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jeudi, 19 mai 2016

Vienne (Autriche) : Une « patrouille islamique » lynche un homme tentant de protéger sa femme et sa fille

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A Vienne, en Autriche, une patrouille islamique décidée à faire respecter l’application de la charia [La loi islamique, NDLR] a violemment passé à tabac un homme tentant de protéger sa femme et sa fille qui “refusaient de rentrer chez elles” sur ordre des miliciens musulmans.

Le journal britannique The Daily Express rapporte : Un tribunal a entendu le groupe composé de jeunes hommes et se faisant appeler “Les Loups”. Ils s’étaient approchés de l’épouse de la victime, de sa fille et des amies de cette dernière.

Ils avaient déclaré aux filles, âgées de 14 à 16 ans, qu’elles se comportaient de façon “inappropriée” et leur avaient ordonné de “rentrer à la maison”.

Le groupe a notamment dit à l’épouse : “Nous, et seulement nous, allons ramener les filles à la maison. Ce sont les filles de notre pays.”

Terrifiée, la mère a téléphoné à son mari, qui est rapidement arrivé sur les lieux avant d’affronter le groupe. En réponse, ils l’ont sauvagement battu tandis que sa famille regardait la scène, impuissante.

Un passant qui a tenté de venir au secours de la victime a également été attaqué.

Trois individus ont été identifiés et condamnés à des peines de 8 à 10 mois de prison.

Source : Le blog de Thomas Joly

Manifestation contre l'invasion migratoire à Dieppe le 2 juillet !

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Paris – Migrants : France Terre d’asile tonne contre l’engorgement du système

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L’association France Terre d’asile a tapé du poing sur la table mercredi en annonçant qu’elle suspendait, à Paris, la prise des rendez-vous en préfecture, pour dénoncer un engorgement « invraisemblable » de l’accès à la demande d’asile.

« On ne peut pas travailler dans ces conditions, nous fermons jusqu’à nouvel ordre », a annoncé à l’AFP Pierre Henry, le directeur général de l’association, en précisant que le centre chargé du pré-accueil des candidats à l’asile resterait fermé au moins mercredi et jeudi.

En cause: l’engorgement de la procédure, depuis l’entrée en vigueur, le 1er novembre, de la nouvelle loi sur l’asile, pourtant censée fluidifier le système avec la mise en place d’un « guichet unique » regroupant les services de la préfecture et de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). (…)

- « 200 euros au marché noir » -
L’association avait dans un premier temps essayé de donner des rendez-vous pour cette étape de « pré-enregistrement ». Mais ces « tickets bleus » se revendaient « 200 euros au marché noir », explique une salariée. Et les délais d’attente ont vite atteint plusieurs mois.
Depuis les files s’allongent, avec « des tensions » et « parfois des bagarres », qui font craindre « pour la sécurité des migrants et des salariés », selon M. Henry.

« On ne peut pas gérer la sécurité sur la voie publique », ajoute le responsable, qui s’est résolu mercredi à appeler la police lorsque des remous ont éclaté dans la file d’attente.

« Cela fait trois semaines que je suis ici, je dors sur place, mais je n’ai pas réussi à entrer », explique Fareez, un Afghan, dans la file de quelque 300 personnes. A ses pieds, cartons, couvertures et duvets témoignent d’un campement sauvage à même le trottoir.
Son voisin, un Mauritanien se présentant sous le prénom d’Ali, assure attendre depuis cinq jours. A l’ouverture des portes, « c’est le plus fort qui entre », selon lui.
Le problème est que le système « a été formaté pour 8.000 demandes par an » mais que, malgré les efforts de la préfecture,

« on est sur un rythme de 30.000 à 40.000″, déplore Pierre Henry. (…)

Source : Fdesouche

Nouvelle mosquée : la mairie attend la demande d’autorisation d’ouverture

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Une nouvelle mosquée sera installée au quartier de Beauval à Meaux, dans les locaux de l’ancien bazar Gigastore. Elle devrait être inaugurée pour le 6 juin ou 7 juin, début prévu du ramadan. La mairie n’a cependant pas encore reçu de demande d’autorisation d’ouverture au public.

Le nouveau centre cultuel, situé à l’angle du boulevard du Chevalier-Bayard, dans le secteur de la Verrière à Beauval, portera le nom de Bilal et disposera d’une surface de 1 500 m² au rez-de-chaussée, réservée à la prière des hommes, et de 500 m² au sous-sol, réservée à celle des femmes. Des activités culturelles s’y tiendront également et seront proposées petit à petit : soutien scolaire, cours d’arabe, conférences et projets humanitaires.

Les responsables prévoient l’ouverture pour début juin, au moment du ramadan. Pour Hadj, un habitant de Beauval, la nouvelle installation permettra aux nombreux fidèles meldois d’exercer leur culte « dans de meilleures conditions et en sécurité ». Karim, un autre fidèle, se souvient : « Lors de la dernière fête de l’Aïd, certains fidèles étaient obligés de prier dehors ».

De son côté, la mairie de Meaux assure « attendre le dossier ERP (Etablissement recevant du public) » pour se prononcer : « La commission de sécurité doit être consultée avant la délivrance d’autorisation d’ouverture par arrêté du maire ». 

L’une des plus grandes mosquées du département

Le projet a été porté par un collectif de trois associations meldoises : El Qualam, la section de Meaux de Dignité internationale et Musulmans de Beauval. Mohammed Mellouk, le président du collectif, explique : « Avec la fermeture du foyer Adoma, en juillet 2015, pour des raisons de sécurité et les travaux d’agrandissement à la mosquée de Collinet-Dunant, de nombreux fidèles ne peuvent plus venir prier le vendredi soir malgré l’installation d’un espace provisoire dans un entrepôt de la zone industrielle ». Le nouveau lieu de culte permettra d’accueillir entre 1 000 et 2 000 personnes et sera l’un des plus grands de Seine-et-Marne.

« L’achat et les travaux de la mosquée dont le coût est estimé à 1 million d’euros seront financés intégralement par les dons des fidèles. Aucun financement étranger ne sera accepté à l’exception d’un don de 10 000 euros du roi du Maroc, Mohammed VI » assure Mohammed Mellouk. Depuis le début du projet, il y a un an et demi, 70 000 euros ont été récoltés et ont permis de verser un premier acompte. Les responsables se sont donnés deux ans pour réunir la somme permettant d’acquérir l’ancien magasin qu’ils louent actuellement.  « Les comptes sont et seront totalement transparents et certifiés par un commissaire aux comptes » indique le dirigeant.

Source : magjournal77

Retour des contrôles aux frontières plébiscité

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Un sondage montre qu’une majorité de Suisses veut préserver les bilatérales, tout en contrôlant les frontières et en restreignant la libre circulation. Décryptage d’un dilemme

Pour le maintien des accords bilatéraux, pour des contrôles aux frontières et pour une libre circulation avec des restrictions: le sondage Sophia, réalisé par l’Institut de recherches économiques et sociales M.I.S Trend pour le compte de l’Hebdo, livre des résultats contrastés. Sollicitée dans le cadre du Forum des 100, organisé par l’hebdomadaire et consacré cette année aux nouvelles frontières, l’étude recueille l’avis du grand public et celui de leaders d’opinion actifs dans les domaines économiques, politiques, culturels ou scientifiques. Un échantillon représentatif de la population suisse, composé de 1290 personnes issues des trois régions linguistiques, a ainsi été interrogé en ligne entre le 22 mars et le 4 avril. Les 380 leaders ont quant à eux été consultés durant le mois de mars.

