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mercredi, 25 mai 2016

Xavier Raufer : « Avec les islamo-gauchistes, désigner l’ennemi devient difficile… »

Durant son audition, le 10 mai dernier, devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, Patrick Calvar, le patron de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a exprimé ses craintes d’un nouvel attentat terroriste sur le sol français. Mais, chose étonnante, il a conclu sur la nécessité de combattre « l’ultra-droite » qui n’attendrait, selon lui que « la confrontation ». Réaction de Xavier Raufer.

Source : Boulevard Voltaire

En Autriche, les Turcs ne comprennent que le turc mais votent écolo

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Source : Le salon beige

mardi, 24 mai 2016

Ribéry : « Ce n’est pas évident de trouver du jambon hallal ! »

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Si toutes les interviews des convertis étaient de ce tonneau, on rirait un peu plus : une perle par phrase ! Même s’il s’agit d’une parodie, on peut ne pas bouder son plaisir car Ribéry est tellement sot que cela paraît plausible. Et puis, quelqu’un qui appelle son fils « Glaive de l’islmam » ne mérite ni considération ni égards.

Franck Ribéry : « Je suis devenu musulman mais ça me manque de ne plus manger de poulet »

Entretien exclusif avec Franck Ribéry. Pour FootballFrance.fr, le joueur du Bayern Munich est revenu sur son parcours. Extraits.
C’est la première fois depuis de longs mois que Franck Ribéry accepte de répondre aux questions d’un journaliste français. L’ancien international tricolore s’est livré dans un entretien vérité sans langue de bois à paraître en mai prochain dans les kiosques.
En exclusivité, FootballFrance.fr vous dévoile quelques extraits de l’interview qui a été enregistrée le weekend dernier à Munich, au domicile de Franck Ribéry.
Franck Ribéry est revenu sur les raisons qui l’ont poussé à couper les ponts avec la France :
« Le traitement médiatique français m’a beaucoup blessé. Cela a même blessé mon entourage qui m’entoure. Je suis un grand joueur respecté dans tous les pays du monde sauf en France, c’est comme si Messi n’était pas aimé au Brésil. »
Franck Ribéry : « Je fais beaucoup de fautes d’orthographe à l’oral »
Pour l’ancien joueur de l’OM, les personnes le jugent sur ses choix de vie et non sur ses performances sur les terrains :
« Beaucoup de personnes me critiquent souvent à cause de mes fautes de français. C’est vrai que je fais beaucoup de fautes d’orthographe à l’oral, mais moi mon métier c’est footballeur, pas dictateur. Sinon j’aurais été Bernard Pivot. Dernièrement j’ai confondu des perles de bains avec des Dragibus, j’ai fini à l’hôpital et pendant ce temps-là on se moquait de moi en France. »
Le milieu de terrain bavarois veut être jugé pour ses performances sur les terrains :
« Certaines personnes me jugent même sur mes choix de vie, sur le fait par exemple que je me sois reconverti à l’Islam. Quel est le rapport avec mes performances dans le football ? Qui sont-ils pour me juger ? Ce sont juste des convictions personnelles, la religion est un choix de vie basé sur les concessions. Etre Musulman c’est ne plus manger de poulet, ce n’est pas évident pour moi, ancien fan du KFC. Et cerise sur le pompon, j’adore les croque-monsieur, et je dois avouer que ce n’est pas évident de trouver du jambon halal. »
Franck Ribéry souhaite revenir encore plus fort en 2016 :
« Je suis blessé depuis plusieurs mois, les matchs me manquent. Je vais revenir encore plus fort. Je fais beaucoup d’exercices individuels tout seul, je vais nager tous les matins à la pisciculture et je fais des pompes. Je souhaite apporter le maximum au Bayern Munich et ainsi terminer ma carrière dans ce grand club. »

Source : Résistance républicaine

Une « révolte populiste » contre l’immigration est prédite par l’ancien directeur du Secret Intelligence Service

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Sir Richard Dearlove est l’ancien chef du MI6, service secret britannique.

Lors de l’émission « World On the moove » de la BBC, cet officier de renseignement a annoncé que l’Europe fera face à une «révolte populiste» si elle ne met pas fin à l’afflux d’immigrés. Or, au stade actuel, les prévisions considèrent que des millions de nouveaux immigrés vont affluer en Europe au cours des cinq prochaines années.

« Si l’Europe ne peut pas agir de concert pour convaincre une majorité importante de ses citoyens qu’elle peut maîtriser sa crise migratoire alors l’UE se trouvera à la merci d’un soulèvement populiste, qui est déjà en gestation » a-t-il déclaré.

Sir Richard Dearlove a également mis en garde contre le fait de dispenser les ressortissants turcs de l’obligation de détenir un visa pour voyager en Europe. L’ancien directeur des services secrets britanniques a comparé cet accord avec la Turquie au fait de stocker de l’essence à côté d’un feu.

Source : MPI

Les Suisses toujours plus attachés aux Bilatérales

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Selon un sondage, 63% des Suisses sont favorables à une mise en œuvre flexible de l’initiative UDC.

S’ils votaient aujourd’hui, seuls 36% des Suisses soutiendraient l’initiative «Contre l’immigration de masse» (47% contre, 17% d’indécis). Pour mémoire, 50,3% des citoyens l’avaient acceptée en février 2014. Depuis, le vent a tourné, si l’on en croit un sondage de GfS.Bern mandaté par Interpharma.

Cette étude est la troisième du genre. «La majorité en faveur de l’initiative baisse depuis 2014, lentement mais de façon continue», précise Claude Longchamp, de l’institut GfS.Bern. Le chercheur ajoute dans la NZZ am Sonntag, qui publie l’enquête: «Les arguments économiques prennent davantage de poids dans l’évaluation des Bilatérales.» Plus de 80% des sondés s’expriment ainsi pour une collaboration avec l’Union européenne (UE) sur la base des accords actuels. Conséquence, 63% privilégient une application flexible de l’initiative UDC. Seuls 31% soutiendraient une mise en œuvre stricte, qui risquerait de compromettre les Bilatérales. En ce qui concerne l’extension de la libre circulation à la Croatie, 60% la soutiennent. Rappelons que celle-ci a été acceptée au Conseil national, mais que la commission compétente des Etats hésite, alors que son plénum doit se prononcer en juin.

Soutien romand

Ce sondage confirme une tendance mise en évidence à plusieurs reprises. Au début du mois, l’analyse Vox montrait encore que, s’ils devaient choisir entre les accords bilatéraux et la mise en œuvre de l’initiative UDC, deux tiers des Suisses privilégieraient les premiers. Ce soutien est plus marqué côté romand. Et, précise le politologue Pascal Sciarini, il est davantage important chez les sondés les plus âgés et chez ceux qui font confiance au Conseil fédéral.

Le Genevois appelle à la prudence, estimant que l’opposition à l’initiative UDC est certainement surestimée. «Mais les gens ont une perception plus claire des conséquences de ce vote. Ses effets sur les programmes Erasmus et Horizon 2020 ont montré que Bruxelles ne bluffe pas.»

Proposition tessinoise

«Le discours des milieux économiques commence à être entendu», se réjouit pour sa part le conseiller national Laurent Wehrli (PLR/VD). Une application flexible de l’initiative? Le PLR cite le modèle proposé par le Tessin, qui prévoit des mesures spécifiques aux régions et aux secteurs économiques plutôt qu’une mise en œuvre homogène.

Pour son collègue Carlo Sommaruga (PS/GE), le Conseil fédéral peut désormais se montrer plus offensif. Et même retourner devant le peuple avec une solution «qui pourrait en partie effacer le premier vote». Dans l’immédiat, le conseiller aux Etats Filippo Lombardi (PDC/TI) voit dans ce sondage un appel à ce que la Chambre haute ratifie l’accord d’extension de la libre circulation avec la Croatie. Et au-delà? «Il y aura toujours plus d’initiatives difficiles à appliquer de façon littérale. Dans de tels cas, il est du devoir du parlement et du Conseil fédéral de trouver une solution. Ensuite, les initiants peuvent lancer un référendum s’ils ne sont pas satisfaits.»

«Ce que je vois, c’est que le peuple a accepté notre initiative en 2014. Et que les gens expriment toujours plus un besoin de maîtriser l’immigration», réplique Yves Nidegger (UDC/GE). Les relations avec l’UE? «L’UDC y est elle aussi attachée. Mais la question est de savoir si la libre circulation est acceptable ou pas. Quant à la souplesse dans l’application de notre initiative, il en faudra des deux côtés.»

Caroline Zuercher

Source : 24heures.ch

L'avertissement viennois

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Après la Hongrie, la Slovaquie, la Pologne, l’extrême droite autrichienne vient d’enregistrer hier un score historique à l’occasion de la présidentielle. Au moment où ces lignes étaient imprimées, le suspense n’était pas encore terminé. Mais quel que soit le résultat final publié aujourd’hui, le score de Norbert Hofer, le candidat du FPÖ autrichie, constitue, en soi, un tournant dans le paysage politique européen.

