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mardi, 08 novembre 2016

Fraternité : entre fidèles et mécréants ?

 

 






Abdennour Bidar, philosophe musulman (ou musulman philosophe) de son état, invitait chacun, dans Le Parisien du 2 novembre, à aller « au devant des autres » dans le cadre de l’association Fraternité générale, qu’il préside. Cet appel, lancé un an après « les attentats », se veut un cri d’alarme car, dit-il, « la fracture sociale se double aujourd’hui d’une véritable fracture culturelle », illustrées par un « ressentiment vis-à-vis de l’islam » d’un côté, et de l’autre, le sentiment d’être « montré du doigt, rejeté, incompris »

Monsieur Bidar se garde bien d’évoquer les « fractures » spirituelles (sunnisme-chiisme) ravageant l’islam, qui ont leur part dans les 29.611 attentats commis en son nom (au 4 novembre 2016 – évolutif) depuis 15 ans. Les musulmans en seraient les premières victimes, ce qui démontrerait que tout cela n’a « rien à voir avec l’islam ». Du point de vue non musulman, l’équation s’établit donc comme suit : l’islam n’a rien à voir avec l’islam. Si les musulmans se sentent incompris, c’est que l’islam semble ne pas se comprendre lui-même. 

Ainsi, la croisade, moment fondateur de l’agression infidèle contre l’islam, selon ce dernier, alors que les hordes musulmanes bataillaient du côté de Poitiers après avoir envahi l’Espagne (732) trois siècles et demi avant la première d’entre elles (1095). Pauvres musulmans incompris : l’infaillibilité pontificale semble une farce à côté de la leur. Fracture spirituelle interne à l’islam, où règne une guerre spirituelle civile, mais fracture également entre l’islam et tout ce qui n’est pas lui, fracture assumée, écrite en toutes lettres dans ses textes, proclamée (en interne, bien sûr) dans les mosquées modérées de France (pour qui veut bien visiter les sites musulmans traitant du sujet), donc largement contributrice et responsable des fractures passées, présentes et à venir. 

Au lieu de s’inspirer de « l’héritage humaniste de la France », dit encore notre musulman philosophe, « on se désigne les uns les autres en pointant nos différences », ce qui ne fait « qu’alimenter le “eux” et “nous” », se lamente-t-il. J’aimerais porter à sa connaissance les étranges propos suivants qui, bien que confirmant en tous points ce qu’il affirme, désignent clairement la source des fractures. Monsieur Bidar n’est pas sans savoir que Jésus est fils de Dieu pour les chrétiens, et entend le rester pour ces derniers. Voyons ce que dit le site sounna.com à ce sujet : « Les musulmans se désolidarisent également de la voie empruntée par les chrétiens qui se sont égarés dans la compréhension de ce que devraient être vraiment Jésus ainsi que sa mère […] Celui qui croit sciemment que Jésus […] fut tué et crucifié se met en contradiction avec le Coran et celui qui se met sciemment en contradiction avec le Coran devient mécréant » (souligné dans le texte). Vous comprenez le français, Monsieur Bidar ? Les musulmans se désolidarisent des chrétiens égarés, les désignent, pointent la différence.

Et lorsqu’un fidèle angoissé pose la question « Qu’est-ce que la mécréance ? » sur le site de la mosquée de Lyon, on lui répond ce qui suit. La mécréance avec association consiste à adorer [un] « autre que Dieu » (en plus de Dieu) comme par exemple « attribuer à Dieu un fils, une compagne, ou tout autre associé » (chrétiens, par exemple). La mécréance sans association consistant entre autres à : […] « croire qu’une religion autre que l’islam est agréée chez Dieu ». Je vous passe tout ce que dit le Coran sur le sort réservé aux mécréants et retiens ici que « croire qu’une religion autre que l’islam est agréée chez Dieu » fait de moi un mécréant. Votre religion vous interdit une « Fraternité générale » que vous appelez (ou faites semblant d’appeler) de vos vœux. Fraternité incolore, inodore, et sans saveur.

