Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 14 juin 2016

Le sanglier et la mosquée

14536888.jpg

De nos jours, sous nos latitudes hexagonales, une paille dans l’œil musulman fait immanquablement s’ébrouer le marécage gauchiste, tandis qu’une poutre dans l’œil chrétien passe inaperçue. Sachant que « les conséquences d’un acte sont incluses dans l’acte lui-même » (Orwell), n’est-ce pas là une forme de négationnisme visant à briser le christianisme, ce rempart culturel gênant la mondialisation aux entournures, quitte à s’acoquiner avec un islam qui s’avérera, à terme, bien plus intransigeant sur la question de son identité ?

Ainsi, dans sa récente déclaration à propos d’une mosquée profanée – restant à déterminer si déposer un sanglier devant ce lieu de culte relève plus de la profanation que de la provocation somme toute inoffensive ! –, Bernard Cazeneuve victimise une fois de plus une religion invasive tandis que cimetières chrétiens et églises sont régulièrement saccagés dans l’indifférence criante de la place Beauvau.

Ainsi, « la détermination du gouvernement à combattre et à sanctionner tous les actes haineux et antireligieux » frappe en réalité aussi sûrement la France chrétienne que le glaive qui, jadis, fit tomber la tête du premier évêque de Paris, saint Denis. Bernard Cazeneuve peut bien affirmer que le principe de laïcité ne vise pas à « pénaliser certains Français en raison de leur religion » (déclaration du samedi 3 octobre 2015 à Strasbourg, aux états généraux du christianisme), la vérité reste accablante : lui et sa formation politique enterrent chaque jour un peu plus le christianisme quand ils adoubent une religion qui, depuis sa naissance dans le désert d’Arabie, n’a eu de cesse de combattre la chrétienté.

Une carcasse de sanglier ébranle donc l’âme sensible des socialistes quand un groupe de rap – Negrescro – peut, en 2012, produire un clip où s’exhibent des armes non factices et un drapeau algérien sur une église de Nice sans les émouvoir outre mesure. A l’époque, Les Inrockuptibles, sigisbée de la gauche, s’étaient d’ailleurs plus focalisés sur le Bloc identitaire, qui avait saisi la justice, que sur cet affront délibéré aux chrétiens : « Une posture qui permet au Bloc de créer régulièrement la polémique, et ainsi de faire entendre sa voix. » Défendre son identité est donc une posture, sauf s’il s’agit de l’islam, vous aurez compris !

Et pendant que le ministre de l’Intérieur et ses comparses assaisonnent la France avec des condiments islamiques, voici quelques faits divers survenus en juin qui auraient dû attirer leur attention médiatique : 25 tombes du cimetière de Neuville (Calvados) vandalisées ; vols en série d’œuvres d’art dans les églises du Doubs ; la chapelle Sainte-Gertrude de Selongey (Côte-d’Or), déjà vandalisée le 11 mars, subit un nouveau vol de dalles en pierre, etc.

Mais il est vrai que la terrible bête déposée devant la mosquée était « un sanglier, monstre énorme et superbe » » (La Fontaine), qui pouvait causer beaucoup de dégâts chez les fidèles d’une religion de paix et d’amour !

Charles Demassieux

Source : Boulevard Voltaire

Crise des migrants en Suède : augmentation de la criminalité. La faute à qui ?

suede.jpg

Au risque de répéter ce qui, pourtant, devrait être le bon sens même, on n’intègre pas sans assimiler, et on n’assimile pas des peuples mais des individus. À ce propos, la crise des migrants nous offre un superbe point de vue sur les aberrations de notre mentalité pénale et criminelle en Europe !

En Suède, un rapport de police vient de sortir, d’après le site Internet Atlantico, montrant une forte croissance des viols et agressions sexuelles, principalement sur des mineures, depuis le début de la crise des migrants. Ce rapport conclut : « La conclusion est que les responsabilités en incombent à la culture nordique de l’alcool. ». Raisonnement fascinant, dont la logique n’échappe à personne. Des personnes qui ne boivent pas d’alcool arrivent dans un pays où l’on peut boire de l’alcool : ils picolent et violent des jeunes filles. Et celui qui est responsable est, bien évidemment, celui qui a mis ce fameux « verre de trop » entre les mains de ce pauvre hère, qui ne se doutait pas tomber sur la pente fatale qui l’emmenait tout droit au crime : la « culture nordique de l’alcool » est donc coupable d’avoir mis le verre dans la main du criminel…

Merveilleux raisonnement de victimisation du criminel, et particulièrement du criminel migrant, sans doute par souci de « padamalgam ». L’on considère que le criminel est criminel parce que la société l’exclut. Il commet le crime parce que la société ne lui a pas donné toutes les chances de réussite. Il est donc la victime de ceux-là mêmes qui le jugent. Cette pensée qui gangrène la justice des droits de l’homme depuis sa création est néfaste pour tous les participants à l’infraction. Pour le criminel lui-même, qui voit la condamnation comme une oppression et une injustice puisque ce n’est pas de sa faute. Pour la victime aussi, qui n’y verra qu’une parodie de justice, la peine du criminel devant lui apporter une paix relative, mais nécessaire. Pour la société civile, enfin, qui est désignée comme coupable.

D’ailleurs, en poussant le raisonnement, la victime perd manifestement son statut de victime et revêt l’habit du coupable (en tant que membre à part entière de la société) au nom de l’accueil, de la tolérance et de l’amour de l’autre.

Les événements qui traversent l’Europe, de Cologne et d’Allemagne aux camps de Grande-Synthe et de Calais en passant par Malmö en Suède, devraient mettre fin à l’angélisme. Visiblement non. Les conclusions de ce rapport de la police suédoise nous le confirment.

Comprenez-bien, jeunes filles : vous avez subi un viol, mais le véritable problème, c’est l’alcool, pas le violeur ! Quel message envoyé aux criminels-migrants : à ce niveau-là, c’est un blanc-seing…

Henri d'Aramis

Source : Boulevard Voltaire

lundi, 13 juin 2016

Dès maintenant, retenez cette date : Le 2 octobre 2016

447153372.jpg

Davantage de renseignements ici

Mosquée d'Annecy, suite mais pas fin!!

Mosquée d'Annecy, suite mais pas fin!!

Source : 8montblanc

Saisie record de 18 kg d’héroïne chez des dealers Albanais

Saisie_drogue_Dijon_Albanais-400x267.jpg

Dans la nuit de mercredi à jeudi de la semaine dernière, un véhicule est intercepté lors d’un contrôle inopiné des douanes, à Dijon. Les douaniers constatent que l’immatriculation de la voiture a fait l’objet d’un signalement par la police annécienne. En Haute-Savoie, un dispositif d’accueil a d’ailleurs été mis en place pour intercepter la voiture lors de son arrivée à Annecy. La fouille du véhicule va montrer que l’intérêt des fonctionnaires annéciens était plus que justifié. Sous un siège et dans une cache, les douaniers découvrent 4,1kg d’héroïne pure (16,4kg une fois coupée et conditionnée).

Les policiers annéciens lancent alors une série d’interpellations concernant 10 individus, repérés au cours de leur enquête. Avec les éléments recueillis lors des perquisitions, ils vont mettre la main au total sur l’équivalent de 17,8kg d’héroïne prête à la consommation, représentant une valeur à la revente de près de 350 000€.

Les policiers vont également, découvrir 3 kilos de cannabis, 130g de cocaïne et plus de 20 000 € en petites coupures.

Sur la dizaine d’individus interpellés, 8 ont été présentés au parquet d’Annecy dimanche et lundi et placés en détention provisoire dans des maisons d’arrêt de la région. Tous sont de nationalité albanaise et âgés de 20 à 35 ans.