Depuis quinze ans, les spécialistes de la science politique scrutent et annoncent, élection après élection, la montée de forces nouvelles dites « populistes » ou « d’extrême-droite ». Ces forces n’ont pas toutes une histoire enracinée dans les mouvements totalitaires du XXème siècle. Mais elles ont une série de thématiques en commun, que les récentes crises économiques, terroristes  et migratoires ont rendu séduisantes. Le rejet de l’immigration, de l’islam, du multiculturalisme. Le refus de la mondialisation, de Bruxelles, de la finance. Le culte du référendum et une vision ethnique de la nation. Ce qui leur permet d’ailleurs de jongler habilement entre l’autonomisme régional et le patriotisme national.

L’annuaire de ces partis est de mieux en mieux connu. Du Front National aux Vrais Finlandais, de la Ligue du Nord italienne aux Parti Populaire Danois en passant par l’UDC de Suisse, le PVV hollandais ou le Jobbik hongrois, la liste est longue.

Certains de ces partis gouvernent déjà, dans les anciens pays communistes. A Varsovie, Budapest, Bratislava. Certains ont rejoint des coalitions de gouvernement, en Finlande, en Norvège. D’autres conditionnent fortement l’agenda politique (Pays-Bas, France, Italie). Même l’Allemagne, depuis la percée de l’Alternativ für Deutschland aux dernières régionales, n’est plus épargnée. La poussée autrichienne n’est donc pas isolée.

Populisme, le mot magique

Elle n’en est pas moins très préoccupante. Certes, cette poussée se nourrit pour une bonne part d’une colère des électeurs, justifiée à bien des égards. Certes, le vote viennois confirme, de manière éclatante, un effondrement des partis traditionnels de gouvernement, à gauche comme à droite, au profit de forces plus radicales. C'est d'ailleurs le principal défi que pose ce signal, il est lancé aux formations démocratiques qui n'ont manifestement pas su se rénover suffisamment, ou agir avec suffisamment d'efficacité, pour mériter l'onction populaire.

Mais ce qui est en cause à Vienne, et dans plusieurs autres capitales européennes, ce n’est pas la validité du vote populaire, condition nécessaire, bien que non suffisante, de la vie démocratique. C’est le sentiment diffus, et pour une part fondé, que ces partis émergents ne constituent pas seulement un renouvellement de la classe politique, ils seraient potentiellement porteurs d’un agenda autoritaire caché. Est-ce le cas? Pourquoi ?

D’abord, parce que l’Histoire du XXème siècle pèse encore. Voir l’Autriche dirigée par le représentant d’un parti fondé en 1955 par d’anciens nazis crée un profond malaise. Le FPÖ, un parti néonazi ? Bien sûr que non ! C’est trop grossier comme ficelle. Tellement grossier que cela exonère le FPÖ de renier ses origines, et les partis traditionnels d’apporter les réponses aux questions posées par les électeurs sur les sujets qui fachent, notamment l’immigration.

Ensuite, ce sentiment est fondé parce que certaines droites radicales menacent déjà les fondements de la démocratie parlementaire, libérale et constitutionnelle. C’est le cas de Viktor Orban en Hongrie, et du nouveau gouvernement polonais.

Enfin, parce que le mot « populisme » est un piège habilement récupéré par ces formations anti-élites. Ce mot, en les nommant, les sert. Qui, en démocratie, peut prétendre se positionner contre le peuple ? Or, aplatir la démocratie au seul rendez-vous électoral ou référendaire, comme le font ces nouvelles forces, c’est prendre le plus sûr chemin vers la démocratie autoritaire. Poutine et Erdogan en sont l’illustration parfaite. Avant eux il y eut même pire en Europe. A Vienne, notamment.

Source : Ouest Fance

Eagles of Death Metal : la bien-pensance a encore frappé

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Le massacre du Bataclan n’a pas fini de faire partie de lui. Jesse Hughes, le leader du groupe Eagles of Death Metal dont les membres avaient échappé à la tuerie, vient de déclencher l’ire de deux festivals français de musique. Rock en Seine et le Festival du Cabaret Vert de Charleville-Mézières viennent purement et simplement d’annuler leurs concerts. C’est un tweet de François Missionnier, le créateur de Rock en Seine, qui nous le confirme : « En désaccord total avec les récents propos tenus à un média américain par Jesse Hughes, le chanteur des Eagles, les deux festivals ont décidé d’annuler les concerts du groupe. »

Claude Askolovitch vient d’en rajouter une couche en tweetant : « C’est en allant écouter un vieux con que des dizaines d’innocents ont rencontré leurs assassins. » Il est vrai que ce polémiste a largement pris une positon pro-islamiste dans son livre Nos mal-aimés. 

Mais qu’a donc déclaré le chanteur pour déclencher un tel séisme ? Je vous le donne en mille : Jesse Hughes s’est permis de critiquer l’islam. Il a osé accuser l’islam d’être responsable du carnage parisien.

Que l’on ose inviter un rappeur anti-français dont l’ancêtre « poilu » fait polémique et qui n’hésite pas à insulter la France et ses mécréants, rien n’est plus normal pour notre Président et ses médias. Mais que l’on ose signer un contrat avec un Jesse Hughes islamophobe dépasse tout entendement. Et pourtant, ce qu’il a déclaré au webmagazine libertaire Takimag.com n’a rien de scandaleux, à moins de mépriser la vérité. Car qui assassine chaque jour à travers le monde, souvent dans des conditions abominables (on l’a encore vu cette semaine avec 25 Irakiens plongés vivants dans des bacs d’acide !) ? De braves athées ? Des catholiques un peu trop vertueux ? Des bouddhistes ? Et au nom de quel prophète ? Moïse ? Élie ? Ézéchiel ? Jérémie ?

Jesse Hughes n’a donc énoncé que la vérité de ce qu’il a vu et vécu. Missionnier et ses amis auraient-ils préféré que les musiciens des Eagles of Death Metal tombent sous les balles des fous d’Allah ?

Voici quelques phrases extraites de l’entretien que Jesse Hughes a accordé à Takimag.com. Un entretien très intéressant sur le déroulé du massacre. Jesse avait repéré les assassins dans l’après-midi au cours des répétitions. Il pense même qu’ils avaient des complices parmi le personnel pour avoir eu accès aussi facilement à la salle du Bataclan.

« La crainte d’offenser les musulmans est la meilleure arme des terroristes… Nous préférons mourir que d’être considérés comme intolérants. Le politiquement correct tue ! ». Puis Jesse parle de l’argent arabe qui agit comme un polluant. Sur nos stades, dans les films. « George Clooney ne baise pas le cul des Arabes sans raisons. Les films américains sont la meilleure façon d’influencer les cœurs et les esprits. Vous ne voyez jamais les méchants dans les films qui sont des terroristes arabes. Ils sont toujours allemands ou français. »

« Les Français sont tellement préoccupés par le racisme qu’ils se laissent assassiner par les musulmans ! Le lendemain, au stade, les musulmans ont hué la minute de silence. La presse en a à peine parlé. J’ai vu des musulmans célébrer les attentats dans la rue alors qu’ils étaient en train de se produire. Je l’ai vu de mes propres yeux. En temps réel ! »

Et de conclure : « L’islam crie au loup sur l’islamophobie, pour nous anesthésier et faire de nous une proie plus facile. Les musulmans savent que nos gamins blancs sont stupides et aveugles, gavés depuis la maternelle par un environnement libéral. » 

Curieusement, Hollande l’islamophile n’a pas déclaré qu’il ferait tout pour sauver le soldat Jesse Hughes afin qu’il réintègre Rock en Seine.

Floris de Bonneville

Souce : Boulevard Voltaire

 

Rome : des dizaines de milliers de jeunes italiens dans les rue aujourd'hui à l'appel de la Casa Pound

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Une énorme manifestation a rassemblé un nombre impressionnant de jeunes néo-fascistes dans les rues de Rome samedi 21 mai. Parmi les nombreuses banderoles, signalons-en une rendant hommage à Dominique Venner. Cette marche était organisée par Casa Pound , elle s'inscrit dans le vaste mouvement de prise de conscience nationale et identitaire des peuples d'Europe.

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Rappelons aussi que notre camarade Gabriele Adinolfi sera samedi prochain 28 mai à Paris

Source : Synthèse Nationale

A Madrid samedi, ils étaient des milliers pour défendre l'identité de l'Espagne...

Plusieurs milliers de Madrilènes ont manifestés hier samedi pour défendre l'identité espagnole à l'appel du Hogar social, mouvement comparable à Casa Pound à Rome

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Souce : Synthèse Nationale

A Ouistreham (14) les militants du Parti de la France disent non à l'ouverture d'un centre pour clandestins...

