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mardi, 31 mai 2016

Bretagne : polémique sur « l’opération ramadan » de Leader Price

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Dans quelques jours le mois de Ramadan va débuter inchaAllah et avec lui toutes les opérations marketing des différentes enseignes alimentaires visant à attirer les consommateurs auxquels elles ne pensent pas tout le reste de l’année. En Bretagne, plusieurs consommateurs, et plusieurs enseignes franchisées ne se réjouissent pas de voir apparaître des produits halal dans leurs magasins.

Plainte de directeurs et de consommateurs

Dans le cadre de leur « opération ramadan », les responsables de Leader Price ont prié leurs franchisés de communiquer auprès de leurs clients via des prospectus et de proposer dans leurs rayons des produits halal. Pour certains, il y a déjà des produits halal tout le reste de l’année et cela ne pose aucun problème. En revanche, d’autres, sous couvert d’anonymat, prétendent que des clients se plaignent de retrouver de la publicité pour du halal, produit dont ils ne veulent pas dans leur magasin, ni même dans leur boîte aux lettres sous forme de prospectus. D’autre part, certains musulmans mettent en avant que ces produits estampillés halal sont souvent d’origine douteuse et qu’ils préfèrent se rendre directement dans leur boucherie habituelle et qu’ils ne changeront pas leurs habitudes. Le service consommateur de la centrale de Leader Price n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet.

Comme chaque année, le mois de Ramadan amène son lot d’opportunistes prêts à tout pour aller chercher l’argent des musulmans. Egalement, cette période sacrée ravive les rancoeurs des plus aigris. Enfin, le plus important, cette période doit nous permettre de nous élever spirituellement et non d’élever notre consommation alimentaire.

Source : katbin

Halal en Bretagne. Leader Price relance son opération (contestée) spécial Ramadan

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Leader Price « le leader des prix bas », renouvelle depuis plusieurs années une opération  séduction de la population musulmane avec une campagne « spécial Ramadan». A cette occasion les prospectus fleurissent dans les boites aux lettres, y compris en Bretagne. Sur les 5 départements historiques, sont concernés par l’opération cette année les magasins de Plerin, Guingamp, Quimper, Crozon, Brest, Fougères, Saint-Jouan des Guérets, Rennes, Nantes, Rezé (rue Ordronneau et rue Ernest Sauvestre), Trignac, Indre, Saint-Herblain, Lorient, Auray et Locminé. 17 magasins donc, qui ont la particularité d’être tous des franchisés.

Contrairement aux enseignes Leader Price qui ne sont pas franchisées, ces dernières n’ont pas le choix dans les opérations qu’elles sont chargées de lancer sur le terrain. Les directives émanent de la centrale parisienne – qu’il nous a été impossible de joindre, y compris via un service consommateur très occupé (24 minutes d’attente avant que nous finissions par raccrocher). « Autant à Quimper, Brest ou à Nantes, il y a une forte demande liée à une forte population musulmane, autant je ne vois pas trop pourquoi ils nous imposent cela, à St Jouan des Guerets, Crozon, ou à Locminé » nous confie la directrice d’un établissement, qui souhaite garder l’anonymat. « Nous avons déjà reçu beaucoup de plaintes ou de messages d’incompréhensions de nos consommateurs habituels qui ne comprennent pas bien ce que cette nourriture vient faire dans nos rayons et sur nos publicités . Mais nous sommes pris entre le consommateur et la centrale . Après, là où il y a de la demande, il y a un gros chiffre d’affaire pendant cette période».

Au menu des consommateurs bretons donc, cordons bleus de dinde halal, poulets blanc halal estampillés « volaille française», boeuf halal, mais également pâtisseries orientales, pizza reghalal ou « vin » sans alcool. « Nous avons déjà un rayon halal toute l’année, je ne vois vraiment pas où est le problème » nous déclare une autre directrice d’établissement. « Régalez vous à petit prix pour le Ramadan » écrit Leader Price, qui propose cette opération du 24 mai jusqu’au 5 juin, c’est à dire en réalité avant …le début du Ramadan, qui commence le 6 juin et qui durera jusqu’au 6 juillet 2016.

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Si des consommateurs se plaignent en Bretagne de voir des publicités notamment pour de la viande abattue sans étourdissement préalable et dans des conditions sanitaires parfois sensibles, les consommateurs musulmans n’y trouvent manifestement pas non plus leur compte . « On déplore trouver encore et toujours des produits prétendument halal, certifiés par des organismes qui n’emploient aucun contrôleur qui, lors de chaque production, serait présent de façon systématique pour s’assurer que l’industriel ne triche pas, comme c’est le cas pour l’immense majorité des produits du marché du halal. » écrivait déjà en 2015 le journal Al Kanz. Le journal vise dans une enquête fouillée la société Socopa, qui diffuse les produits de la marque Reghalal (que l’on retrouve dans le prospectus Leader Price). « Pourquoi s’embarrasser à respecter scrupuleusement les principes régissant le halal quand l’organisme certificateur rattaché à la mosquée d’Evry lui-même délivre des certificats sans même procéder à des contrôles permanents, systématiques et indépendants ? ».

Le mot de la fin ira à cet internaute, qui réagissait à la diffusion des photos du prospectus : « En achetant dans les circuits courts, directement aux producteurs locaux, et en refusant la publicité dans vos boîtes aux lettres, vous n’êtes pas ennuyés avec toutes ces histoires qui ne sont pas communautaires ou religieuses, mais commerciales. Si les responsables de Leader Price voyaient la population bouddhiste de France grandir, ils se jetteraient sur l’occasion pour trouver une nouvelle manne financière».

Source : Breizh info

Mosquée de la gare : « on va réfléchir à une riposte contre la fermeture » En savoir plus sur https://www.objectifgard.com/2016/05/31/nimes-mosquee-de-la-gare-on-va-reflechir-a-une-riposte-contre-la-fermeture/#SKVmI8eEJG21dvSd.99

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Hier matin, le président de l’association APTI qui loge avec la mosquée de la gare dans l’immeuble Sergent Triaire a reçu un avis d’expulsion de la mairie. Il réagit.  

Devant les locaux de son association, boulevard Sergent Triaire, Mathieu Roger est abasourdi. Président de l’association APTI (Association pour la promotion des travailleurs immigrés), il vient d’apprendre que la mairie a prononcé « la fermeture et l’évacuation » du bâtiment. En cause : le risque « très élevé d’effondrement » révélé par le bureau d’études Véritas. Propriété de la Ville depuis 14 ans, ce bâtiment de 2 000 m2 loge la « mosquée de la gare » depuis 1993 et l’association APTI  depuis 47 ans.

« On aurait pu nous proposer un autre local » 

Sa structure dispense, chaque semaine, des cours d’alphabétisation à une centaine de personnes. « Je vais mobiliser tous les partenaires afin que nous puissions organiser une riposte », réagit, à chaud, le président. Sur la forme, l’action de la mairie est selon Mathieu Roger discutable : « moi, je n’ai assisté à aucune réunion sur le sujet (…) Et puis, sur la question de l’évacuation, la mairie aurait pu nous proposer un autre bâtiment ».

Sur le fond, la vétusté du bâtiment n’est pas remise en cause par le responsable associatif. Il attribue toutefois cette situation à la municipalité « qui ne l’a jamais entretenu ». Enfin, selon lui, les 900 000 € de travaux avancés par la municipalité sont exorbitants. « On peut faire des travaux de mise en sécurité moins coûteux ». Et de craindre de la part de la mairie l’avènement « d’un nouveau projet immobilier ». L’immeuble Sergent Triaire ayant été légué à la Ville sous la condition que son usage soit « social ».

Coralie Mollaret

Source : Objectifgard



Prise de Constantinople : quand Erdoğan se rêve en néo-sultan

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Alors qu’une fois de plus, le gouvernement français en rajoutait dans un grotesque mâtiné de pathétique avec les commémorations du centenaire de la bataille de Verdun – remplacer Black M par les Tambours du Bronx, énergiques jeunes gens martyrisant des bidons d’essence (l’époque est bien choisie…) à coups de manches de pioches, voilà qui a de quoi laisser pantois –, le président turc Recep Tayyip Erdoğan fêtait, lui, la chute de Constantinople, acte fondateur du califat ottoman ; mais avec un peu plus de sérieux et de dignité.