L’homme suspecté d’être à la tête du réseau était par ailleurs bien établi à Annecy. Il se présentait depuis plusieurs mois en tant qu’interprète bénévole pour la Croix-Rouge, et était en contact permanent avec les demandeurs d’asile.

Le trafic représentait une vente de près de 7kg d’héroïne en moyenne chaque mois pour un chiffre d’affaires de 180 000 €.

Pierre Olivier

Source : Jeune Nation

Affaire Benzema : Foot et Grand Remplacement

1606121333030096.jpg

Karim Benzema a déclaré que si Didier Deschamps ne l’avait pas sélectionné c’est parce qu’il avait cédé à la partie raciste de la France. J. Debbouze a ajouté qu’il trouvait anormal qu’il n’y ait aucun maghrébin dans l’équipe de France. E. Cantona, dans le rôle du « dhimmi » islamo-gauchiste, a estimé que si D. Deschamps n’avait pas sélectionné de maghrébin, c’était peut-être « parce que personne dans sa famille n’est mélangé avec quelqu’un, comme les Mormons d’Amérique ».

Cette affaire Benzema et l’évolution du football de façon plus générale, offrent une illustration parlante de ce qui est en train de se produire en France et en Europe.

L’immigration ne débouche pas sur l’intégration, encore moins sur l’assimilation : dans une société multiculturelle et multiraciale, chacun raisonne en fonction d’une logique communautaire. Cette société communautarisée est nécessairement conflictuelle, chaque communauté cherchant à prendre le pas sur les autres. L’évolution du football en France et en Europe illustre cette situation.

On peut ainsi constater que la plupart des joueurs Français issus de l’immigration ne chantent pas la Marseillaise. Il en est de même en Allemagne, où les trois joueurs immigrés (Boateng, Ozil et Khédira) ne chantent pas l’hymne national. De même les supporteurs Français d’origine immigrée montrent qu’ils ne se sentent pas membres de la communauté nationale: ils supportent les équipes de leur pays d’origine, en arborent les drapeaux et les maillots ; lors des matches France-Algérie, les supporteurs Français d’origine algérienne sifflent l’hymne national. […]

Suite et commentaires à retrouver sur le Blog de Paysan Savoyard

Chronique de Paysan Savoyard

Source : islamisation.fr

Mosquée de Nice : deux résistants trainés au tribunal correctionnel

sanglier-256x300.jpg

L’information a été révélée dans les colonnes du Figaro le 11/06/2016 : deux hommes soupçonnés d’avoir déposé mercredi 08/06/2016 une dépouille de sanglier devant la mosquée En Nour de Nice, ont été interpellés, placés sous le régime de la garde à vue, déférés au Parquet et renvoyés devant le Tribunal corectionnel en septembre.

Vous l’aurez compris, il n’y a ni dégradation ni violences, juste une carcasse de sanglier déposée devant l’édifice. Autant dire l’expression d’un ras le bol, et ce ras le bol est légitime !

Pour mémoire la mosquée El Nour a pu ouvrir ses portes au début du ramadan (comme par hasard), sur décision du Tribunal Administratif de Nice saisi par l’association Nice La plaine qui gère cet institut. Le maire de la ville, Christian Estrosi, qui s’oppose depuis le début à son ouverture, s’est pourvu en cassation.

Bernard Cazeneuve a aussitôt félicité les policiers de la Sûreté Départementale des Alpes Maritimes et a réaffirmé « la détermination du gouvernement à combattre et à sanctionner tous les actes haineux et anti-religieux inacceptables dans notre République laïque. »

Bien entendu, ils ne fait pas allusion à nos églises qui sont obligées de fermer leurs portes pour éviter les pillages, ni à celles qui sont littéralement dégradées par des individus qui appliquent leur conception de la « laïcité » à la lettre (Lire cet article : http://rhonealpesinfo.fr/racines-chretiennes-souillees-mu...)

Par ailleurs, il convient de souligner le titre tapageur du Figaro, qui parle de « Profanation« . Ce terme mérite que l’on remette les choses au clair. Attardons nous sur ce vocable. Selon le Larousse, profaner consiste à dégrader, avillir ce qui est sacré, précieux.

En ce sens, il convient d’affirmer que l’ouverture d’une mosquée finançée par un Etat Wahhabite (l’Arabie Saoudite), comprenez salafiste puisque c’est la même chose, sur notre sol est un acte de profanation de notre laïcité, qui n’a jamais eu pour définition, n’en déplaise au sieur Cazeneuve, l’égalité de tous les cultes et le rattrapage d’un retard de la représentation de l’islam en France pour des raisons historiques et culturelles.

Ici, en France, ce qui est sacré et précieux, c’est aujourd’hui notre identité.

Il est plus que temps que ce gouvernement, comme tous les autres à venir, entendent la voix du peuple qui crie de plus en plus fort : « NOUS NE VOULONS PLUS DE NOUVELLES MOSQUEES SUR NOTRE TERRITOIRE ! »

C’est certainement le message qu’on voulu faire passer les deux justiciables qui devront répondre de leurs actes comme au temps de l’inquisition, au nom d’une bienveillance insupportable envers celles et ceux qui nous détestent, qui nous envahissent, et qui nous tuent, cette bienveillance étant honteusement camouflée derrière le terme de « laîcité » détourné de son sens réel.

Jamais la problématique de l’islam en France n’aura été aussi prégnante dans notre société qui n’en peut plus de voir les atteintes à son identité se multiplier avec la complicité de nos élites.

La colère gronde. Elle est de plus en plus forte. Il faut l’entendre.

Alors non, messieurs du Figaro, ce n’est pas une profanation. Non, monsieur Cazeneuve, ce n’est pas un acte de « haine ». C’est un acte de résistance !

Sébastien Jallamion

Source : Riposte laique

Le Vaucluse confronté à des arrivées massives d’envahisseurs mineurs

stop-rapatriement-maintenant-2-400x242.jpg

« C’est important de s’assurer de la minorité pour ne pas saturer le système d’aide à l’enfance, qui doit aussi répondre à d’autres missions comme l’urgence de la maltraitance », rappelle le procureur Bernard Marchal. Photo Cyril Hiély

Il y a quelques jours, Moussa et Mohamed, deux ressortissants Guinéens – pris en charge par le Conseil départemental de Vaucluse dans le cadre de sa mission d’aide sociale à l’enfance – ont, après une enquête judiciaire, finalement été reconnus comme étant majeurs. Ils avaient utilisé de faux documents, sans doute fournis par des passeurs, pour rejoindre la France. 

Depuis plus de deux ans, le Vaucluse est confronté à des arrivées massives de mineurs étrangers qui débarquent seuls, sans leur famille, majoritairement des garçons, venus principalement d’Afrique. « Il y a un peu moins d’une dizaine d’années, ils étaient deux ou trois mineurs étrangers isolés (MIE), ils sont à ce jour, 92 dont 64 mineurs et 28 tout juste majeurs », note Maurice Chabert, président du Conseil départemental. Budget alloué pour leur prise en charge : 3,6 millions d’euros en 2016.

S’ils sont mineurs, ils bénéficieront de l’aide prévue et seront pris en charge, comme l’oblige la loi, par le Conseil départemental jusqu’à leur majorité (l’État prendra ensuite le relais). Ils ne sont pas expulsables, et ce, quelle que soit leur nationalité, rappelle le préfet Bernard Gonzalez.

« Ils sont nourris, logés, scolarisés et ont de l’argent de poche. On se substitue aux parents » reconnaît Maurice Chabert mais qui pointe aussi du doigt les limites de cette prise en charge avec la recrudescence des arrivées.