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Suite à l'annonce de l'ouverture d'un centre pour clandestins dans la petite ville de Ouistreham, les militants de Parti de la France du Calvados ont organisé en quelques jours une riposte qui n'est pas passée inaperçue. Samedi, ils ont manifesté dans le centre de la commune et entrainé ainsi l'approbation de nombreux habitants qui n'ont pas envie de voir leur cité transformée en Calais local.

Il y a quelques semaines le PdF avait mené une action similaire à Buzancay dans l'Indre, commune confrontée au même problème.

Le parti de Carl Lang fait preuve d'un dynamisme certain depuis son congrès national du 7 mai dernier . Il s'impose ainsi comme une force crédible d'opposition à l'immigration incontrôlée.

Source : Synthèse Nationale

La nouvelle mosquée El-Moustapha du quartier de Montreynaud de Saint-Étienne

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Le quartier de Montreynaud à Saint-Étienne a désormais sa mosquée. Les fidèles y viennent prier depuis juillet 2015, mais ce samedi, c'était le jour de l'inauguration en présence des élus comme le maire Gaël Perdriau et les représentants de l'Église dans la Loire également.

C'est l'association cultuelle des musulmans de Montreynaud Saint-Étienne qui a financé l'édifice à 100% dans un quartier de 8.000 habitants dont la majeure partie sont des musulmans. La mosquée El-Moustapha a coûté 1 million 400.000 euros et l'ACMMSE a pu bénéficier des dons de certains habitants du quartier. "Ils ont donné plus que leur capacité" souffle Radouane un fidèle. "Parfois des mois de salaire, parce qu'ils ont vraiment voulu voir naître ce projet" termine Radouane.

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Avant l'ouverture de la mosquée El-Moustapha (voir galerie-photos ci-dessous) dans le quartier à deux pas de l'église, les musulmans allaient prier dehors ou dans d'autres salles plus loin de chez eux. Aujourd'hui Hocine prie dans sa mosquée. Des prières en arabe et en français. "La plupart des gens ici sont francophones. Ce qui est profitable pour eux, c'est qu'ils puissent comprendre ce que l'Imam souhaite faire passer comme message. Donc le sermon se fait en arabe mais est traduit en français tout de suite après" explique celui qui prie une fois par semaine à la mosquée, le vendredi. Dans un petit bureau de la mosquée, une télévision diffuse les images des caméras de surveillance. Contexte oblige. Rachid Belhadj est le trésorier de l'association : "Nous avons 5 caméras extérieures et une à l'intérieur qui ne filme que l'Imam. Les caméras filment pratiquement tout le tour de la mosquée".

Source : iislammessage

Mosquée d'Hénin-Beaumont : les militants du Parti de la France dénoncent la trahison du maire FN !

Vendredi 20 mai, les militants du Parti de la France, emmenés par Jean-François Vendeville, membre du Bureau Politique du PdF, ont collé des affiches anti-islamisation et distribué plusieurs milliers de tracts dénonçant la trahison du maire FN d'Hénin-Beaumont (62), Steeve Briois, qui a accordé sans tenter aucun recours le permis de construire à la mosquée Ennsar le 7 mars dernier .

Cette trahison prouve que le néo-FN de Marine Le Pen pratique le clientélisme politique et islamique au même titre que les autres partis politiques, alors même que les Héninois et Beaumontois lui ont accordé leurs suffrages afin de préserver leur identité française. Ceux-ci ont d'ailleurs réservé un excellent accueil à nos militants et ils se disent « dégoutés » de l'attitude de leur municipalité face à l'islamisation de leur ville.

Le Parti de la France entend dénoncer toutes les impostures, en particulier celles qui visent à mentir aux patriotes français pour obtenir leurs suffrages et ensuite pratiquer la même politique de collaboration avec l'invasion migratoire et islamique que ceux qu'ils feignent de combattre en période électorale.

Nous avons le droit et le devoir, en tant que Français, de défendre nos traditions, notre culture et notre mode de vie. Avec le Parti de la France, refusons la colonisation migratoire et l’islamisation de la France !

Voir les images ici

Immersion dans le "Hofer Land", l'Autriche qui vote extrême-droite

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De Vienne, la capitale, au Burgenland, région d’origine du candidat d’extrême droite Norbert Hofer, plongée dans cette Autriche qui s’apprête à porter un populiste à la présidence.

Trois cicatrices. Fines et blanches. Deux sous la joue gauche, une autre au-dessus de ses lèvres finement dessinées. Conséquences de rituels élitistes pratiqués par la fraternité d'extrême droite très fermée de l'Olympia dont la devise est "Allemand, uni, fidèle et sans crainte". "Des jeux stupides et infantiles", rien d'autre, selon Dietbert Kowarik, désormais cadre du Parti autrichien de la liberté (FPÖ), à Vienne. Le responsable du 15e arrondissement de la capitale est joli garçon. Grand, mince, le teint pâle, la coupe de cheveux quasi militaire. Costume gris cintré, cravate bleue à pois blancs et chemise blanche. Allure irréprochable, élégance naturelle. Le double juvénile, et sans la canne, de Norbert Hofer, arrivé en tête du premier tour de la présidentielle autrichienne.

L'assistance, regroupée autour de lui comme tous les mois depuis dix ans chez Bieriger, une auberge populaire du quartier de Rudolfsheim, est sous le charme. Une trentaine de convives dont un tiers de femmes. "On est fier que les gens simples qui votaient pour le Parti socialiste, alors qu'il ne l'est plus depuis longtemps, viennent désormais vers nous." Dietbert Kowarick a la victoire modeste et prudente. L'écart entre Hofer et son rival, le vert Alexander Van der Bellen s'est resserré tout au long de la semaine, suscitant une sourde inquiétude chez les militants du FPÖ. "Ça va être juste mais on va gagner", souligne tranquillement Dietbert Kowarik.

Pas de questions taboues pour ce clerc de notaire, d'ascendance bohême, fils d'un député FPÖ, petit-fils du premier secrétaire général du parti dans les années 1960. "La politique n'est pas un métier mais mon destin." L'animal politique dénonce les "atteintes injustes" de la presse internationale et "son traitement partial" du scrutin. Tout juste ses joues s'empourprent-elles quand est mentionné l'Olympia, cette corporation estudiantine ouvertement pangermanique, et le racisme ambiant en Autriche en ce moment. "C'est justement le contraire, ce sont les Autrichiens qui le subissent. Les femmes ne peuvent même plus aller au square."

La prestance de Kowarik, la facilité à éviter les chausse-trapes collent parfaitement à cet objectif que le FPÖ est en passe d'atteindre après des années de toilettage : être un parti comme les autres. Pour se débarrasser de l'image d'épouvantail d'extrême droite "que certains s'obstinent à lui coller". "Je ne suis pas pour ces distinctions gauche droite, poursuit l'élu, ce sont des frontières qui s'estompent. La preuve : dans notre programme, nous avons des propositions jugées très à gauche et d'autres non." Le public de cette soirée à connotation plus populiste que réellement d'extrême droite est, à lui seul, une victoire. Il y a là un médecin, des retraités, des artisans, des cadres ou encore des entrepreneurs. "Le FPÖ touche tous les segments de la population, nous sommes au pouvoir dans certains Länder, nous avons prouvé notre compétence."

"L'Autriche d'aujourd'hui est terriblement clivée"

Parmi les participants, le plus jeune, Riccardo, 16 ans, venu tout seul comme un grand. En apprentissage dans une entreprise d'informatique, le jeune homme ne veut pas se contenter de mettre son premier bulletin de vote dans les urnes dimanche, mais demande aussi à être assesseur. Son voisin, un monsieur de 77 ans, passé de la gauche à la droite classique, vote désormais FPÖ. Le père de Charles Bohatsch s'est battu sur tous les fronts de la Seconde Guerre mondiale, finissant même sur le plus meurtrier, le front russe. "Notre région a été libérée par les Russes. Toutes les femmes ont été violées et puis on a eu à subir les bombardements des alliés." Soupirs. Il est clair que cet ancien journaliste se souvient de cette époque avec souffrance et amertume. Mais sans hostilité envers les Allemands. C'est sans doute là que réside la force du FPÖ, cette capacité à surfer sur une fibre nationaliste qui joue sur les ambiguïtés d'un passé mal digéré. "Je veux que l'avenir de mes petits-enfants soit assuré, c'est la raison pour laquelle, je vote FPÖ." Le fils de Charles votera comme lui mais sa fille donnera sa voix à Alexander Van der Bellen, le candidat vert. "L'Autriche d'aujourd'hui est terriblement clivée."