 Silvio Molenaar

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Identité suisse

 

 

61 % des Suisses contre la reconnaissance de l’islam comme « religion officielle »

Une demande de reconnaissance de l’islam comme religion officielle en Suisse est loin de trouver une majorité auprès des citoyens helvétiques, révèle un sondage.

Reconnaître l’islam au même niveau que le christianisme et le judaïsme en Suisse, n’est pas encore pour demain. A la question de savoir s’il est judicieux de placer l’islam au même niveau que le christianisme et le judaïsme en Suisse, 61% des sondés répondent «non» ou «plutôt non», indique une enquête du Matin Dimanche et de la SonntagsZeitung. Dix-neuf pour cent disent «oui» et 20% «plutôt oui».
Une majorité de 62% des Suisses estiment que l’islam n’a pas sa place en Suisse. Trente-huit pour cent pensent le contraire. Pour 80% des Helvètes, les valeurs chrétiennes font partie de l’identité suisse.

Le sondage a été réalisé en ligne en se basant sur 15’617 réponses pondérées selon des variables démographiques, géographiques et politiques. La marge d’erreur est de /-1,2%.

Le président du parti socialiste Christian Levrat avait appelé en août à un débat de fond sur la place de l’islam en Suisse. «Nous devons réfléchir si nous voulons reconnaître l’islam en tant que religion officielle», cela éviterait notamment de laisser «la formation et le financement des imams à des cercles étrangers, voire fondamentalistes», avait-il expliqué.

Le président du Parti démocrate-chrétien (PDC), Gerhard Pfister, s’est en revanche à plusieurs reprises déclaré opposé à une telle reconnaissance ces derniers temps.

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samedi, 05 novembre 2016

Incitation à la haine en ligne: la justice allemande s'attaque à Facebook

 

 





Le procureur de Munich a ouvert une procédure contre Mark Zuckerberg, cofondateur et PDG du réseau social, et Sheryl Sandberg, directrice des opérations de l'entreprise américaine.

À Berlin

La justice allemande a décidé de se mesurer à Facebook. Le procureur de Munich vient d'ouvrir une procédure contre le fondateur de l'entreprise Mark Zuckerberg ainsi que la directrice des opérations Sheryl Sandberg. Deux lobbyistes du groupe sont aussi visés: Richard Allan et Eva-Maria Kirschsieper. Les dirigeants de Facebook sont accusés de complicité d'incitation à la haine raciale. Le procureur a donné suite à la plainte déposée par un avocat de Würzburg, Chan-Jo Chun, qui reproche au réseau social de tolérer la propagation de propos haineux. Symbolique, l'affaire est révélée par l'hebdomadaire Der Spiegel dans son édition à paraître samedi. Une procédure similaire lancée par le procureur de Hambourg avait échoué au début de l'année.



Le problème de la modération



En Allemagne, on ne plaisante pas avec les propos incitant à la violence, racistes, xénophobes ou évoquant le nazisme. La propagation de la violence politique via internet «est préoccupante» a maintes fois mis en garde le gouvernement en pensant aux réseaux islamistes ou d'extrême droite. Les autorités font pression depuis plusieurs mois sur le réseau social pour qu'il modère davantage les commentaires qui y sont publiés. Le ministre de l'Intérieur Thomas de Maizière s'était rendu en août dernier au siège de Facebook à Berlin pour convaincre l'entreprise de coopérer et d'installer un programme de détection des commentaires haineux. Au nom de la liberté de pensée, le réseau social est réticent aux moyens de censure préalable et préfère jusqu'à présent supprimer les propos litigieux lorsqu'ils sont notifiés. Beaucoup échappent à la sanction.