Et puis, pour ceux dont la majorité est confirmée, la mesure de placement est levée. Ils deviennent étrangers en situation irrégulière, accusés d’escroquerie à l’aide à l’enfance. Depuis l’été 2015, 12 procédures d’éloignement ont été notifiées à des jeunes majeurs mais le retour au pays d’origine est quasi impossible. « En Guinée, il n’y a personne au bout du fil… Le pays ne délivre pas de papiers », lance à titre d’exemple le préfet qui précise alors qu’il était inutile de laisser Moussa et Mohamed dans un centre de rétention.

In fine, le Conseil départemental suivra la décision judiciaire. On est mineur et protégé ou majeur et sans papiers. Ce sera le foyer… ou la rue. Avec ce que cela peut supposer, de vols et de violences…

Les deux Guinéens, Moussa et Mohamed avaient été interpellés et placés, le 30 mai dernier, en centre de rétention à Marseille avant d’être remis dehors le lendemain sur décision du préfet de Vaucluse, faute d’accord avec le pays d’origine qui refuse de délivrer des papiers.

Pierre Olivier

Source : Jeune Nation

États-Unis : « L’Amérique obnubilée par Assad au point de s’allier avec Al-Qaïda »

Alqaeda_CIA_sponsored-400x132.jpg

L’ancien ambassadeur britannique en Syrie, Peter Ford, a livré son point de vue sur le la Syrie, les belligérants et les puissances qui sont penchées sur le chaudron syrien. Extraits :

« L’Amérique a perdu sa boussole, elle est tellement obnubilée par [l’idée] de se débarrasser d’Assad et du gouvernement laïque en Syrie, qu’ils sont prêts à s’allier de facto avec son ennemi juré, Al-Qaïda. Ils ont complètement perdu leur boussole morale et pratique ».

« Nous pouvons seulement espérer qu’ils reviendront à la raison et accepteront la demande très raisonnable de la Russie que les ainsi nommées forces modérées se séparent d’al-Nosra et laissent al-Nosra être bombardé. »

« Bien qu’al-Nosra soit officiellement affilié à Al-Qaïda, il est indiscernables de cette nuée de groupes djihadistes, Jaysh al-Islam, Ahrar al-Sham, Fatah al-Islam en termes d’idéologie, de confession religieuse, de méthodes pratiques de massacre et de cruauté Leur seule différence est tactique : les soi-disant groupes modérés font semblant de défendre l’idée que la Syrie devrait conserver un système laïque après les négociations, une fois Assad parti. Ils affirment cela, mais tous ceux qui y croient doivent être stupides. »

« Les Américains s’appliquent apparemment à refaire les mêmes erreurs à Damas que celles qu’ils ont faites à Bagdad ou à Tripoli. Ils sont donc obligés de soutenir ces groupes très douteux, parmi lesquels il n’y a sur le terrain qu’une faible minorité, une poignée d’opposants avec de réelles aspirations laïques et démocratiques. »

Pierre Olivier

Source : Jeune Nation

Mosquée, voile, salafisme… Le plaidoyer de Gérald Darmanin (les républicains) pour "un islam français"

Le maire LR de Tourcoing a publié un plaidoyer pour un nouvel islam de France qu'il a envoyé aux candidats à la primaire.

S'il ne s'engage pas (encore) pour Nicolas Sarkozy, lui-même pas officiellement candidat à la primaire, Gérald Darmanin partage un point commun avec l'ancien locataire de l'Élysée. Il souhaite placer la question de l'identité au cœur du débat. Le maire de Tourcoing a publié un plaidoyer pour un islam français qu'il a fait parvenir à chacun des candidats engagés dans la course à l'investiture. Un plaidoyer qui débute par une phrase choc : "La France couve les principes d'une possible guerre civile".

Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Gérald Darmanin a justifié le choix de cette formule en ciblant les "tensions communautaires" qui gangrènent le pays. "C'est une guerre civile qui sera d'autant plus terrible qu'elle sera religieuse." L'ancien député veut trouver une alternative aux discours classiques visant à expliquer qu'il n'y a pas de problème avec l'Islam" ou affirmer que "l'Islam est incompatible avec la République". "Il faut qu'il y ait une concorde, il faut que nous ayons conscience du mal et que ce mal doit être adapté à la situation présente. Je remarque que les catholiques, les protestants, les juifs ont tous connu une période où l'État a été autoritaire vis-à- vis d'eux."

"Le salafisme est un danger pour la République"

Dans son plaidoyer, Gérald Darmanin évoque le salafisme, qui représente pour lui, "un danger pour la République, un danger extrêmement profond. Mais il n'y a pas de lien entre le fait que ceux qui vivent traditionnellement soient des terroristes en puissance."

Il y aurait un décalage entre le mode de vie des salafistes et les règles de la République. "Le salafisme pousse à un état d'esprit de division vis-à-vis de la République (...) Je pense qu'il faut couper cette branche dure qu'est le salafisme et en même temps faire attention aux Frères musulmans, qui ne sont pas des salafistes et qui pensent qui jouent le jeu de la République et de la démocratie pour influencer politiquement notre vie. Il faut le refuser."

Quel financement pour les mosquées en France ?

Pour contrer la montée du salafisme, le vice-président de la région Hauts-de-France préconise de s'attaquer au financement étranger des mosquées et des imams. "Il faut que les imams soient Français, parlent français. Lorsque l'Arabie Saoudite finance des mosquées en France, on laisse ceux qui sont wahhabites, salafistes commander sur le sol français." Gérald Darmanin est contre le financement des lieux de culte par l'État. C'est pourquoi, il prône que "les collectivités locales deviennent propriétaires de ceux qui sont sur leur sol (...) Elles peuvent aider à l'indépendance de l'islam de France. Aujourd'hui, c'est l'islam des ambassades, ce n'est pas possible."

"La taxe halal est une taxe communautaire, je suis opposé"

Nathalie Kosciusko-Morizet propose, de son côté, de taxer à un centime le marché de la viande halal (6 milliards d'euros). Gérald Darmanin ne veut pas en entendre parler. "La taxe halal est une taxe communautaire. Vous partez du principe que ceux qui mangent halal sont musulmans. Les enfermer dans une consommation communautaire, c'est accepter le principe de communautarisation."

Des clochers mais pas de minarets pour les mosquées

En France, Gérald Darmanin ne veut plus de minarets. "Et que ce soit inscrit dans le code de l'urbanisme. À Tourcoing, nous avons permis la création d'une mosquée en vendant un terrain municipal et j'ai refusé le permis de construire qui avait le minaret. Nous ne sommes pas une terre islamiste, nous sommes un pays de racine chrétienne."

Oui au port du foulard, non aux vêtements amples dans l'espace public

"Le prosélytisme doit être interdit dans notre pays. Je pense que les femmes qui portent des vêtements très amples qui laisse juste le visage, ce n'est plus tout à fait acceptable dans le République", a répété Gérard Darmanin, qui fait le distinguo entre le port du foulard et du voile. "Le voile est un instrument vestimentaire maghrébin très largement diffusé dans l'Europe pour les musulmans. Mais en Indonésie, les femmes ne sont pas voilées (...) Le foulard discret de la maman qui accompagne ses enfants dans une sortie scolaire ne me gène absolument pas."

Refus du repas de substitution à la cantine: "Nicolas Sarkozy a fait une erreur"

Nicolas Sarkozy s'était prononcé contre les repas de substitution à la cantine. "Il a fait une erreur. Il ne faut pas de repas communautaires mais que l'enfant mange le menu A ou le menu B, ce n'est pas un sujet lié au communautarisme. Il y a des enfants qui mangent un seul repas équilibré et je suis très content que ce soit à l'école de la République."

Elizabeth Martichoux , Ludovic Galtier

Source : Rtl

Creuse: un pompier agressé et blessé à l'arme blanche dans sa caserne

Par chance, aucun organe vital n’a été atteint. Un pompier a été blessé à l’arme blanche, vendredi soir dans son propre centre de secours de La Souterraine, dans la Creuse, par deux agresseurs, vraisemblablement des cambrioleurs, qui étaient activement recherchés samedi, a-t-on appris de sources concordantes.