Sauf dans le Burgenland, le fief de Norbert Hofer. Les résultats du premier tour en sa faveur ont de quoi faire tourner les têtes. Plus de 60 % dans certaines communes. Le Burgenland, région de vignobles, où la collaboration avec les nazis pendant la guerre fut intense. Comme à Rechnitz, où 600 juifs furent contraints aux travaux forcés. Où, dans la nuit du 24 au 25 mars 1945, peu de temps avant l'arrivée de l'Armée rouge, les nazis massacrèrent quelque 200 juifs hongrois. Un massacre précédé d'une grande fête dans le château de la ville, désormais détruit. Le Burgenland, une région frontalière où la population parle allemand, hongrois, slovène et croate. Sans oublier la communauté rom extrêmement présente. C'est à Oberwart, une ville de moyenne importance, et qui a voté pour Hofer, qu'en 1995, un attentat raciste causa la mort de quatre Roms. Il y a dix ans, Francis Papai, 67 ans, a frappé à toutes les portes des partis politiques. Seul le FPÖ a répondu. "Ils sont tous venus me voir, Hofer et les autres, chez moi!" Une sœur morte au camp de Ravensbrück, une mère à Auschwitz, et pourtant sa voix ira au FPÖ. Mieux, il est encarté et a raté un poste de conseiller municipal du parti de Hofer, à une voix, en 2015. Le Burgenland est une région à l'identité mélangée où le désir de ne faire qu'un est palpable, où le patriotisme local est exacerbé.

Revirement historique de la gauche sociale-démocrate

Au prix d'une alliance avec le diable. Comme à Pinkafeld, à 120 km de Vienne, la ville natale de Hofer. Le SPÖ (social-démocrate) a brisé un tabou, l'an dernier, lors des élections régionales. Arrivé en tête, il a choisi néanmoins de s'allier avec le FPÖ qui n'avait pourtant obtenu que 15 % des suffrages. Ce revirement historique de la gauche sociale-démocrate sera présenté comme une "expérience". Pinkafeld, un an plus tard, 5.400 habitants, 90 demandeurs d'asile, dont 20 mineurs non accompagnés a voté à 61% Hofer. Wiesfleck, le hameau d'à côté, 649 habitants, a explosé le compteur avec 64% en faveur de Hofer. Kurt Maczek, 61 ans, descendants de grands-parents polonais et maire SPÖ de Pinkafeld se retranche derrière le choix du peuple pour justifier une alliance pointée du doigt. Il n'a donné aucune consigne pour la présidentielle d'aujourd'hui mais son propos est sans ambiguïté. "Le monde en est resté à une lecture de fin 1945 sur l'Autriche. C'est une erreur parce que le FPÖ n'est pas nécessairement un parti d'extrême droite."

Que s'est-il passé? Une insécurité fantasmée face à un taux de criminalité quasi inexistant. Les voilà donc au banc des accusés ces "Asylanten", un mot intraduisible, extrêmement péjoratif et utilisé par Maczek pour désigner les demandeurs d'asile (Asylbewerber). Héritage lexical direct de feu Jörg Haider, l'ancien patron du FPÖ. Le terme est à usage exclusif du FPÖ ou de ceux qui sont hostiles à cette vague de demandeurs d'asile. Tous les acteurs locaux, y compris les partisans d'un accueil des migrants, concèdent que leur arrivée massive l'année dernière et la gestion chaotique, voire inexistante, de la coalition au pouvoir, a quelque chose à voir avec le score vertigineux du FPÖ. "Il y a beaucoup de femmes seules qui subsistent avec 800 € par mois, poursuit le maire de Pinkafeld, et le ressentiment est grand, lorsque les nouveaux arrivants touchent, eux, 2000 €." Un faible taux de chômage, mais la disparition des usines textiles a poussé bon nombre d'habitants de la région à aller travailler à Vienne. Accepter les nouveaux venus, c'est craindre de se faire prendre le peu d'emplois qui reste ou de voir son niveau de vie encore baisser. Le maire, Kurt Maczek, comprend le vote FPÖ.

Face à la mairie, se dresse un magnifique cabinet médical tenu par le docteur Rainer Oblak. Lui et 16 personnes ont monté l'association Pink-up. Un îlot de résistance, le bastion de ceux qui disent "oui" aux étrangers et qui leurs apportent de l'aide. On devine à leurs mines que les rapports sont tendus avec la mairie, que le score du FPÖ est mal vécu. Alors embarrassés le docteur Oblak et ses amis par la perspective d'avoir demain un président d'extrême droite? "Oui, mais si je suis embarrassé, ce n'est pas parce que je suis autrichien mais parce que je suis un être humain et le citoyen d'un pays respectable."

Karen Lajon

Source : Le Jdd

La France avant et après l'islamisation.

La video !

1979 Les musulmans ont une mosquée

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" Chez les musulmans, les jeunes sont les moteurs de la propagation de la croyance. Actuellement l'élan islamiste est dans la jeunesse, les vieux ont la Sagesse et les coutumes."

L'un des responsables rémois de l'association islamique, M.Decelle, présente rue du Chanoine Lallement la mosquée mise à la disposition des musulmans par l'Association d'accueil des travailleurs migrants (Atrami). Il s'agit d'un bâtiment préfabriqué, mais cet ancien bâtiment administratif est tout de même plus vaste que les salles improvisées jusqu'alors dans les foyers Bienfait, Pont-Assy et Vasco-de-Gama. Désormais le millier de pratiquants musulmans comptabilisés sur Reims (surtout des Magrébins, des Turcs et des " Africains noirs et français" note l'union pourront, comme l'exige le Coran, faire leur prière communautaire du vendredi dans cette mosquée. Simultanément est créée l'association des musulmans de la mosquée et du centre islamiste. Les musulmans envisagent déjà pour l'avenir la construction d'une mosquée en dur avec un minaret " qui invite à la prière."

Après l'appel du muezzin devant l'une des fenêtres, les étudiants musulmans se réunissent dans une vaste pièce où l'on ne rentre que déchaussé. Après la prière en langue arabe, l'un des fidèles dit le sermon en français.

 Alain Moyat

Source : Reimshistoires

dimanche, 22 mai 2016

Un jeune homme poignardé à mort dans le RER C

Un homme de 22 ans a été poignardé à mort dans une rame du RER C à la suite d’une altercation, a-t-on appris samedi de source judiciaire, confirmant une information du Parisien. L’auteur présumé du coup mortel, un homme de 64 ans, a été arrêté et placé en garde à vue. Les faits sont survenus samedi vers 6h20 dans un RER entrant en gare de Juvisy-sur-Orge, au sud de Paris.

Une altercation a éclaté entre le sexagénaire et un groupe d’une dizaine de jeunes qui étaient « apparemment en train de fumer », a indiqué la source judiciaire. « L’homme leur demande d’arrêter et reçoit des coups. Il s’empare d’un couteau suisse qu’il portait sur lui et frappe l’un des garçons du groupe », a-t-elle ajouté. Le jeune homme est décédé à son admission à l’hôpital. L’auteur, qui était resté sur les lieux, a reconnu les faits. Il n’est pas connu des services de police.

Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte par le parquet d’Evry et confiée à la brigade des réseaux ferrés de Paris.

Source : Boulevard Voltaire

France Culture s’islamise ?

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Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, la station radiophonique France Culture occupe une place à part dans le paysage audiovisuel français. La qualité de ses émissions, la compétence de ses équipes, son haut degré d’exigence intellectuelle lui valent un prestige qui va bien au-delà des frontières hexagonales. Une fierté pour la France. Mais, n’est-ce pas, il faut bien « vivre ensemble ».

Prenez, par exemple, les émissions religieuses du dimanche matin : une heure pour les spiritualités du monde, une demi-heure pour l’orthodoxie, une demi-heure pour le protestantisme, une demi-heure pour le judaïsme, vingt minutes pour la libre pensée, une heure pour la messe. À titre personnel, j’avais pris le pli d’écouter « religieusement », de 7 à 8, la première de ces émissions, intitulée « Les Racines du Ciel », et superbement animée par Leili Anvar.

Aussi, quelle ne fut pas ma surprise, le dimanche 8 mai, lorsque j’allumai ma radio et qu’au lieu de la voix douce et mélodieuse de Leili, j’entendis les intonations aussi pieuses que mielleuses de je ne sais quel barbu qui me vantait à l’envi les mérites inégalables, incomparables, insurpassables du livre saint des musulmans. Incrédule, je crus d’abord que Leili recevait des invités, mais je dus rapidement me rendre à l’évidence : l’émission tout entière avait changé de main et, en guise de spiritualités du monde, on nous servirait désormais « Cultures d’islam ». Oui, monsieur. Tous les dimanches. Sans moi.

Vous habitez un quartier sans histoires, un quartier lambda de notre cher pays de France. Vous y êtes né, vous y avez toujours vécu. Mais peu à peu, et comme à votre insu, la population s’est mise à changer, les commerces se sont transformés, la boucherie est devenue halal et, de plus en plus souvent, il vous est arrivé de croiser d’étranges figures voilées de noir. Enfin, un beau matin, un édifice appelé mosquée s’est dressé devant vos yeux et vous vous êtes soudain rendu compte qu’être un Français de souche était devenu, en ces lieux, quelque chose d’incongru, de presque offensant. Vous vous frottez les yeux, et puis vous comprenez qu’il va falloir changer vos habitudes. Ou alors déménager.