Parvenu au pouvoir en 2002, le chef incontesté de l’AKP, parti islamo-conservateur, a longtemps eu la main heureuse, tel que récemment rappelé en ces colonnes, avant d’être rattrapé par une sorte d’usure du pouvoir. Ou de l’art de déconstruire tout ce qu’il était parvenu à bâtir. D’idiote et musclée répression des manifestations de la place Taksim en arrestations arbitraires d’avocats et de journalistes. De reprise des hostilités avec la composante kurde de son peuple, alors qu’il était parvenu à une sorte de paix négociée avec le PKK d’Abdullah Öcalan, en politique étrangère des plus erratiques : Ankara est aujourd’hui à peu près brouillé avec toutes les capitales avoisinantes, de Téhéran à Berlin en passant par Riyad. Et des attentats en prime, que ces derniers soient attribués au PKK ou à Daech ou à on ne sait plus trop qui.

Il était donc fort logique qu’il s’appuie sur un symbole national fort, soit le bulletin de naissance d’un troisième califat ayant succédé à celui des Abbassides et des Omeyyades. On peut, certes, gloser sur l’événement. Après tout, le chah d’Iran avait beaucoup fait rire en se faisant couronner empereur, tentant alors de passer – histoire de resserrer les boulons et jouer sur la tripe nationaliste iranienne – pour digne successeur du grand Darius, le légendaire empereur perse. Là, c’est un peu pareil, quoique dans un registre un brin plus sérieux.

Vu de France, le concept de la renaissance du califat peut prêter à sourire, mais n’est fondamentalement pas plus sot que cette Action française dont le quotidien éponyme régna longtemps dans la France du siècle dernier sur la crème des esprits français. Cet âge d’or, plus ou moins mythifié (non sans raison), n’en finit plus de tarauder les esprits musulmans, qu’ils soient turcs ou arabes. Car cet âge était celui où le calife de Bagdad, Haroun al-Rachid, entretenait une correspondance privée et une amitié particulière avec l’autre souverain le plus puissant de son temps, Charlemagne. Ce fut aussi celui de la grande alliance conclue entre François Ier et Soliman le Magnifique.

Cet âge était aussi celui, pour l’Orient, de l’association avec l’Occident, et non point de la soumission du second au premier. Soumission aujourd’hui moins voyante qu’hier, mais toujours ressentie de manière aussi cruelle dans les têtes orientales. Et c’est tout cela qui remonte désormais, de façon parfois confuse ou maladroite, en cette histoire dont l’essayiste Francis Fukuyama prédisait naguère la fin.

Dans son remarquable livre, Les Arabes, leur destin et le nôtre

, Jean-Pierre Filiu explique en substance que s’il est impossible de durablement gagner une guerre contre un Oriental, il est bien plus aisé d’en faire de même de son cœur. Nos rois l’avaient compris, leurs sultans s’en félicitaient. Cette époque n’est manifestement plus et quand le souvenir en resurgit, par le faste d’un Erdoğan se rêvant en néo-sultan, c’est malheureusement plus sous la forme d’une demi-farce que d’une tragédie, à la fois si antique et si contemporaine.

Nicolas Gauthier

Source : Boulevard Voltaire

Une solution simple pour résoudre le problème de l’immigration de masse

Pourquoi les hommes politiques emploient-ils depuis des dizaines d’années le terme « d’immigrés » pour des gens qui n’ont jamais eu, en grande majorité, l’intention d’être, au départ, des immigrés ?
Et partout la conséquence est énorme. Si vous-même vous appelez des travailleurs qui viennent dans votre pays des « immigrés », pourquoi ne se considéreraient-ils pas eux-mêmes comme des immigrés, alors qu’en réalité ce sont des expatriés ?
Avec un mot juste, on peut envisager une gestion juste. Alors pourquoi n’avons-nous jamais entendu dire que l’on pouvait remplacer les immigrés par des expatriés ?
Ce changement de mot pourrait tout changer dans les esprits et dans les faits. Ainsi en acceptant ce changement, il n’y aurait plus à savoir s’il y a trop ou pas assez d’immigrés, puisqu’il n’y aurait plus d’immigrés.
François de Chassey – Remplacer les immigrés par des expatriés

Lien vers la brochure

Source : bibliothèque de combat

 

2017 se jouera sur l'identité

Pour Robert Ménard, la rencontre de Béziers (une ville tout à fait excentrée de la capitale) est un succès considérable. Il écrit aux participants :

"Nous disposons maintenant d'un outil pour mesurer le niveau de compatibilité patriote de chaque candidat de droite. Nous publierons bientôt un baromètre avec le classement de chacun.

Contrairement à ce que peut penser une partie des leaders de la droite, 2017 ne se jouera ni sur l'emploi ni sur l'Europe ni sur l'écologie. Certes, tous ces sujets sont importants. Mais le nœud gordien de la politique française, c'est l'identité ou plutôt son absence de prise en compte. C'est là et seulement là qu'un candidat patriote pourra faire la différence. Pour une simple raison : la question identitaire englobe la plupart des autres, emploi, social, école, logement, sécurité, terrorisme... presque tout part et presque tout revient à ce point central de la vie et des activités humaines."

Source : Le salon beige

Le camp du Brexit réduit l'écart, selon un sondage ORB/Telegraph

Les partisans d'un maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne restent en tête des intentions de vote en vue du référendum du 23 juin, mais avec 
51% contre 46% pour les partisans du Brexit, leur avance fond de huit points en une semaine, selon un sondage ORB diffusé lundi 
soir par le Daily Telegraph. 
Dans une tribune que publie également le Telegraph, Lynton Crosby, conseiller électoral du Premier ministre David Cameron, attribue la progression du camp du Brexit à l'importance prise dans la campagne référendaire par le débat sur l'immigration. La semaine dernière, des statistiques officielles ont révélé que le solde migratoire net s'était élevé l'année dernière à 333.000 personnes, dont 184.000 en provenance de pays de l'UE. Ces chiffres placent l'année 2015 au deuxième rang des années au plus fort solde migratoire depuis l'introduction de cette statistique, en 1975. Plusieurs membres du Parti conservateur de Cameron, très divisé sur les liens avec l'UE, ont accusé le Premier ministre d'avoir renié sa promesse de maîtriser l'immigration. (Elisabeth O'Leary; Henri-Pierre André pour le service français)

Source : Boursorama

La future grande mosquée de Metz se concrétise

L’invasion de nos campagnes et nos villes est en marche et rien ne semble l’arrêter.

Le projet de la future grande mosquée de Metz se concrétise : 12.000 mètres carrés où salles de prière, restaurant et librairie feront de cet espace un lieu ouvert sur l’extérieur.

Un projet mené en toute transparence par l’Union des Associations Cultuelles et Culturelles des Musulmans de Metz.

Source : Lorraine nationaliste

Rentes tout aussi accessibles aux étrangers

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Les étrangers ne devront pas patienter davantage pour toucher une rente AVS, des prestations de l'AI ou des prestations complémentaires.

Le National a enterré lundi trois initiatives parlementaires UDC. Leurs objectifs ne pourraient être atteints sans violer les accords conclus avec l'UE.

L'égalité de traitement est un principe fondamental de ces accords. Adopter ces initiatives serait une provocation dans le contexte des négociations entre la Suisse et l'UE sur la mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse, a argumenté Isabelle Moret (PLR/VD).

Toni Brunner (UDC/SG) a fait valoir en vain que la Constitution, après le vote du 9 février 2014, prévoit la possibilité de restreindre le droit aux prestations sociales dans la gestion de l'immigration. Il est à l'heure actuelle trop facile de toucher une rente ou des prestations en Suisse, selon l'UDC.