Parmi les sujets relatifs à la mondialisation, thème central du sondage, les questions liées à la migration et aux relations avec l’Union européenne attirent l’attention. Rétablir des contrôles systématiques aux frontières comme c’est le cas dans certains pays d’Europe?

70% de la population se révèle «assez» voire «tout à fait d’accord» avec cette pratique. Chez les leaders, le chiffre baisse à 52%. Formulée une première fois à propos de l’UE, la proposition suscite le même engouement concernant la Suisse plus spécifiquement: 69% de plébiscite dans la population et 51% chez les leaders. «Seule l’appartenance politique permet de comprendre ces résultats, précise Mathias Humery, chercheur et coauteur du sondage. La droite est quasi unanime à approuver les contrôles (87% pour l’UE et 85% pour la Suisse) alors que la gauche est partagée (50% et 48%).»

Clivage gauche droite

On retrouve ce même clivage dans la volonté de maintenir la libre circulation avec des restrictions, plutôt que de la conserver telle quelle. Largement débattue suite à l’acceptation de l’initiative UDC contre l’immigration de masse, le 9 février 2014, l’idée récolte l’approbation de 53% de la population et de 46% des leaders. A droite, les deux groupes sondés souhaitent des restrictions dans les mêmes proportions (57% du grand public et 58% des leaders). Au sein de la population de gauche, les avis sont partagés à parfaite égalité, alors que chez les leaders, une majorité de 71% entend maintenir le statu quo. Seuls 28% souhaitent des aménagements.

Selon Mathias Humery, le contexte migratoire particulièrement tendu et les récents attentats de Paris et Bruxelles ont certainement influencé les résultats. «Les personnes réagissent à l’instinct et n’ont pas conscience des implications qu’entraînerait un retour systématique des contrôles aux frontières. Face à la menace terroriste et aux flux migratoires, le besoin de protection prend le dessus.» En particulier au Tessin où près de 75% des sondés, population et leaders confondus, approuvent la pratique.

Contrôler chaque frontière: «une illusion»

Une analyse partagée par Etienne Piguet, spécialiste des migrations et professeur à l’Université de Neuchâtel, guère étonné par les résultats. «On assiste à un retour en grâce de la frontière, 10 ans après l’euphorie de la libre circulation. La population recherche le risque zéro. Pourtant, vouloir contrôler chaque centimètre de frontière est une illusion.» En février dernier, l’institut Prognos avait estimé le coût d’une fermeture de Schengen à 470 milliards de francs en 10 ans pour les pays de l’UE. Réalisée pour le compte de la Fondation Bertelsmann, l’étude soulignait les conséquences en termes de personnel, de stockage et d’infrastructures. Et de files d’attente interminables.

Pour Cesla Amarelle, conseillère nationale socialiste, les résultats du sondage réalisé pour l’Hebdo sont à l’image du «brouillage politique» qui règne dans le domaine de l’asile. «La Suisse est prisonnière d’une croyance politique, profondément ancrée historiquement, qui fait de la frontière une variable d’ajustement des flux migratoires. Or, on réalise que cette conception est dépassée. Aujourd’hui, la frontière n’a plus le même sens physiquement. Les personnes passent à travers quoi qu’il arrive.»

A Berne, les tentatives de l’UDC pour introduire des contrôles généralisés – avec l’aide de l’armée si nécessaire – se multiplient. En décembre dernier, le Conseil des Etats a rejeté une motion du Schwytzois, Alex Kuprecht, demandant que le Conseil fédéral réagisse dans l’urgence et mette en place des contrôles stationnaires.

S’il reconnaît qu’une surveillance systématique de toutes les personnes qui passent la frontière n’est pas réaliste, Martin Baltisser, secrétaire général de l’UDC, plaide pour un renforcement des contrôles afin d’endiguer l’immigration clandestine et les activités de bandes criminelles de passeurs. «En particulier sur certains points stratégiques comme dans les trains en provenance d’Italie. Les autorités doivent prendre leurs responsabilités et donner un signal politique fort.» Comment concilier ce durcissement avec le maintien des accords bilatéraux? «Une marge de manœuvre existe, l’intérêt de conserver les bilatérales est mutuel.»

Prédisposition favorable aux bilatérales

Paradoxalement, 54% de la population estime qu’il «faut sauver les accords bilatéraux même si cela implique de ne pas respecter le vote» sur l’immigration de masse. Deux études réalisées par M.I.S Trend, avant et après le 9 février 2014, soulignaient déjà cette tendance. A la question, «que choisiriez-vous entre l’application de quotas pour limiter la main-d’œuvre étrangère et le maintien des accords bilatéraux», 69,9% des sondés s’étaient prononcés en faveur des bilatérales en décembre 2014. Un an et demi plus tôt, en mai 2012, 67% des personnes interrogées déclaraient déjà vouloir poursuivre dans la voie bilatérale.

Pour Pascal Sciarini, directeur du département de science politique de l’Université de Genève, les résultats du sondage Sophia illustrent la situation inextricable dans laquelle se trouve le Conseil fédéral à savoir devoir appliquer l’initiative UDC tout en préservant les accords avec l’UE.

«Il n’est pas forcément contradictoire d’être à la fois pour un contrôle de l’immigration et plus favorable aux bilatérales qu’à la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. La deuxième question impose un choix, contrairement à la première.» S’ils montrent une prédisposition favorable aux bilatérales, les résultats ne garantissent pas le succès d’un second vote populaire dont les termes ne sont pas encore connus. L’initiative RASA, par exemple, qui cherche à sortir de l’impasse en annulant le vote du 9 février, n’est donc pas gagnée.

Source : letemps.ch

Un « ami des chrétiens » assassiné au Pakistan

Khurram Zaki, bloggeur musulman chiite, a payé de sa vie ses prises de position courageuses.

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Khurram Zaki dirigeait le site Let us build Pakistan, consacré à l’actualité politique et religieuse de son pays. Plusieurs photos le présentent en compagnie de membres du clergé chrétien pakistanais, lors de processions religieuses. Il arrivait même qu’il porte la croix en ces occasions, un geste lourd de conséquences pour un musulman : dans l’islam, le Christ n’a jamais été crucifié. Khurram Zaki était lui-même issu d’une minorité persécutée dans son pays, les chiites, et il dénonçait régulièrement les exactions commises à l’encontre des chrétiens.

Il défiait un mollah

Le bloggeur avait été rendu célèbre pour une manifestation organisée devant la Mosquée rouge, sanctuaire islamique au cœur d’Islamabad. Le rassemblement visait Abdel Aziz, le directeur de la mosquée, qui avait refusé de condamner les attentats des talibans de Peshawar le 16 décembre 2014 : l’assassinat de 150 étudiants, surtout des adolescents, d’une école miliaire dans le Nord-Ouest du pays. Le site du bloggeur dénonçait aussi bien les irrégularités démocratiques de son pays que l’extrémisme religieux : deux problèmes indissociables et qui empêchaient, selon lui, les Pakistanais de bâtir leur société.