C’est ce qui s’est passé en ce dimanche 8 mai sur France Culture. Jusqu’ici, vous vous mettiez paisiblement à l’écoute de votre émission préférée, sûr de ne faire de mal à personne, sûr de votre légitimité. Eh bien, non, vous n’étiez pas légitime. La grille de France Culture était une grille coupable, qui excluait scandaleusement l’islam de ses émissions religieuses. Alors, l’islam a réclamé sa place, rien que sa place, mais toute sa place. Celle de deuxième religion de France. Demain la première ?

Rassurez-vous, « Les Racines du Ciel » n’ont pas été supprimées, elles ont juste été reléguées à une heure de moindre écoute.

Jean-Yves Maleuvre

Source : Boulevard Voltaire

En 2016, combattons l’esclavage plutôt que de construire un musée !

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On parle de construire, en France, un musée afin d’expier le « crime » de l’esclavage. Cette pratique était, bien entendu, odieuse. Mais c’est l’Occident qui, le premier, l’a abolie pour des raisons morales. Or, en 2016, l’esclavage est encore une triste réalité pour des millions de personnes !

Les « États » esclavagistes les plus médiatisés sont les califats autoproclamés de l’État islamique et de Boko Haram, mais ils sont réprouvés et combattus par le monde entier ou presque. Le Soudan, quant à lui, pratique « officieusement » l’esclavage de chrétiens. Il existe un tarif quasi officiel. En Mauritanie, l’esclavage est régulièrement aboli mais concerne encore 4 % de la population.

L’association des ulémas de Mauritanie a émis une fatwa en 2015 pour le désapprouver et on a adopté une loi (la quatrième !) punissant sévèrement les esclavagistes. La première condamnation depuis 50 ans vient de tomber. Mais on a emprisonné les leaders des mouvements anti-esclavagistes pour blasphème (ils ont brûlé des hadiths justifiant l’esclavage). Heureusement, la Cour suprême a ordonné, le 17 mai 2016, leur libération. Mais le vice-président du CRAN a constaté, lors d’une visite officielle en Mauritanie, que chaque fois qu’il était invité à boire du thé, le breuvage était servi par un Mauritanien à peau foncée systématiquement vêtu de haillons, preuve qu’il n’est pas perçu comme l’égal des Maures à peau blanche.

En Mauritanie, on a plutôt affaire à un système de castes qui perdure (comme en Inde) car quelques Noirs (très peu nombreux !) ont des esclaves. L’islam apporte des arguments religieux à ceux qui ne veulent rien changer.

L’esclavage ravage encore les pays du Golfe. En 2011, une « féministe », membre du Parlement koweïtien, a exigé l’instauration d’agences pour vendre des femmes esclaves afin de lutter contre l’adultère. Si le maître couche avec une employée qu’il rétribue, il commet un grave péché. S’il l’a achetée, sa relation est « halal » et conforme au Coran. Le Koweït n’a pas légalisé l’esclavage mais beaucoup, dans ce pays et dans les États voisins, font comme si la loi était passée. Ils justifient leur conduite par l’application de l’islam. Pour être honnête, des expatriés chrétiens agissent de même (l’occasion fait le larron !)…

Même en France l’esclavage existe ! Il ne touche que quelques milliers de personnes. Enfants obligés de mendier, femmes de se prostituer, marginaux exploités par des employeurs sans scrupules constituent une part importante de ces esclaves. Mais on trouve aussi des familles qui viennent en France avec une domestique qu’ils exploitent sans la rétribuer. La kafala, l’adoption musulmane, sert parfois de paravent à cette odieuse pratique. En plus, grâce à Mme Taubira, elle permet de toucher les allocations familiales : le jackpot !

Si on trouve, parmi les esclavagistes de 2016, quelques chrétiens, force est de constater que la majorité d’entre eux sont musulmans car l’islam est la seule religion codifiant l’esclavage…

Christian de Moliner

Source : Boulevard Voltaire

Black M congédié, Youl prend la relève

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Ce n’est pas parce qu’il est noir que nous nous sommes indignés de la venue du rappeur Black M. Ce n’est pas parce qu’il est musulman. Ce n’est pas seulement parce qu’il s’agit d’un rappeur, quoi que nous ne soyons pas tout à fait dupes des affinités du monde rappant avec l’indigénat de la République et ce que nous pourrions appeler (pour rester polis) une certaine rancune militante à l’égard du « sous-chien ». Ce n’est pas seulement parce que le rappeur noir Black M. sacrifie, plus que d’autres, à la mode « racailleuse » et à sa somptueuse phraséologie : « youpins », « pédés », « kouffars »… Non, pas seulement.

Aussi pourrions-nous parfaitement demander au maire de Verdun de déprogrammer également son rappeur local, face de craie on ne peut plus crayeuse dénommé Youl, dont le nom a remplacé celui de son homologue francilien sur la liste des invités du centenaire. Je dis que tout réactionnaire conséquent devrait exiger aussi cette seconde annulation (ainsi que celle des deux groupes de rock et d’« electro pop » par la même occasion). Pourquoi nous arrêter en si bon chemin ? Il serait d’autant plus nécessaire de revoir cette calamiteuse programmation que Daniel Barenboim, hélas, a été décommandé – pour d’obscurs motifs logistiques – et qu’on menace, sérieusement, de faire résonner les tambours du Bronx autour de l’Ossuaire.

Ce Youl verdunois, sauf l’attachement – relatif – qu’on peut lui supposer à sa ville, a-t-il davantage sa place que Black M., petit-fils du tirailleur inconnu (je taquine), est-il donc mieux armé pour la grande commémoration nationale de 1916 ? A-t-il le cœur mieux disposé et le verbe plus délicat ? À vrai dire, j’ignorais tout de ce chanteur jusqu’à aujourd’hui, comme la plupart d’entre nous, je suppose. Il faudrait demander son avis à mademoiselle Maréchal-Le Pen.

Pour ce que j’ai pu entendre de lui, d’une oreille peu enthousiaste, je l’admets, les paroles ni la musique de ses chansons ne m’ont semblé totalement dénuées d’inspiration, et pas non plus de cette poésie de quartier très sensible si caractéristique : « musique de pédé », « fais pas ta tapette » (une distribution d’Homophobiol est-elle prévue à l’entrée du concert ?), « et que dire des forces de l’ordre, tous des abrutis congénitaux qu’on devrait sortir des commissariats pour enfermer dans des hôpitaux », etc. Mais ailleurs, il suggère des « lectures de Novalis à la télévision », au beau milieu d’une assommante logorrhée…

C’est un peu en raison de ces « dérapages » que nous désapprouvons le choix de ces mitrailleurs de variété ; mais c’est surtout, en dernière analyse, parce que nous ressentons la même chose que Renaud Camus, quelque part dans son immense Journal, face à une représentation « moderne » d’Agamemnon : « Si je n’aime pas cela, ce n’est pas parce que c’est arabe, juif, portugais, indien ou japonais ; mais parce que c’est culturellement, dramatiquement, tragiquement inapproprié. »

Thibaut d'Arcy

Source : Boulevard Voltaire

Collard : "Nous avons un problème avec un type d'immigration"

Invité de LCI pour la revue de presse politique ce samedi, le député et secrétaire général du rassemblement Bleu Marine Gilbert Collard s'est exprimé concernant la possible victoire de l’extrême droite en Autriche. Selon lui, "le peuple prend conscience d'un problème, l'immigration". "Nous avons un problème avec un type d'immigration. Ce n'est pas mettre en cause les immigrés, c'est mettre en cause la manière dont on traite l'immigration" a-t-il ajouté.

Source : lci-tf1

L’inexorable montée en puissance du populisme en Europe

Les politiciens européens d'extrême-droite, radicaux et populistes, profitent de la déception des électeurs pour promouvoir leurs idées, estime le Wall Street Journal.

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A l'instar des Etats-Unis, où Donald Trump doit son succès à un discours radical, toujours plus d'Européens rejettent les principes fondamentaux des centristes de droite et de gauche, lit-on sous la plume de l'observateur du Wall Street Journal Anton Troïanovski. 

"Ces électeurs veulent obtenir quelque chose que les partis traditionnellement populaires peuvent à peine leur procurer: une attitude plus dure par rapport aux migrants, un affaiblissement des liens avec l'UE et souvent un rapprochement avec la Russie. Ils n'ont plus confiance dans les élites au pouvoir qu'ils considèrent comme aliénées, corrompues et éloignées de la vie du peuple", estime le journaliste.

Pendant des décennies, les plus grands partis d'Europe continentale ont été unanimes à l'égard des valeurs fondamentales de l'intégration européenne qui prévoient l'ouverture des frontières, le commerce sans barrières et une devise commune.  