L’adjudant-chef de 55 ans, chef de la caserne de La Souterraine, avait fermé et quitté le centre vers 20h30 avant d’y revenir, réalisant qu’il avait oublié son téléphone dans son bureau.

Coups de cutter et de couteau

Rentrant dans les locaux, il est alors tombé nez à nez avec un cambrioleur en train de sectionner les câbles d’un ordinateur, a-t-on appris auprès du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et du parquet de Guéret.

L’homme, armé d’un cutter, a porté deux coups au visage du pompier, qui a alors vu un deuxième intrus intervenir et lui donner un coup de couteau à l’abdomen. Il est parvenu à se défaire un moment de ses agresseurs – se fracturant la main au passage -, le temps d’actionner la sirène, qui a aussitôt mis en fuite les deux hommes.

Cazeneuve « indigné » par cette « lâche agression »

Transporté au CHU de Limoges, le pompier professionnel, marié et père de deux enfants, a été opéré avec succès dans la nuit et ses jours n’étaient pas en danger, aucun organe vital n’ayant été atteint.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait part de son « indignation » face à cette « lâche agression » commise à la veille de la Journée nationale des sapeurs-pompiers et exprimé ses « voeux de prompt rétablissement et son entier soutien » au pompier blessé. « Ses deux agresseurs, activement recherchés par la gendarmerie, devront répondre de leurs actes devant la justice », affirme le ministre.

Source : Boulevard Voltaire

Italie: un journal offre Mein Kampf en supplément

Question cadeau aux lecteurs, on a déjà vu mieux. Le quotidien italien de droite Il Giornale propose samedi comme supplément un exemplaire de Mein Kampf, le livre d’Adolf Hitler. « Connaître pour rejeter »: c’est ainsi que le journal a justifié l’initiative qui scandalise la communauté juive et Matteo Renzi.

Le président du Conseil a réagi vivement dès samedi matin sur son compte Twitter à la publication en Italie de cette oeuvre programmatique, rédigée en 1925, de celui qui allait commettre le plus grand génocide de l’Histoire:

« Je trouve glauque qu’un quotidien italien propose aujourd’hui Mein Kampf de Hitler. Mon salut affectueux à la communauté juive. Jamais plus! », écrit Matteo Renzi.

« C’est un fait sinistre, à des années lumière de toute logique d’approfondissement et d’étude de la Shoah », a réagi de son côté le président des communautés juives italiennes, Renzo Gattegna, jugeant « indécente » l’initiative du Giornale.

Un « antidote » au national-socialisme

« Lire Mein Kampf est un véritable antidote aux toxines du national-socialisme », s’est justifié le journal, qui publie une version de 1937 de l’ouvrage dans une édition commentée par l’historien Francesco Perfetti. Il Giornale a expliqué que Mein Kampf accompagne le premier d’une série de huit livres dédiés à l’histoire du Troisième Reich, qui seront vendus chaque semaine.

Connu pour ses positions de droite, notamment sur la question de l’immigration, le quotidien dirigé par Alessandro Sallusti et propriété de Paolo Berlusconi, frère de l’ancien chef de gouvernement Silvio Berlusconi, tire à 200.000 exemplaires.

Une édition commentée par des chercheurs de « Mein Kampf » avait été publiée début janvier en Allemagne, une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, rendue possible par le fait que les droits étaient tombés dans le domaine public en début d’année.

Selon le chercheur italien Frediano Sessi, cité par la chaîne Rainews24, il est regrettable que cette publication ne suive pas l’exemple de cette édition allemande, dans laquelle « 3.500 notes critiques dépassaient en taille le texte du Führer ».

Source : Boulevard Voltaire

Le chef d'Al-Qaïda fait allégeance au nouveau leader des talibans

Le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, a prêté allégeance au nouveau leader choisi par les talibans afghans après la mort de leur ancien chef dans une attaque américaine, a rapporté samedi le centre américain de surveillance de sites jihadistes SITE.

Ayman al-Zawahiri a proclamé cette allégeance au mollah Haibatullah Akhundzada, dans un message audio de 14 minutes mis en ligne sur ces sites, selon le centre américain.

« En tant qu’émir d’Al-Qaïda (…), je vous donne mon allégeance, en renouvelant la tradition (instaurée) par notre chef Oussama ben Laden », a déclaré Ayman al-Zawahiri à l’intention du mollah Haibatullah Akhundzada, qui a succédé au mollah Mansour, tué par un drone américain au Pakistan.

Al-Qaïda « invité » des talibans

Il a appelé « la nation musulmane » à suivre son exemple en proclamant « soutien et allégeance à l’émirat islamique » le nom donné par les talibans à leur Etat islamiste en Afghanistan entre 1996 et 2001. Il a daté son message du 27 mai, soit deux jours après la confirmation par les talibans de la mort du mollah Mansour. Le même Zawahiri avait fait allégeance en août 2015 au nom d’Al-Qaïda au mollah Mansour.

Le fondateur d’Al-Qaïda, le Saoudien Oussama ben Laden, tué dans un raid de forces américaines en 2011 au Pakistan, se considérait comme l’invité des talibans. Il avait été le premier à prêter serment d’allégeance à Mollah Omar, le premier chef des talibans après que son mouvement s’est installé dans les années 1980 des deux côtés de la frontière afghano-pakistanaise. Al-Qaïda jouissait de ce fait de la protection des talibans dans cette zone, selon les spécialistes.

Source : Boulevard Voltaire

Syrie: 20 morts dans un double attentat revendiqué par Daesh

Les terroristes visaient précisément le sanctuaire. Au moins 20 personnes sont mortes samedi dans un double attentat près d’un mausolée chiite proche de Damas, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

D’après le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, le bilan « s’élève à 20 morts, dont 13 civils, et plus de 30 blessés » dans les deux attaques près du mausolée de Sayeda Zeinab. Selon lui, le kamikaze qui s’est fait exploser à une entrée du sanctuaire visait « un barrage de miliciens prorégime ».

L’agence officielle Sana a donné un bilan d’au moins 12 morts et 55 blessées, en précisant qu’un kamikaze avait fait sauter sa ceinture d’explosifs à l’entrée du sanctuaire et un autre avait fait exploser une voiture piégée dans une rue de ce secteur de la banlieue de Damas.

Un mausolée très sécurisé

Le groupe jihadiste État islamique a revendiqué les attentats. « Trois opérations martyrs, deux au moyen d’une ceinture d’explosifs et une troisième au moyen d’une voiture piégée, ont été menées par les combattants de l’EI Sayeda Zeinab », a affirmé l’agence Aamaq, liée à l’organisation ultraradicale sunnite.

Le mausolée de Sayeda Zeinab, vénéré par les musulmans chiites car il abrite la tombe de la petite-fille du prophète Mahomet, est protégé par des miliciens chiites, notamment libanais et irakiens, et des soldats de l’armée syrienne. Des points de contrôle protègent ce secteur très sécurisé de la banlieue de Damas, le site ayant été la cible de plusieurs attaques de groupes jihadistes sunnites, dont l’EI, qui considèrent les chiites comme des hérétiques.

