou non d’un parcours d’intégration.

Le demandeur est également encouragé à « pourvoir lui-même à ses besoins » sous peine de voir son titre de séjour retiré. Ces mesures concerneront 80% des étrangers- les étudiants ou les ressortissants de l’UE n’étant pas concernés- et devraient entrer en vigueur à la fin de l’année. 

Source : Valeurs actuelles

vendredi, 01 avril 2016

Berlin : des hippies pro-invasion refusent que la mairie installe des « réfugiés » là où ils habitent

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Traduction de l’article d’infostormer (1).

Un groupe de hippies allemand a demandé à ce que le gouvernement évite d’installer des envahisseurs au sein de leur espace situé près du centre de Berlin, illustrant l’hypocrisie de nombreux gauchistes.

Si ce n’est pas en soi une nouvelle particulièrement importante, elle mérite l’attention parce que ce groupe, judicieusement nommé « Radical Queer Wagon Place » [ndt : le nom du groupe est en anglais bien qu’il soit allemand. « Radical Queer » signifie « Pédé radical »], s’était fait conaître dans le passé pour son militantisme en faveur de l’ouverture des frontières.

The Daily Caller (2) :

"Une communauté hippie créée pour promouvoir l’intégration et l’ouverture envers les minorités proteste désormais contre le plan de la ville de placer 500 réfugiés sur la propriété qu’ils louent.

Quand la ville a proposé que la propriété industrielle de 7500 mètres carrés soit utilisée pour loger 500 réfugiés, les 20 personnes qui dirigent le « Radical Queer Wagon Place » (RQWP) se sont soudain faites beaucoup moins ouvertes. Ils combattent désormais pour que les réfugiés ne s’installent pas en érigeant une barrière, clairement afin de pouvori continuer à promouvoir des frontières ouvertes pour les réfugiés et un monde libre de barrières et de murs.

« Ce n’est pas un zoo, des gens vivent ici » a déclaré Amina, résidente de la communauté à Die Welt, ajoutant que la barricade est mise en place pour préserver « un endroit politique et culturel important ».

[ndt : apparemment, l’Europe dans son ensemble n’est pas un endroit politiquement ou culturellement « important »…]"

[…]

"Selon le site internet de RQWP, le groupe a organisé une manifestation contre la fermeture des frontières et le racisme le 20 mars. Les détails de l’évènement précisent que la manifestation visait à s’opposer à « tous les murs et barrières » et soutenait le « droit à vivre où on veut ».

La propriété est désormais clôturées avec un panneau à l’entrée proclamant que ce n’est « pas un espace ouvert »."

Il y a peu de choses pires au monde qu’un hypocrite, même les juifs diaboliques qui déclarent vouloir nous asservir (3) ou nous détruire dans un affrontement avec les immigrés (4) expriment au moins leur opinion ouvertement

Ceci étant dit, j’espère vraiment que ces dégénérés déments vont recevoir une pleine part d’enrichissement multiculturel, puisque ce ne serait que justice de leur permettre d’avoir l’opportunité de vivre leur fantaisie jusqu’au bout.

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Source : Blanche Europe

 

L'Etat Islamique décapitera le pape sur la place Saint-Pierre en 2025


 

Sorgues : deux associations jugées pour avoir transformé un entrepôt en mosquée

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Deux associations ont comparu devant le tribunal correctionnel d'Avignon, mercredi 30 mars, pour avoir converti un entrepôt en mosquée sans autorisation. Le procureur a requis la remise en état des lieux sous délai avec des « astreintes à 100 euros par jour de retard », accompagné d'une « peine d'amende de 100 par m² concerné ». L'entrepôt dispose d'une superficie de 2 600 m².

L'Association de la renaissance culturelle sorguaise (ASCS) et l'association socioculturelle La Sérénité avaient acquis cet immeuble à Sorgues (Vaucluse) en août 2014 pour la somme de 350 000 euros grâce aux dons de fidèles. Le travail de bénévoles a permis d'aménager un espace de prière au rez-de-chaussée et cinq salles de classe à l'étage. 200 élèves pouvaient ainsi suivre des cours coraniques et des cours de soutien scolaire chaque week-end.

« Le maire nous a dit que l’on pouvait acheter et qu’il verrait ensuite pour modifier le PLU (plan local d’urbanisme). On lui faisait confiance », confie au Dauphiné Brahim Bouharrada, président de l'ASCS. Une confiance mal récompensée puisque le 11 février 2015, la demande de travaux pour transformer le hangar en établissement pouvant recevoir du public est refusée. Le 16 février, la demande de permis de construire est également rejetée.

La mairie, dirigée par l'élu LR Thierry Lagneau, s'est constituée partie civile et réfute tout accord verbal. Selon Louis-Alain Lemaire, avocat des associations, la municipalité est revenue sur sa parole quelques mois avant les élections départementales de mars 2015, sous la pression des candidat du Front National. Le délibéré sera rendu le 27 avril prochain.

 

Source : Saphirnews

Vervoort sur la manifestation interdite à Molenbeek: « Aucun appel à la haine toléré»

Le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale a confirmé officiellement l’interdiction de la manifestation de Génération Identitaire ce samedi.

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Le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort, a confirmé officiellement vendredi l’interdiction sur l’ensemble du territoire régional de la manifestation un moment annoncée par le groupuscule d’extrême droite Génération Identitaire samedi à Molenbeek, en utilisant pour la première fois une compétence prévue dans la 6e réforme de l’État.

«  Un arrêté d’interdiction de manifestation sur le territoire régional a été officiellement pris ce vendredi  » par M. Vervoort (PS), a indiqué son cabinet dans un communiqué. Cet arrêté concerne les «  rassemblements xénophobes  » à Molenbeek, initiés par le mouvement Génération Identitaire, ainsi que les contre-manifestations annoncées cette semaine via l’ensemble des réseaux sociaux, précise le texte.

« Nous ne tolérons aucun appel à la haine »

Cette mesure, la première du genre depuis la 6e réforme de l’État qui attribue désormais ces pouvoirs au ministre-président bruxellois, donne aux bourgmestres et chefs de corps des zones de police une base commune pour une exécution coordonnée, a expliqué M. Vervoort. «  Nous ne tolérons aucun appel à la haine. En ces temps troublés, la cohésion sociale ainsi que le vivre-ensemble doivent être protégés avec force et détermination  », a affirmé le ministre-président, demandant également à la population de « faire preuve de sérénité » et de «  garder son calme en ces circonstances particulièrement difficiles  ».

Le rassemblement de Génération Identitaire avait déjà été interdit mercredi par la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans (MR). À la suite de cette interdiction, Génération Identitaire avait, dans une vidéo publiée sur le réseau social Facebook, appelé ses militants à ne pas se rendre samedi à Molenbeek, en dénonçant une décision «  lâche et complice  ». «  Le bourgmestre préfère interdire une manifestation contre les islamistes, alors que les islamistes prolifèrent dans son quartier avec la complicité de sa population  ».

Génération Identitaire, mouvement d’extrême droite

Génération Identitaire est un mouvement né en 2012, dont le siège se trouve à Lyon. Il se qualifie de « politique » – en se gardant bien de faire état de sa proximité avec l’extrême droite française – et appelle la jeunesse à « la reconquête » face au «  raz de marée de l’immigration massive  ». Génération identitaire est la branche jeune du Bloc identitaire, fondé en 2003 par d’anciens leaders d’Unité radicale, le groupuscule dissous un an plus tôt après la tentative d’assassinat contre le président français Jacques Chirac par l’un de ses sympathisants lors du défilé du 14 juillet.

Dimanche dernier, des manifestants nationalistes se présentant comme des « hooligans » avaient perturbé l’hommage aux victimes des attentats du 22 mars à Bruxelles qui se tenait sur la place de la Bourse.

Source : Lesoir.be

La Belgique durcit les conditions d’accueil des migrants

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Le processus a sans doute été accéléré en raison de l’actualité et des attentats terroristes, qui ont aussi posé la question de l’intégration ratée d’une partie de la jeunesse d’origine étrangère. Le gouvernement belge a, en tout cas, adopté dans la hâte et avec une certaine discrétion, mercredi 30 mars, des dispositions concernant les nouveaux arrivants. Elles sont présentées comme parmi les plus restrictives en Europe et pourraient entrer en vigueur à la fin de l’année.