Le phénomène inquiète et est surveillé de près en Allemagne. En 2014, la police a recensé 1119 cas d'incitation à la haine sur internet et 3084 en 2015. En septembre, une vaste opération policière a été menée contre la «criminalité de la haine». Les tribunaux ont eux aussi choisi de durcir le ton. Début octobre, le tribunal de Würzburg a condamné à 18 mois de prison ferme un militant d'extrême droite utilisateur de Facebook qui appelait au meurtre contre les réfugiés ou les juifs. «Notre société a des principes moraux», a déclaré en septembre Thomas de Maizière avant de préciser: «Offline comme online». Facebook est prié d'en tenir compte.


 Nicolas Barotte

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Réveil de l'extrême-droite en Suisse: ce que disent les chiffres

 

 
En dépit de l'actualité récente, le nombre de manifestations d'extrême-droite a régressé en Suisse depuis cinq ans. Mais les violences à l’encontre des étrangers augmentent et l'évolution du contexte migratoire pourrait intensifier les activités extrémistes



 Mi-octobre, 5000 personnes ont participé à un concert néonazi à Unterwasser. En Suisse romande, deux rassemblements sont annoncés dans le courant du mois de novembre: l’un, interdit par le gouvernement vaudois, aurait du se tenir samedi dans un lieu secret du canton; le second est programmé à Genève le 12 novembre avec en invité d'honneur Alain Soral, figure de l’extrême-droite française.  


Assiste-t-on pour autant à un réveil soudain de ces mouvements? La base de données du service de renseignement de la Confédération (SRC) qui liste tous les événements d’extrême-droite entre 2011 et 2015 – et que «Le Temps» s’est procurée – apporte un éclairage statistique partiel sur l’activité de ces groupes. Le SRC surveille et recense les événements d’extrême droite qui impliquent des organisations ou des personnes connues pour des actes violents. Cette base de données n’est donc pas le reflet de toutes les activités de l’extrême-droite, les mouvements identitaires n’y figurant souvent pas. 

Des événements moins nombreux depuis 2011

 

En Suisse, entre 2011 et 2015, 180 événements d’extrême droite ont été recensés par le SRC. Et leur nombre est en forte régression en Suisse depuis 2011. Le concert d’Unterwasser, de loin le plus grand événement organisé sur cette période, devance un autre concert dans le même canton de St-Gall organisé par Blood&Honor, 300 personnes.


Un ancrage plus fort en Suisse alémanique

 

Il existe de grandes disparités entre les cantons. La Romandie est peu habituée à accueillir ce genre d'événements. A l’inverse, Lucerne, Argovie et Zürich connaissaient une dizaine d’événements par année en 2011.
En Argovie, le nombre d’événements annuels a soudainement chuté en 2013, alors qu’à Lucerne, le déclin survient une année plus tard. Zürich a connu un pic d’événements en 2012, puis un retour au calme. Comment l’expliquer? «Le SRC ne fait pas d’analyse cantonale de l’évolution des extrémismes violents, mais des analyses nationales. Nous pouvons cependant dire que les développements ou les régressions sont liés à des individus» répond le SRC aux questions du Temps. «Nous observons aussi que l’extrémisme de droite se développe davantage dans les campagnes que dans les villes».


Une présence plus soutenue en 2015 dans le canton de Vaud

 

En Suisse romande, seul Genève connaissait une poignée d’événements par année, essentiellement liés au groupuscule Genève non-conforme. Ces manifestations, qui tournaient parfois en bagarres, ne réunissaient jamais plus d’une dizaine de personnes.
Quant au canton de Vaud, il a connu un événement une année sur deux entre 2011 et 2014. Collage d’autocollants anti-noirs ou anti-frontaliers à Yverdon, concert et grillade autour du groupe Frakass - Crew 38 (branche des Hammerskins) en 2013 à Lavey-Morcles avec 50 participants, une fête de la jeunesse qui dégénère en bagarre sous les coups d’un skin valaisan, un père extrémiste de droite qui menace des fonctionnaires pour une bisbille privée en 2014.
Mais en 2015, le canton a vécu quatre événements d’extrême droite, selon la liste du SRC. Une bagarre à Lausanne impliquant 20 personnes, un concert d’un groupe hooligan allemand a attiré 20 personnes, un cimetière a été profané à Lausanne et un concert organisé par les Hammerskins suisses (SHS) a attiré une centaine de participants.