Source : Boulevard Voltaire

Bruno Mégret : "Il faut cesser d’affirmer que le terrorisme islamique n’aurait rien à voir avec l’islam"

3451619c69e201bb090f9969970d-320wi.jpg

Dans le dernier numéro du Chêne (n°83), Bruno Mégret publie un article dénonçant les responsabilité de la classe politique française quant aux attentats terroristes :

"Le terrorisme est devenu aujourd’hui une préoccupation majeure des Français et de ce fait un enjeu central du débat politique. Et à juste raison car la menace est maintenant claire et durablement installée. Le ministre de l'Intérieur, le premier Ministre et le président de la République expliquent d’ailleurs à longueur d'antenne que la France serait en guerre. Mais il ne s'agit là que de simples paroles. Car, si nous sommes en guerre, il conviendrait de désigner clairement l'ennemi et de prendre les mesures défensives et offensives qui s'imposent. Or, rien de tel n’a été accompli. Il y a certes l'état d'urgence, mais il ne fait que redonner à la police un minimum de moyens d'action que les dirigeants du système lui avaient retiré par l'accumulation de lois prétendument protectrices des libertés. Quant à la politique menée en Syrie et en Irak, elle est timide et ambiguë. Combattre Bachar el-Assad, seul capable de faire reculer l’Etat islamique sur le terrain, revient pratiquement à soutenir Daesch. Et ce ne sont pas les quelques bombardements symboliques que nous lui infligeons qui peuvent avoir une quelconque efficacité stratégique. Si Daesch n’avait que la France comme adversaire, il pourrait prospérer.

Il n’y a cependant pas lieu de s’étonner de cette impéritie car la situation dramatique que nous connaissons est la conséquence directe de la politique voulue par les dirigeants du système. Le terrorisme est en effet le fruit vénéneux de la politique d’immigration qu’ils conduisent depuis quatre décennies. En faisant venir sur notre sol des millions et des millions d'étrangers dont beaucoup sont musulmans, on a installé l’islam dans notre pays. Un islam dont chacun sait qu’il est incompatible avec les valeurs de notre civilisation, avec les principes de la République et avec notre mode de vie européen. Un islam qui véhicule de surcroît un projet hégémonique, offensif et guerrier à l’encontre de ceux qu’il considère comme des «infidèles». Ce sont donc bien les dirigeants du système qui ont semé les germes de la haine et du terrorisme.

Plus grave encore, les gouvernements successifs, refusant de voir le danger, ont tenu à ces populations un discours de faiblesse et d’autoculpabilisation. Au lieu de parler avec fermeté aux étrangers nouveaux venus en les sommant de se soumettre à nos valeurs et à nos lois pour prix des avantages économiques et sociaux qu’ils recevaient, on leur a laissé croire qu'ils n’avaient aucun devoir à notre égard et qu'ils avaient même tous les droits en réparation des prétendues injustices passées et présentes commises à leur encontre. On leur a ainsi instillé l’idée qu'ils étaient victimes de l’action colonisatrice de notre pays et qu’il subissaient aujourd’hui l’intolérance et le racisme de nos compatriotes. Les tenants du politiquement correct ont ainsi délibérément suscité au sein de ces populations un ressentiment profond à notre égard qui prend chez certains la dimension d'une haine agressive et meurtrière. De ce fait, une partie non négligeable de la population musulmane présente sur notre sol considère comme légitimes les actions terroristes lancées contre nous. Aussi faut-il cesser d’affirmer comme le fait encore M. Hollande que le terrorisme islamique n’aurait rien à voir avec l’islam. Il a au contraire tout à y voir puisqu’il se nourrit idéologiquement des sourates les plus agressives du Coran et qu’il trouve ses militants et ses soutiens parmi les adeptes de cette religion.

Face à cette situation profondément dégradée, il est donc illusoire de penser qu’on pourra résoudre le problème par de simples mesures sécuritaires. Il est en effet pratiquement impossible d'empêcher quelques individus inconnus des services de police de se procurer des armes et de se livrer à des exactions meurtrières. En réalité, le terrorisme ne pourra être durablement éradiqué que si l’on accepte d’en comprendre les causes et que l’on s'attaque enfin à la racine du mal. Si le terrorisme vient de la politique d’immigration conduite par nos dirigeants et s’il est lié à l’islam qu’ils ont ainsi installé sur notre sol, il est temps d’en tirer les conséquences par trois mesures d’envergure.

Il faut d’abord stopper toute nouvelle immigration. Chacun sait maintenant que ce phénomène provoque dans notre pays d’innombrables drames dont le terrorisme. Il est dès lors indispensable «d’arrêter les frais» et de cesser d’aggraver chaque jour un peu plus le problème en augmentant le nombre d’étrangers et de musulmans présents sur notre territoire.

Ensuite, il faut changer radicalement le discours officiel des autorités à l’égard des immigrés et exiger d’eux qu’ils respectent nos lois, nos valeurs et notre identité.

Enfin il convient d’être dorénavant très clair à l’égard de la religion islamique sur notre sol. Il faut dire aux musulmans qu’ils sont minoritaires dans une nation européenne et chrétienne et qu’ils doivent donc, comme le Coran les y autorise, renoncer à appliquer les préceptes de la charia contraires aux lois et aux principes de notre pays. Et pour ceux qui refuseraient d’adapter ainsi leur pratique, il est temps d’en revenir à un principe simple : l’assimilation ou le départ. Dans cet esprit, il est nécessaire de fermer les mosquées, d’expulser les imams et de dissoudre les associations qui refuseraient de s’engager dans cette voie, la seule qui permette à l’islam de subsister sur notre sol sans compromettre le maintien de notre nation.

Qui pourra mettre en œuvre une telle politique de sauvegarde de la France ? Sûrement pas ceux qui sont responsables des agressions qu’elle subit."

Source : Le salon beige

Nigéria : un chrétien poignardé pour non respect du ramadan…

st-geralds.png

Francis Emmanuel Olokpo, un charpentier chrétien de 41 ans, a été poignardé par un groupe de musulmans le 7 juin dernier à Kakuri parce qu’il n’observait pas le ramadan… Ce jour là, le chrétien s’était rendu au marché pour acheter du bois puis il est rentré à son atelier où il a pris son déjeuner. Il raconte : « Alors que j’étais en train de manger, un groupe d’environ six musulman est venu me demander si j’étais musulman ou chrétien, mais je n’ai pas répondu. Ils m’ont ensuite demandé pourquoi je ne jeûnais pas : je leur ai dit que je n’étais pas musulman. Avant que je le réalise, l’un d’entre eux m’a giflé. Comme je me relevais, les autres sont arrivés, ils m’ont entouré et frappé avec des couteaux ». Il se remet de ses blessures à l’hôpital catholique St. Gerald de Kaduna où il fut transporté inconscient : « Avec la grâce du Christ, je quitterai bientôt l’hôpital » a-t-il déclaré à des journalistes venus l’interroger. Nasir El-Rufai, gouverneur de l’État de Kaduna, est venu rendre visite au blessé dès le lendemain. Il a déclaré à la presse : « Le Nigéria est un pays de liberté, ce qui veut dire qu’on ne peut pas imposer à d’autres sa foi ou ses pratiques religieuses […] La décision d’observer une pratique religieuse relève de l’individu seul ».

Rappelons à nos lecteurs musulmans – et peut-être aux autres aussi… – que le mot ramadan vient de l’araméen ramad qui veut dire cendre, la cendre précisément qu’on impose sous la forme d’une croix sur le front des chrétiens le mercredi dit « des Cendres », premier jour du Carême… Intéressant, n’est-il pas ?

Source : christianophobie.fr

Hollandie : mosquée géante en construction à Tulle

SCANDALEUX !!

Tulle, la ville laboratoire du hollandisme est en train de faire voter un projet de construction d’une mosquée immense, complètement disproportionnée à la taille de la cité. En dehors de l’interrogation légitime des élus de l’opposition locale sur la participation des contribuables corréziens à un tel édifice, la hauteur du minaret et la taille du projet, qui ambitionne d’abriter une école coranique, illustrent l’islamisation de notre pays, dont même les terres rurales sont désormais touchées.