Les textes visaient notamment à élever le seuil permettant aux étrangers d'avoir droit à une rente AVS, des prestations de l'AI ou des prestations complémentaires. Ils ont été tous trois largement rejetés par les autres partis.

Dans un premier temps, la commission de santé publique du National avait soutenu les trois initiatives grâce à la voix prépondérante de son président UDC d'alors, Guy Parmelin. Mais son homologue des Etats y a mis son veto en septembre sans opposition. La commission du National a alors renoncé à soutenir les textes.

Source : Tdg.ch

Cazeneuve : le camp de Grande-Synthe n’est pas une « solution durable » pour les migrants

Le ministre de l’intérieur,Bernard Cazeneuve, s’est rendu, avec la ministre du logement, Emmanuelle Cosse, au camp de la Linière, à Grande-Synthe, lundi 30 mai. 752 migrants y vivent dans des abris en bois. Il en a rencontré pour évoquer avec eux la question de l’asile. La prise en main par l’Etat du camp et sa dotation de 4 millions d’euros ont été actées à cette occasion.

Source : Le Monde

Le Gersois Renaud Camus, théoricien du "grand remplacement", candidat à la présidentielle 2017

L'idéologue de l'extrême-droite, proche du maire de Béziers Robert Ménard, et qui réside au château de Plieux dans le Gers, a annoncé sa candidature sur Twitter. 

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Renaud Camus, 70 ans, écrivain et théoricien du "grand remplacement" a annoncé ce lundi sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. L'idéologue d'extrême-droite est propriétaire et réside au château de Plieux à quelques kilomètres de Lectoure dans le Gers. Il a fondé et préside le parti de L'In-noncence. 

L'essayiste connaît actuellement un grand succès auprès de ceux qui se situent... à la droite du Front National. Le FN, officiellement, ne reconnaît pas en effet sa thèse du "grand remplacement", selon laquelle le remplacement des populations d'Europe occidentale par des populations musulmanes immigrée serait programmée !

Cette thèse a été reprise à son compte notamment par Robert Ménard, le maire de Béziers (Hérault). Durant trois jours, Camus a d'ailleurs était au centre des rencontres de "la vraie droite" organisée à Béziers par Ménard. 

Il prône notamment l'arrêt de l'immigration ou encore une politique nataliste ambitieuse réservée aux blancs (NDLR : précisons que la notion de race humaine n'existe pas en droit français). Il se dit aussi partisan de la "rémigration", le renvoi des immigrés hors de France !

La candidature de Renaud Camus, annoncée selon la géolocalisation de son compte Twitter depuis Moissac (Tarn-et-Garonne), va faire bouillir les milieux d'extrême-droite mais ne devrait pas aller au-delà de cette annonce, le recueil de 500 signatures d'élus étant illusoire. 

Il réside donc au Château de Plieux dans le Gers, monument historique dont il a fait notamment un centre d'art contemporain. Né à Chamalières (Puy-de-Dôme) en 1946, il se dit profondément gascon depuis son installation dans le Gers. 

Source : Francetv info

Battue de peu, l'extrême droite crie à la fraude

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L'extrême droite autrichienne va étudier les «innombrables» cas de fraude pour contester éventuellement le résultat.

«Nous allons demander à un organisme neutre et indépendant d'examiner les innombrables indications (d'irrégularités) et nous déciderons ensuite» s'il faut contester le résultat du scrutin, a déclaré le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, au quotidien Kronen-Zeitung. «Il y a beaucoup d'indications provenant des votants et jusqu'à présent cinq plaintes pour violation de la loi», a-t-il ajouté, prévenant que «le résultat de l'élection pourrait changer».

L'écologiste Alexander Van der Bellen avait remporté d'une courte tête l'élection présidentielle du 22 mai, face à Norbert Hofer, du FPÖ, qui a échoué de justesse à devenir le premier président d'extrême droite en Europe. Près d'un électeur autrichien sur deux a voté au deuxième tour pour le FPÖ, un des partis de droite radicale les plus puissants électoralement en Europe. Avec 50,3% des suffrages, Alexander Van der Bellen, ancien dirigeant des Verts, a devancé son adversaire de 0,6 point, soit 31 026 voix.

Menaces directes contre Van der Bellen

 Le FPÖ, qui caracole en tête des sondages pour les législatives depuis plusieurs mois, espère cependant décrocher la chancellerie, le cœur exécutif du pouvoir, lors du prochain scrutin parlementaire en 2018. La semaine dernière, les autorités autrichiennes avaient indiqué enquêter sur plusieurs cas d'irrégularités présumées au cours du scrutin. Elles concernent dans la plupart des cas des votes par correspondance ouverts trop tôt et ne devraient pas modifier le résultat du scrutin, selon des experts.

Heinz-Christian Strache a entre-temps dû demander à ses partisans de modérer leurs propos, certains d'entre eux ayant appelé à la violence contre Alexander van der Bellen et ayant même publié son adresse sur la page Facebook, très populaire, du chef du FPÖ. Selon la presse, la police a renforcé la protection de Alexander van der Bellen après ces appels.

Source : Lessentiel

Tamaris : la mosquée s’ouvre aux Alésiens

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Ce rendez-vous de ce dimanche 29 mai était attendu par nombre de fidèles. 

Alors qu'elle est toujours en chantier et qu'elle devrait ouvrir ses portes dans un an, la mosquée de Tamaris, à Alès, était déjà, dimanche 29 mai, le théâtre d'une manifestation conviviale. En effet, un déjeuner y était organisé "pour remercier tous ceux qui participent, de près ou de loin, à cette aventure et pour faire connaissance avec le voisinage, explique Abdelhak Boudache, président de l'association La Maison des savoirs, initiatrice du projet."

 Deux cents personnes présentes

"Deux cents personnes ont fait le déplacement." Une rencontre à laquelle une personnalité, qui soutient cette construction, n'a pas manqué de venir : Abdellah Zekri, président de l'Observatoire national contre l'islamophobie et membre du Conseil français du culte musulman (CFCM).

Source : Midi libre

Liège: un centre culturel islamique fermé sur décision du bourgmestre

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A Liège, un centre culturel islamique a été fermé sur décision du bourgmestre Willy Demeyer. Ce centre était sous surveillance étroite. Il abrite en fait une mosquée réputée être un lieu de prêches radicaux. La présence d'une école coranique clandestine avait aussi été dénoncée l'été dernier. Depuis lors, elle ne serait plus active. Toutefois, si le bourgmestre de Liège a pris un arrêté de fermeture, ce n'est pas à cause des activités organisées dans le centre mais bien pour des problèmes de sécurité des lieux.

Comme tous les lieux où se rassemble du public, la mosquée Markaz Attawhid est l'objet de contrôles de sécurité périodiques. "Or, le 11 mai dernier, les pompiers, qui avaient prévenu de leur passage, se sont présentés pour un contrôle, et ils ont trouvé portes closes. Un constat a été dressé" explique Willy Demeyer. "D'autre part, dans le cadre de la procédure de contrôle, je devais être mis en possession d'attestations disant que les installations étaient bien conformes en date du 25 mai dernier. Et le 25 à 16 heures, les services administratifs ont été consultés et nous n'étions pas en possession de ces attestations. Donc dès le 26, un document de fermeture a été rédigé", et signifié vendredi aux responsables de la mosquée.

Le bourgmestre de Liège ne s'est donc pas positionné par rapport à la nature des activités organisées: "Les responsabilités du bourgmestre portent sur la sécurité des bâtiments et la salubrité du bâtiment. Tout autre type de dossier est du ressort du pouvoir judiciaire au sens large. Je suis un représentant administratif, je ne suis pas un représentant judiciaire, en fonction de la séparation des pouvoirs".

Pris en défaut, administrativement donc, les responsables de la mosquée peuvent solliciter un nouveau contrôle du service de prévention des pompiers. Et si les lieux s'avèrent conformes, ils pourront rouvrir.

Martial Giot

Source : Rtbf.be

lundi, 30 mai 2016

Les baïonnettes de Sainte-Sophie

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Le 29 mai 1453, il y a 563 ans jour pour jour, les Ottomans entraient dans Constantinople.