La signature des terroristes

Le samedi 7 mai dernier, il dînait dans un restaurant de Karachi lorsque des terroristes l’ont mitraillé. Deux de ses amis, assis avec lui ont été blessés. Le groupe taliban « Hakeemullah » a revendiqué l’assassinat. En 2015 déjà, l’activiste Sabeen Mahmud, connue pour avoir critiqué le prêcheur de la Mosquée rouge avait été assassinée alors qu’elle conduisait sa voiture.

« Nous avons perdu beaucoup d’amis »

Le métier de journaliste est risqué au Pakistan, souligne Irfan Mufti, directeur de l’ONG South Asia Partnership Pakistan à Asianews. « Nous avons perdu beaucoup d’amis, témoigne-t-il. Les défenseurs des droits de l’homme sont menacés, les journalistes sont attaqués depuis de nombreuses années. Cet état a failli à nous protéger ; peut-être est-il devenu une victime de sa complaisance. »

Demande de justice

À la suite de l’enterrement de Khurram Zaki, des manifestations ont eu lieu pour réclamer justice, sans résultat pour le moment. L’impunité des criminels est un nouveau signe inquiétant, souligne une autre militante pakistanaise, Saeeda Deep qui constate que ses compatriotes semblent apathiques, silencieux, imperméables au dialogue : « Il devient impossible d’avoir une discussion fondée sur la logique », déplore-t-elle.

Le gouvernement juge "préoccupantes" les violences à Mayotte

Les récentes violences contre les immigrés sur l'île de Mayotte sont "extrêmement préoccupantes", a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll.

François Hollande et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ont évoqué lors du conseil des ministres les incidents survenus dans ce département d'outre-mer où se multiplient notamment les incendies contre des habitations d'immigrés clandestins.

"On est dans une situation qui est extrêmement préoccupante", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

"Il y a là avec l'immigration en provenance des Comores un sujet sur lequel le statu quo ne peut pas être accepté", a-t-il ajouté devant la presse. "Il faut maintenant prendre toutes le dispositions nécessaires pour éviter que nous passions à une forme encore plus aggravée de violences dans ce département.

Dans un communiqué commun publié mardi, les ministres de l'Intérieur et des Outre-mers Bernard Cazeneuve et George Pau-Langevin estiment que "de tels comportements n'ont pas leur place dans la République."

"Tous les individus impliqués, dont l'enquête devra établir l’identité, devront rendre compte de leurs actes devant la justice", ajoutent-ils.

Les ministres annoncent en outre, pour la fin mai "un plan d'actions contre l'insécurité et l'immigration clandestine" à Mayotte, où Bernard Cazeneuve doit se rendre prochainement.

(Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

Source : Reuters

 

Immigration clandestine : le voilier était en escale à Saint-Quay-Portrieux depuis une semaine

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Retour à Saint-Quay-Portrieux dans les Côtes d'Armor après l'arrestation de quatre passeurs. Ils organisaient des voyages vers la Grande-Bretagne à bord de voiliers depuis des ports normands et bretons.

Le "Sozo One" est amarré au bout du ponton numéro 7 sur le port de plaisance de Saint-Quay-Portrieux. Un petit drapeau français flotte en haut d'un de ses mâts. Le voilier sera prochainement sorti de l'eau à l'aide d'une grue. Il était surveillé nuit et jour depuis son arrivée une semaine auparavant.

Sept migrants ukrainiens à bord

Vendredi, lorsque les gendarmes débarquent avec leur grosse vedette, il y a sept migrants ukrainiens à bord. Tous espèrent rejoindre la Grande- Bretagne. Ils ont sans doute déboursé plusieurs milliers d'euros chacun avant d'embarquer. Tous ont finalement été arrêtés puis relâchés avec une obligation de quitter la France. Leurs passeurs ukrainiens, deux skippers et deux organisateurs présumés de la filière, eux, sont en détention provisoire. Arrêtés à Saint-Quay-Portrieux et Plérin le même jour, ils ont été mis en examen pour "aide à l'entrée, à la circulation ou au séjour irréguliers d'étrangers, en bande organisée", a indiqué le procureur de la république de Rennes, Nicolas Jacquet.

Saint-Quay-Portrieux : un port accessible jour et nuit

La nouvelle a fait le tour des pontons depuis vendredi. "On ne s'attend pas à voir ça ici même si on sait que ça existe", explique un plaisancier qui rentre d'une croisière de 15 jours en Manche avec sa femme. "Le port est surveillé mais accessible jour et nuit, il y a toujours de l'eau, pas de contrainte de marée. Celui qui cache du monde à bord est finalement assez tranquille et il n'y a pas de pointage à la sortie du port".

Des traversées depuis des ports bretons et normands

Cette filière d'immigration clandestine au mode opératoire assez inhabituel était dans le collimateur des enquêteurs depuis de longs mois. Les migrants ukrainiens étaient pris en charge par le réseau depuis leur pays puis acheminés en France par voie routière. Ils étaient ensuite convoyés en Grande-Bretagne par voiliers, au départ de ports bretons et normands. "Cette structure, active depuis 2012, a organisé a minima une vingtaine de passages de clandestins", a précisé Nicolas Jacquet.

Johan Moison

Source : Francebleu

Projet de construction d'une grande mosquée.

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Le quartier de Gerland subit une transformation historique qui verra passer le nombre de ses habitants de 25 000 à 45 000 à l'orée 2020.


Devant ce constat et par mesure d'anticipation, les membres de l'association ont décidé de s'investir, depuis 2011, dans un nouveau projet de construction d'une grande mosquée.


Cette décision n'a pas été facile à prendre car nous savions ce qu'il en coûtait de nous lancer dans un tel projet.
Mais les faits nous ont donné raison,car aujourd'hui notre Mosquée ne peut plus accueillir dans des conditions satisfaisantes d'hygiène et de sécurité tous les fidèles.


Nous sommes donc mis en quête d'un terrain qui nous permettrait de construire cette nouvelle mosquée. Cette recherche a été difficile car le quartier est prisé des promoteurs immobiliers.


Nous avons identifié un terrain de 500 m² appartenant à la ville de Lyon, avec une possibilité d'acquisition future d'une parcelle de 300 mètres carrés supplémentaires. Nous nous sommes mis d'accord avec les autorités et avons obtenu un accord écrit en ce sens.


Aujourd'hui, nous sommes dans l'attente d'une signature d'un compromis de vente.
Sur ce terrain nous espérons construire notre Mosquée qui pourrait accueillir, à terme, plus de 600 fidèles.


À travers ce projet, les membres de l'association El-Feth  ne cherchent que la satisfaction d'Allah, Le Très Haut, Le Très Généreux...


À côté de l'aide financière, que vous pourriez nous apporter, nous restons bien sûr ouvert à tout conseils et savoir-faire permettant  d'accélérer notre entreprise.

Source : Mosquée de Gerland

Belge, tu ne comptes plus !

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Ce matin, RTL expliquait que le CPAS de Charleroi avait reçu 650.000 € pour loger des « réfugiés ». Cet argent devait servir à leur trouver des logements et à les faire suivre par des assistants sociaux.