Comme s’en étonnent les opposants locaux dans une brochure qu’ils ont distribuée lorsqu’ils ont réalisé que la mairie (ancien fief de Hollande tenu par Bernard Combes, son conseiller à l’Elysée) ne voulait pas aborder ce sujet et voulait faire passer cette construction dans la pénombre la plus totale, le projet est pharaonique pour une petite ville comme Tulle. Surtout si il doit être financé par les impôts locaux des Corréziens…

La future mosquée tulliste devrait donc faire 1200 m2 et être composée, en plus d’un appartement pour l’imam (salarié par qui ?), de salles de prières séparées pour les hommes et les femmes, mais également de 4 salles de cours qui posent la question légitime de savoir s’il y est également prévu l’installation d’une école coranique.

Bien sûr, le minaret d’une hauteur de 13m96 installé sur cette colline surplombera la ville, comme un symbole de domination, choquant ainsi l’inconscient collectif populaire, qui n’est pas manipulé par les médias et sait encore renifler un mauvais présage… D’ailleurs, cette future mosquée prévoit une possibilité d’accueil pour 500 fidèles, alors que la communauté musulmane de Tulle est composée de moins d’une centaine de musulmans pratiquants. Pourquoi alors un si grand bâtiment ? A moins qu’ils aient prévu des arrivages… Histoire d’entretenir les clientèles électorales ? Ca ne serait pas surprenant venant d’un parti qui est au pouvoir grâce au vote massif des musulmans français.

Dans une petite ville entourée de campagne de 12 000 habitants, au fin fond du Limousin, en Corrèze, la construction d’un minaret à l’entrée de la ville donne raison à ceux qui s’inquiètent de l’influence grandissante de l’Islam en France. Et il ne s’agit pas que d’une anecdote : l’identité nationale se construit aussi autour d’une esthétique et de la projection que l’on a du monde dans lequel on vit. En l’occurrence, la France des clochers veut encore dire beaucoup pour de nombreux Français attachés à notre paysage urbain. Il ne faut pas négliger l’impact psychologique, lié au remplacement de ces clochers, synonymes de notre civilisation occidentale, judéo-chrétienne, héritée de Rome et de la Grèce antique, par de minarets, symboles d’une autre culture, une autre civilisation, qui ont aussi leurs attraits et leurs inconvénients, mais qui ne sont pas les nôtres.

Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Malgré l’indépendance de l’Algérie dont parle le général de Gaulle dans cette célèbre phrase, et à cause de la lâcheté de ses successeurs, nous en sommes arrivés là. Le général pensait surtout qu’une telle situation se terminerait dans un bain de sang si elle devait avoir lieu… Souhaitons qu’il y ait une prise de conscience avant que l’on en arrive là.

Source : ns2017.wordpress

dimanche, 12 juin 2016

Ivry : les policiers écœurés après la libération de leurs agresseurs

44-f7ee1df005a7-1_1000x625.jpg

Un magistrat qui vient s’expliquer au commissariat devant une vingtaine de policiers furieux. Cette scène rarissime a eu lieu mercredi à Ivry. La raison ? La remise en liberté, pour la deuxième fois en huit jours, de trois jeunes accusés d’avoir agressé des policiers le 31 mai. L’un des fonctionnaires avait notamment reçu un coup de poing. Bilan : 15 jours d’ITT.

Il est 14 heures ce mardi 31 mai quand les policiers de la Brigade anti-criminalité d’Ivry se rendent cité Hoche sur un point de vente de drogue. Une intervention classique qui se solde par la saisie d’un couteau servant à couper le cannabis et de quelques sachets. Les cinq dealeurs, qui n’ont rien sur eux, assistent en habitués à la saisie. Ils remettent même à sa place un petit du quartier venu insulter les policiers. Mais alors que ces derniers regagnent leur voiture, le même petit y va de son « cassez-vous bande de baltringues ». L’insulte de trop pour la Bac qui décide de l’interpeller.

C’est là que tout dégénère. Une quinzaine de jeunes tombent sur les trois policiers qui tentent de se dégager avec la gazeuse et même une grenade de désencerclement. Il faudra l’arrivée des renforts pour que la situation soit sous contrôle. Mais alors que la pression est retombée, un jeune décoche un violent coup de poing à un policier et prend la fuite. Le fonctionnaire s’effondre, pris de convulsions.

p>Deux hommes sont interpellés. L’auteur du coup de poing se rendra plus tard. Le jeudi, à la surprise générale, le parquet lève les trois gardes à vue. « Nous avons eu une panne informatique due aux inondations, explique une source judiciaire. Nous n’avions plus aucune visibilité sur les antécédents des mis en cause. Faute de savoir dans quel délai nous allions être dépannés, on a levé la garde à vue. » Les policiers s’étranglent et relâchent les trois hommes. Ce n’est que partie remise. Car mercredi matin, ils interpellent trois des quatre jeunes mis en cause, dont l’auteur du coup de poing. Mais là encore le parquet décide de les remettre en liberté avec une convocation au tribunal en… avril 2017.

« On ne peut pas saucissonner les procédures, argumente une source judiciaire. Vous ne pouvez pas dire : je vous en présente un et vous jugerez le deuxième plus tard ». Et de promettre des « réquisitions fermes ». « La justice passera », assure-t-il. « Mais il ne se rend pas compte du message qui est envoyé, s’indigne un policier. Là c’est tapez sur les flics, vous serez libéré. On ne demande pas la lune, on veut juste que les gars passent par le tribunal après leur garde à vue. Même l’auteur du coup de poing était surpris. Il avait préparé ses affaires. Le slogan depuis cette affaire à la cité Hoche, c’est un flic, un poing, un KO ».

Denis Courtine avec E.M.

Source : Le Parisien

L’arrêt de l'abattage rituel serait une "catastrophe économique"

Aveu fait à l’Assemblée nationale par Dominique Langlois (à 1h38′), président de l’interprofession du bétail et de la viande (INTERBEV), dans le cadre de la commission parlementaire sur les abattoirs, sur la problématique de l’abattage rituel :

Source : Le salon beige

Marion Maréchal-Le Pen : "Ceux qui refusent de se saisir du sujet identitaire font une erreur"

3451619c69e201b7c86bc4bd970b-320wi.jpg

Malgré son départ médiatisé de Béziers, Marion Maréchal-Le Pen "oz" visiblement "sa droite". Après avoir dit se considérer comme "une femme de droite, souverainiste et identitaire" sur BFM TV, elle vient de déclarer sur Europe 1 :

"J'aimerais appartenir à une vraie droite qui sert la France, et réveiller la droite endormie des Républicains"

Montrant qu'elle a parfaitement compris quel serait l'enjeu principal de la présidentielle de 2017, elle a déclaré au Monde :

"Il y a un besoin de racines, ceux qui refusent de se saisir du sujet identitaire font une erreur. Ce qui fait le plus souffrir les Français, c’est quand l’attachement à leur mode de vie, leur culture, est remis en cause (...)

Le chômage arrive en troisième position des préoccupations des Français, derrière la sécurité et l’identité. Le père de famille a peur que sa fille porte une burqa, il ne se pose pas la question de savoir si elle l’achètera en francs ou en euros."

Source : Le salon beige

Carl Lang : "Nous allons devoir relever le défi de l'International révolutionnaire islamique"

 

Marseille : le Parti de la France présent aux côtés de Roger Holeindre

8724119200641168529_o.jpg

Jeudi 9 juin 2016, s'est déroulée à Marseille la conférence de Roger Holeindre organisée par le Cercle Algérianiste. Des militants de la dynamique section marseillaise du Parti de la France, emmenés par Chloé Khoupiguian, étaient bien sûr présents.