C’était la fin de l’empire byzantin, prolongement oriental de l’empire romain.

On a beaucoup parlé de la passivité des Occidentaux face à l’avancée des Ottomans. Il est vrai qu’ils avaient tant à faire de leur côté : la France et l’Angleterre, notamment, étaient toujours en guerre. Mais sait-on que le pape Nicolas V envoya son légat, le cardinal Isidore de Kiev avec 200 archers à Constantinople à l’automne 1452, que le 12 décembre de la même année l’Union des Eglises d’Orient et d’Occident fut proclamée dans la basilique Sainte-Sophie ? Un peu tard, un peu timide, certes…

Cinq mois plus tard, les Turcs de Mehmet II le Conquérant pénètrent dans Constantinople. Le soleil au zénith, les rues se transforment en ruisseaux de sang. Les portes de bronze de la basilique sont enfoncées. Les prêtres qui y célèbrent la messe sont massacrés sur place avec les fidèles. Ne sont épargnés que ceux, femmes ou enfants, dignes de satisfaire la troupe. A l’heure vespérale, le sultan entre dans l’église de la Sagesse. Un imam monte en chaire pour proclamer que le nom d’Allah est grand et miséricordieux. Sainte-Sophie devenait une mosquée. Elle le restera jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Mustapha Kemal qui, en 1934, eut la sagesse laïque de transformer l’édifice en musée.

La Turquie laïque de l’Atatürk semble désormais révolue. Ainsi, en 2013, le vice-premier ministre turc, Bülent Arinç exprima le souhait que l’édifice redevienne une mosquée. Il déclara même : « Nous regardons une Sainte-Sophie triste… J’espère que nous la reverrons sourire bientôt ». Le rédacteur en chef du journal grec Apoyevmatini d’Istanbul, Mihail Vasiliadis, porte-parole de la petite communauté grecque, répliqua alors : « Certains voient une Sainte-Sophie triste depuis plus de 500 ans et voudraient bien qu’elle redevienne une église ». Mais il ajouta, sans doute avec une sagesse toute chrétienne : « Pour le bien des relations entre les deux communautés, il est préférable que cet édifice reste un symbole de cohabitation ».

Et puis le 28 mai, une manifestation a rassemblé plusieurs milliers de musulmans pour demander que Sainte-Sophie redevienne une mosquée. Un imam venu spécialement de La Mecque a même présidé une prière devant le monument. La foule a crié : « Que les chaînes se brisent, que Sainte-Sophie s’ouvre ».

Ici, plus de prêtres à massacrer, de femmes à violer, d’enfants à traîner en esclavage, comme ce fut le cas en 1453 ou comme ce l’est encore à quelques centaines de kilomètres de là, en Syrie. Bien évidemment, la date de la manifestation a été choisie à dessein. Il ne semble pas que l’on pratique la repentance à outrance en ce pays. C’est sa force. D’ailleurs, plus d’un million de personnes sont attendues à Istanbul pour une reconstitution historique géante organisée par les autorités. Dans la France de Chirac, en 2005, on rasa les murs pour commémorer le soleil d’Austerlitz !

On imagine sans difficulté que la main du Grand Turc est derrière tout cela, rêvant probablement d’ajouter à sa collection de baïonnettes les minarets de Sainte-Sophie.

Mais n’ayons crainte : l’Europe, cette fois-ci, ne sera pas passive. Elle fait déjà mieux. Plus de légat, le pape faisant le job lui-même en portant secours aux mahométans opprimés par d’autres mahométans. La chancelière de l’empire berlino-bruxellois y va à coups de milliards d’euros pour aider le sultan. Quant à celui qui tient lieu d’héritier des rois de France, il se perd en débats byzantins sur la façon de couper, non pas les têtes, mais les cheveux en quatre d’une loi sans queue ni tête.

Georges Michel

Source : Boulevard Voltaire

Stop aux illégaux…sur la citadelle de Namur !

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Cette nuit, sur les remparts de la citadelle de Namur juste devant les bâtiments du gouvernement wallon et l’Elysette (petit palais du Ministre président de la région wallonne), a été accroché un calicot de 30 m² sur lequel était inscrit : « C’est complet ! Stop aux illégaux ! NATION.be ».

Cette action vise une nouvelle fois à dénoncer la politique migratoire irresponsable de notre classe politique bien-pensante.

En effet, NATION estime qu’on ne peut continuer à accueillir en masse des illégaux ! Il est temps que l’on s’occupe avant tout des nôtres, de notre peuple, de notre économie et que l’on pense d’abord à préserver notre sécurité et notre système social !

Le citoyen cochon payeur en a ras-le-bol de devoir subir l’abandon de nos politicards.

En faisant cette action, le Mouvement NATION ose dénoncer cet état de fait. Et il est bien le seul à combattre auprès du peuple pour une opposition réfléchie et structurée.

« Le Mouvement NATION, l’unique opposition, la seule alternative ! »

Téléphone de contact au 0495/735.622

Source : Nation

Crise migratoire: l'Etat reprend la gestion du camp de Grande-Synthe

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Les ministres de l'Intérieur et du Logement, Bernard Cazeneuve et Emmanuelle Cosse, se rendent ce lundi dans le camp pour signer une convention avec la municipalité et une association d'aide aux migrants.

Le gouvernement a décidé de reprendre la main sur le camp des migrants, à Grande-Synthe (Nord). Les ministres de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et du Logement, Emmanuelle Cosse, vont se rendre ce lundi dans le camps construit début mars par la municipalité, dirigée par l'écologiste Damien Carême, et par Médecins sans frontières.  

Les ministres rencontreront des exilés, les associations et des membres des forces de l'ordre avant la signature à l'Hôtel de ville, d'une convention tripartite entre l'Etat, la municipalité et l'Afeji (association nordiste luttant contre l'exclusion) portant sur la gestion du camp. Cette visite était attendue. 

Le maire de Grande-Synthe avait fait savoir mi-avril que l'Etat allait financer le fonctionnement du camp, pour un montant estimé à quatre millions d'euros par an. Les précisions de cet engagement seront annoncées par Bernard Cazeneuve et Emmanuelle Cosse ce lundi après-midi. 

"On vise une fermeture progressive"

Pourtant, l'instauration de ce camp avait été freinée par le gouvernement. Lors du déménagement des 1500 migrants d'un camp insalubre de la ville vers ce nouvel emplacement, un bras de fer avait ainsi opposé Damien Carême et les pouvoirs publics. Au vu des garanties apportées par la municipalité, l'Etat a finalement renforcé son engagement, mais la logique, désormais, n'est pas de pérenniser ce camp.  

Mais, "l'objectif est de démonter les abris pour arriver à la fermeture, à terme, du camp", explique une source proche du dossier, en indiquant que, si aucune date n'est arrêtée, "on vise une fermeture progressive".

L'Express

"La Suisse ne doit pas être complexée par son vote sur l’immigration de masse"

L’Union européenne aurait tort de traiter la Confédération avec arrogance dans la renégociation des accords sur la libre circulation, affirme Hubert Védrine dans une interview à Forum dimanche.

L'ancien ministre des Affaires étrangères français Hubert Védrine, secrétaire général de l’Elysée lors de la signature du traité de Maastricht, pose un diagnostic sévère sur le rapport entre Bruxelles et les peuples européens.

"La Suisse ne doit pas être complexée par son vote sur l'immigration de masse" du 9 février 2014, estime le socialiste français. "Si on faisait des référendums partout en demandant "qui est pour l'immigration massive en Europe?", (la réponse serait) personne", ajoute-t-il.

Rétablir l'idée de frontière

A l’heure où le Royaume-Uni s’apprête à décider de son maintien ou non dans l’Union européenne, Hubert Védrine donne son mode d’emploi pour stopper le décrochage des peuples qui menace selon lui tous les pays européens.

La bureaucratie bruxelloise, omniprésente, doit être freinée d’urgence, affirme l'ancien ministre des Affaires étrangères français. De plus, les élites "européistes", comme il les nomme, hors-sol, devraient se reconnecter avec les aspirations des citoyens.