Lorsqu’on sait le nombre de SDF qui écument la ville et lorsqu’on sait le nombre de familles « de souche » qui attendent pendant des semaines d’avoir des contacts avec les services sociaux, cette information montre à quel point, les Belges de souche sont devenus des citoyens de seconde zone sur leur propre territoire !

Plus que jamais, illégaux dehors !

NATION

Source : Nation.be

Réfugiés syriens: 79 demandes refusées pour des raisons de sécurité

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Un total de 79 personnes ont été refusées jusqu'ici pour des raisons de sécurité dans le processus d'accueil de 25 000 réfugiés syriens au Canada, selon des données obtenues par La Presse. Et ce nombre pourrait augmenter, alors que plusieurs dossiers dits « complexes » demeurent à l'étude.

Ces 79 personnes étaient incluses dans quelque 19 demandes d'asile qui ont été déclinées « notamment pour des raisons de sécurité », a déclaré une porte-parole d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) en réponse à nos questions.

Les refus, a précisé le Ministère, étaient justifiés par l'article 34 de la Loi sur l'immigration, qui prévoit une interdiction de territoire pour les personnes qui posent une menace pour le Canada. Les menaces incluent l'espionnage, le terrorisme et la « subversion contre toute institution démocratique, au sens où cette expression s'entend au Canada ». Le gouvernement canadien doit avoir des « motifs raisonnables de croire qu'ils sont survenus, surviennent ou peuvent survenir ».

IRCC a indiqué que tous ces refus sont survenus à l'extérieur du pays.

 Ottawa a longtemps évité de fournir ces chiffres, car pour atteindre son objectif d'accueillir 25 000 réfugiés en seulement quelques mois, le gouvernement Trudeau a plutôt mis de côté les dossiers qui soulevaient des questions, plutôt que de se prononcer immédiatement sur leur sort.

« Ceci nous a permis de traiter un très grand nombre de dossiers en quelques mois », a expliqué une porte-parole d'IRCC, Nancy Caron.

« Nous avions indiqué que nous réévaluerions les dossiers plus complexes dans les mois à venir. En ce moment, IRCC est en train de réévaluer ces cas. Ceux qui ne respectent pas les critères d'admissibilité seront refusés », a ajouté Mme Caron.

Peu de détails

Le Ministère a donné très peu de détails sur les motifs et les circonstances qui ont mené à ces 79 refus, sauf pour dire qu'ils ont eu lieu « entre le 4 novembre 2015 et le 26 avril 2016 » et que les décisions ont été prises « selon l'article 34 de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés ».

Il a de plus été incapable de fournir le nombre de demandes qui sont toujours à l'étude, de même que le nombre total de dossiers qui ont été mis de côté.

Le gouvernement avait accepté 27 000 réfugiés syriens en date du 8 mai, depuis le lancement du processus accéléré en novembre. Un total de 16 167 dossiers sont toujours en cours de traitement, dont près de la moitié proviennent du Liban.

À noter qu'aucun incident majeur de sécurité en lien avec l'arrivée de ces réfugiés n'a été rapporté au Canada au cours des derniers mois. De tels risques avaient été évoqués par des opposants de la démarche du gouvernement Trudeau, dont l'opposition conservatrice.

Hugo de Grandpré

Source : Lapresse.ca

Une mosquée ravagée par un incendie criminel près de Melbourne en Australie

Mercredi vers 2h du matin, un incendie criminel selon les premiers éléments de l’enquête, a complètement détruit une mosquée située dans la ville de Geelong à 75 km de Melbourne. A leur arrivée, les pompiers n’ont pas pu contenir les flammes. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

L’imam Mohammad Ramzan qui réside tout près de la mosquée se dit « choqué » par cet incendie. « Au cours des 23 dernières années, nous avons jamais reçu de menace », confie l’imam au Guardian. « C’est un quartier très calme et agréable », poursuit-il avant d’appeler au calme, promettant que la mosquée sera reconstruite et que la communauté gardera son sang froid et répondra à la haine par la tolérance et la paix.

Selon la presse locale, au cours des six derniers mois, plusieurs églises ont été la cible d’incendies à caractère criminel. A ce stade, aucun lien n’est fait entre ces différents incendies.

Source : des domes et des minarets

A Geelong, la 2ème plus grande ville de l’Etat de Victoria en Australie, la communauté musulmane est sous le choc. Un incendie a complètement détruit hier, leur mosquée construite à l’emplacement d’une ancienne église, rapporte un média local.

L’incendie s’est déclaré à 2h10 du matin (heure locale). Des témoins ont expliqué avoir entendu une forte détonation avant que le feu ne prenne possession du bâtiment. Les pompiers arrivés sur place n’ont pas pu pénétrer dans le bâtiment en raison de l’effondrement du toi de l’édifice et de crainte que le tout le reste ne suive. L’imam de la mosquée, sa femme et leurs 3 enfants qui dormaient dans une pièce attenante à la mosquée sont sortis indemne de l’incendie.

Passée la stupeur, l’incompréhension s’est installée quant à l’origine de l’incendie au sein de la communauté musulmane de Geelong. La détonation avant le départ du feu semble accréditer la thèse criminelle. Mais l’imam de la mosquée a confié à une télévision locale n’avoir jamais reçu de menaces ou encore de commentaires sur la présence de la mosquée. « Nous avons jamais eu aucun souci, aucun problème, aucune tension. Nous avons plutôt reçu des encouragements d’amour » ,a confié l’imam qui s’étonne même de la vague de sympathie provoquée par l’incendie. Des personnes se sont présentées d’elles-mêmes pour offrir leur aide. Des membres des autres communautés comme l’église anglicane a offert de laisser les locaux de leur église pour la prière du vendredi.

Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les causes de l’incendie et retrouver le ou les auteurs. Mais le chef de la police indique d’ores et déjà que l’incendie de la mosquée pourrait ne pas être lié à l’islam. Il explique qu’il pourrait être lié à une série d’incendie visant les églises de la ville et que le ou les auteurs pourraient avoir confondu cette mosquée avec une église. Quant à l’après-incendie, l’imam a confié que la mosquée serait reconstruite. « Nous allons la reconstruire. Que ce soit accidentel ou d’origine criminel, cet incendie ne pourra pas ébranler notre détermination » tranche l’imam.



...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/44644/australie-...

A Geelong, la 2ème plus grande ville de l’Etat de Victoria en Australie, la communauté musulmane est sous le choc. Un incendie a complètement détruit hier, leur mosquée construite à l’emplacement d’une ancienne église, rapporte un média local.

L’incendie s’est déclaré à 2h10 du matin (heure locale). Des témoins ont expliqué avoir entendu une forte détonation avant que le feu ne prenne possession du bâtiment. Les pompiers arrivés sur place n’ont pas pu pénétrer dans le bâtiment en raison de l’effondrement du toi de l’édifice et de crainte que le tout le reste ne suive. L’imam de la mosquée, sa femme et leurs 3 enfants qui dormaient dans une pièce attenante à la mosquée sont sortis indemne de l’incendie.