Les étrangers au cœur des violences

 

Sur l’ensemble des 180 événements listés par le SRC qui vont des concerts aux agressions physiques, 48 ont clairement pris des étrangers pour cible. Dans 19 cas, il s’agit d’agressions physiques. Dans les autres cas, il s’agit de lettres, de tags, d’auto-collants dont le contenu est raciste ou menaçant.

Cependant, depuis 2012, les agressions physiques sont plus fréquentes que les menaces. Des étrangers sont menacés au couteau, visés avec des bouteilles en verre ou tabassés dans les rues. Des extrémistes ont envahi des lieux d’accueil de réfugiés en les menaçants et 5 incendies criminels de centre de requérants ont été recensés depuis 2012. L’alcool, et parfois la cocaïne, est souvent de la partie lors de ces passages à l’acte.

«Le gros de l’attention des extrémistes de droite se concentre actuellement sur les thèmes de la migration et de l’islam», souligne le SRC dans son dernier rapport. «Une stratégie qui fixerait des buts et les moyens pour les atteindre n’a toutefois pas été relevée», ajoute-t-il. «Les développements dans le domaine de l’asile, qui génèrent de fortes tensions, ainsi que des attentats supplémentaires pour motifs djihadistes en Europe pourraient entraîner une aggravation de la situation dans les domaines de l’extrémisme de droite et de gauche», estime le SRC dans le rapport précité.» A ce jour, des signes concrets d’une telle évolution n’ont pas été relevés en Suisse, ils l’ont par contre été dans d’autres pays européens», note-t-il encore.

Marie Parvex

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Pour Cazeneuve, "il n'y pas de mini-Calais en France"

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a constaté vendredi qu'il n'y avait "aucun mini-Calais en France" après le démantèlement de la "Jungle", contrairement à ce qu'avait prédit la droite, et affirmé que les personnes évacuées avaient "vocation à obtenir le statut de réfugié".


 
"Il n'y a aucun mini-Calais en France, il n'y a que des centres d'accueil et d'orientation", a-t-il affirmé devant les députés à l'occasion du débat sur le projet budget 2017 de la mission "immigration, asile et intégration" adopté en première lecture avec le soutien des groupes de gauche.

De nombreux responsables LR, comme Christian Estrosi, Laurent Wauquiez, Valérie Pécresse et Éric Ciotti, avaient dénoncé la création de "mini-Calais" partout en France à l'annonce mi-septembre du plan gouvernemental de répartition des migrants de Calais sur l'ensemble du territoire. 

 "Les discours qui ont été tenus relevaient de manipulations et d'instrumentalisation dans un contexte d'irresponsabilité absolue", a jugé M. Cazeneuve en s'en prenant particulièrement à Laurent Wauquiez qui "avait proposé à la population de se dresser contre les préfets qui organisent cette opération humanitaire".

Tirant le bilan de cette opération qui a "sorti de la boue et du froid" 5.132 adultes et 1.930 mineurs, M. Cazeneuve a estimé que "les troubles publics qui résultaient de cette concentration avaient cessé. Depuis dix jours, il n'y a aucune intrusion sur la rocade, ni sur le tunnel".

"Vous n'avez rien réglé sur le fond", lui a répondu le LR Éric Ciotti, pour qui il y a eu à Calais une "utilisation du droit d'asile à des fins d'immigration illégale", "une perversion contre laquelle vous n'avez pas su combattre". 

M. Cazeneuve a nié avoir procédé à Calais à une "opération de régularisation massive d'étrangers en situation irrégulière".
Ceux qui étaient là "venaient de pays où il ont été persécutés, qu'il s'agisse des Soudanais du Darfour, des Érythréens, des Irakiens, des Syriens. Il n'y avait aucune raison de ne pas leur accorder la protection", a-t-il affirmé.