Il faut en revenir à l’échelon national et trouver une juste articulation avec le degré européen, dans un esprit fédéraliste, poursuit Hubert Védrine. L'idée de frontière, trop longtemps négligée par idéologie selon lui, doit être réétablie autour de l'espace Schengen.

Pour ce grand spécialiste de le géopolitique internationale, cela va l'être très prochainement sous la pression des flux migratoires et de la menace terroriste. L’attachement pour le mode de vie européen unique au monde est une possibilité de réunir les élites et les peuples, ajoute-t-il.

La France, un pays difficile à réformer

"De tous les pays développés, la France est celui qui a le plus de mal à se réformer", estime l'ancien ministre français Hubert Védrine, en référence à la difficulté du gouvernement français à faire passer sa loi sur le travail.

Hubert Védrine donne ainsi quelques pistes d’explications pour comprendre les blocages auxquels la France fait face actuellement, tout en estimant que cela n'empêche en rien la France de jouer son rôle à l'international.

Laetitia Guinand

Source : Rts.ch

Récolte de fonds pour la construction de la mosquée de Lokeren

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La mosquée Imam Malik de Lokeren dont la construction à déjà débutée organise une récolte de fonds pour pouvoir aller au bout du projet Incha Allah.

La récolte de fonds sera organisée à hoedhaarstraat 5
les 3,4 et 5 juin 2016

la récolte de fond sera diffusée en direct sur : AL-OEMA.BE/LIVE

Vous pouvez faire des dons directement sur le compte bancaire de la mosquée : BE85 0882 4168 6306.

Source : Islamics

Autriche: l'extrême droite étudie les "innombrables" fraudes lors de la présidentielle

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L'extrême droite autrichienne, battue de justesse à l'élection présidentielle la semaine dernière, va étudier les "innombrables" cas de fraude qui ont entaché le scrutin en vue d'une éventuelle contestation du résultat, a annoncé ce dimanche le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache. 

"Nous allons demander à un organisme neutre et indépendant d'examiner les innombrables indications (d'irrégularités) et nous déciderons ensuite" s'il faut contester le résultat du scrutin, a déclaré M. Strache au quotidien Kronen-Zeitung. "Il y a beaucoup d'indications provenant des votants et jusqu'à présent cinq plaintes pour violation de la loi", a-t-il ajouté dans cette interview, prévenant que "le résultat de l'élection pourrait changer".

L'écologiste Alexander Van der Bellen avait remporté d'une courte tête le 24 mai l'élection présidentielle face à Norbert Hofer du FPÖ, qui a échoué de justesse à devenir le premier président d'extrême droite en Europe. Près d'un électeur autrichien sur deux a voté au deuxième tour pour le FPÖ, un des partis de droite radicale les plus puissants électoralement en Europe.

Le scrutin parlementaire de 2018 dans la ligne de mire

Avec 50,3% des suffrages, M. Van der Bellen, ancien dirigeant des Verts, a devancé son adversaire de 0,6 point, soit 31.026 voix. Norbert Hofer a obtenu 49,7% des suffrages. Le FPÖ, qui caracole en tête des sondages pour les législatives depuis plusieurs mois, espère cependant décrocher la chancellerie, le coeur exécutif du pouvoir, lors du prochain scrutin parlementaire en 2018.

La semaine dernière, les autorités autrichiennes avaient indiqué enquêter sur plusieurs cas d'irrégularités présumées au cours du scrutin. Elles concernent dans la plupart des cas des votes par correspondance ouverts trop tôt et ne devraient pas modifier le résultat du scrutin, selon des experts.

M. Strache a entretemps dû demander à ses partisans de modérer leurs propos, certains d'entre eux ayant appelé à la violence contre M. van der Bellen et ayant même publié son adresse sur la page Facebook, très populaire, du chef du FPÖ.
Selon la presse, la police a renforcé la protection de M. van der Bellen après ces appels. 

Source : Charentelibre

Racisme: la droite populiste en remet une couche

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La droite populiste a émis des critiques racistes à l'encontre des joueurs d'origine étrangère de la Mannschaft.

Le vice-président du parti Alternative pour l'Allemagne (AfD), Alexander Gauland, s'en est pris à une des icônes de l'équipe, le défenseur central du Bayern Munich Jérôme Boateng, en estimant dans une interview à l'édition dominicale du quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung: «Les gens l'apprécient en tant que footballeur. Mais ils ne veulent pas avoir Boateng comme voisin».

C'est la deuxième fois en l'espace de quelques jours que la droite populiste allemande émet des critiques à caractère raciste. Jérôme Boateng, qui s'apprête à disputer l'Euro en France avec la Mannschaft, a des origines ghanéennes par son père.

Un précédent de Pegida

En début de semaine, des membres du mouvement d'extrême-droite allemand Pegida avaient déjà suscité la controverse en s'en prenant sur internet aux joueurs de l'équipe nationale d'origine immigrée comme Boateng, à l'occasion d'une opération de marketing du groupe Ferrero qui commercialise ses chocolats Kinder avec des emballages portant des photos des joueurs lorsqu'ils étaient enfants.

Le président de la Fédération allemande de football (DFB), Alexander grindel, a dénoncé dimanche la dernière sortie de Alternative pour l'Allemagne (AfD) à l'égard de Jérôme Boateng. Il a estimé qu'il était «de mauvais goût» de chercher à «instrumentaliser à des fins politiques» la popularité du joueur et de l'équipe nationale.

Jérôme Boateng est «un joueur exceptionnel et un homme formidable, qui s'engage du reste beaucoup dans la société et constitue pour beaucoup de jeunes un exemple», a-t-il ajouté. Le président de la Fédération avait déjà loué en début de semaine la diversité au sein de la Mannschaft, qui inclut des joueurs de différentes origines.

Attaques inacceptables

Le directeur sportif de l'équipe nationale Oliver Bierhoff a estimé de son côté que «ce n'est pas la première fois que nous sommes confrontés à de telles déclarations», qui «discréditent» leurs auteurs.

Le ministre allemand de la Justice Heiko Maas a, lui, dénoncé des attaques «indignes et inacceptables».

Le parti AfD connaît un essor spectaculaire depuis quelques mois en profitant des craintes suscitées dans l'opinion allemande par l'arrivée d'un million de demandeurs d'asile en 2015.

La polémique autour de la Mannschaft n'est pas sans rappeler les critiques récurrentes exprimées en France ces dernières années, notamment par le parti d'extrême droite Front national, à l'égard de ce qu'il considère comme un nombre excessif de joueurs de couleur dans l'équipe de France.

Source : tdg.ch

Les Français se réveilleront lorsque Notre Dame deviendra une mosquée … et encore

Lorsque le diocese de Bourges a mis l’église St Eloi de Vierzon en vente, c’est une association islamique qui a fait une offre d’achat. Face à l’émotion provoquée, c’est ensuite une loge maçonnique qui s’est proposée d’acheter les locaux.

Finalement, la ville a préempté : le maire communiste Nicolas Sansu a tenu promesse en signant en juin 2013 l’acte de vente de l’église Saint-Éloi, qu’il va transformer en salles d’activités sociales et sportives.

À Graulhet, en 2015, l’église a été transformée en mosquée. Elle s’appelle maintenant mosquée Al-Mohammadi, et appartient toujours à la mairie.
En 2015, Quai Malakoff, à Nantes, la chapelle Saint-Christophe a subi le même sort. Elle a été coiffée d’un minaret de 17 mètres de haut sous le nom de mosquée de Forqane.

Saint-Joseph de Clermont-Ferrand a été prêtée pendant 33 ans à la communauté musulmane de la ville qui a camouflé les symboles chrétiens derrière de nouvelles décorations. Devenue trop petite, les musulmans ont rendu les clefs en 2011 et ont construit une grande mosquée non loin.