 Leur attitude envers ces valeurs n'était pas partagée par tous les Européens. Nombreux étaient ceux qui ont émis des doutes à ce sujet lors de référendums qui ont eu lieu en France, aux Pays Bas, en Irlande et dans d'autres pays. Cependant, le ferme attachement des partis centristes  à l'intégration européenne a influencé les eurosceptiques.

Sur fond de déception globale actuelle face aux idées d'intégration, les nationalistes et les populistes arrivent à réunir sous leurs bannières tant de personnes que même les plus grands partis, soucieux de ne pas perdre leurs électeurs, commencent à "parler un langage eurosceptique", écrit l'observateur.      

"Le Wall Street Journal a examiné le phénomène européen populiste dans plusieurs pays, allant des régions industrielles de l'Allemagne orientale et des banlieues ouvrières de Vienne à la Pologne industrielle et la Slovaquie agricole. Nous avons recueilli divers portraits d’électeurs qui sont liés par leur opposition au concept selon lequel l'intégration européenne serait une condition nécessaire de la prospérité et de la paix", poursuit le journaliste.

Ces électeurs parlent d'une souveraineté cédée à Washington, à Wall Street ou à Berlin. Ils citent des nouvelles transmises via Facebook ou Youtube en niant celles rapportées par des chaînes d'information traditionnelles, considérant ces dernières comme des "agents du gouvernement ou du grand business". Ils avouent craindre que l'afflux de migrants en Europe n'entraîne une recrudescence de la criminalité ou des bouleversements culturels. Beaucoup, mécontents des politiciens comme tels, déclarent vouloir des changements.

 "La montée en puissance de ces groupes (populistes, ndlr) oblige les politiciens à réagir, particulièrement à satisfaire certaines demandes qu'ils présentent. Les crises, allant des accords visant à sauver des Etats particuliers de la zone euro à la menace terroriste, ont affaibli les élites politiques ce qui, selon les analystes, a renforcé les positions du populisme d'aujourd'hui comparé à ses versions d'hier", conclut Anton Troïanovski.    

Source : Sputniknews

Limiter enfin l'immigration

Le groupe UDC s'est réuni aujourd'hui à Berne pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Les chiffres du chômage publiés hier ont fortement inquiété les parlementaires UDC. Le chômage ne cesse en effet d'augmenter en Suisse. Il atteint presque 10% chez les étrangers alors que l'immigration reste à un niveau élevé. C'est une raison de plus d'appliquer rapidement l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. Le groupe invite par ailleurs le Conseil des Etats à respecter la Constitution fédérale en examinant le projet d'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie. Cette mesure est en effet exclue par les dispositions constitutionnelles en vigueur.

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Le Conseil fédéral et le Conseil national ayant accepté tout simplement et contre la volonté de l'UDC l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie, la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats semble avoir des doutes face à cette décision. La situation est claire: une extension de la libre circulation des personnes viole de manière éclatante l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. L'UDC invite le Conseil des Etats à faire preuve de rigueur et à respecter la Constitution fédérale. L'insouciance que le Conseil fédéral et le Conseil national manifestent à l'égard de l'Etat de droit suisse ne peut pas être acceptée. 

Ne pas étatiser les enfants et les adolescents


L'initiative parlementaire exigeant une base constitutionnelle pour une loi sur la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse vise à donner au Conseil fédéral la compétence constitutionnelle d'édicter des prescriptions supplémentaires pour encourager et protéger l'enfance et la jeunesse. Il n'existe pourtant aucune nécessité d'agir à ce niveau. Les bases légales en vigueur suffisent. Pour la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse, la Confédération a dépensé en 2013 un montant estimé à quelque 100 millions de francs dans les domaines de J+S, des programmes UE pour la jeunesse ainsi que de la protection et la promotion de la jeunesse. Entrée en vigueur en 2013, la loi fédérale sur l'encouragement des activités extrascolaires des enfants et des jeunes (LEEJ) permet au Conseil fédéral de réagir à des besoins supplémentaires. Les dépenses des cantons pour la famille, la jeunesse, le sport, la culture et les loisirs sont estimées à environ un milliard de francs par an. Enfin, le volume du travail bénévole effectué notamment dans les associations et société de jeunesse indique l'importance de la contribution que la société apporte à ce domaine. La Confédération doit donc faire preuve de retenue en légiférant en politique de l'enfance et de la jeunesse. D'où la conclusion évidente du groupe UDC: l'Etat doit cesser de se mêler de ce domaine. 

Source : Udc.ch

Un défi de taille pour la Suisse après le référendum sur le Brexit

Il faut donc trouver une solution avec l'UE dans le courant de l'été afin de permettre au Conseil fédéral de soumettre un projet avant fin août, a souligné le négociateur en chef de la Suisse, qui a parlé samedi d'un "énorme défi".


Il y a environ un mois, le ministre des affaires étrangères Didier Burkhalter avait évoqué un calendrier serré après une réunion avec la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. Une solution d'ici juillet sera "très difficile, mais pas impossible" à trouver, avait-il reconnu à Bruxelles.


A peine deux semaines


Jacques de Watteville n'a pas donné de détail samedi au Rathaus à Berne sur le calendrier. Selon les recherches menées par le "Tages-Anzeiger" et le "Bund", M. de Watteville et son équipe se sont donnés 13 jours après le 23 juin pour trouver une solution avec l'UE qui permette à la fois de sauver les accords bilatéraux et d'appliquer l'initiative contre l'immigration de masse.


Le secrétaire d'Etat aux migrations Mario Gattiker devrait rencontrer son homologue européen Richard Szostak le 6 juillet. En outre, une rencontre devrait être agendée entre Jacques de Watteville et Christian Leffler, le négociateur européen, pour fin juin ou début juillet.


Les négociations sont bloquées jusqu'au référendum sur le Brexit, un scrutin prioritaire pour Bruxelles. Une solution que l'UE pourrait trouver avec la Suisse ne doit pas fournir des munitions aux opposants britanniques à l'UE.


En mars, le Conseil fédéral a proposé une clause de sauvegarde pour mettre en ½uvre l'initiative contre l'immigration de masse, une solution provisoire. Après le vote au Royaume-Uni, les négociations devront se poursuivre pour trouver une solution acceptée par la Suisse et l'UE.

Source : Romandie.com

"Molenbeek sur Seine" : la nouvelle Une choc du Figaro Magazine

Le Figaro Magazine sort samedi une nouvelle Une choc "Molenbeek sur Seine", qui illustre une enquête sur l'islamisation de la ville de Saint-Denis dans le 93.


"Molenbeek sur Seine" : la nouvelle Une choc du... par Europe1fr

Reportage nécessaire ou stigmatisation blessante ? La nouvelle Une du Figaro Magazine "Molenbeek sur Seine" à paraître samedi 21 mai crée la polémique. Le reportage de l'hebdomadaire dénonce "l'islamisme du quotidien" en Seine-Saint-Denis. A l'intérieur du journal, des photos de femmes intégralement voilées et de prières de rue sont publiées pour illustrer le sujet. 

"Une stigmatisation permanente". Invité d'Europe 1, le rappeur Rost, président du Collectif Banlieues actives est outré : "On en a ras-le-bol. Quand j'ai vu l'article, je venais de rentrer de Rouen, où j'ai projeté mon court-métrage 'Et si on s'en sortait', écrit au lendemain des attentats. On fait des projections dans les quartiers, dans les écoles, pour leur expliquer qu'ils ne sont pas condamnés à l'échec. Or, l'image que l'on donne de ces jeunes, ils en parlent, ça a des conséquences graves sur leur psychologie, sur leur construction. On continue en permanence à les renvoyer à cette stigmatisation permanente, ça suffit !" a-t-il dénoncé.

"Faire du nettoyage là où il faut". "Je ne dis pas qu'il ne faut pas montrer les réalités mais on n'a pas à payer pour une petite poignée de gens", poursuit-il. Ces médias doivent prendre leur sens des responsabilités. Il faut faire du nettoyage, là où il y a du nettoyage à faire, mais qu'on arrête de stigmatiser une partie de cette population qui a déjà du mal." a-t-il renchéri. 

"Le piège de ne pas montrer". Invitée de Jean-Marc Morandini pour débattre face au rappeur, Lydia Guirous, membre du bureau politique Les Républicains, s'est opposée radicalement au rappeur : "Il ne faut pas mettre les problèmes sous le tapis en disant 'tout va bien, circulez, y'a rien à voir ce n'est qu'une minorité' a-t-elle affirmé. "Le problème aujourd'hui, c'est que ce n'est plus une minorité. Pendant longtemps on a caché ça, résultat ? Ils gagnent du terrain. Il y a 20 ans on ne voyaient pas des filles aller en jilbeb à l'université. Il ne faut, justement, plus tomber dans le piège de ne pas montrer", a-t-elle encore plaidé.