Remerciant l'ensemble des participants à l'opération, M. Cazeneuve a tenu à rendre hommage aux "Calaisiens qui ont affronté depuis des années une situation difficile avec la générosité et le courage qui caractérise les Français de notre façade septentrionale, comme d'autres".

A la FN Marion Maréchal-Le Pen l'interrogeant sur "les choix politiques pro-immigration du gouvernement", M. Cazeneuve a répondu : "la pression migratoire concernait l'ensemble des pays de l'Union européenne au cas où cela aurait échappé à votre sagacité".

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Police aux Frontières : Une filière d’immigration clandestine démantelée à Saint-Martin ?

 

 




Mardi dernier, aux alentours de 12 heures, les agents de la Police aux Frontières ont procédé à un contrôle d’un catamaran au mouillage dans la baie de Marigot.

Une intervention payante des autorités françaises puisque 52 clandestins dont sept enfants ont été découverts à bord de l’embarcation. A noter que toutes les personnes présentes sur le bateau sont de nationalité haïtienne.

Dans la foulée, les policiers ont interpellé et placé en garde-à-vue les trois membres d’équipage, soupçonnés d’un trafic de migrants.
En attendant une décision de justice, les cinquante-deux personnes en situation irrégulière ont été placées dans un local de rétention administrative à Saint-Martin. 

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Terrorisme: la Belgique donne son accord pour un transfert de Mehdi Nemmouche vers la France

 

 
Les autorités belges ont donné leur accord ce jeudi pour autoriser le transfert de Mehdi Nemmouche vers la France, annonce le parquet fédéral belge. Mehdi Nemmouche, un Français de 31 ans, est suspecté d’être l’auteur de l’attaque du Musée juif à Bruxelles le 24 mai 2014 au cours de laquelle quatre personnes ont été tuées. Cette remise à Paris va se dérouler dans les prochaines semaines.
Il pourra être remis quand la Belgique « n’en aura plus besoin » dans le cadre de l’enquête sur cet attentat, précise la justice belge.
La France a lancé un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Mehdi Nemmouche. La justice française le soupçonne d’avoir été l’un des geôliers des quatre ex-otages journalistes français enlevés en Syrie en 2013 et libérés en avril 2014. Quelques mois plus tard, Nicolas Hénin confirmait que Nemmouche l’avait « maltraité » pendant sa détention et décrit un homme doté d’un « très grand ego » qui « torturait » les captifs.

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Perpignan: un homme recherché pour avoir foncé avec sa Porsche sur des policiers

 

 
Ce lundi matin, à 6h30, à un péage situé près de la frontière franco-espagnole, une Porsche évite un contrôle de la police aux frontières (PAF). La voiture de luxe fait demi-tour, et prend à contre-sens la bretelle d’autoroute pour se diriger vers Perpignan. 

Quelques instants plus tard, la voiture se retrouve face à des policiers de la brigade anti-criminalité. Elle fait demi-tour, et fonce vers le véhicule des policiers de la PAF, qui l’avait suivie. Un policier est légèrement blessé dans le choc. 

Le suspect est lié au grand banditisme

 

Le conducteur réussit à s’enfuir à pied. Dans la Porsche, les policiers découvrent le document d’identité d’un homme de 31 ans, lié au grand banditisme, et sous le coup d’un mandat d’arrêt du TGI de Lille pour association de malfaiteurs. « Il y a des fortes chances » que la pièce d’identité appartienne au conducteur recherché, mais « c’est en cours d’identification », a précisé un enquêteur.

Le passager du véhicule, qui est immatriculé en Allemagne, a été interpellé et était ce jeudi en garde à vue. La Porsche avait été placée « sous surveillance comme pouvant être utilisé par des malfaiteurs », selon un enquêteur.

Aucune drogue ni arme n’ont été retrouvées dans la voiture de luxe.