A Lille la Chapelle des Sœurs Dominicaines est elle aussi devenue une mosquée après avoir été prêtée à titre gratuit en 1973 par l’Evêque de l’époque

« ce qui arrive au Moyen Orient arrivera en Europe »

Pour Isa Gürbüz, le responsable de l’Eglise orthodoxe syrienne en Suisse, « ce qui arrive au Moyen Orient arrivera en Europe », et il appelle les Chrétiens à la vigilance, car l’objectif de l’islam, c’est de prendre le pouvoir comme au Moyen Orient.

Dans le journal zurichois Tages-Anzeiger, Isa Gürbüz qui parle en connaissance de cause, affirme que :

« les musulmans sont en Europe pour prendre le pouvoir, comme au Moyen-Orient » et que « dans 20 ou 30 ans, il y aura en Europe une majorité de musulmans. La moitié des femmes européennes devra alors porter le hijab ».

Gürbüz ajoute que c’est la version rigoriste et violente de l’islam qui s’exporte en Europe.

« Ce que causent aujourd’hui les milliers de groupes terroristes de l’Etat islamique, des talibans ou d’al-Qaïda, est dans la continuité du génocide de 1915 » mené par l’Empire ottoman contre les minorités chrétiennes.

A l’inverse, l’Eglise d’Allemagne demande que l’islam soit enseigné à l’école publique dans tout le pays afin d’éloigner les jeunes musulmans de la tentation fondamentaliste. L’évêque Heinrich Bedford-Strohm a déclaré au quotidien Heilbronner Stimme que l’enseignement de l’Islam dans les écoles donnerait aux jeunes musulmans une chance d’avoir une approche critique de leur religion.

Dans la province hollandaise de Friesland, 250 des 720 églises ont été transformées ou fermées.
En Allemagne entre 1990 et 2010, l’Eglise Évangélique a fermé 340 églises.
L’an dernier, Dalil Boubakeur suggérait de convertir les églises vides en mosquées avant de se rétracter car il apportait des arguments contre les journalistes et intellectuels qui s’obstinent à nier qu’un remplacement est en cours.

En janvier, la synagogue Or Torah de Marseille a été vendue à l’association musulmane Al Badr pour 400,000 euros. La synagogue était désertée en raison des agressions antisémites.

La mosquée Fatih Camii d’Amsterdam s’appelait encore Eglise Saint Ignatius en 1997.
Une synagogue de La Hague a été transformée en mosquée Al Aqsa.
L’église St. Jacob, une des plus anciennes d’Utrecht, a été transformée en résidence de luxe.

A Maastricht, une bibliothèque a remplacé l’ancienne église des Dominicains.
La principale mosquée de Dublin est une ancienne église presbytérienne.
En Grande Bretagne, la cathédrale St Marks s’appelle maintenant « nouvelle mosquée de Peckham.

A Manchester, la mosquée de Disbury est une église méthodiste transformée.
Comme à Clitheroe, dans le Lancashire, où l’église anglicane Saint Pierre, a été transformée en mosquée.

Archevêque Jozef De Kesel : « l’avenir est avec l’islam »

Et l’archevêque Jozef De Kesel encourage l’ouverture des écoles catholiques aux musulmans, car « la société occidentale n’a jamais été aussi laïque, mais en même temps la religion n’a jamais été aussi présente que maintenant. En partie grâce à l’islam, car celui-ci a favorisé le retour de la religion » explique l’archevêque belge, tout en ajoutant : « je sens cette peur [de l’islam] et je la comprends en partie, mais la peur est mauvaise conseillère. L’avenir est avec l’islam. »

Répondant aux questions de Delphine de Mallevoüe pour Le Figaro, Maxime Cumunel, délégué de l’Observatoire du patrimoine religieux (OPR) expliquait en 2012 que « les campagnes comptent encore majoritairement des catholiques », mais sous la pression financière, les 5000 églises possédées par les diocèses de France construites au XXe siècle, seront « plus facilement vendables et transformables, car moins marquées religieusement dans leur architecture extérieure et intérieure ».

En revanche, plus de 15 000 églises françaises sont classées au titre des monuments historiques, ce qui rend leur conversion impossible tant que la loi n’est pas modifiée.

L’année dernière, Nicolas Sarkozy co-signait avec Eric Zemmour un appel pour « sauver les églises ».

« Ce qui nous arrive aujourd’hui a commencé il y a 1 300 ans », conclut l’évêque syrien Dionysos Isa Gürbüz.

N’est-ce pas rejeter la responsabilité sur les autres, puisque la solution est individuelle et à portée de tous les Chrétiens : se prendre en charge, retourner à l’église sans attendre maman Sarkozy et Zemmour, sans écouter Gürbüz.

Source : igihe

 

Turquie: manifestation pour la reconversion de Sainte-Sophie en mosquée

En Turquie, des centaines de fidèles musulmans ont demandé ce samedi 28 mai la reconversion de la basilique Sainte-Sophie en mosquée, une requête qui refait régulièrement surface ces dernières années dans le pays.

Il faut briser les chaînes et ouvrir Sainte-Sophie, ont scandé ce samedi au moins 1 000 fidèles réunis pour la prière devant la basilique, à l’initiative d’une association de jeunes conservateurs.

Sainte-Sophie a été transformée en musée par Atatürk en 1934, mais depuis quelques années, la pression s’intensifie pour la retransformer en mosquée, ce qu’elle avait été depuis la prise de Constantinople jusqu’au XXe siècle. Cette demande trouve un écho favorable parmi les dirigeants de l’AKP au pouvoir. En 2013 notamment, le vice-Premier ministre en avait déjà émis le souhait.

Si la requête est donc récurrente depuis quelques années, le choix de la date d’aujourd’hui n’a rien d’innocent. Car la Turquie s’apprête à célébrer en grandes pompes ce dimanche l’anniversaire de la prise de Constantinople. Plus d’un million de personnes sont attendues à Istanbul pour une reconstitution historique géante organisée par les autorités.

Avec notre correspondant à Istanbul, Alexandre Billette

Source : Ataturquie

Migrants : Des militants d'extrême droite anglais brûlent le drapeau de l'UE à Douvres

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Des militants de l’extrême droite anglaise ont manifesté contre l’immigration, samedi, à Douvres, l’une des portes d’entrée au Grande-Bretagne…

Samedi, une trentaine de militants d’extrême droite ont manifesté dans la ville anglaise de Douvres, l’une des principales portes d’entrée maritime en Grande-Bretagne. Ils ont par ailleurs brûlé un drapeau de l’Union européenne lors de ce rassemblement dans cette commune située en face de la ville française de Calais, où vivent des milliers de migrants espérant traverser la Manche.

Contre les réfugiés

Des policiers se sont déployés autour des manifestants qui ont défilé sur le front de mer du port de Douvres. L’un des manifestants brandissait un drapeau britannique avec l’inscription « Les réfugiés ne sont pas les bienvenus ».

« Les manifestants d’extrême droite n’ont pas réussi dans leur tentative de fermer le port de Douvres », a déclaré Charlie Elphicke, député de la ville. « Tant de perturbations à cause d’un si petit nombre d’égoïstes », s’est-il indigné.

L'immigration, thème de débat

Une contre-manifestation a eu lieu parallèlement. Une femme arborait une pancarte proclamant « le racisme blesse tout le monde ».

L’immigration est l’un des principaux thèmes en débat à moins de quatre semaines du référendum sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l’UE, prévu le 23 juin, et appelé aussi le « brexit ».

M.L. avec AFP

Source : 20 minutes

dimanche, 29 mai 2016

Allemagne. Les agressions contre les réfugiés en augmentation

Le ministre allemand de l'Intérieur s'inquiète de l'augmentation des agressions contre les réfugiés dans le pays dénonçant "l'abrutissement partiel de (la) société".