Passée la stupeur, l’incompréhension s’est installée quant à l’origine de l’incendie au sein de la communauté musulmane de Geelong. La détonation avant le départ du feu semble accréditer la thèse criminelle. Mais l’imam de la mosquée a confié à une télévision locale n’avoir jamais reçu de menaces ou encore de commentaires sur la présence de la mosquée. « Nous avons jamais eu aucun souci, aucun problème, aucune tension. Nous avons plutôt reçu des encouragements d’amour » ,a confié l’imam qui s’étonne même de la vague de sympathie provoquée par l’incendie. Des personnes se sont présentées d’elles-mêmes pour offrir leur aide. Des membres des autres communautés comme l’église anglicane a offert de laisser les locaux de leur église pour la prière du vendredi.

Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les causes de l’incendie et retrouver le ou les auteurs. Mais le chef de la police indique d’ores et déjà que l’incendie de la mosquée pourrait ne pas être lié à l’islam. Il explique qu’il pourrait être lié à une série d’incendie visant les églises de la ville et que le ou les auteurs pourraient avoir confondu cette mosquée avec une église. Quant à l’après-incendie, l’imam a confié que la mosquée serait reconstruite. « Nous allons la reconstruire. Que ce soit accidentel ou d’origine criminel, cet incendie ne pourra pas ébranler notre détermination » tranche l’imam.



...Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/44644/australie-...

mercredi, 18 mai 2016

Connaissez vous l'histoire du Parti des Forces Nouvelles ? (1974-1984)

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Novembre 1974. A peine un an après la dissolution d’Ordre nouveau, au moment où la France se retrouve plongée dans le centre-mou giscardien, un nouveau parti nationaliste voit le jour. C’est le Parti des Forces nouvelles.

Pendant 10 ans, ce parti va incarner une droite nationale dynamique, moderne, adaptée aux réalités de son époque. Le PFN a été, pour toute une génération de militants, l’un de laboratoires de ce qui allait devenir par la suite, de la fin des années 80 jusqu’à aujourd’hui, le grand retour de la Droite nationale sur le devant  la scène politique française.

En ce quarantième anniversaire de la création du PFN, il nous a semblé intéressant de consacrer ce numéro 4 des Cahiers d’Histoire du Nationalisme à cette aventure qui marqua notre famille d’idée et qui continue à susciter bien des passions…

Nombreuses illustrations, reprise des textes fondamentaux :

■ Pour une nation nouvelle (1974),

■ Propositions pour une nouvelle droite politique (1979),

■ Perspectives d’actions (1982).

200 pages, 20 € (+ 3 € de port) à commander à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l'ordre de Synthèse nationale

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Bulletin de commande

Les réfugiés, pour la plupart des illettrés, dit un ministre

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La plupart des réfugiés voulant entrer en Australie ne savent pas lire, ni écrire, ni compter, a soutenu le ministre australien de l'Immigration dans des propos jugés xénophobes par l'opposition.

Peter Dutton était interrogé sur les propositions des travaillistes, à l'approche des élections du 2 juillet, de porter de 13 700 à 27 000 le quota de réfugiés que l'Australie acceptera chaque année. Les Verts plaident quant à eux pour le chiffre de 50 000.

«La plupart des gens ne sauront pas compter, ni lire, ni écrire dans leur propre langue, sans même parler de l'anglais, ce qui est un problème», a déclaré mardi soir le ministre à la chaîne Sky News.

«Il ne fait aucun doute que ces gens voudront des emplois en Australie», a-t-il poursuivi. «La plupart seraient au chômage et se languiraient dans les files d'attente de chômeurs ou de Medicare (l'assurance maladie)... Cela représenterait un coût énorme et il ne sert à rien d'édulcorer cette réalité.»

Source : tvanouvelles

Hervé Mariton : Hollande veut assurer le bon déroulement du concert de Black M ? Ahurissant !

François Hollande a annoncé ce mardi matin qu’il était prêt à aider la mairie de Verdun à assurer le bon déroulement du concert de Black M si celui-ci était reprogrammé. Réaction d’Hervé Mariton, qui avait demandé la démission du secrétaire d’État aux Anciens combattants.

Et si le pape rencontrait la vraie « France périphérique » ?

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Le pape, selon La Croix, se rendra en France après l’élection présidentielle : Paris et sa banlieue, Lourdes, et peut-être Marseille. Les catholiques français ne peuvent que s’en réjouir. D’abord parce que la visite d’un pape est toujours pour eux une joie. Ensuite parce qu’il semble, au vu de ses déclarations récentes au même journal, que le Saint-Père connaisse mal la France.

La France, dit-il, « exagère la laïcité ». « Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire. » La laïcité serait en effet bien cruelle de forcer un pauvre sikh à ôter son turban, un malheureux bonze à enlever sa robe orange. Alors, n’est-ce pas, « si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire ». Sauf qu’une chose est le principe, une autre le contexte : certaines, à l’inverse, voudraient ne pas le porter, mais ne peuvent pas le faire. Et la prolifération, la généralisation, la multiplication autoritaire de ce voile marginalise ces dernières un peu plus chaque jour. Le pape, s’il le savait, ne cautionnerait certainement pas cette aliénation de la femme.

On peut reprocher à la laïcité française d’exagérer, on peut surtout lui reprocher de ne pas gérer. Fébrile et impuissante, elle tente sans succès de faire rentrer dans la camisole qu’un catholicisme docile avait bien voulu enfiler un islam autrement impérieux, qui ne s’embarrasse pas de nuances subtiles entre le temporel et le spirituel. Et les coutures craquent de partout. Ce qu’elle ravaude dans un coin lâche dans un autre. Le voile n’a pas l’exotisme pimpant du turban sikh, ni la discrétion pacifique d’une croix autour du cou.

« L’Europe, oui, a des racines chrétiennes », dit-il encore, « mais quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. » Ainsi parle le père qui se sent investi du devoir de rabattre le caquet de ses enfants pleins de morgue, écrasant leur prochain de leurs certitudes.

Mais la réalité est tout autre. Ses ouailles françaises sont raillées par les médias, bafouées par le gouvernement, tiennent lieu de tête de Turc à « l’élite » en général. Au point que beaucoup ne croient plus en eux et sont rongés par le doute. Celui qui se noie fait rarement montre de « triomphalisme », trop occupé à garder la tête hors de l’eau. Si les chrétiens sont arrogants, c’est à la manière de Poil de Carotte, de façon très très discrète. Et, comme tous les souffre-douleur, ils aimeraient parfois se jeter dans les bras de leur père pour être consolés, raffermis, défendus.

« L’Europe connaît un grave problème de dénatalité. […] Un vide démographique s’installe. En France, toutefois, grâce à la politique familiale, cette tendance est atténuée. » De quelle politique familiale parle-t-il ? Démembrée, charcutée, en lambeaux… elle n’est plus qu’un ancien souvenir.

Ce pape exhorte à aller « aux périphéries ». Il sait tendre lui-même la main aux marginaux, y compris aux « marginaux » du politiquement correct, comme le montrent son geste vers la fraternité Saint-Pie-X ou, dans un autre genre, son soutien au cardinal Barbarin. Mais il faut qu’il n’ait parlé et échangé qu’avec le cœur du système dominant pour avoir fait sienne cette vision de la France. Puisse-t-il rencontrer réellement, lors de sa visite, la France périphérique et l’écouter, loin du village Potemkine que l’on voudra lui présenter.