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Seine-et-Marne: une policière violemment percutée par une voiture volée

 

 
Ce jeudi matin, une fonctionnaire de la police nationale a été brutalement percutée par le conducteur d’une voiture volée, révèle Le Parisien

Vers 10 heures, une patrouille de police aperçoit un véhicule volé près de la gare de Saint-Pierre-lès-Nemours, en Seine-et-Marne. Les policiers tentent d’en déloger le conducteur et son passager. Pour leur échapper, ces derniers enclenchent brutalement la marche arrière, et percutent l’avant de la voiture de patrouille. Les policiers en sortent, et tentent de les arrêter. Une policière est alors violemment percutée contre un mur. Deux autres policiers ont également été blessés, l’un au visage et l’autre au bras. 

Hospitalisée, elle souffre de nombreuses fractures aux jambes et au bassin. Les agresseurs, deux adolescents, ont été interpellés puis placés en garde à vue. Plusieurs armes ont été retrouvées à bord de leur véhicule volé. 

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Viol d'une interprète de France 5: trois migrants afghans placés en garde à vue à Paris

 

 
Trois migrants afghans, âgés de 30 à 35 ans, ont été arrêtés dans un centre pour travailleurs étrangers de Rungis, ce mercredi. Un portrait-robot de l’agresseur avait été établi, après le viol d’une interprète travaillant pour France 5, en octobre dernier, aux abords de la « Jungle » de Calais. 

Le parquet de Boulogne-sur-Mer précise que leur culpabilité n’est pas encore établie à ce stade. 

Une information judiciaire avait été ouverte le 27 octobre dernier, pour « viol et vol avec arme » par un juge d’instruction boulonnais sur commission rogatoire nationale, a précisé le parquet. 

Les trois hommes nient les faits

 

Entendus lors de leur garde à vue à Paris, toujours en cours, les trois migrants afghans nient leur implication dans le crime qui leur est reproché. Mais contrairement à ce qu’ils affirment, l’enquête a établi qu’ils sont effectivement passés par la « Jungle » de Calais.  Ils pourraient être transférés vers Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais.
  
Entre 02h00 et 03h00, un journaliste freelance et une interprète de langue pachtoune réalisaient un reportage pour France 5, aux abords de la « Jungle » de Calais, lorsqu’ils ont été pris à partie par trois Afghans, qui ont d’abord voulu voler leur matériel.
  
L’un de ces trois individus a obligé l’interprète à avoir un rapport sexuel sous la menace d’un couteau, tandis que les deux autres maintenaient le journaliste à distance, également avec un couteau.


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Paris: le camp de Stalingrad en cours d'évacuation

 

 
Le ministre de l’Intérieur l’avait assuré la semaine dernière après le démantèlement de la « Jungle » de Calais, le président de la République l’avait confirmé: le camp de migrants de Stalingrad à Paris sera lui aussi évacué. L’évacuation a débuté vendredi matin à 6 heures dans le calme et encadrée par de nombreux gendarmes et CRS.
« 600 policiers, qui font un travail remarquable, 250 bénévoles des administrations, des bénévoles et des salariés d’associations », a détaillé sur BFMTV le préfet d’Ile-de-France et de Paris.
Aux premières heures de la journée, la première opération a consisté à évacuer environ 500 migrants originaires d’Afghanistan qui ont été regroupés derrière un cordon mis en place par les forces de l’ordre sur le quai de Jemmapes, situé à proximité des stations de métro Stalingrad et Jaurès où s’étaient installés entre 2.000 et 3.000 migrants. L’évacuation va se poursuivre avec les autres migrants, venus d’Afrique, installés eux sur l’avenue de Flandre.