« La situation s'est encore dégradée dans les premiers mois de 2016 », a déclaré Thomas de Maizière (CDU) aux journaux du groupe de presse allemand Funke.  Depuis janvier, son ministère a recensé plus de 1.100 délits à l'encontre des réfugiés, dont 449 contre des foyers de réfugiés et 654 contre des réfugiés hors des foyers.  La crise des réfugiés a « agi comme un accélérateur », facilitant le passage à l'acte chez certains, a estimé le ministre.  En 2015, l'Allemagne a enregistré près d'un millier de délits contre les foyers de réfugiés, attribués à l'extrême droite, soit une hausse de 427% en un an, concomitante à l'afflux de migrants dans le pays.  Depuis le début de l'année, le flux de migrants arrivant en Allemagne a diminué, dans le sillage de l'application de l'accord entre l'UE et la Turquie qui aboutit de facto à déléguer à Ankara la gestion du flux de migrants

Source : Ouest France

Non à l'impunité parlementaire en matière de racisme

Jean-Louis Masson, sénateur de la République, a déposé récemment un amendement dont les motivations étaient clairement et explicitement racistes. Selon lui, le contrôle au faciès est légitime car "dans la mesure où la totalité des attentats terroristes récents sont le fait de musulmans, il est normal que dans un but de dissuasion des attentats, on contrôle plutôt les personnes de cette religion que les personnes d'autres religions". Les "musulmans d'apparence" sont de retour. Le sénateur Masson ne nous dit pas comment on les reconnait mais il a surement son idée sur la question. Fort heureusement, la bronca soulevée par la publicité donnée par la LICRA à ce texte scélérat semble avoir conduit ledit sénateur à ne pas venir défendre son texte en séance. La Haute Assemblée a ainsi évité le déshonneur en sus de la bêtise.

Le sénateur Masson est un récidiviste. Le 14 octobre 2015, il était déjà monté à la tribune du Sénat pour expliquer que "les immigrés d'aujourd'hui sont les terroristes de demain", sous les applaudissements jouissifs des deux sénateurs du Front National. Mais attention pas tous les immigrés ! Et le sénateur mosellan de continuer son oraison funeste : "par le passé, nous avons eu d'énormes vagues d'immigration : des Polonais, des Italiens, des Portugais. Et c'était des gens qui ne posaient pas de problèmes... Et il faut le dire.". Suivez son regard.

Jean-Louis Masson est parlementaire. Sa liberté d'expression est totale. L'article 26 de la Constitution dispose qu' "aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché arrêté, détenu ou jugé à l'occasion des opinions ou votes émis par lui dans l'exercice de ses fonctions". L'article 41 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse prévoit en outre que "ne donneront ouverture à aucune action les discours tenus dans le sein de l'Assemblée nationale ou du Sénat ainsi que les rapports ou toute autre pièce imprimée par ordre de l'une de ces deux assemblées.". Le sénateur Masson le sait bien et une fois sorti de l'hémicycle, il a ses pudeurs.

Voilà. Chat perché. Fermez le ban. A l'Assemblée ou au Sénat, on peut être raciste sans passer par la case tribunal : c'est le racisme à cocarde. On peut outrager les valeurs de la République et se prévaloir de l'article 26 de la Constitution pour s'exonérer de rendre des comptes devant un tribunal qui, pourtant, rend la justice "au nom du Peuple Français".

Et bien non. L'incitation à la haine, prononcée à la sortie d'une école juive, dans la cage d'escalier d'une tour de banlieue ou sous les lambris du Palais du Luxembourg doit connaître le même sort. Dans le cas contraire, nous laisserions prospérer l'idée que l'immunité des parlementaires est une impunité. Quand les révolutionnaires, en France ou aux Etats-Unis, ont introduit ce privilège de protection des parlementaires, il s'agissait de garantir que le travail de la représentation nationale ne soit pas entravé ou contraint par le pouvoir exécutif, l'Eglise, le pouvoir judiciaire ou les citoyens eux-mêmes. Il s'agissait de sanctuariser le débat parlementaire, pas d'en faire une zone de non-droit.

Surtout, la parole des élus n'est pas une parole anodine. Elle a reçu l'onction du suffrage universel, même indirect. Elle est chargée d'une légitimité qui porte à conséquence. Elle est publique et en tant que telle, elle a une responsabilité particulière. Les mots d'aujourd'hui sont les actes de demain. Les élus ont une obligation d'exemplarité sur le plan éthique. Où est l'exemplarité, où est l'éthique quand un parlementaire incite à la haine raciste, échappe aux poursuites judiciaires et ensuite va expliquer à ses concitoyens qu'il faut respecter la loi, façon tolérance zéro ? Nulle part.

Un proverbe chinois bien connu dit que "le poisson pourrit toujours par la tête". A laisser prospérer de telles dérives au sein des institutions de la République, au plus haut niveau de l'Etat, notre pays joue avec le feu. Et les estimations qui prédisent l'arrivée en 2017 d'une cinquantaine de députés d'extrême-droite à l'Assemblée Nationale devraient conduire, avant qu'il ne soit trop tard, nos dirigeants à introduire une procédure pour que les parlementaires qui tiendraient des propos racistes ou antisémites, rendent des comptes devant la justice. Car certains discours qui seront alors prononcés à la tribune du Palais Bourbon après le mois de juin 2017 risquent de faire passer les dérapages de Monsieur Masson pour de la poésie bucolique.

Alain Jakubowicz Avocat et président de la Licra

Source : Le Huffpost

 

Manifestation anti-réfugiés à Paris (VIDEOS)

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Une manifestation contre l'immigration massive "On est chez nous!" s'est tenue dans la capitale française.

Les manifestants, rassemblés sur la place Monge à Paris sous la pluie battante, ont déclaré qu'ils souhaitaient vivre selon les traditions et les valeurs françaises et ont critiqué le système d'intégration des immigrés en France.

Selon un correspondant de Sputnik présent sur place, les protestataires portant des drapeaux français ont scandé "Non à l'islamisation!", "Français en colère" et "Ici c'est chez nous!" et ont chanté La Marseillaise.

"Le message qu'on passe aujourd'hui est qu'on est chez nous. Ce message est assez simple, mais qui est chargé de sens pour la jeunesse de notre pays. Aujourd'hui, on est confronté à une immigration massive (…), et particulièrement avec la vague des migrants", a déclaré à Sputnik Arnaud Delrieux, président du mouvement Génération identitaire, un des organisateurs de la manifestation.

Selon lui, le système politique actuel a rendu possible les attentats du Bataclan et d'autres attentats commis par des terroristes nés en France.

"On a une autre menace que nos politiciens n'avaient pas envisagé, la menace de Daech. Et le plus grave est que tous les enfants qui ont tué pour Daech, tous ces militants, extrémistes et terroristes de Daech sont des gens qui sont nés en France (…). Cela signifie que notre système d'intégration est mauvais", a conclu M.Delrieux.

Deux videos supplémentaires en cliquant ici

Populisme en Europe : poussée de fièvre ou bouleversement ?

Plusieurs pays d'Europe connaissent une crispation populiste, conservatrice ou nationaliste. S'agit-il d'un phénomène conjoncturel ou d'une profonde recomposition politique ? Eléments de réponse avec notre invité, le sociologue Erwan Lecœur.

L'extrême droite du FPÖ à deux doigts de remporter l'élection présidentielle en Autriche ; le parti UKIP très actif pour le Brexit en Grande-Bretagne ; le raidissement dans les pays de l'est de l'Union européenne face à la crise des migrants ; les ultra-conservateurs à l’œuvre en Pologne ; la montée des révisionnistes oustachis très actifs en Croatie... 

Pour mieux comprendre ces mouvements qualifiés tantôt de populistes, néopopulistes, nationalistes, conservateurs, ethnicistes ou encore extrémistes de droite, le sociologue Erwan Lecœur explique.

Source : Tv5 monde

Quand l'extrême droite dirigera en Europe

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ANALYSE DU RISQUE - Déjà présente dans plusieurs coalitions ou aux portes du pouvoir comme en Autriche, ce n'est sans doute qu'une question temps avant que l'extrême droite ne dirige un pays en Europe. Un scénario qui risque d'avoir à terme une influence sur le climat d'affaires et d'investissement sur le marché européen.

Le 23 mai, Norbert Hofer, le candidat du FPÖ (parti de la liberté), est passé tout près de devenir le premier chef d'État issu de l'extrême droite en Europe occidentale depuis 1945. C'est finalement un candidat écologiste, Alexander Van der Bellen, qui est devenu le président de l'Autriche, mais avec seulement 50,3% des voix.