Le texte obligera tout étranger désireux de résider durant plus de trois mois dans le royaume à signer un document indiquant sa volonté de s’intégrer en échange du droit à s’établir. Ces dispositions ne s’appliqueront toutefois pas aux réfugiés, aux étudiants ou aux citoyens de l’Union européenne. Les demandeurs d’asile seront invités à le signer, mais ne peuvent y être contraints puisque, si leur requête est acceptée, ils ne peuvent être renvoyés vers leur pays d’origine.

La déclaration, élaborée par le secrétaire d’Etat à la migration, Theo Francken, membre de l’Alliance néoflamande dirigée par Bart De Wever (N-VA), s’appuie sur les travaux d’un juriste et philosophe, Etienne Vermeersch, qui a traduit en attentes concrètes les valeurs, les normes, les droits et les devoirs au sein de la société occidentale. Le texte interroge notamment les étrangers qui réclament le droit de s’établir sur leurs éventuelles sympathies pour les organisations terroristes.

L’objectif plus général est résumé par l’éditorialiste du quotidien De Standaard, qui souligne que « beaucoup de choses ont mal fonctionné en cinq décennies de migration ». « Il y a eu du laxisme dans la lutte contre des comportements inacceptables, mais aussi un aveuglement sur les mécanismes d’exclusion », écrit Bart Sturtewagen.

Revendication de longue date de la N-VA

Les nouvelles dispositions s’appliqueront à près de 80 % des nouveaux arrivants, et notamment à ceux qui entendent bénéficier du regroupement familial. Elles concernent également ceux qui demanderont une prolongation de leur titre de séjour : l’Office des étrangers vérifiera leur connaissance d’au moins une des langues nationales, le fait qu’ils aient, ou non, suivi un parcours d’intégration ou une formation, qu’ils aient un emploi, etc. Leur éventuel passé judiciaire sera aussi pris en compte.

Concrètement, le premier chapitre du texte énumère les droits de l’homme, les libertés fondamentales et les principes démocratiques (liberté d’expression, liberté de croyance, égalité entre les sexes, etc.) que devra respecter le demandeur. La déclaration fait mention de la nécessité d’éduquer et d’élever les enfants « de la meilleure manière » et interdit les mariages forcés. Il bannit également les violences intrafamiliales en invitant l’étranger à déclarer : « Je comprends et j’accepte que, dans ce pays, l’usage de la violence contre une autre personne, contre une épouse ou des enfants, soit punissable. »

Le demandeur est, par ailleurs, encouragé à « pourvoir lui-même à ses besoins » et averti que, s’il n’accomplit pas les efforts suffisants pour y parvenir, il verra son titre de séjour menacé.

Le couplage entre droit de séjour et volonté d’intégration était, de longue date, une revendication de la N-VA. Les partis francophones, y compris le Mouvement réformateur du premier ministre Charles Michel, s’y opposaient avec plus ou moins de force, comme le parti chrétien-démocrate flamand CD&V.

En 2010, le gouvernement fédéral avait déjà révisé les lois sur le regroupement familial et sur l’acquisition de la nationalité, tandis que la Flandre – imitée récemment par la Wallonie – mettait en place un parcours obligatoire d’intégration.

Jean-Pierre Stroobants

Source : Le Monde

 

Molenbeek appelle ses jeunes au calme

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Les autorités locales craignent un affrontement samedi entre des bandes de jeunes et des manifestants d’extrême-droite.

Depuis que le groupe français d’extrême droite Génération Identitaire a appelé à un rassemblement ce samedi sur la place Communale de Molenbeek afin de protester "contre l’islamisme", la tension est palpable dans la commune. Si le groupe français a finalement appelé jeudi ses partisans à ne pas venir dans la commune bruxelloise, les autorités locales restent le qui-vive. D’après les informations en possession de la police, la venue samedi de militants d’extrême-droite en provenance d’un peu partout en Europe reste possible.

"On ne sait pas combien de personnes sont susceptibles de venir, mais le risque reste important. On vient encore d’avoir une réunion avec les zones de polices concernées (NdlR : les zones Bruxelles-Ouest, Midi et Bruxelles-Ixelles) afin d’empêcher ces gens d’arriver à Molenbeek, s’ils viennent malgré tout", explique la bourgmestre, Françoise Schepmans (MR). "Il y aura un renfort de la police fédérale. Il est possible que je fasse fermer les stations de métro, mais seulement en dernier recours !", ajoute-t-elle.

Le scénario redouté par les autorités locales est que le territoire communal se transforme en champ de bataille pour les militants d’extrême droite et les bandes de jeunes. Après s’être réunie avec ses services le jeudi matin, l’échevine de la Jeunesse et la Prévention, Sarah Turine (Ecolo), a décidé de demander aux familles molenbeekoises de faire en sorte que leurs enfants restent à la maison. "On veut éviter que les jeunes se rassemblent dans la rue et sur la place. On va faire passer le message via les associations et les mosquées. Les jeunes doivent rester chez eux", explique-t-elle.

Reste la possibilité d’un scénario catastrophe pour les autorités molenbeekoises : la mobilisation massive de jeunes habitants d’autres communes. "C’est une crainte. Et on n’a aucune prise pour prévenir ce risque", s’inquiète Sarah Turine.

Julien Thomas

Source : dhnet

Les sites jihadistes sans image ne seront pas classés "terroristes"

En attendant de pouvoir créer un délit pour la consultation de sites politiquement incorrect, et dans le cadre du nouveau projet de loi antiterroriste, le Sénat a adopté hier un amendement Les Républicains créant un délit de consultation habituelle de sites terroristes. Il s'agit de la consultation habituelle de sites

« provoquant aux actes de terrorisme, ou faisant l'apologie de ces actes, lorsque ces sites comportent des images ou représentations montrant la commission d'actes de terrorisme consistant en des atteintes volontaires à la vie ».

Commentaire d'Yves Daoudal :

"On remarquera la précision : il faut qu’il y ait des images.

Pourquoi ?

Parce que, sinon, la fréquentation de tout site musulman citant ce que disent le Coran, les hadiths, la charia, sur la vie de Mahomet et sur le jihad, tomberait sous le coup de la loi…

Autrement dit cet amendement ne crée rien du tout. Il demande seulement aux sites jihadistes de bien vouloir ne pas publier de vidéos trop choquantes s’ils veulent continuer d’être fréquentés."

Source : Le salon beige

 

Terrorisme: la carte des "Molenbeek" à la française

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La carte illustrant les villes d'origines de 50 combattants français morts en Syrie permet de s'en rendre compte: le phénomène jihadiste est étendu en France. Alors que le ministre de la Ville Patrick Kanner a estimé à "une centaine" le nombre de quartiers français qui ressembleraient à Molenbeek, il est en réalité difficile de dresser un état des lieux aussi précis.

De Paris... à Lunel

2005: Chérif Kouachi est arrêté juste avant de rejoindre l'Irak. Il est condamné pour avoir créé, avec le prédicateur Farid Benyettou, la filière dite des Buttes Chaumont, qui sévissait dans le XIXe arrondissement de Paris. Dix ans plus tard, avec son frère Saïd, il attaquera la rédaction de Charlie Hebdo, tuant 12 personnes.

Bien loin de Paris, c'est la commune de Lunel qui a longtemps été sous les projecteurs des services de renseignement. Avec ses 25.000 habitants, cette ville de l'Hérault a accueilli une vingtaine d'apprentis jihadistes, finalement partie en Syrie rejoindre les rangs de l'Etat islamique. Jusqu'à ce jour, la filière n'a jamais été complètement démantelée.

Pas de quartier type

De Lunel à Paris en passant par Toulouse ou Orléans, toutes ces villes ont vu certains de leurs jeunes partir en terres de jihad pour combattre dans les rangs d'organisations terroristes. Une variété géographique qui rend difficile un profilage précis.

D'autant que comme l'explique Marc Trévidic, ancien juge antiterroriste, "les beaux quartiers pourraient très bien être une cachette, une bonne stratégie" pour se dissimuler. Enfin, l'exemple de Maxime Hauchard, jihadiste français, bat en brèche toute tentative de généralisation. L'homme, apparu dans plusieurs vidéos de l'Etat islamique, est originaire de Bosc-Roger-en-Roumois, dans l'Eure. Une commune de 3.200 habitants.