Gabrielle Cluzel

Source : Boulevard Voltaire

François Hollande est-il un kouffar ?

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Ce matin, François Hollande a déclaré que l’État est prêt à mettre « les moyens pour sécuriser » un éventuel concert du chanteur Black M à Verdun : « Si le maire voulait – c’est à lui d’en décider -, eh bien l’État mettrait les moyens pour sécuriser le concert. Et de toute façon, les subventions qui avaient été promises pour ce spectacle ou pour d’autres seraient maintenues. » Bref, l’affaire de la commémoration de Verdun par Black M n’est pas terminée et est maintenant devenue une affaire d’État.

Cela n’est pas vraiment étonnant. Hollande applique depuis longtemps la stratégie développée par le think tank Terra Nova, c’est-à-dire délaisser le vote des ouvriers, qui désormais votent majoritairement FN, afin de capter celui de la « diversité », et plus spécifiquement ceux venant de pays musulmans. Ainsi, et en incitant le maire socialiste de Verdun à reprogrammer le rappeur Black M pour la commémoration du centenaire de Verdun, François Hollande envoie un signal très fort : en échange de voix, il est prêt à être un kouffar.

Tout le monde sait que, pour Black M, les Français sont des kouffars. Ce qui est important à saisir, c’est qu’un « kouffar » est certes un « mécréant » mais, dans la rhétorique musulmane, c’est avant tout un « sous-homme », quelqu’un qui, en échange de protection, doit payer un impôt supplémentaire et perdre ses droits civiques. François Hollande a donc choisi son camp. En transformant une commémoration nationale en une fête communautaire, notre Président abandonne les valeurs républicaines afin de promouvoir les valeurs communautaires.

Cette affaire, que beaucoup ressentent à juste titre comme un viol mémoriel, aura au moins le mérite d’éveiller les consciences. En effet, beaucoup se rendent compte que le « relativisme culturel », célébré et glorifié depuis près de quatre décennies, n’est qu’un instrument qui prépare le terrain au « Grand Remplacement ». Ceci explique pourquoi la mobilisation des patriotes fut aussi importante et a rassemblé au-delà des clivages habituels. C’est seulement en temps de crise, quand nous voyons que notre avenir est en jeu, que nous arrivons à comprendre avec pleine reconnaissance et dévouement ce qu’est notre nation et ce que nous lui devons.

Ceux qui, jusqu’à présent, voulaient que l’on vive sous l’illusion du « vivre ensemble » se rendent compte que nous y préférerons toujours le « vivre français ». Nos opposants pensent que nous sommes comme des autruches et qu’il suffira de nous effrayer pour que nous planquions bêtement notre tête dans le sable. Mais ils ne comprennent pas que nous sommes fidèles au coq français, oiseau tellement méprisé et moqué par l’anti-France, mais qui est comme un poilu de Verdun : tenace au combat, résistant à la douleur et doté d’une volonté absolue de vaincre. Et nous vaincrons… car jamais nous n’accepterons, comme François Hollande et ceux qui le soutiennent, d’être des kouffars.

Xavier Scott

Source : Boulevard Voltaire

 

Affaire Black M : Audrey Azoulay, ministre de « l’ordre immoral nauséabond »

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Audrey Azoulay, qui a été nommée ministre de l’ « Inculture » ou de l’« Ordre immoral nauséabond », vient encore de perdre une occasion de se taire à propos de l’annulation du concert de Black M. à Verdun. Dans la presse, elle fustige les élus de tous bords qui ont fait pression pour obtenir cette sage décision. Elle va même jusqu’à invoquer la liberté de création proclamée par l’article 1 de la loi Création et patrimoine pour faire la promotion de l’anti-France.

Le chanteur soutenu par la ministre est connu pour ses textes odieux, n’hésitant pas à traiter la France de « pays kouffar », les Français de « mécréants », sans parler de ses propos antisémites et homophobes appelant à la haine et à la division. Ce dernier devait faire un concert à l’occasion des commémorations des morts de la Première Guerre mondiale, suscitant contre lui une levée de boucliers — aussi bien à droite qu’à gauche — contestée par la ministre, celle-ci n’hésitant pas à utiliser les poncifs éculés de l’assimilation à l’extrême droite (sic) pour qualifier toute réaction de résistance au déshonneur de la France.

Audrey Azoulay n’en est pas à son coup d’essai. Alors qu’elle était conseillère de François Hollande chargée des questions de la culture à l’Élysée, elle soutenait déjà la décision d’Anish Kapoor de maintenir à Versailles les tags racistes et antisémites qui avaient été apposés sur l’installation « Dirty Corner/Vagin de la reine », et elle portait aux nues l’artiste qui souhaitait « mettre le chaos à Versailles » et qui, sur son compte Instagram, diffusait un double doigt d’honneur à la France en compagnie du dissident Chinois Weiwei.

Elle fut désavouée, ainsi que le président de la République, lorsque le tribunal administratif de Versailles eut enjoint l’artiste et Catherine Pégard, présidente du château, de supprimer sans délai les tags antisémites, dans une décision symboliquement rendue le week-end des journées du patrimoine. Selon le tribunal, si l’on doit respecter le droit moral d’un artiste, ce dernier reste — lorsque son œuvre est diffusée au public — soumis au respect de l’ordre public. La création artistique est donc libre, mais elle reste soumise au respect de l’ordre public, et la mémoire des soldats morts pour la France en fait évidemment partie.

Il est donc parfaitement choquant qu’Audrey Azoulay se comporte plus en militante antifrançaise qu’en véritable ministre. Sa réaction démontre son incompétence à assumer une telle mission. Du reste, depuis l’élection de François Hollande, la rue de Valois n’a connu aucun ministre de la Culture digne de ce nom. On se souvient aussi de Fleur Pellerin, incapable de citer le titre d’un ouvrage du Nobel de littérature, le site espagnol Heraldo titrant : « La ministre de l’inculture fait honte à la France », ou avouant dans un reportage diffusé par Canal + sa totale ignorance de l’artiste exposé dans son propre bureau.

Madame Audrey Azoulay s’est, elle aussi, parfaitement déshonorée en soutenant ce chanteur et l’idée même d’un concert festif, confondant fête de la Musique et commémoration du sacrifice de nos aïeuls morts au champ d’honneur.

Il n’est plus acceptable qu’au nom de la liberté de la création soient diffusés, financés et exposés des artistes prônant, au choix, la pédophilie, l’antisémitisme, la cathophobie ou la haine de la France et des Français. La liberté de création ne permet pas tout et la ministre de la Culture doit prendre ses responsabilités. En refusant d’honorer dignement la mémoire de nos morts et en s’indignant de l’annulation de ce concert, elle a montré qu’elle n’était pas digne d’assurer la fonction qu’elle occupe.

Fabien Bouglé

Source : Boulevard Voltaire

 

L’INCROYABLE vidéo qui buzze depuis hier !

« Tout le monde vous déteste, enc**** de militaires ! »


C’est en hurlant de tels slogans qu’une meute enragée a voulu pénétrer dans le musée de l’Armée.
Cette vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis hier.