Le rappeur Rost a fortement réagi à ces propos : "à force d'enfermer les gens là dedans, ils deviennent ce qu'ils voudraient qu'ils soient. Le problème est là. La conséquence, c'est que quand vous habitez à Saint-Denis et que vous envoyez un CV, vous avez une chance sur 1 million qu'on vous réponde" a déploré Rost, pointant du doigt, ce qui pour lui, constitue une stigmatisation grandissante des habitants de Seine-Saint-Denis.

La réaction du maire de Saint-Denis, elle, ne s'est pas fait attendre. Dans un communiqué, Dider Paillard, a accusé le Figaro Magazine "d'alimenter les clivages extrémistes pour doper les ventes" et n'a pas exclu de porter plainte contre l'hebdomadaire.

Source : Europe1

samedi, 21 mai 2016

Des musulmans manifestent pour conserver une mosquée en centre-ville

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Quelque 300 personnes selon la police, plus de 1.500 selon les organisateurs ont manifesté pacifiquement vendredi devant la mairie de Clichy (Hauts-de-Seine) pour réclamer du maire (LR) qu'il conserve un lieu de culte musulman au centre-ville, alors que l'édile veut récupérer les lieux pour en faire une médiathèque.

La manifestation, qui s'est dispersée dans le calme, était organisée par l'Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC), a constaté une journaliste de l'AFP.

Dans la foule étaient brandis de nombreux drapeaux français et des panonceaux où l'on pouvait lire: "Touche pas à ma mosquée" ou encore "Je suis Français, je mérite ma mosquée".

Le président de l'UAMC Hamid Kazed souhaitait remettre une pétition signée par près de 6.000 personnes en faveur du maintien d'un lieu de culte rue d'Estienne d'Orves, en plein centre-ville, qui accueille chaque vendredi quelque 3.000 personnes, selon lui. Le maire Rémi Muzeau a cependant refusé de le rencontrer.

L'imam de cette mosquée, cheikh Mounir Hedhli, s'est dit "déçu": "Le maire nous avait promis que la mosquée resterait là et en janvier, on a appris qu'il fallait partir", contrairement à ce à quoi "il s'était engagé" durant la campagne municipale, déclare le religieux.

Selon le maire, interrogé par l'AFP, une mosquée vient d'être aménagée il y a peu dans un autre lieu, avec parking et transports publics à proximité, et suffit amplement aux fidèles musulmans de la ville. Ce que l'UAMC réfute.

La salle polyvalente de la rue d'Estienne d'Orves, réaménagée en lieu cultuel par la précédente municipalité et qui était louée à l'UAMC "à titre précaire" selon le maire, voit prochainement son bail arriver à échéance et M. Muzeau veut désormais en faire "une grande médiathèque, qui manque à la ville".

"Je leur laisse jusqu'à la fin du Ramadan et s'ils ne veulent pas partir, je ferai une procédure d'expulsion. S'ils squattent les lieux, ce sera alors au préfet de régler le problème", prévient M. Muzeau.

Source : Lamontagne.fr

Religion : Le Pape recevra lundi l’imam de la mosquée d’Al-Azhar

Pour la première fois, le pape François va recevoir lundi au Vatican le cheikh Ahmed Al-Tayeb, grand imam d’Al-Azhar depuis 2010, plus haute autorité de l’islam sunnite dans le monde, l’imam de la prestigieuse mosquée sunnite Al-Azhar, le cheikh Ahmed al-Tayeb, a annoncé jeudi le porte-parole du Vatican.
«Cette audience est en préparation et est prévue pour lundi», a ajouté Federico Lombardi, sans donner plus de précisions sur l’entrevue. S’il n’y avait encore jamais eu de rencontre entre les deux hommes, leurs prédécesseurs Jean-Paul II et Mohammed Sayed Tantawi s’étaient déjà rencontrés lors d’un voyage de l’ancien pape au Caire en 2000.

Suspension des relations après la controverse Benoît XVI


Cette rencontre, à l’invitation du pape, pourrait donc marquer la fin du dégel entre l’institution sunnite et le Saint-Siège, dont les rapports sont très délicats depuis les propos controversés de Benoît XVI lors d’un discours à Ratisbonne (Allemagne) en 2006, pendant lequel il avait semblé établir un lien entre islam et violence.
Les relations avaient même été complètement interrompues en 2011, lorsque Benoît XVI avait appelé à protéger les minorités religieuses chrétiennes après un attentat meurtrier contre une église copte orthodoxe d’Alexan­drie. La grande université du Caire avait alors réagi avec force à cette prise de position publique du pontife allemand, fustigeant «les attaques répétées du pape contre l’islam».

Reprise du dialogue


Le dialogue a repris petit à petit après l’arrivée de François, avec l’envoi d’émissaires de part et d’autre. «Les problèmes que nous avons eus n’étaient pas avec le Vatican, mais avec l’ex-pape», avait indiqué en juin 2013 le conseiller de l’imam Ahmed Al-Tayeb dans un entretien au quotidien italien Il Messagero, déclarant également «atteindre un pas en avant» du pape François.

Source : Lequotidien.sn

Les jeunes Italiens affluent en Suisse

Le nombre de nouveaux arrivants en provenance d’Italie a triplé en cinq ans. Hautement qualifiés, ils forment aujourd’hui la première communauté du pays, devant les Allemands.

«En Italie, il y a de moins en moins de postes dans la recherche académique à cause de la crise. Pour ma part, je travaille depuis 2013 dans la biotechnologie à l’Hôpital universitaire de Zurich. Je suis très content à ce poste.» Après des études à Modène, Paolo Zanoni, 32 ans, a complété son cursus à l’Université de Pennsylvanie, tandis que son épouse, également docteure en médecine, est quant à elle restée en Italie.

«Au terme de mon programme de recherche aux Etats-Unis, nous avons cherché un endroit où il y aurait des possibilités intéressantes pour chacun d’entre nous.» La Suisse s’est rapidement imposée comme le meilleur choix. Les deux trentenaires bénéficient de salaires bien supérieurs aux quelque 1000 euros mensuels qu’ils toucheraient en Italie. «C’est la ville la plus agréable où j’ai vécu. La qualité de vie en fait un endroit idéal pour fonder une famille.»

A l’instar de Paolo Zanoni, les Italiens sont toujours plus nombreux à franchir les Alpes pour s’établir en Suisse, comme le démontrent les statistiques de l’Office fédéral des migrations. En 2015, la population italienne a augmenté de quelque 11 000 individus en Suisse (la différence entre le nombre des arrivées et des départs).

Ce bond a propulsé les Italiens au statut de premier groupe étranger en Suisse, avec 315  157 ressortissants. Entre 2009 et 2015, le nombre de nouveaux arrivants a ainsi triplé, passant de 8000 à 24  000 individus par an. Une évolution qui reflète la situation catastrophique de l’emploi dans ce pays voisin: le chômage des moins de 24 ans s’élève à 40%.

«C’est clairement la crise qui pousse les Italiens à s’exiler, faute de perspective de carrière dans leur pays. La Suisse est l’une des destinations privilégiées, avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne», explique Gianni D’Amato, professeur à l’Université de Neuchâtel.

Le nombre d’Allemands diminue en revanche depuis 2009. L’année dernière, quelque 15  000 d’entre eux ont tourné le dos à la Suisse. La bonne santé actuelle de l’économie d’outre-Rhin explique le rétrécissement de ce groupe qui essuie en outre un accueil peu chaleureux – un doux euphémisme – de la part des Alémaniques. 

Surtout au Tessin

Les Italiens qui arrivent aujourd’hui ont pour la plupart moins de 40 ans et une formation universitaire. Ils sont banquiers, spécialistes en marketing ou conseillers en entreprise: des professions saturées dans leur pays d’origine. «Un quart des nouveaux arrivants s’établissent au Tessin. Suivent Zurich et Genève», poursuit Gianni D’Amato.

Le Tessin se révèle le canton où l’intégration est la plus difficile, en dépit d’une langue commune. La population locale perçoit ces nouveaux venus comme une concurrence dangereuse pour l’emploi, autant de par leurs qualifications qu’en raison d’exigences moins élevées au niveau des salaires.

Cette vague d’immigration fait écho à celle des ouvriers italiens venus dans les années 1950 et 1960 construire nos routes et nos infrastructures. Le contexte a radicalement changé. «Dès la fin des années 1990, lorsque la libre circulation des personnes commençait à se dessiner, les autorités helvétiques se sont engagées dans une politique délibérée en faveur des profils hautement qualifiés. Avec le déclin de l’industrie et de l’agriculture, les besoins en main-d’œuvre n’étaient plus les mêmes. Mais la haute conjoncture suisse du début des années 2000 a attiré davantage de ressortissants européens que prévu. L’effet de saturation ressenti par la population a joué un grand rôle dans le oui à l’initiative sur les contingents du 9 février 2014», analyse Etienne Piguet, vice-président de la Commission fédérale des migrations. 