Source : Msn.com

Selon le favori à la mairie de Londres, les hommes blancs sont responsables des agressions sexuelles dans le métro

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Traduction de l’article de New Observer (1)

Dans une démonstration flagrante de racisme anti-blanc, le candidat du parti travailliste à la mairie de Londres, un non-blanc, a déclaré que « trop d’hommes blancs » travaillent au conseil d’administration du métro de la ville, ce qui serait la cause de l’augmentation des agressions sexuelles dans le métro.

N’importe quel blanc déclarant une chose similaire à propos des non-blancs serait sans aucun doute inculpé pour « incitation à la haine raciale », mais parce qu’il s’agit d’un non-blanc parlant des blancs, il n’y aura aucune conséquence.

Parlant lors d’une réunion publique dans le quartier de Brixton – à majorité non-blanche depuis les années 1970, Sadiq Khan a déclaré qu’il réorganiserait le conseil d’administration de Transport for London (TfL) – qui dirige le célèbre métro de Londre – s’il était élu.

« Il doit mieux refléter la diversité de Londre dans l’intérêt des londoniens », a-t-il déclaré.

«  Savez-vous qu’il y a 16 personnes dans le conseil d’administration de TfL ? Parmi eux, treize sont des hommes blancs. Il ne compte que trois femmes. C’est moins de un sur cinq.»

Il a continué en déclarant que les « besoins » des femmes et des non-blancs sont négligés dans le métro londonien, faisant spécifiquement référence à l’augmentation brutale des agressions sexuelles dans le réseau.

Comme Khan l’a déclaré : « Les femmes font face à des défis spécifiques dans notre réseau de transport, qui ne sont pas actuellement traités. J’ai été consterné par la décision récente de la police des transports britannique d’abandonner l’unité des violences sexuelles. Les rapports d’agressions sexuelles dans le métro de Londres ont presque triplé au cours des cinq dernières années. Comme maire, je traiterais ces problèmes sérieusement. »

Ce que Kahn a « oublié » de dire est que l’augmentation des agression sexuelle est une conséquence directe du changement de la composition raciale de la ville, désormais à majorité non-blanche (2).

Khan, qui est né à Londres, est le fils d’immigrés musulmans pakistanais arrivés au Royaume-Uni en 1969. Il a été élu député au parlement pour la circonscription de Tooting, à Londres, en 2005.

Il fut aussi le premier ministre musulman du Royaume-Uni, pour le dernier gouvernement travailliste, et a été choisi comme le candidat du parti travailliste pour l’élection municipale prévue pour le 5 mai 2016.

Il est actuellement en tête de la plupart des enquêtes d’opinion sur l’élection, et sera probablement élu dans la ville à majorité non-blanche.

Lien (1)

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Source : Blanche Europe

 

Djihadisme: une étude américaine pointe du doigt la francophonie

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Les ressortissants des pays francophones sont plus susceptibles d’aller faire le djihad en Syrie ou en Irak. C’est ce que dévoile une étude du think-tank américain Brookings Institution, révélée dans la revue Foreign Affaires par ses auteurs, Will McCants et Chris Meserole. Et ce n’est pas une prédisposition génétique…

Depuis le 11 septembre 2001, il n'y a pas eu d'analyses fiables et concrètes sur les causes de la « conversion » au salafisme des jeunes. Les scientifiques américains ont donc décidé de trouver une fois pour toute une réponse adéquate expliquant ce phénomène. « Nous avons compris que la science sur le radicalisme sunnite était en plein désarroi », a indiqué Chris Meserole. Les auteurs de l'étude ont examiné les profils des candidats au djihad, dont les données sont centralisées au Centre international pour l'étude de la radicalisation.

Ils ont ensuite créé un algorithme complexe qui traite toutes sortes de données sociologiques des pays-cibles, comme le chômage des jeunes ou le niveau d'instruction pour déterminer quels facteurs permettaient de prévoir le taux de djihadistes dans chaque pays.

Ce qu'ils ont découvert les a fortement surpris. Les pays qui « produisent » le plus de djihadistes sont francophones. Camel Bechikh, président de l'association de musulmans patriotes « Fils de France », l'explique par le fait que la communauté musulmane de la France est l'une des plus importantes en Europe.

« Evidemment il y en a depuis la France. Mais ce n'est pas étonnant du tout puisque la France a la première communauté musulmane en Europe. Il y a une histoire de proportionnalité. Il y a plus de musulmans en France qu'en Tunisie. Fatalement, par le jeu de proportionnalité on va la trouver [la France, ndlr] comme étant la première… »

Selon l'analyse des spécialistes américains, quatre pays francophones sur 5 se sont révélés être les plus « radicaux », France et Belgique en tête. Les scientifiques reconnaissent que ce sont des résultats préliminaires. Mais s'ils se confirment, cela pourrait éclairer le phénomène qui préoccupe la communauté internationale depuis les attentats du 11 septembre. Riadh Sidaoui, directeur du Centre arabe d'analyses et de recherches politiques et sociales (www.caraps.net/fr) basé à Genève se dit pourtant surpris du bilan tiré par les experts américains.

« Il faut définir d'abord qu'est-ce que ça veut dire "francophone". J'habite à Genève. Il y a une bonne partie de la Suisse qui est francophone. Mais on n'a aucun Suisse qui fait le djihad en Syrie et en Irak. On n'a pas non plus de terroristes qui viennent de Montréal, ni de pays africains francophones. Par contre, la France et la Belgique, oui. A mon avis, le lien entre francophonie et terrorisme en Syrie, sociologiquement parlant, n'est pas direct. A Bruxelles et à Paris… on a eu la 1ère et la 2e générations des jeunes qui n'ont pas été intégrés dans la société et en même temps marginalisés par cette société. Ils prennent leur revanche. Il faut expliquer aussi que les deux premières années les médias français appelaient les terroristes qui font le combat contre Bachar el-Assad des combattants pour la liberté».

Will McCants et Chris Meserole soulignent, eux aussi, que c'est le couple franco-belge qui joue le rôle principal dans la « production » des djihadistes. Selon eux, la faute est à la Révolution française… et la laïcité comme l'un des produits de cette révolution. A en croire les scientifiques américains, la laïcité n'est donc pas un acquis mais un fléau qui rend l'Etat vulnérable face à toutes sortes de radicalisme. Riadh Sidaoui estime qu'il y a encore une raison pour laquelle les jeunes francophones, en l'occurrence les Français, partent combattre aux côtés de Daech. Il s'agit des liens forts qui se sont tissés entre la France et les pays du golfe Persique.

"La France aujourd'hui n'est pas celle de Jacques Chirac ou Charles de Gaulle. C'est-à-dire la France s'est approchée de l'Arabie saoudite et du Qatar. Nous savons bien que ces pays ont acheté des quantités énormes des armes françaises alors que l'industrie d'armement française ne trouve pas souvent de débouché. Pour des raisons économiques la position française est très proche de celles du Qatar et de l'Arabie saoudite. Et cela malgré le fait qu'il y a de temps en temps des déclarations comme celle d'Yves Bonnet qui disait qu'il y a un vrai problème [avec le Qatar, ndlr]. Et je me fiche des résultats du Paris Saint-Germain+. Ça veut dire qu'il y a une conscience au sein des élites françaises que cette relation pourrait se retourner contre la sécurité française elle-même ».

En France, les résultats de l'étude américaine ont suscité une réaction plutôt négative. L'ambassadeur de France aux USA Gérard Araud a écrit sur Twitter que le texte présenté n'avait pas de sens du point de vue de méthodologie. Il est allé encore plus loin en le qualifiant d'insulte à « l'intelligence » («This text doesn't make any methodological sense. An insult to intelligence»). Camel Bechikh ne donne pas non plus raison à l'analyse des Américains et les pointe du doigt.

« Le gouvernement français a des données très différentes parce que pour lui, officiellement, la première nation représentée par les djihadistes de Syrie et d'Irak c'est l'Albanie. Je ne peux pas souscrire à une étude américaine… En mettant le chaos en Albanie, en Tchétchénie et en Bosnie, ils ont facilité le salafisme grâce à leur union avec les Saoudiens. Ayant laissé libre cours aux Saoudiens par le biais du salafisme, on se retrouve avec des gens qui se réislamisent, des gens qui étaient extrêmement violents dans la drogue, dans l'alcool, dans la délinquance. Lorsqu'ils se réislamisent par le salafisme, ce passé violent produit un salafisme violent, du djihadisme. Si les USA n'avaient pas historiquement passé un pacte avec l'Arabie saoudite, jamais l'Europe n'aurait suivi, jamais la France ne se serait permise d'avoir des liens commerciaux qu'elle a aujourd'hui avec l'Arabie saoudite ».