La faim et le froid

 

Les milliers de migrants évacués doivent être dirigés vers l’un des 82 bus pour être conduits dans des centres d’hébergements en Ile-de-France. Une opération qui devrait durer jusqu’au milieu de la journée. « Il a fallu trouver des places, c’est ce que nous avons fait toute la semaine dernière, poursuit Jean-François Carenco. J’espère que nous en aurons assez. »

Cette évacuation, annoncée depuis plusieurs jours, s’est déroulée dans le calme, les migrants se réjouissant pour certains de quitter ce terre-plein sous le métro aérien entre les stations de Stalingrad et de Jaurès, dans le nord-est de Paris où des centaines de tentes avaient été installées. Nombreux sont ceux qui se sont présentés spontanément aux forces de l’ordre. Ahmed, un migrant venu de Libye et rencontré par un journaliste de BFMTV se dit « content » de partir alors qu’il vivait dans des conditions déplorables, « dans le froid et avec la faim ».

Evacué à plusieurs reprises, le camp de migrants de Stalingrad s’était reformé et agrandi notamment après le démantèlement de la Jungle de Calais. Ces derniers jours, plusieurs opérations ont été menées par les autorités dans le campement provoquant certaines tensions. Lundi, une « opération de contrôle » visant à partager  les demandeurs d’asile des sans-papiers. Le lendemain, une manifestation de soutien s’était conclue avec des échauffourées entre migrants.

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Françoise Schepmans fait fermer la mosquée Loqman: surveillé, ce lieu de culte était fréquenté par les terroristes El Khazzani, Akrouh et Abrini

 

 
Nouvelle fermeture d’un lieu de culte à Molenbeek-Saint-Jean. La bourgmestre Françoise Schepmans (MR) a fait fermer pour infractions urbanistiques la mosquée Loqman de la rue Ransfort. Cette mosquée était surveillée par la Sûreté de l’Etat depuis plus d’un an. Elle a été fréquentée par les terroristes Ayoub El Khazzani, Chakib Akrouh et Mohamed Abrini.



Après la fermeture d’une école coranique en mai dernier, la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans (MR), a pris un arrêté de fermeture de la mosquée Loqman, située au numéro 24 de la rue Ransfort, à Molenbeek-Saint-Jean. La fermeture a lieu dans le cadre d’infractions urbanistiques. « Changement de destination des sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage arrière, d’une maison de commerce en lieu de culte, couverture de la cour latérale et modification de la façade sans permis d’urbanisme », peut-on lire dans la confirmation d’ordre verbal « d’arrêt immédiat des actes et travaux ».


Dans la rue Ransfort, difficile d’imaginer que cette maison abrite une mosquée. Pas d’inscription annonçant le lieu de culte. Cependant au moment des prières, notamment le vendredi, le va-et-vient démontre que le lieu abrite une mosquée. Petite et non reconnue par les autorités, cette mosquée occupait le sous-sol, le rez-de-chaussée et le premier étage d’une maison dans le centre historique de Molenbeek. Elle était gérée par l’ASBL Centre Jamii Islamique de Belgique.

Si elle était discrète en apparence, la mosquée Loqman était dans le collimateur de la Sûreté de l’Etat depuis près d’un an et était surveillée car soupçonnée de radicalisation. En effet, de nombreux jeunes du quartier ont fréquenté cette mosquée avant de partir faire le djihad en Syrie.


 Fréquentée par des terroristes


Plusieurs terroristes sont également passés par ce lieu de culte. Tout d’abord, Ayoub El Khazzani, le tireur de l’attentat déjoué dans le Thalys pendant l’été 2015 s’est rendu à plusieurs reprises au numéro 24 de la rue Ransfort. Lors de ses passages à Molenbeek, il séjournait chez sa sœur dont l’appartement est situé chaussée de Gand. A quelques centaines de mètres de la mosquée Loqman.

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Fermeture d'une mosquée fréquentée par des individus suspectés de terrorisme à Molenbeek

 

 


La bourgmestre de Molenbeek Françoise Schepmans (MR) a fait fermer pour infractions urbanistiques la mosquée Loqman, rue Ransfort, fréquentée par des individus suspectés de terrorisme, rapportent vendredi les titres Sudpresse. La Sûreté de l'Etat surveillait depuis près d'un an cette mosquée discrète soupçonnée de radicalisation. Le lieu a été fréquenté notamment par Ayoub El Khazzani, le tireur de l'attentat déjoué dans le Thalys, Chakib Akrouh, qui a participé aux attentats de Paris, et Mohamed Abrini, "homme au chapeau" des attentats du 22 mars.