L'Europe a poussé un grand soupir de soulagement.

Toutefois, le répit pourrait être de courte durée. Car des élections législatives (avec l'élection du chancelier soit l'équivalent d'un premier ministre) auront lieu en 2018, et l'extrême droite mène dans les sondages.

Les risques économiques et financiers

La montée de l'extrême droite représente un risque géopolitique pour les investisseurs.

Même si les partis d'extrême droite varient d'un pays à l'autre, ils ont en revanche plusieurs points en commun, soulignent les spécialistes.

Ils sont d'abord «eurospectiques». Cela signifie qu'ils sont contre l'Union européenne et l'euro, la monnaie commune de 19 pays européens.

Ils sont aussi très souvent hostiles au libéralisme économique et au libre-échange.

Lorsqu'un parti d'extrême droite siège par exemple au sein d'un gouvernement de coalition, il propose la plupart du temps des mesures protectionnistes défavorables aux investisseurs étrangers.

Enfin, les partis d'extrême droite s'opposent farouchement à l'immigration, qui est vue comme une menace à l'identité européenne. La crise des migrants a d'ailleurs permis à la plupart des partis de faire des gains dans les intentions de vote.

C'est ce qui explique la force de l'extrême droite en Autriche, un pays de 8,5 millions d'habitants.

En 2015, l'Autriche a enregistré 90 000 demandeurs d'asile, avant de fermer ses portes en début d'année, face au retournement de son opinion publique, rapporte Le Monde.

Or, si une société vieillissante comme l'Europe se prive d'immigrants, elle risque de réduire le potentiel de croissance de son économie et de ses entreprises, craignent plusieurs économistes.

Marine Le Pen présidente en 2017 ou 2022?

Après la quasi-victoire de l'extrême droite en Autriche, les regards sont maintenant tournés vers la France, où aura lieu une élection présidentielle en 2017. Et, là aussi, les analystes s'attendent à ce que la chef du Front national, Marine Le Pen, fasse bonne figure.

Elle devrait atteindre le second tour pour affronter soit l'actuel président socialiste François Hollande (la candidature probable, mais qui ne fait pas l'unanimité à gauche) ou le candidat de la droite modérée (qui n'a pas encore été choisi).

En 2002, l'ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen (le père de Marine Le Pen), avait créé toute une surprise au premier tour de l'élection présidentielle.

Il avait alors récolté 16,86% des voix, éliminant le candidat socialiste, le premier ministre Lionel Jospin.

Pour lui barrer la route, une écrasante majorité de Français - à gauche comme à droite - avaient alors réélu le président sortant de centre droit, Jacques Chirac, qui avait rassemblé 82% du suffrage.

L'effondrement des partis traditionnels

La montée de l'extrême droite en Europe a pour toile de fond le déclin des partis politiques traditionnels qui dirigent les pays européens depuis 60 ans, soit les sociaux-démocrates (centre gauche) et les chrétiens démocrates (centre droit).

La récente présidentielle en Autriche illustre bien ce phénomène: au second tour, les Autrichiens avaient le choix entre le candidat de l'extrême droite et un candidat écologiste anti-système.

Allons voir ce qui se passe ailleurs en Europe.

En Suède, le parti d'extrême droite, les Démocrates de Suède, a remporté 49 sièges (ou 13% des voix) en 2015, lui donnant la balance du pouvoir au parlement.

Au Danemark, le parti du peuple danois a fait des gains importants de puis cinq ans, passant de 14 à 21% dans les intentions de vote.

Même l'Allemagne n'échappe pas à ce phénomène.

Le parti alternative pour l'Allemagne progresse graduellement dans les intentions de vote. Actuellement, il est crédité de 15% des voix au niveau national, cinq point derrière les sociaux-démocrates, selon le quotidien The Guardian.

Depuis quelques années, l'extrême droite fait donc des gains dans plusieurs pays d'Europe. La grande question est à savoir si cette tendance peut s'inverser.

Bref, l'extrême droite en Europe sera-t-elle plus forte ou moins forte qu'aujourd'hui dans cinq ou dix ans?

La perte de confiance de plusieurs électeurs dans les partis traditionnels n'augure rien de bon, disent les analystes.

De plus, la crise des migrants - le carburant de l'extrême droite - est là pour durer à moyen terme en raison de la guerre civile en Syrie, sans parler des autres zones de conflits au Moyen-Orient et en Afrique.

Le climat est un autre facteur à considérer.

On l'oublie souvent, mais les changements climatiques forcent aussi des gens, en Afrique ou au Moyen-Orient, à quitter leur terre.

Comme le soulignait en 2015 le magazine Foreign Policy (Same Game, New Board: climate change is destroying the geopolitical playbook. How will Nation Survive?), les changements climatiques sont en train de changer la géographie de la planète.

Des îles disparaissent et de grandes zones agricoles sont en train de dépérir.

Et les changements climatiques ne vont pas s'inverser dans un avenir prévisible, affirment les scientifiques.

Par conséquent, il faut s'attendre à voir de plus en plus de réfugiés climatiques dans le monde dans les prochaines années et décennies, dont plusieurs iront en Europe.

Une situation qui risque d'alimenter encore davantage la crainte de l'immigration dans une frange de plus en plus importante de la population européenne.

C'est pourquoi ce n'est sans doute qu'une question de temps avant que l'extrême droite ne dirige un pays en Europe, voire plusieurs.

Les investisseurs doivent donc se préparer à gérer ce risque géopolitique.

Source : Lesaffaires.com

Une femme musulmane à la tête d’un Parlement allemand: les musulmans jubilent!

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A noter que c'est encore le parti des Verts, "crypto communistes" aurait été plus juste, qui est l'origine du problème. On relèvera encore l'article haineux de oumma.com sur le même sujet qui procède scrupuleusement à la distinction entre les musulmans et non musulmans, fêtant la défaite du parti patriote de l'AfD: c'est bien une guerre qu'ils nous mènent alors que nos dirigeants et le pape nous chantent les louanges du vivre-ensemble!

Bien évidemment, ces mêmes sites musulmans se fichent totalement de la condition des chrétiens dans les pays musulmans. On notera l'inversion immonde de ces sites qui clament que ce sont les "musulmans qui sont en situation délicate" alors que des islamistes viennent de massacrer des non musulmans en Europe et continuent de menacer les Européens!

Pendant que nos gouvernements nous imposent une tolérance à sens unique, obligatoire, les musulmans ne se trompent aucunement dans ce qui se passe en Europe et ils jubilent!

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Muhterem Aras, politicienne de 50 ans du Parti des Verts est entré dans l’histoire politique allemande en devenant la première femme présidente d’un parlement d’un lander allemand. Elle est également la première présidente issu d’une famille immigré et de même la première présidente musulmane.

Née en Turquie

Muhterem Aras est née en Anatolie-orientale près de Bingol. Ses parents ont immigrés en Turquie lorsqu’elle été jeune, elle a par la suite fait sa scolarité en Allemagne pour finalement s’engager politiquement avec le Parti des Verts. Muhterem Aras a, lors de son élection, saluée « le signe d’ouverture sur le monde, la tolérance et le succès de l’intégration » que l’Allemagne offre a ses citoyens.

Avant son élection, Muhterem Aras originaire de Stuttgart était la porte-parole des Affaires financières du Parti des Verts et conseillère fiscale. Elle a été la candidate à obtenir le plus de voix avec 42,4% des suffrages.

Cette élection fait par la même occasion, écho à l’élection de Sadiq Khan à Londres, en effet Muhterem Aras musulmane alévie de confession, apporte une valeur symbolique en devenant la première femme issu de l’immigration à être présidente.

Dans un pays où des mouvements d’extrêmes droites comme Pediga faisaient les gros titres, cette élection vient prouver que l’Allemagne offre toutes les possibilités pour réussir en dépit du contexte délicat pour les musulmans d’Europe (sic!).

Source : lesobservateurs.ch