Quoi qu'on en dise, il n'y a pas de fumée sans feu. Malheureusement, c'est en France et en Belgique que se sont produits les récents attentats. Ils ont été commis par des ressortissants de ces pays, comme l'a démontré l'enquête…

Victoria Issaïeva

Source : Sputnik

 

Nucléaire et terrorisme: le cocktail explosif

Un sommet sur la sécurité nucléaire débute en ce moment à Washington. Il rassemble une cinquantaine de pays parmi lesquels la Belgique. Sa présence est plus qu’attendue une semaine après les attentats de Bruxelles et après un faisceau concordant d'informations sur un possible attentat terroriste nucléaire en Belgique.

Terrorisme et nucléaire: deux termes qui, mis ensemble, font froid dans le dos. Au lendemain des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, ils semblent pourtant se conjuguer en Belgique. La police perquisitionne le domicile de l'un des " logisticiens " présumés de la cellule terroriste de Molenbeek. Elle retrouve une étrange vidéo montrant les allées et venues d'un haut responsable du centre d'étude nucléaire de Mol. Dans le monde nucléaire belge c'est la consternation. Car ce n'est pas le premier fait troublant qui touche ce monde très fermé.

En 2013 déjà, un ingénieur de Doel 4, l’un des réacteurs de la centrale nucléaire près d’Anvers, est licencié pour cause de radicalisme.

En août 2014, la turbine du réacteur de Doel 4 est sabotée. La vanne de décharge d'huile de graissage de la turbine est ouverte. En une demi-heure à peine, 65 000 litres d'huile s'écoulent tandis que la turbine tourne à sec. Les dégâts sont considérables mais la catastrophe est évitée de justesse L'enquête menée par le parquet fédéral piétine. En attendant, le sabotage impose à Electrabel et l’agence fédérale de contrôle nucléaire de prendre de nouvelles mesures au sein des centrales. Désormais, il est interdit de prendre son téléphone portable dans les zones techniques mais surtout les travailleurs doivent pénétrer obligatoirement à deux dans ces zones. C’est ce que l’AFCN prénomme la " politique des quatre yeux "

Quatre personnes interdites d'accès à Tihange

Le personnel des centrales nucléaires reste dans le viseur jusqu’à aujourd’hui. Au lendemain des attentats de Bruxelles du 22 mars, quatre personnes sont interdites d'accès à la centrale nucléaire de Tihange. A l'évidence, les autorités belges craignent l'infiltration de nos sites nucléaires. Et ce n'est pas leur seule crainte: quelques semaines avant les attentats, elles déploient 140 militaires autour de Doel , le centre de Mol, l'institut des radio-éléments à Fleurus et les centrales de Tihange. Mais pour Damien Ernst, professeur en électromécanique à l’Université de Liège, c'est insuffisant. Il faut aussi déployer des missiles sol-air comme le font déjà les américains et les français sur leurs sites nucléaires car une attaque aérienne est possible. Nos réacteurs ont beau avoir une double barrière de protection, elles ne résisteraient pas à l'impact d'un avion de ligne détourné.

La menace venue du ciel

La menace est déjà venue du ciel sous forme de drones. Sept centrales nucléaires françaises et une belge sont survolées à l'automne 2014. Pour Bruno Comby, expert indépendant français, ancien d’EDF, il s’agissait de repérage pour localiser les transformateurs des centrales nucléaires. Ceux-ci transforment l’électricité produite par la centrale pour l’injecter sur les lignes de haute tension. Détruire les transformateurs de plusieurs centrales nucléaires provoquerait, selon cet expert, un black out qui paralyserait l'Europe entière et son économie.

Bombes sales 

MaisD’autres avancent également le risque de fabrication de bombes sales avec des matériaux radioactifs. Autrement dit, les terroristes confectionneraient une bombe sale qui répandrait des substances radioactives au moyen d’un explosif classique.

Un risque suffisamment réel pour que 35 prix nobel décident de signer une lettre ouverte dans laquelle ils demandent de ne plus utiliser d'éléments hautement radioactifs dans la recherche scientifique et médicale.

Lucie Dendooven

Source : Rtbf.be

Centre de "déradicalisation"à Beaumont-en-Véron : le Front National lance une pétition pour dire non !

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Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen

Nicolas Bay tiendra ce jeudi à Tours à 12h, avec les élus régionaux FN d’Indre-et-Loire, une conférence de presse sur le projet de centre de « déradicalisation » à Beaumont-en-Véron.

Alors que les Français attendent des réponses fermes pour combattre la menace djihadiste, l’ouverture d’un centre de « déradicalisation » en Indre-et-Loire illustre le décalage total du pouvoir socialiste avec la gravité de la situation.

Soutenu par le parti socialiste et avec le silence complice des élus UMP locaux, ce centre de « déradicalisation » est un énième projet extrêmement coûteux et inutile, qui par ailleurs ne disposera pas des moyens et effectifs de sécurité comme une prison. Outre les nuisances évidentes, c’est un véritable péril que les pouvoirs publics vont laisser planer sur les habitants.

Il est par ailleurs scandaleux que le suivi psychologique, l’encadrement et l’hébergement d’islamistes soient pris en charge par le contribuable. Comment peut-on accepter de déverser l’argent public pour le confort d’individus radicalisés, qui ont parfois commis des actes d’une violence inouïe, alors que des millions de Français sont dans la précarité et ne parviennent même plus à se loger ?

Le Front National lance donc une pétition contre l’implantation de ce centre à Beaumont-en-Veron pour rappeler que les djihadistes ne doivent pas être choyés mais combattus par la République.

Tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement liée à l’immigration que nous subissons, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, tant qu’il ne fermera pas la centaine de mosquées radicales présentes sur le territoire national, alors la France et les Français seront menacés.

Source : Front National

 

Urbanisme : une mosquée risque de fermer

«C’est un problème de mosquée, alors tout de suite, ça devient sensible. Je vous le dis, ils sont tous de bonne foi. Il y a bien une infraction. Quoique… Mais il n’y a aucune intention frauduleuse », souligne le bâtonnier Louis-Alain Lemaire. Ponctuant une plaidoirie enflammée où il n’a eu de cesse de clamer devant le tribunal correctionnel d’Avignon que ses clients « ne sont pas des voyous ».

Hier, l’avocat a porté à la barre la parole de Brahim Bouharrada, 60 ans, président de l’Association de la renaissance culturelle sorguaise (ASCS) et de Jamel Moulouda, 43 ans, à la tête de l’association socioculturelle La Sérénité. Soupçonnés de toute une série d’infractions aux règles de l’urbanisme après avoir transformé un hangar et des bureaux en mosquée au 297 de l’avenue Blaise-Pascal, dans la zone du Fournalet à Sorgues.

Durant son réquisitoire, Bernard Marchal, procureur de la République, s’est concentré sur l’aspect juridique du dossier. « Il n’y a pas de permis ». Le magistrat a sollicité 100 euros d’amende par mètre carré illégal, la démolition d’une caisse de camion posée sur le terrain, la mise en conformité de la clôture et que les lieux soit restitués en l’état.

Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 27 avril.

« Le maire nous a dit que l’on pouvait acheter »

Les deux associations ont acquis le bâtiment le 5 août 2014. Payés cash 350000 euros grâce aux dons de fidèles.

Une fois les clés en main, les bénévoles ont retroussé leurs manches et commencé des travaux d’aménagement. Coups de truelles et de pinceaux, tapis… Le rez-de-chaussée devient un espace de prière. L’étage est divisé en cinq salles de classe. Tous les week-ends, près de 200 élèves y suivent des cours de religion et de soutien scolaire.

« Le maire nous a dit que l’on pouvait acheter et qu’il verrait ensuite pour modifier le PLU (plan local d’urbanisme). On lui faisait confiance », déplore Brahim Bouharrada. Mais l’appareil administratif se met en route. Les PV s’accumulent. Et le 11 février 2015, le couperet tombe. La demande de travaux pour transformer le hangar en un établissement recevant du public est refusée. Idem pour le permis de construire cinq jours plus tard.