Or, depuis, le renforcement du franc a ralenti l’économie helvétique, tandis que l’attractivité de l’Allemagne se renforçait en raison d’une industrie qui tourne à haut régime. Conséquence: en mars dernier, la population étrangère en Suisse était en recul d’un tiers par rapport à mars 2015.  

Mary Vakaridis

Bilan.ch

Le plan italien pour réduire l’immigration africaine

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Le Premier ministre italien a présenté un plan visant à ralentir les flux migratoires vers l’Europe. Mattéo Renzi préconise d’investir massivement dans des projets de développement pour aider les pays de l'Afrique subsaharienne à maîtriser les départs vers l’Europe. Quarante pays africains réunis à Rome se sont dit favorables à cette approche tout en refusant l'idée d'une forteresse Europe.


En présence des représentants d’une quarantaine de pays africains, le Premier ministre italien mattéo Renzi a présenté le 18 mai 2016 à Rome son pacte euro-africain pour réduire les flux migratoires vers l’Italie et l’Europe.
 
En échange d’une plus grande maîtrise des flux migratoires, de grands projets de développement seraient lancés dans les sept à huit pays africains d’où partent la majorité de migrants.
 
Investissements contre maîtrise des flux migratoires

Ces «investissements structurels» qui pourraient atteindre près de 10 milliards d’euros seraient financés par des emprunts ou des obligations européennes. Mattéo Renzi et Angela Merkel en auraient discuté récemment à Rome.

«En échange de ces fonds, on travaille ensemble et on gère ensemble les flux et les migrations, sans oublier l’aspect sécuritaire » a expliqué Mario Giro, vice-ministre italien en charge des questions africaines

Régler le problème de la Libye


Ce projet aurait recueilli «un large consensus» au sein de l’Union Européenne: «De nombreux pays africains y sont également favorables» s’est félicité le chef de la diplomatie italienne, Paolo Gentiloni.
 
Mais tous semblent d’accord pour dire qu’il faut au préalable régler le problème libyen, «en passe de devenir un sanctuaire du terrorisme», selon le ministre tchadien des Affaires étrangères, Moussa Faki Mahamat.
 
«Tant qu’on ne règle pas la question de la Libye, il sera difficile de faire face à ces départs massifs d’Africains des côtes libyennes vers l’Europe», a déclaré le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye. «Stabiliser la Libye permettra de lutter contre l’immigration clandestine.»
 
Mais les dirigeants africains présents à Rome ont cependant affirmé «la nécessité de maintenir des canaux d’immigration légale» en raison de l’importance des transferts de fonds apportés par les migrants aux économies africaines.

Michel Lachkar

Source : Francetvinfo

vendredi, 20 mai 2016

Patriote, tu te trompes : le flic n’est pas de ton côté

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Sous le slogan « Touche pas à mon flic », toute la droite paraît soutenir les policiers descendus dans la rue. Rien d’étonnant, puisqu’un patriote souhaite l’ordre et la justice dans son pays. Surtout en France, où l’armée et la police sont associées à l’héroïsme et au dévouement, surtout depuis les attentats de 2015. Il est ainsi très difficile, en France, d’être patriote sans aimer les forces de « l’ordre ».

Pourtant, quand la même police nous chargeait lors de la Manif pour tous, à grands renforts de gaz lacrymogène et de matraques, les mêmes patriotes protestaient, traitant nos forces de l’ordre de « collabos ». Tout comme le jour où le général Piquemal était violemment arrêté par les CRS.

Ce rapport complexe à la police n’est pas exclusif aux patriotes. Si 71 % des Français se disent opposés à la loi Travail, et que les trois quarts trouvent « antidémocratique » le recours au 49-3, sept sondés sur dix « comprennent le ras-le-bol des policiers » et presque autant pensent que le gouvernement « n’est pas assez ferme face aux débordements des manifestants ».

Traduction : on veut du changement, mais sans flammes et sans barricades ; une révolution de gentlemen, sans se salir les pattes. Cette notion de « révolution polie » est encore plus présente chez les patriotes. L’amour de la France et l’amour de l’uniforme rivalisent dans leur esprit. Mais de ce combat fratricide il ne sort aucun vainqueur. Si bien que le pauvre patriote court les rues, défilant tour à tour avec la police, puis contre elle quand celle-ci se retourne contre lui.

Il serait cocasse que ces droitards exaltant la police se fassent rosser par elle, lorsqu’ils s’opposeront au gouvernement. Mais à quoi bon ? Le lendemain, ils défileraient pour crier leur amour aux hommes en bleu. Comme l’adolescent qui fugue mais, harassé par la faim et sentant le fumet du plat qu’on est en train de mitonner, revient dans le giron de ses géniteurs.

Le « rebelle bien élevé » fantasme sur une police patriote. Il rêve de voir gudards et flics entonner d’une voix « La Marseillaise ». « Ils servent la France, ils seront forcément de notre côté », se dit-il. Et fort de cette conviction, il défile dans la rue avec les policiers qui réclament « plus d’amour » de la part des citoyens. Mais quand la matraque du CRS s’abat sur ses fesses, il tombe de haut.

Eh oui, mon p’tit bourgeois, la police n’est pas de ton côté. Elle n’est du côté de personne, sinon de celui qui est au pouvoir. Le flic a une famille à nourrir, il s’en balance, de tes opinions politiques. Alors, défile tant que tu veux, crie ton amour de la police. Cela ne les empêchera pas de latter ta petite gueule si tu l’ouvres un peu trop fort.

Si les violences gratuites des casseurs contre la police et le mobilier urbain sont condamnables, la schizophrénie des patriotes dits « bien élevés » l’est à plus forte raison. Êtes-vous Antigone ou Créon ? Choisissez avant qu’ils ne décident pour vous.

Nicolas Kirkitadze

Retour au droit du sang : enfumage traditionnel des Républicains

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Monsieur Mariton, candidat à la primaire des Républicains, ressort sa rhétorique sur le « retour au droit du sang ». « Il faut supprimer l’acquisition automatique de la nationalité française pour les enfants nés en France de parents étrangers », vient-il de proclamer, fort d’un sondage montrant que 62 % des Français sont pour. Éric Ciotti s’était illustré sur la même thématique : « La nationalité ne peut pas s’acquérir par hasard. » Même Nicolas Sarkozy, qui y a toujours été opposé, y songeait en juin 2015.

Mais la France pratique déjà le droit du sang. Toute personne dont les parents sont français devient française automatiquement. Ce droit date de Napoléon. Il se situe dans la ligne du droit romain qui, de la fondation de l’Urbs, en 753 avant J.-C., à Auguste (mort en 14 après J.-C.), ne connaît de citoyens romains qu’en Italie, c’est-à-dire en une fraction minime de l’immense Empire. D’Auguste à l’édit de Caracalla, en 212, les 21 empereurs qui se sont succédé n’ont ouvert la citoyenneté qu’aux riches et aux nobles, ce qui était fort restreint. Quand l’empereur Caracalla ouvrit les vannes, l’affaiblissement de l’Empire était déjà en cours : les Barbares réussissaient sous Marc-Aurèle (161-180) à pénétrer en Italie.

Hervé Mariton oublie que naturalisations et mariages sont les principales façons d’acquérir la nationalité. Et que son parti n’a rien fait, quand il était au pouvoir, pour limiter droit du sol ou naturalisations. Ce débat fait partie de l’enfumage traditionnel des Républicains dans la droite ligne de l’UMP et des RPR-UDF. Depuis 40 ans, ils trahissent leurs électeurs, mais la prochaine fois, promis-juré, ils ne le feront plus.

Hervé Mariton se positionne à la droite des Républicains. Facile : son parti a grosso modo géré la France de la même façon que les socialo-écolo-trotsko-communistes. Toujours plus de mondialisation, toujours plus de dépenses publiques et sociales, toujours plus d’immigrés, toujours moins de libertés et toujours plus d’impôts. Avec des résultats « probants » : toujours plus de dettes, toujours plus de délocalisations, toujours plus de chômeurs, toujours plus d’insécurité, et des services publics toujours moins performants (hôpitaux, Éducation nationale). Sans parler de la Défense, détruite par Nicolas Sarkozy qui, à un an des présidentielles, veut en augmenter le budget.

Les mêmes qui ont mené la France au déclin (Juppé, Sarkozy, NKM) nous expliquent que si le FN prenait le pouvoir, ce serait la catastrophe. Comique. La catastrophe, c’est maintenant ! En réalité, sur ce sujet, comme sur les autres, il n’y a qu’un seul grand parti qui oserait faire de vraies réformes. Le parti qui veut vraiment mettre fin à l’immigration massive, réduire les titres de séjour, supprimer le regroupement familial, arrêter les faux étudiants, renvoyer les étrangers condamnés ou ceux au chômage depuis plus d’un an, et remettre en cause les accords de Schengen, c’est le FN. Le reste n’est qu’enfumage politicien.

Mylène Troszczynski

Source : Boulevard Voltaire