Il faut la faire tourner partout, qu’elle soit vue par tous les Français patriotes.
Partagez cette page le plus possible.

Source : Boulevard Voltaire

The last Whites of the East End [Les derniers Blancs de l’Est londonien]

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La BBC ne craint pas d'évoquer le Grand remplacement dans un grand reportage :

"Le 24 mai prochain, la BBC, télévision publique anglaise, va projeter un reportage choc intitulé : « The last Whites of the East End », autrement dit : « Les derniers Blancs de l’Est londonien ». A la différence des médias français subventionnés, qui bien souvent refusent d’évoquer certains sujets sensibles, les médias anglais n’hésitent pas à pointer du doigt certains problèmes de société majeurs. En l’occurrence ici, il s’agit du « grand remplacement » que nous évoquions la semaine dernière durant notre reportage « en immersion » à Londres.

 Le film « the last whites of the east end », qui est un documentaire en immersion dans les quartiers de l’East London, explique que 73% de la population de ce quartier (Newham) est désormais composée de noirs et de « minorités ethniques ». Les blancs quittent tout simplement l’East End : 70 000 immigrés se sont installés dans le quartier ces dernières années, provoquant leur fuite car on leur a fait clairement comprendre qu’ils ne sont plus à leur place. « Le Cockney est devenu une espèce en voie de disparition » explique le Daily Mail, qui publie un grand reportage annonçant la diffusion du documentaire (...)"

Mais tout cela n'existe pas en France...

Source : Le salon beige

Situation explosive à Mayotte... et à Versailles ?

Des groupes d'habitants délogent les étrangers sous le regard des gendarmes impuissants :

"Violente, la scène se répète dans divers villages du même département français depuis janvier. Une foule de plusieurs dizaines d’habitants se dirige vers des habitations de fortune occupées par des immigrés. Ils sont très déterminés. Ils tapent sur des casseroles, chantent, puis ils chassent les occupants, qui se retrouvent brutalement à la rue. Ils détruisent certaines habitations, brûlent des affaires qu’ils trouvent. Ils menacent ceux qui s’opposent à leur action, voire les journalistes présents. Ils distribuent des tracts justifiant leur action, qui accusent les sans-papiers d’être responsables de tous les maux du département : délinquance, chômage (36%), surcharge dans les écoles, dégradation des services de santé…

Ce département, c’est Mayotte, île située à mi-chemin entre l'Afrique et Madagascar, 230.000 habitants, dont 40% d’étrangers, un territoire français qui vit sous la forte pression migratoire des trois îles des Comores indépendantes voisines. [...]

Cette chasse à l’étranger a commencé en janvier dans le village de Tsimkoura. Un collectif d’habitants de ce village a écrit à des propriétaires, avec copie à la maire de la commune et à la gendarmerie, pour les sommer d’expulser les sans-papiers qu'ils hébergeaient avant le 10 janvier. "Passé ce délai, les habitants prendront les mesures nécessaires pour remédier à ce problème", avaient-ils prévenu. Ils ont mis leur menace à exécution, chassant quelque 200 personnes, certaines en situation régulière, certaines même de nationalité française... Faute de réaction des autorités, d’autres villages ont suivi l’exemple. La méthode est désormais rodée : on prévient par courrier, sur les réseaux sociaux et par voie d’affiches ; on se donne rendez-vous ; puis on marche vers le quartier ciblé."

Pendant ce temps, à Versailles / Le Chesnay, le projet d’ouverture d’une plate-forme d’accueil pour les demandeurs d’asile (Pada) inquiète. Le maire de Versailles n'a pas été informé de cette installation.

"Une perspective qui effraie riverains et parents d’élèves qui s’abritent derrière la sécurité pour justifier leur hostilité. « Il y a un établissement scolaire (NDLR : Saint-Jean-Ulst, un établissement privé qui va de la maternelle au lycée) juste à côté. Il accueille près de 3 000 élèves chaque matin. Nos enfants vont croiser des migrants : c’est impensable ! », s’emporte un homme, qui habite à proximité. « Ce sont deux mondes qui s’affrontent. J’ai deux filles scolarisées à Saint-Jean-Ulst et ça m’inquiète », approuve Sophie, une enseignante, sous le regard approbateur de Karine, qui réside à Versailles."

Si l'immigration touche les beaux quartiers, où va-t-on ?... "Il est important que l'accueil des demandeurs d'asile se fasse dans de bonnes conditions... mais pas chez moi".

Source : Le salon beige

Les filles voilées

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« Les filles voilées dans la rue ou au travail, ça te choque ou ça ne te choque pas ? »

Le port du voile choque majoritairement les jeunes français. Mais ce sont les seuls en Europe parmi les pays dont la participation, à ce jour, est suffisamment importante pour devenir déjà significative.

En France, ils sont 56% à répondre « Ça me choque » (53% des garçons mais 58% des filles) les actifs étant nettement plus sensibles à la question (61% choqués) que les étudiants (50/50).

L'écart est notable entre les 16-17 ans majoritairement « pas choqués » - 52% - alors que les 26-34 ans sont « choqués » à 60%, un écart de 12 points.

Les Français sont bien isolés en Europe. Les Allemands sont 61% à ne pas être choqués, les Suisses 62%, les Italiens 76%, les Espagnols 68%, les Belges 71%, les Tchèques 72%, les Irlandais 77% et les Hollandais 84% !

Seuls les Autrichiens approchent les Français, ils sont partagés à à 50/50 sur cette question.

« L'immigration est une source d'enrichissement culturel »

Reste que cette perception française, très liée aux débats sur la laïcité, n'a pas de lien avec la perception de l’immigration.
À la question « L'immigration est une source d'enrichissement culturel », l'ensemble de cette génération répond « Oui » à 73% (à ce stade de l'enquête, dans les 29 pays participants). Pas de différence notable entre étudiants et actifs sur l'ensemble du continent, mais les filles ne sont que 69% à répondre « Oui » alors que les garçons sont 75%.
Sur les dix pays aux résultats déjà exploitables, c’est entre les deux tiers et les trois quart qui répondent « Oui », sauf en République Tchèque, le pays ayant le moins d'immigrés parmi ces dix.

  • France 75%
  • Belgique 77%
  • Espagne 81%
  • Italie, Pays Bas 71%
  • Suisse, Autriche 63%
  • Irlande 64%
  • République Tchèque 56%

Les résultats exploités de la précédente vague en France nous ont montré que les jeunes qui répondent « Non » à cette question sont très majoritairement les moins diplômés, vivant loin des grandes métropoles.

Source : Blog france tv info

 

Cote d'ivoire : Didier Drogba fait un don de 10 millions à une mosquée

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L’ex-international ivoirien Didier Drogba a fait, une fois de plus parler son cœur.

L’information aurait été livrée après la prière du vendredi 14 Mai 2016. La grande mosquée de Treichville qui fait sa mue, avec un décor intérieur flambant neuf depuis le mois de Mars, vient de bénéficier d’un important don de là part de Didier Drogba. Le secrétaire de la grande mosquée de Treichville (avenue 8) a donné l’information au titre des dons reçus par la mosquée « Nous vous informons que le joueur ivoirien Didier Drogba à fait un don de 10 millions en carreaux pour la construction de la mosquée ».