« Il n’y a aucun doute. L’infraction est constituée. On a voulu forcer la main », pointe Me Frédéric Guittard, au nom de la mairie. Et de son premier magistrat Thierry Lagneau que les membres de l’association n’ont pas épargné. Persuadés qu’ils ont été les victimes d’un jeu politique.

Depuis des années, les fidèles des deux associations prient dans un appartement mis à disposition par la mairie dans la cité des Griffons. Trop petit, certains d’entre eux sont obligés de le faire dans la rue.

jeudi, 31 mars 2016

Italie – 50 mosquées dangereuses et plus de 250 mosquées clandestines

Ces dernières années l’Italie, dévoile le quotidien Il Tempo dans un long dossier anti-terroriste,  a connu un boom des associations islamiques : du Nord au Sud, elles ont plus de 1000. Et les mosquées non autorisées sont environ 280. A Rome elles sont au nombre de 43, dans la région du Lazio, au moins une soixantaine. La plus part sont des garages ou des caves.

Un phénomène en expansion depuis des années, notamment dans les quartiers à forte présence immigrée. Un phénomène qui est au centre de l’attention de l’Anti-Terrorisme qui a signalé la présence d’au moins 50 lieux de cultes « à risques ». Un univers qui reste dans la pénombre et qui inculque, par le biais d’imams itinérants salafistes, la doctrine pure de l’islam. Dans ces centres on prêche la guerre sainte.

Dans le monde musulman implanté en Italie on trouve des mosquées « modérées » composées de musulmans dévoués à la prière, eu jeûne et à l’aumône, à la limite de celles plus dangereuses des prédicateurs fondamentalistes et des recruteurs où, parfois, se cachent des « cellules dormantes ». Après les faits de Paris et de Bruxelles, l’Anti-Terrorisme a souligné le danger potentiel de ces cellules composées au maximum de trois personnes, dont des femmes.  Ainsi, de la Sicile au Piémont, est présent au moins un lieu de culte musulman dans les grandes villes et les petites cités. Toutes sont menacées par le risque d’infiltration terroriste. Toutes donnent le change en faisant croire que la prière reste une activité collatérale à d’autres comme l’enseignement de la langue de provenance des enfants ou l’étude du Coran. En réalité, dans les mosquées dangereuses, les salles sont attribuées en tout premier à la prière, au recrutement et à l’endoctrinement djihadiste.

Les mosquées sont par ailleurs le centre autour duquel vit et se développe la communauté islamique de la ville. Des petites Molenbeeck italiennes, toujours plus de zones extra-territoriales, où l’assimilation dans le pays d’accueil est une pratique inconnue et l’intégration inexistante. Dans ces quartiers un terroriste pourrait y trouver refuge sans problème comme Salam dans Molenbeeck l’arabe, ancienne cité belge.

Le panorama de l’islam italien compte de nombreux terroristes potentiels qui circulent entre les mosquées clandestines. Lieux de culte qui deviennent également, dans certains cas, le centre d’accueil et de tri des immigrés qui arrivent sans documents et donc sans identité. Les forces de l’ordre italiennes ont, dès la moitié des années 90, identifié la présence dans la péninsule de vétérans du conflit bosniaque et de la guerre civile algérienne, dévoués au prosélytisme djihadiste.

Un problème exponentiel avec l’arrivée massive aujourd’hui de combattants de l’État islamique cachés parmi des faux-réfugiés sans vrais papiers, reçus à bras ouverts par les fausses élites et réels criminels immigrationnistes, laïcs et ecclésiastiques, au pouvoir en Europe. Cette faiblesse politique, véritable folie sur le long terme, laisse présager de nombreux attentats et des lendemains de larmes et de sang…

Francesca de Villasmundo

Source : MPI

Les Molenbeek à la française : quand Manuel Valls profère des âneries

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Le ministre de la Ville Patrick Kanner a donc lâché cette vérité qu’il faudrait taire à tout prix : la France compterait une « centaine » de quartiers similaires à celui de Molenbeek, à Bruxelles, soit des nids de djihadistes en herbe.

Notre Premier ministre a aussitôt froncé ses sourcils broussailleux et déclaré mardi, lors de la réunion des élus du groupe socialiste, que « la comparaison avec Molenbeek n’est pas bonne, car Molenbeek est un quartier en plein centre-ville de Bruxelles », contrairement à nos abcès de radicalisme qui, eux, seraient cantonnés aux banlieues françaises.

Monsieur Valls est un tartuffe ou un incompétent, c’est selon. Car s’il est vrai que « nos » Molenbeek sont plus souvent à la périphérie des villes qu’en plein centre, cela ne change rien à l’affaire : les quartiers en voie de radicalisation sont des quartiers en voie de radicalisation ! Et on en trouve aussi dans les campagnes ! Mais que Manuel Valls se méfie toutefois, car lorsqu’on observe la communautarisation à outrance de certains quartiers parisiens, il se pourrait bien que la comparaison avec Molenbeek soit plus judicieuse qu’il ne le prétend.

La réalité est que notre Premier ministre ne connaît pas Bruxelles. Ou du moins connaît-il une ville qui n’est pas celle du commun. Il connaît le Bruxelles des institutions européennes, les quartiers riches des expatriés, la ville des « navetteurs », comme on les appelle là-bas ; soit les quelque 400.000 personnes qui viennent travailler chaque matin dans cette cité à l’urbanisme délirant 1 et s’en retournent chaque soir dans leurs banlieues tranquilles et cossues, en Flandre ou en Wallonie.

En 2013, bien avant Charlie et le Bataclan, Jean Quatremer (correspondant de Libération à Bruxelles) avait déclenché une vive polémique en décrivant une « Bruxelles pas belle » qu’il qualifiait de « congestionnée, incohérente, paralysée et sale… ». Avant que n’aient poussé les pains de sucre des tours vitrées, c’est en effet la vision qu’on avait en débarquant du Thalys. Comme le confiait alors à Slate.fr un géographe de l’Université libre de Bruxelles (ULB), il n’y a pas à Bruxelles de banlieues chaudes car la structuration de la ville s’est faite « sur un modèle très éloigné des villes françaises ». « Il n’y a pas eu, en Belgique, de politique des grands ensembles dans l’après-guerre. Historiquement, les quartiers populaires et ouvriers se situent au centre, à l’ouest et à l’intérieur du centre-ville », soulignait-il.

Ce qu’on appelle là-bas « le croissant pauvre », celui des quartiers populaires, abrite une majorité d’habitants d’origine immigrée, souvent venus du Maroc ou de Turquie. « À l’ouest, les pauvres, donc. Quant aux riches, ils vivent à l’est et ont investi le sud de la ville, et notamment la commune d’Uccle, là où Bernard Arnault a son pied-à-terre. Une immense majorité des 53.000 Français de Bruxelles se sont d’ailleurs installés dans ces quartiers tranquilles », les seuls, à l’évidence, que connaît M. Valls.

La « gentrification » qui transforme Paris à marche forcée, notamment depuis que la gauche gère la mairie, tente de chasser les petits revenus de la capitale. Bientôt, on ne trouvera plus intra-muros que des bobos CSP++ et des quartiers fortement « ghettoïsés », pour reprendre un mot cher à Manuel Valls.

Que le Premier ministre aille donc faire un tour à Château Rouge ou à la porte de Clignancourt et on en reparlera.

Notes:

  1. Plus de 13 m2 de bureaux par habitant contre 3 à Paris, dont les 100.000 m2 construits récemment pour « nettoyer » les zones pourries autour de la gare du Midi.

Marie Delarue

Source : Boulevard Voltaire

Sans Benzema, c’est vraiment mieux !

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Le temps de deux matchs en quatre jours, le débat qui agitait le Landernau footballistique et politique serait-il réglé ? L’équipe de France a marqué trois buts contre les Pays-Bas, ce vendredi, et quatre contre la Russie, ce mardi. Le tout sans Benzema, qu’une intense campagne médiatique tend à rendre indispensable à l’équipe de France.

Rappelons que ce joueur, aux statistiques fort moyennes en équipe de France (1 but tous les trois matchs, en tirant les penalties, c’est bien éloigné des scores des meilleurs attaquants du monde), qui ne cache pas son mépris pour la France, boude « La Marseillaise », crache par terre à la fin de l’hymne français, joué au lendemain des attentats du Bataclan, est impliqué dans quelques affaires de droit commun, dont le célèbre chantage à la vidéo torride contre son « copain » de l’équipe de France, Mathieu Valbuena, qu’il a qualifié au téléphone de « tarlouze ».