Le Président d'honneur du PdF y a survolé 70 ans d'Histoire de France, multipliant les anecdotes inédites, et insistant particulièrement sur les épisodes douloureux de la guerre d'Algérie et sur celle d'Indochine. Il a distillé une vision des choses aussi originale qu'incontestable. Et si son but était de sauver son auditoire de la propagande de bas étage qui depuis trop longtemps enserre notre passé, le notre était bien, par notre présence à ses côtés, de le soutenir dans cette entreprise.

Nous voulions aussi saluer l'important travail de réinformation mené par ce talentueux écrivain, livre après livre, intervention après intervention. Et ce aussi obstinément qu'inlassablement. Un travail en forme de combat plus que nécessaire en ces temps difficiles...

Source : le blog de Thoma Joly

Autriche : affrontements lors d’une marche d’extrême-droite à Vienne

“Défendons l’Europe”, c’est le slogan derrière lequel ont défilé ces militants d’extrême-droite ce samedi, à Vienne en Autriche. Ils étaient environ un millier à scander des slogans anti-immigration, encadré par un important dispositif de police. Parmi eux, des groupes sont venus d’autres pays, France, République tchèque et Allemagne.

Leur marche a été stoppé par une contre-manifestation d’activistes de gauche. Les forces de l’ordre ont tenté en vain de tenir les deux camps à distance. Elles ont fait usage de gaz poivré. Des affrontements ont fait une dizaine de blessés, dont quatre policiers. Sept personnes ont été interpellées.

Source : Euronews

Attentats de Bruxelles: nouvelle arrestation en Belgique

Un homme 31 ans a été arrêté jeudi à Bruxelles dans le cadre de l’enquête sur les attentats qui ont fait 32 morts le 22 mars dans la capitale belge et inculpé de « participation aux activités d’un groupe terroriste », a indiqué ce vendredi le parquet fédéral belge.

Identifié comme « Ali E.H.A », l’homme a été interpellé dans la commune bruxelloise de Schaerbeek et a également été inculpé d' »assassinats dans un contexte terroriste et tentatives d’assassinats dans un contexte terroriste, comme auteur, coauteur ou complice », a précisé le parquet dans un bref communiqué.

Abrini livré à la France, mais « pas dans l’immédiat »

Les attentats du 22 mars à Bruxelles ont fait 32 morts au total, 16 à l’aéroport et 16 dans la station de métro Maelbeek, au coeur du quartier européen de la capitale belge, et plus de 300 blessés. Schaerbeek est la commune d’où sont partis le 22 mars trois jihadistes, dont deux se sont fait exploser à l’aéroport international de Bruxelles-Zaventem. Mohamed Abrini, le troisième homme, dit « l’homme au chapeau », ayant accompagné les deux kamikazes à l’aéroport mais qui ne s’est pas fait exploser, avait été arrêté dans la capitale belge le 9 avril.

Egalement impliqué dans les attentats du 13 novembre à Paris (130 morts), Mohamed Abrini sera bien livré par la Belgique à la France, mais pas « dans l’immédiat », a tranché jeudi la justice belge.

Source : Boulevard Voltaire

Marseille: sept interpellations après des affrontements entre police et hooligans sur le Vieux-Port

De nouveaux incidents ont éclaté ce vendredi soir sur le Vieux-Port de Marseille à la veille du match Angleterre-Russie, plusieurs dizaines de supporters jetant des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué à l’aide de grenades lacrymogènes.

Sept interpellations

Les policiers « ont séparé des groupes d’Anglais et de Russes », a ensuite déclaré le préfet de police Laurent Nunez, soulignant qu’il n’y a pas eu d’incident majeur. Les forces de l’ordre ont plus tard précisé avoir interpellé sept individus.

Les incidents ont éclaté vers 18h30 et ont duré une dizaine de minutes, sur l’un des quais du Vieux-Port où se trouvent plusieurs pubs britanniques. Les commerçants ont été priés de fermer leurs portes et de replier leurs terrasses.

Quelques minutes après les incidents, plusieurs dizaines de CRS bloquaient les lieux, face à plusieurs centaines de supporters, ivres et torse nu pour la plupart.  

Un match Angleterre-Russie, considéré comme à risque par les autorités en raison des risques d’affrontements entre supporters, doit se tenir samedi au Vélodrome et les forces de sécurité ont été renforcées en conséquence.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des incidents avaient déjà éclaté, un groupe de 250 supporters britanniques s’en prenant à la police et jetant des canettes. Sept blessés légers ont été déplorés dans la nuit – trois supporteurs, deux policiers municipaux et deux membres de la police nationale.

Source : Boulevard Voltaire

Marseille: affrontements entre police et hooligans sur le Vieux-Port

Le nouveaux affrontements en marge des festivités de l’Euro de football ont éclaté ce vendredi soir à Marseille, où des supporters anglais se sont affrontés avec la police.

Des heurts entre supporters marseillais et anglais avaient déjà éclaté dans la cité phocéenne dans la nuit de jeudi à vendredi. Un Français et un Anglais ont été interpellés et placés en garde à vue.

Source : Boulevard Voltaire

Le Front National dénonce l’ « agenda européen » en matière d’immigration

Le Front National dénonce le « nouveau cadre pour les partenariats de migration » et le « plan d’action sur l’intégration et la carte bleue » annoncés par la Commission européenne pendant la session du Parlement européen à Strasbourg.

Au cours des cinq prochaines années, 8 milliards d’euros seront dépensés afin de créer des partenariats avec la Jordanie, le Liban, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, le Mali, l’Éthiopie, la Tunisie et la Libye. En plus de cela, la Commission veut établir un fonds d’investissement extérieur pour lequel 3,1 milliards seront mobilisés, « lesquels devraient entraîner des investissements d’un montant total pouvant atteindre 31 milliards d’euros, voire potentiellement 62 milliards d’euros ». Une fois de plus, la Commission prend ses rêves pour la réalité. Sa générosité irréaliste est essentiellement basée sur les apports financiers des États membres, donc des contribuables.

Le Front National ne nie pas qu’il faut investir dans les pays d’origine afin d’endiguer les flux migratoires, mais la Commission ne dispose d’aucun plan concret pour rendre efficace son aide au développement existant.

Le plan d’action de l’UE est voué à l’échec par son manque de cohérence et ses nombreuses contradictions. La Commission prétend vouloir contrôler les flux migratoires, alors qu’elle veut instaurer davantage de voies légales pour l’immigration. Elle veut notamment réformer la carte bleue européenne pour attirer des travailleurs qualifiés. Dans ses délires mondialistes, elle considère le monde comme un marché du travail global, ou les salariés sont déménageables et jetables. Cette politique ultralibérale conduit à la baisse des salaires en Europe, et à une fuite des cerveaux dans les pays en voie de développement, qui mènera à son tour à plus de pauvreté et donc davantage d’immigration vers l’Europe. En outre, cette politique trahit les plus de 21 millions de chômeurs dans l’Union européenne.

Pour argumenter son projet, la Commission se réfère au « succès » de son accord avec la Turquie, ce qui laisse perplexe.
Face à cette politique absurde et catastrophique, le Front National préconise le retour immédiat à la souveraineté nationale en matière d’asile et d’immigration.

Communiqué de Presse du Front National

Source : Front National

Berchem-Sainte-Agathe: les fidèles toujours à la rue, le projet de déménagement de la mosquée à l'arrêt

20160611120610_000_GE0702CD9.1-0.jpg

Trop petite depuis plusieurs années, la mosquée Al Inaba a prévu depuis 2012 de déménager dans un espace plus grand. Les permis d’urbanisme ont été accordés mais aucun accord n’a pour le moment abouti avec les copropriétaires. En attendant, les fidèles continuent de prier en rue lors de la prière du vendredi dans une petite rue de Berchem-Sainte-Agathe fermée pour l’occasion.