Source : Mallactu

Champigny : le maire et le FN s’affrontent sur l’islam

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« Non à Molenbeek-sur-Marne ». C’est par ces mots que commence la tribune de la conseillère municipale Front national de Champigny dans le dernier bulletin municipal, distribué en ville au début du mois.

Une tribune qui a fait réagir le maire PC, Dominique Adenot qui refuse que l’on stigmatise « tout un groupe d’individus parce qu’ils sont musulmans ».

Car dans la colonne qui est réservée à son groupe, Virginie Récher revient sur la polémique qui s’était fait jour, il y a quelques semaines, quand la nouvelle de la création d’une école musulmane doublée d’une mosquée, rue Eugène-Varlin, s’était répandue en ville. « Trois matières seront enseignées : l’éducation islamique, la langue arabe et le Coran […] ». Et au sujet de la mosquée envisagée : « Rappelons qu’une mosquée, c’est aussi une école où on apprend l’arabe, ce qui freine l’intégration et développe le communautarisme et où l’on apprend des versets du Coran incompatibles avec nos lois. » Et l’élue FN de poursuivre : « dans une ville comme Champigny qui est devenue dans certains quartiers une sorte de Molenbeek-sur-Marne […] est-il prudent de rajouter une couche de vivre-en-marge alors que la municipalité prône le vivre ensemble ? »

Une tribune dont le maire a voulu dénoncer les « propos haineux », aux « relents racistes ». « Quand on décide de stigmatiser tout un groupe d’individus parce qu’ils sont musulmans, plaide Dominique Adenot, c’est du racisme. Cela remet en cause le vivre ensemble, la laïcité de la République pour tous ».

Pour le maire, « le FN, qui réfléchit encore au temps du système colonial, veut diviser pour régner, jouer sur la peur, la haine, sur le terrorisme fou de Daech pour rejeter une grande partie de la population française ».

Et le maire de conclure : « Non, l’islam n’est pas une religion d’étrangers appelés un jour ou l’autre au retour, c’est désormais une religion de citoyens français, de Campinois. En stigmatisant ceux-ci, c’est notre ville tout entière, dans sa diversité, que vous injuriez ».

Fabienne Huger

Source : Le Parisien

Bretagne: Un réseau ukrainien d’immigration clandestine démantelé

 

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Quatre personnes de nationalité ukrainienne ont été interpellées vendredi à Plérin et à Saint-Quay-Portrieux dans les Côtes d’Armor alors qu’elles organisaient le passage clandestin de sept ressortissants, eux aussi ukrainiens, vers la Grande-Bretagne. Les quatre membres de ce réseau d’immigration clandestine ont été mis en examen ce mardi pour aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irréguliers d’étrangers en bande organisée et placés en détention provisoire.

Active depuis 2012, la structure aurait organisé « a minima une vingtaine de passages de clandestins » selon le procureur de la République de Rennes. Pris en charge par l’organisation depuis l’Ukraine, les clandestins étaient acheminés en France par voie routière puis convoyés en Grande-Bretagne par voiliers au départ de ports bretons et normands.

Jérôme Gicquel

Source : 20 minutes

Général Henri Roure :"Sauvons notre laicité !"

Le général Henri Roure a été officier issu des troupes de la Marine française, Saint Cyrien et breveté de l’Ecole supérieure de guerre. Dans l’ouvrage “Sauvons notre laïcité”, il s’attaque à un sujet politique et polémique :”la crise musulmane en France”. Pour l’auteur, il y a urgence : le communautarisme islamique menace directement les institutions de la France et de la République. Après avoir démontré que les lois sur la laïcité sont culturellement chrétiennes, l’auteur évoque le fait qu’une séparation avec l’Islam sera indispensable si la France n’arrive pas à réformer l’Islam de l’intérieur.

Manifestation ON EST CHEZ NOUS le 28 mai à Paris

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Rendez-vous le 28 Mai à Paris, place Monge, à partir de 15h.

L’année 2015, entre attentats islamistes et invasion migratoire, a marqué un tournant dans l’histoire contemporaine de notre pays. Depuis trop longtemps, les Français se taisent, sont petit à petit remplacés, et meurent sous les balles d'enfants de l’immigration.

Il est temps d’afficher notre détermination à continuer à vivre sur notre terre, selon nos lois, nos valeurs, dans le respect de notre identité.

Face à l’urgence, l’heure n’est plus à l’attentisme. Montrons au pouvoir socialiste que les Français sont toujours là, et que l’on est encore chez nous !

 

mardi, 17 mai 2016

Avez vous songé aux cahiers d'histoire du nationalisme ?

 

"Ils s'instruisent pour vaincre" Devise de l'école spéciale militaire de Saint Cyr Coetquidan

 

Voici les 3 derniers numéro des cahiers d'histoire du nationalisme :

 

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Lien direct vers le site des cahiers d'histoire du nationalisme : bonnes lectures

Le rappeur Black M perd la bataille de Verdun

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Black M ne se produira pas lors des commémorations officielles du centenaire de la bataille de Verdun, le 29 mai. Après plusieurs jours de polémique, la mairie a annoncé, vendredi 13 mai, l’annulation du concert du rappeur

C’est l’extrême droite qui est à l’origine de cette annulation, les journalopes du système le déclarent eux-mêmes !

Le 12 mai, le petit-fils d’un Poilu demande à la justice de suspendre le concert. Selon son avocat, Antoine Beauquier, qui a saisi le tribunal administratif de Paris, la présence du rappeur « dont la seule ambition est de s’amuser à Verdun, et dont on peut légitimement craindre qu’il use de termes outrageants pour la mémoire des soldats, serait particulièrement inopportune, sinon attentatoire à l’ordre public ».

Dans un entretien accordé à L’Est républicain, le chanteur avait invité lundi ses détracteurs à venir à son concert. « Qu’ils aiment ou pas ma musique : on va s’amuser », avait-il menacé.

Pierre Olivier

Source : Jeune Nation

La France engagée aux côtés de l’Arabie saoudite dans la guerre au Yémen

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Un haut gradé français en mission dans le Golfe a confié à un médiats que la France était « très discrètement cobelligérante » dans un conflit devenu international, avec l’entrée en guerre de l’Arabie Saoudite à la tête d’une coalition de pays arabes. Le militaire qui a requis l’anonymat a reconnu que l’Hexagone jouait un rôle de l’ombre dans le conflit. « On fait des missions de reconnaissance ou des dossiers d’objectifs, non seulement par satellite, mais aussi avec des avions » a-t-il déclaré.

Depuis septembre 2014, le Yémen est devenu le théâtre d’une crise entre le président Abd Rabbo Mansour Hadi et les Houthis, une force d’opposition chiite restée fidèle à l’ancien président yéménite déchu, Ali Abdallah Saleh. En mars 2015, l’Arabie saoudite s’est ingérée dans le conflit en prenant la tête d’une coalition de pays arabes sunnites qui bombardant indistinctement les positions des rebelles et de nombreux civils pourvu qu’ils soient chiites…

De valet des Américains, la France serait-elle devenue valet des Saoudiens et autres Qataris ? Sinon quels sont les intérêts français en jeu dans ce conflit ?  

Pierre Olivier

Source : Jeune Nation