Cela n’a pas empêché le président de la Fédération française de football, le socialiste Noël Le Graët, d’éclater en sanglots, quand il a dû annoncer que « Karim » n’était pour l’instant plus sélectionnable avec un tel dossier. Ensuite, il a qualifié de « racistes » ceux qui s’acharnaient à dire qu’il ne pouvait plus revenir chez les Bleus. Puis Zidane, son entraîneur à Madrid, nous a expliqué que « Karim » était indispensable à la France. Enfin, L’Équipe nous a fait le coup d’un numéro spécial, avec une couverture « Le monde entier nous l’envie » – rien de moins.

On fait difficilement mieux dans la façon d’utiliser le football pour faire passer un message politique, au service de la société multiculturelle, des chances pour la France, pays colonialiste qui devrait tout au monde musulman. Surtout dans un contexte où une clique politico-médiatique fait tout pour absoudre l’islam (religion affichée de Benzema) des crimes de ses disciples à Paris et à Bruxelles. La France championne d’Europe grâce à « Karim », quel beau message pour les allumeurs de bougies et les adeptes des minutes de silence.

Sauf que même dans le milieu politique, cela commence à couiner. Manuel Valls en personne, mais aussi le ministre des Sports, Patrick Kanner, ont fait savoir que porter le maillot des Bleus nécessitait une certaine exemplarité, ce qui, selon eux, n’était pas tout à fait le cas de Benzema. Et puis, surtout, il y a la réalité du terrain. Sept buts en deux matchs, un football champagne, des joueurs qui paraissent fiers de porter le maillot de l’équipe de France, qui chantent presque tous « La Marseillaise », cela nous change de l’équipe des islamo-racailles où nous devions subir la présence des Anelka, Ribéry, Nasri, Ben Arfa et Benzema, qui faisaient souvent la une de la presse, dans la rubrique « faits divers ».

Symbole terrible : Benzema tire tous les coups francs de l’équipe de France depuis des années et n’en a jamais mis un au fond. En deux matchs, Antoine Griezmann, le talent à l’état pur, et Dimitri Payet, ont mis deux superbes coups francs directs.

Rappelons que, malgré une campagne médiatique intense, 70 % des Français s’opposaient au retour de l’avant-centre du Real Madrid (sondage Odoxa réalisé pour RTL et Winamax).

Didier Deschamps, capitaine des champions du monde, en 1998, aujourd’hui sélectionneur des Bleus, ne peut pas ignorer que le patron de l’équipe 1998, Aimé Jacquet, avait laissé à la maison les deux meilleurs joueurs français du moment, Éric Cantona et David Ginola, pour préserver la cohésion du groupe. Dans cet esprit, il doit laisser Benzema à la maison et ne sélectionner que des joueurs qui aiment la France et sont dignes de porter son maillot.

Pierre Cassen

Source : Boulevard Voltaire

 

Je suis une guerre !

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Depuis les attentats de Bruxelles, je remarque qu’un important et inquiétant niveau de dhimmitude se développe. Au lieu de promouvoir la combativité ou la résistance, on tente de nous enrôler dans le pathos permanent. Ainsi, on nous encourage à allumer des bougies, à faire des dessins dégoulinants de larmes, à se repentir de nos honteux sentiments d’amalgames tout en nous poussant à huer des « hooligans » car, bien évidemment, un homme blanc qui préfère crier plutôt que pleurer ne peut être qu’un raciste empli de haine.

Et puis, pour pimenter un peu notre vie, on nous invite quand même à manifester le temps d’une après-midi afin de jouer au patriote. Alors, on nous autorise à arborer la banderole « Je suis Paris », « Je suis Bruxelles » ou, si l’on a envie d’exotisme et tenter d’être plus original que les copains, on peut aussi être « Je suis Tunis » ou plus récemment « Je suis Lahore »… Au moins, les attentats nous permettent de voyager.

Je pense qu’il est temps de remettre les pendules à l’heure. Je ne suis pas une ville, je ne l’ai d’ailleurs jamais été.

JE SUIS UNE GUERRE !

Et il serait temps d’y faire face correctement.

Quand je vois Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne, pleurnicher en pleine conférence de presse comme si elle était une adolescente malmenée par ses copines de classe, j’ai terriblement honte de me dire qu’elle me représente, et puis je me demande pourquoi elle n’a pas été virée dans la demi-heure qui a suivi afin de mettre à sa place quelqu’un qui aurait un caractère à la Margaret Thatcher.

À la différence de nous, les islamistes savent ce qu’ils veulent et ils l’obtiennent. Ils protègent leur ambition politique en la déguisant par de la « tolérance religieuse » puis ligotent nos pieds et nos poings en nous menaçant de racisme. Cependant, le racisme commence quand un immigré refuse de suivre les règles de son pays d’accueil et, à la place, demande à ce dernier de modifier ses lois afin de lui faciliter la vie.

Nous sommes la première génération qui n’a jamais eu à se battre pour sa liberté et cela se voit. Nous n’avons aucune idée d’où vient notre liberté ni n’avons de reconnaissance pour ce qu’elle a coûté. Tous les jours, nous voyons ce principe vital s’éroder au nom « d’accommodement raisonnable » afin d’obtenir cette chimère nommée « vivre ensemble ». Mais au final, nous avons appris à nos dépens que plus un pays est riche en diversité, plus il devient pauvre en liberté.

La première étape dans tout conflit est de s’armer mentalement. Nous commencerons à gagner cette guerre le jour où l’amour que l’on porte à nos enfants sera enfin supérieur à notre peur d’être traités de racistes, d’islamophobes, de fascistes ou que sais-je encore.

Xavier Scot

Source : Boulevard Voltaire

 

Molenbeek à la française

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En déclarant qu’une centaine de quartiers, en France, « présentent des similitudes potentielles » avec le quartier de Molenbeek à Bruxelles, le ministre de la Ville Patrick Kanner a jeté un pavé dans la mare. Aussitôt, Jean-Christophe Cambadélis et Julien Dray se sont prononcés contre toute « stigmatisation ». Tandis que Manuel Valls évoquait une responsabilité collective de ceux ayant exercé le pouvoir au cours de ces dernières décennies.

Comme à l’accoutumée, tout était dit, et on pouvait continuer à faire comme si rien ne s’était passé. Pourtant, une analyse de notre passé révèle que les politiques de la ville liées aux politiques migratoires et sécuritaires désastreuses menées ces trente dernières années ont indubitablement conduit aux résultats que nous connaissons aujourd’hui en matière de criminalité et de terrorisme.

En ce qui concerne les politiques de la ville mises en œuvre depuis le milieu des années 80, les rapports successifs de la Cour des comptes, que l’on ne peut soupçonner de parti pris, n’ont cessé d’en dénoncer les dysfonctionnements. Que ce soit en 1995, en 2002 ou en 2012, les rapports de la Cour font les mêmes constats : trop de quartiers concernés, politiques insuffisamment pilotées, faible mobilisation des politiques publiques, répartition insatisfaisante des moyens, objectifs nationaux mal identifiés, projets urbains mal définis, et la liste est longue des reproches faits à une politique qui a coûté des milliards au contribuable français. Et, de fait, comme le souligne M. Valls, ces constats touchent autant les gouvernements de droite que ceux de gauche. Mais nous savons, depuis un certain M. Fabius, que l’on peut être responsable sans être coupable.

Pour ce qui relève des politiques migratoires mises en place en France au cours de ces dernières années, on sait maintenant qu’il s’avère impossible, notamment depuis 2009 et la réforme des types d’autorisations de séjour, de déterminer avec précision qui entre et qui sort du pays. Toutes les réglementations ne font que rendre plus difficile encore la gestion de ce dossier épineux qui s’avère porteur de graves dangers. L’actuelle crise des migrants, et les corrélations établies avec les actes terroristes survenus en novembre 2015 à Paris, en constituent la parfaite illustration.