Souvenez-vous, il y a un an, nous vous révélions le fait que des fidèles de la mosquée Al Inaba, située à l’angle de la chaussée de Gand et de la rue Haubert Blauwet, des fidèles n’avaient pas d’autre choix que de prier en rue faute de place dans la mosquée devenue trop petite au fil du temps.

Un an plus tard, la situation est toujours la même. Et pourtant les responsables de la mosquée Al Inaba ont depuis 2012 anticipé une solution permettant d’accueillir davantage de monde. Mais les choses sont bloquées suite à un désaccord entre copropriétaire. «  C’est toujours bloqué. Depuis 2012, nous avons acheté un bâtiment chaussée de Zellik. Nous avons fait la demande pour le permis d’urbanisme à la commune et la Région. Nous avons reçu toutes les autorisations nécessaires mais les autres copropriétaires ne veulent pas. Et il ne nous manque pas grand-chose pour avoir la majorité  », explique Mohamed Aziz, le responsable de la mosquée Al Inaba, la seule mosquée de la commune de Berchem-Sainte-Agathe.

«  En attendant, nous avons déjà commencé les travaux pour rester dans les délais du permis d’urbanisme. C’est en passe d’être fini. Nous cherchons toujours une solution pour déménager prochainement. Le problème, c’est que les voisins ne nous ont jamais laissé l’occasion de nous expliquer. Ils ont peur du bruit mais les prières sont encadrées. Nous avons un steward qui veille à ça. De plus, les prières le soir, c’est uniquement pendant le ramadan que nous avons du monde. Nous tentons de renouer le dialogue avec nos avocats  », poursuit notre interlocuteur.

Le lieu prévu chaussée de Zellik dispose d’une superficie de 700m² et pourrait accueillir jusqu’à 300 fidèles. En attendant qu’une solution soit trouvée, les prières sont encadrées par la police et la commune, les jours de grandes affluences. La petite rue est bloquée à la circulation, le temps de la prière du vendredi et des policiers sont là pour garantir la sécurité.

I. A.

Source : lacapitale.be

Pakistan : un chrétien, marchand ambulant de glaces, violemment agressé par des musulmans

marchand-de-glases-pakistan.png

Au Pakistan, les chrétiens sont considérés par nombre de musulmans comme des “intouchables”, les derniers des derniers dans l’échelle sociale, et ils sont confinés aux travaux les plus humbles et les plus avilissants. Khaleel Masih est un chrétien de 42 ans qui, pour subvenir aux besoins de sa famille, est marchand de glaces ambulant. Il a installé une glacière sur sa bicyclette de va de village en village vendre ses glaces aux enfants. Le 17 mai, par une journée très ensoleillée, il a quitté sa ville de Changa Manga pour faire sa tournée dans les villages du district de Kasur (Pendjab). Arrivé dans un village, il fut interpellé par deux frères musulmans, Muhammad Rizwan et Muhammad Farman : « Il m’ont traité de “Chora”, un mot insultant destiné aux chrétiens. Puis ils ont commencé à m’insulter et à m’accuser de vendre des produits malpropres aux enfants musulmans. J’ai essayé de discuter et de leur expliquer que ce n’était pas vrai, mais ils se sont mis à me frapper et à me maltraiter ». Très rapidement, une foule d’une vingtaine de musulmans est venue à la “rescousse” des deux agresseurs, frappant aussi Khaleel Masih, détruisant sa bicyclette et répandant par terre les glaces… D’autres musulmans, hommes et femmes, attroupés devant la scène hurlaient : « Les chrétiens sont des intouchables ! Ce ne sont pas des disciples de notre saint prophète. Ils sont juste bons à nettoyer nos maisons et ils ne devraient pas avoir le droit de vendre quoi que ce soit de comestible à des musulmans ». Masih est allé porter plainte au commissariat de police, mais les fonctionnaires ont d’abord refusé de l’enregistrer, puis, parce qu’il insistait, ils ont fini par le faire mais sous la pression des responsables musulmans, Masih a été contraint de retirer sa plainte et de signer un “accord de réconciliation”. Ces responsables ont également fait pression sur lui pour qu’il se convertisse à l’islam, lui et sa famille, en échange de quoi on lui procurerait une maison, un travail bien payé et l’école pour ses enfants. Masih a décliné les offres en disant qu’il ne renierait jamais Jésus

Source : christianophobie.fr

Il veut faire cesser des insultes anti-françaises, il est poignardé !

murder-knife.jpg

Si les faits sont importants, l’analyse des données apporte souvent plus de matière.

C’est ce qui transparaît dans un article du Parisien du 8 juin : « Mardi 17 mai, vers midi, alors qu’il voyageait dans une rame de la ligne 4 du métro, un usager a tenté de faire cesser les agressions verbales d’un individu virulent qui tenait des propos anti-français envers un passager. »

L’intérêt de cette phrase est triple. Elle démontre que le racisme décomplexé d’aujourd’hui se conjugue avec la haine de la France. Il faut être L’Obs ou Libé pour récuser ce phénomène. Le passager qui a subi ces insultes a préféré se taire et ne pas répondre aux attaques verbales. On le sent, dans le métro comme ailleurs : la peur règne sur la ville et nombreuses sont les personnes qui préfèrent rester silencieuses plutôt que d’être traitées de racistes ou de prendre un mauvais coup. A contrario, on peut encore être optimiste : il s’est trouvé un irréductible « Gaulois » pour refuser l’invective en faisant fi des risques.

Le gouvernement a souvent donné des Légions d’honneur pour moins que cela !

« Alors que celui-ci descendait de voiture à la station Étienne-Marcel (IIe), l’homme l’a frappé d’un coup de couteau au flanc gauche, provoquant une plaie saignante, avant de prendre la fuite. Une interruption totale de travail (ITT) de sept jours a été délivrée à la victime. »

Si cet individu armé avait frappé plus haut sur le côté gauche c’est le cœur et non les côtes qui aurait été touché, entraînant la mort.

On ne peut qu’être scandalisé par le nombre d’agressions dans le métro. En 2010, à cette même station Étienne-Marcel, une jeune femme de 27 ans, poussée violemment dans un escalier par un voleur fuyant la police, tombe et se fracture le crâne. Il y a trois mois, un homme mourait après avoir été poignardé de deux coups de couteau lors d’une querelle à hauteur de la station de métro Stalingrad, dans le XIXe arrondissement.

Tous ces faits ne sont qu’une infime partie des drames qui, depuis dix ans, s’enchaînent à la RATP et restreignent la libre circulation des Parisiens à certaines heures.

Mais revenons à notre affaire : « C’est en partie grâce à l’exploitation des images de vidéosurveillance que les policiers de la sûreté régionale des transports sont parvenus à identifier l’agresseur et l’interpeller à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Entendu, il a reconnu avoir porté le coup de couteau et proféré des insultes racistes, les justifiant par une « haine de la France et des Français ». Au terme de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Paris et placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement. »

Vous remarquerez que si les policiers ont identifié l’agresseur, le lecteur, lui, ne peut le faire puisqu’aucun nom n’est cité alors que l’intéressé est majeur (le texte de l’illustration nous apprend qu’il a 38 ans). Nous savons de lui le minimum : l’arrestation a eu lieu à La Courneuve. Autre point important : il a réitéré ses insultes anti-françaises devant les enquêteurs. À son agression doit donc être associée une infraction pour propos racistes. Mais, là aussi, les motifs de l’inculpation ne nous sont pas donnés.

Dernière interrogation, et non des moindres : cela fait plus de trois semaines que l’agression a eu lieu. Pourquoi, à part Le Parisien, aucun autre « grand » média n’a enquêté sur ce fait divers ?

Est-ce un oubli ou une oblitération consciente et partisane de la part des médias du système ? Je laisse au lecteur le soin d’y répondre.

J.-P. Fabre Bernadac

Source : Boulevard Voltaire