Dans ce contexte, il appartient également aux élus locaux, pour lesquels la politique de la ville ne fut pendant longtemps qu’une simple manne financière destinée à subventionner des associations complaisantes, de se réveiller. Il ne suffit pas de déclarer qu’on n’a pas de « zones de non-droit » pour que ce phénomène disparaisse comme par enchantement. Le mal est aujourd’hui profond et ne pourra être combattu que par des responsables politiques déterminés. Si on continue de fermer les yeux, ce n’est pas une centaine de Molenbeek à la française qui sera à craindre – chiffre sans doute en dessous de la réalité -, mais des centaines puis des milliers.

Olivier Damien

Source : Boulevard Voltaire

 

 

Palmyre, ce n’est pas un site archéologique, c’est l’Histoire !

Mahmoud Arnaout, guide touristique en Syrie, réagit au micro de Boulevard Voltaire après la reprise de Palmyre par l’armée syrienne.

Source : Boulevard Voltaire

Les marques se mettent à la mode islamique : à qui la faute ?

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« Les marques se mettent à la mode islamique », claironne la presse ces derniers jours, comme elle titrerait « Le printemps revient, sortez vos espadrilles ». On lit que chez l’Anglais Marks & Spencer, on peut acheter des burkinis, ne laissant plus apparaître que le visage, les mains et les pieds, que chez le Suédois H&M, la dernière campagne publicitaire montre une musulmane portant foulard islamique, que le Japonais Uniqlo met en vente des hijabs, que l’Italien Dolce & Gabbana vient de créer une ligne « Abayas », comptant 14 longues robes, assorties de hijabs.

Bref, les grandes marques s’engouffrent dans ce marché juteux, qu’elles sont convenues d’appeler « pudique », sans doute parce que la femme qui ne s’habille pas à la façon islamique est impudique. Merci pour elle.

Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes, a fait part de sa colère sur BFM TV-RMC : elle juge ces marques « irresponsables », dénonçant « l’emprise grandissante de groupes salafistes dans certains quartiers » et affirmant que « son rôle est d’aider les femmes qui veulent résister à [leur] emprise ».

On peut reconnaître à Laurence Rossignol une forme de courage – sur Twitter, certains réclament déjà sa démission – mais son indignation est bien dérisoire, sinon indécente.

Car dans les « responsabilités » imbriquées qui ont conduit au franchissement de cette nouvelle marche dans la grande descente de l’Occident vers l’abdication, ces marques ne sont, finalement, qu’en bout de chaîne.

Il n’y a pas de « règle dans la mode », objecte H&M. En tout cas, pas d’autre règle, dans notre société libéralo-libertaire, que de s’employer à faire de l’argent qui, c’est bien connu, n’a pas d’odeur. Et il est indéniable que le segment porteur est là. Et il faut reconnaître que les collections les plus ahurissantes, grotesques, ambiguës, parfois même avilissantes, ont défilé, par le passé, sur les podiums sans que personne ne prétende y mettre bon ordre. Alors pourquoi, d’un coup, interférer ? Disons-le cyniquement : à chacun son boulot, et le leur, trivial, est de vendre des fringues, pas de lutter contre le salafisme.

« C’est un signe d’ouverture », se défend Marks & Spencer. Va-t-on à présent leur reprocher – ce serait gonflé ! – cette « ouverture à d’autres cultures », ce premier commandement des nouvelles tables de la loi ?

Les vrais irresponsables, au premier chef, sont ceux qui ont « créé la demande », en laissant prospérer chez nous l’islamisme, par faiblesse ou par intérêt électoral, ceux qui ont fait venir, encore et encore, une population allochtone toujours plus importante et, le nombre faisant la force, toujours plus impérieuse dans ses revendications religieuses, toujours moins désireuse de se fondre dans la masse : à quoi bon réclamer des CV anonymes, à quoi bon refuser les statistiques ethniques, à quoi bon s’indigner que l’on distingue encore les Français de souche des « Français de puipeu », si l’on s’affiche en abaya et hijab ? Oui, à quoi bon, sauf si l’on conçoit l’intégration de façon diamétralement opposée, comme dans certains quartiers où l’on a passé le point de bascule. Où la « masse » n’est plus celle que l’on croit. Où l’envie de s’y « fondre », pour passer inaperçu, a changé de camp.

Ces irresponsables – vendeurs de camelote, il est vrai, eux aussi, à leur façon – ne s’appellent pas H&M, Dolce & Gabbana ni Marks & Spencer, mais Hollande & Valls. Pour ne citer qu’eux. Et ils sont les amis de Laurence Rossignol.

Gabrielle Cluzel

Source : Boulevard Voltaire

 

Condamnation de Karadzic : et si on rappelait les causes de la guerre ?

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La lourde condamnation de Radovan Karadzic par le TPIY ne peut surprendre personne, et certainement pas l’intéressé lui-même. Ce dernier aurait pu reprendre à son compte la déclaration de Slobodan Milosevic lors de sa présentation devant le même tribunal : « Je ne suis pas ici pour être jugé, mais pour être condamné. » C’est qu’en effet, cette machine judiciaire ad hoc n’a pas été instituée pour juger impartialement des hommes, ni même des actes commis par eux, mais pour écrire l’histoire dans le sens qui convient aux puissants qui l’ont instaurée.

En l’occurrence, la sentence qui vient d’être prononcée, comme toutes celles qui l’ont précédée, a pour but d’ancrer à jamais dans les esprits que les États-Unis ont agi pour le bien de l’humanité en détruisant la Yougoslavie, en écrasant la Serbie, et en favorisant l’instauration d’un État islamique en Europe. Ceux qui s’y opposaient étaient forcément coupables. C’est naïveté de croire qu’on jugeait les moyens, alors qu’on jugeait les fins (il suffit de constater la clémence avec laquelle le TPI a jugé les crimes de la partie adverse…).

La condamnation de Karadzic était tellement prévue qu’elle constitue un non événement. La seule chose qui mérite qu’on s’y arrête est la servilité avec laquelle nos médias ont accueilli la nouvelle, reprenant à l’occasion tout le catalogue du manichéisme déployé dans les années 90, et méprisant souverainement les apports faits par les chercheurs honnêtes pour rétablir la vérité des faits.

Dans le présent contexte international et national, la condamnation de Karadzic et l’obstination de nos médias dans la cécité prennent un caractère sinistrement ironique. Le propre des procès politiques est de focaliser l’attention sur les faits bruts (dans le cas présent : crimes de guerre, « génocides », violences en tout genre), au besoin en les trafiquant, et d’éliminer la prise en considération des causes et des mobiles. Aussi prend-on grand soin de ne pas rappeler ce qui a mis le feu aux poudres en Bosnie et mené aux événements (effectivement détestables) prétendument jugés.

Il est donc très politiquement incorrect (mais conforme aux exigences de la vérité historique) de rappeler que cette guerre civile a eu pour cause unique et déterminante le refus des Serbes de Bosnie (33 % de la population) de devenir les citoyens de seconde zone d’un État islamique, dans le cadre d’une sécession de la Fédération yougoslave unilatéralement décrétée par la partie musulmane, sous la conduite d’Izetbegovic (d’où le fait qu’ils aient eux-mêmes fait sécession au sein de la sécession).

Dans un article publié sur ce site(1), Fabrice Garniron a clairement montré comment le prétendu « multiethnisme », dont on nous a rebattu les oreilles, était un miroir aux alouettes à l’intention des gogos de l’Occident, Izetbegovic ayant par ailleurs proclamé sans ambiguïté ses véritables intentions.

Maurice Pergnier

Source : Boulevard Voltaire

 

5 avril à Lyon : conférence de Bernard Antony "face au nihilisme du soi-disant anti-racisme : le combat de l'AGRIF"

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L'enfermement des "élites" face à l'immigration

Deux informations résument, ce mercredi, la crise identitaire française : la mort de Jean-Pierre Coffe, 78 ans, d’une part, et le coup de gueule de Laurence Rossignol, ministre du droit de femmes, contre les vêtements islamiques, d’autre part. Coffe, promoteur médiatique et gueulard ("C’est de la merde !") de la cuisine et de ses produits, était une sympathique incarnation de l’esprit français, de ses gouailles et de ses libertés. Il maniait intelligemment la truculence et l’impertinence, dans un respect perceptible pour la culture à la fois littéraire et populaire. Le cochon et le vin étaient évidemment les acteurs majeurs de son monde culinaire. Or, face à cet univers encore très gaulois et rabelaisien, survient désormais la culture musulmane qui incite de grandes marques de vêtements (H et M, Uniqlo,  Marks et  Spencer, Dolce et Gabbana, etc) à proposer pour les marchés français et européen, et non plus seulement moyen-oriental, des burkinis (maillots de bain recouvrant le corps de la femme), des hidjabs, des abayas, etc. Cette généralisation de la mode dite "pudique" a fait bondir la ministre du Droit des femmes qui, ce matin sur RMC, a dénoncé ces marques en les accusant d’être "irresponsables" et de faire "d’un certain point de vue la promotion de l’enfermement du corps des femmes".  Rossignol : "Bien entendu, nous observons que ces tenues sont accompagnées dans de nombreux quartiers de phénomènes sur la voie publique (…) Par exemple, on voit de moins en moins de femmes dehors, dans les rues, dans les cafés. On voit de moins en moins de femmes vivre de manière libre dans leur quartier".  Or cette constatation d’une réalité, qui rejoint celle du ministre de la Ville, Patrick Kanner, quand il reconnaît qu’une centaine de cités présente des risques de dérives islamistes, s’arrête à l’infranchissable seuil de l’immigration de peuplement, qui est pourtant la cause de ces bouleversements culturels et identitaires.
 
Dans ces premiers exercices de confrontation au réel auxquels commencent à se prêter des responsables politiques, à gauche comme à droite, les liens ne sont pas faits entre les multiples désordres dont ils s’indignent et l’apparition de la nouvelle contre-société qui en est le plus souvent la source. L’enfermement n’est pas seulement celui du corps des femmes. Il est celui des "élites" prétendument libérées intellectuellement. Il reste en effet impossible à un républicain, et plus encore à un socialiste, de convenir des effets néfastes d’une immigration extra-européenne de masse quand elle aggrave pourtant les ghettos, les ressentiments post-coloniaux, les désirs de revanche, les guérillas urbaines, les guerres intérieures. Il est ahurissant de constater qu’hormis le Front National personne n’ose encore formuler cette évidence d’une urgente baisse des flux, sachant que l’immigration légale fait venir 200.000 personnes par an, sans compter les clandestins, qui majoritairement ne s’intégreront pas davantage que leurs prédécesseurs. Toutes les lamentations entendues sur le sort des femmes des cités, la violence des jeunes désassimilés, le racisme généralisé, la guerre civile qui vient,  resteront autant d’hypocrisies tant que le problème de la réduction très significative de l’immigration de peuplement ne sera pas sereinement posé. Plutôt que de tenter de nier le phénomène en cours du Grand Remplacement démographique, les responsables politiques doivent aller au bout de leur lucidité poussive, en s’alarmant enfin de la fragilité de la nation laissée ouverte aux quatre vents. Il ne s’agit pas pour les Français de se claquemurer, mais de se protéger d’une lente dilution.
 
Je participerai, ce mercredi, à On refait le monde sur RTL (19h15-20h)
 

Les États-Unis totalement submergés par l’immigration non-blanche

Traduction de l’article de New Observer.

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Les immigrés non-blancs arrivés aux États-Unis depuis 1970, et leurs descendants, constituent désormais plus de 25 pourcents de la population dans six États, et plus de 15 pourcents de la population dans 16 États – pour un total de près de 61 millions d’envahisseurs. La part de la population blanche aux États-Unis est pendant ce même temps passée de 84 pourcents à moins de 62 pourcents.

L’étendue de l’invasion non-blanche a été étudiée dans une nouvelle analyse de la composition raciale de la démographie américaine conduite par le Centre pour les Études sur l’Immigration (CIS) (en), qui a remis en question la capacité du pays à absorber le flux migratoire dans les écoles et le marché du travail.

Selon les nouvelles cartes interactives établies par le CIS, il n’y avait aucun État en 1970 avec une population immigrée enregistrée représentant plus de 15 pourcents de sa population totale.

C’est aujourd’hui le cas d’un tiers d’entre eux : Californie, Nevada, Texas, Floride, New York, New Jersey, Washington, Arizona, Illinois, Maryland, Géorgie, Virginie, Massachusetts, Rhode Island, Delaware et Oregon. [ndt : en particulier, .]

Et la population des immigrés et de leurs enfants dépasse les 25 pourcents dans six États : Californie, Nevada, Texas, Floride, New York et New Jersey. [ndt : On remarque ici que les les États plus peuplés sont aussi les plus envahis.]

La Californie, par exemple, est passée de 13 pourcents d’immigrés en 1970 à plus de 37 pourcents l’an dernier. Le Texas est quant à lui passé de 5 pourcents à 25 pourcents au cours de la même période.

Faisant référence à leur analyse précédente évaluant à 61 millions le nombre d’immigrés légaux et clandestins ainsi que de leurs enfants, les experts ont écrit : « Ces nombres représentent une rupture totale avec l’histoire récente des États-Unis. En 1970, il y avait seulement 13,5 millions d’immigrés et enfants d’immigrés dans le pays, représentant un résident américain sur 15. »

Mais depuis 2000, le nombre d’immigrés a augmenté de près de 18,4 millions ; et désormais près d’un habitant sur cinq du pays est un immigré.

Sur ces 61 millions, il y a un nombre d’immigrés clandestins estimé à 15,7 millions.

Le nombre d’immigrés légaux et de leurs enfants est lui de 45,3 millions, soit environ les trois-quarts des 61 millions. Cela illustre une fois de plus que l’immigration légale venant du Tiers-Monde est en fait une menace tout aussi importante si ce n’est supérieure à l’immigration illégale.

« Ces nombres soulèvent des questions profondes qui sont rarement posées : Combien d’immigrés peuvent être assimilés ? Quelle est la capacité d’absorbtion de nos écoles, de notre système de santé, de notre infrastructure, et de notre marché du travail ? Quel est l’effet sur l’environnement et la qualité de vie de l’augmentation significative de la densité de population du pays ? » écrit Steven Camara, directeur de recherches du CIS.

« Avec 45 millions d’immigrés et enfants d’immigrés légaux déjà présents, est-ce logique de continuer à admettre plus d’un million de nouveaux résidents permanents par an ? », ajoute-t-il.

« Le nombre d’immigrés et d’enfants d’immigrés a augmenté six fois plus vite que la population totale du pays de 1970 à 2015 – 353 pourcents contre 59 pourcents. »

Cette augmentation a été « rien de moins que stupéfiante », écrit Camara, fournissant trois exemples :

-en Géorgie, cette population a augmenté de 3.058 pourcents (de 55.000 à 1,75 million), 25 fois plus vite que la population totale de l’État.

-au Nevada, elle a augmenté de 3.002 pourcents (de 26.000 à 821.000), 6 fois plus vite que la population totale de l’État.

-en Caroline du Nord, elle a augmenté de 2.937 pourcents (de 47.000 à 1.43 millions), 30 fois plus vite que la population totale de l’État.

Il est extrêmement clair qu’à moins que cette croissance soit non seulement stoppée, mais inversée, les États-Unis vont être à majorité non-blanche bien plus tôt que ce qu’affirmaient les précédentes prédictions.

Cela se produira en dépit de l’augmentation du nombre de blancs en Amérique. Les chiffres sont de 169,6 millions en 1970 et 196,8 millions en 2010 – auxquels il faut retirer environ 1,5 millions d’arabes en 2010, qui sont officiellement comptés comme blancs.

L’augmentation de la population blanche est largement surpassée par celle de la population non-blanche, essentiellement alimentée par l’immigration légale, qui est la première menace pour le statut des États-Unis comme pays développé.

On rappellera que les problèmes causés par les immigrés latino-américains, africains, indiens… sont largement le fait de leur nature raciale. De ce fait, aucune sorte d’intégration n’est viable. Leurs nombres sont suffisamment élevés pour leur permettre de former des communautés isolées ce qui rend le phénomène d’autant plus visible.

Source : Blanche Europe

 

Laurence Rossignol sur le voile islamique: le PS va perdre son électorat musulman

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Ce matin sur RMC, Samira, une auditrice, infirmière dans les Yvelines a répondu à Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes qui avait qualifié “d’irresponsables” les grandes marques internationales qui ont décidé d ‘investir dans la mode islamique.

Source : islamisation.fr

Molenbeek: une manifestation d'extrême droite prévue samedi interdite

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Les autorités de la capitale belge ont décidé d'interdire une manifestation d'extrême-droite prévue samedi à Molenbeek, par crainte de débordements.