La mosquée a été fermée le 7 octobre pour "changement de destination des sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage arrière, d'une maison de commerce en lieu de culte, couverture de la cour latérale et modification de la façade sans permis d'urbanisme" selon la confirmation d'ordre verbal. Le lieu ne pourrait rouvrir qu'à condition "que les agents communaux constatent que les mesures de remise en pristin état auront bien été exécutées."

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Le refus d'accueillir des migrants est "scandaleux" pour la Grèce

 

 
La Grèce a inauguré un nouveau centre d’accueil pour mineurs isolés, ce jeudi, à Athènes, tout en condamnant le manque de bonne volonté de certains Etats membres concernant l’accueil des réfugiés.

66400 migrants censés être relocalisés depuis la Grèce

De nombreux jeunes sont censés quitter le sol grec pour rejoindre d’autres Etats membres en vertu du plan européen de répartition des migrants.
Celui-ci prévoit la relocalisation de 66400 personnes depuis la Grèce en deux ans. Mais pour l’instant un peu plus de 5000 migrants seulement ont quitté le pays.

Le groupe de Visegrad opposé au plan de répartition

Certains Etats membres refusent de les accueillir.
C’est notamment le cas du “groupe de Visegrad”, composé de la Pologne, de la Hongrie, de la République tchèque et de la Slovaquie.

Ce refus est “scandaleux” pour le ministre grec de l’Immigration. Yannis Mouzalas a eu des mots très durs envers le groupe de Visegrad :
“Ils ne participent pas au processus de relocalisation et en plus ils essaient de le bloquer en lançant des procédures devant la cour européenne. Ils parlent également d“un nouveau modèle baptisé “solidarité flexible”. Pour résumer, ils nous disent : “gardez les réfugiés et on vous enverra des couvertures”.

Des sanctions contre les pays récalcitrants

La Grèce et l’Italie demandent ainsi que soient mises en place des sanctions financières envers les Etats membres qui ne participent pas au programme de relocalisation. 

“Le nombre d’enfants accueillis dans ce nouveau centre est bien trop faible au vu des 1490 mineurs isolés présents actuellement sur le sol grec. Les autorités grecques l’admettent. Elles coopèrent avec l’Union européenne et avec les ONG, mais elles sont d’accord pour dire qu’il faudrait en faire davantage”, conclut Akis Tatsis, du bureau d’euronews à Athènes.

La France premier pays contributeur

En effet, il n’y a en Grèce actuellement guère plus de 19.000 personnes éligibles au programme conclu en septembre 2015.
Pour soulager la Grèce et l’Italie, la France a accueilli pour l’instant 1.924 personnes, soit près de 40% des relocalisés de Grèce. Elle a aussi accueilli 231 personnes depuis l’Italie.

La France compte relocaliser 400 personnes par mois, l’Allemagne 500. 

La Suisse accueille cette semaine ses premiers relocalisés. 

Les Norvégiens viennent d’adhérer volontairement au programme.

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Quatre mosquées radicales fermées en Île-de-France

 

 
 

 

Soyons francs : fermer quelques mosquées ne va pas résoudre le problème posé par des millions d’afro-maghrébins vivant sur le sol français.

Mais en même temps, le gouvernement est malin parce que ce n’est pas une décision en soi critiquable : tout français avec un peu de conscience nationale préfère clairement ces quelques fermetures à la tolérance passive des imams salafistes.
RT :
Le ministre [de l’Intérieur Bernard Cazeneuve] « a fait procéder ce jour à la fermeture administrative de quatre mosquées », ont indiqué ses services dans un communiqué. Ces fermetures ont été décidées sur « le fondement des dispositions de l’article 8 de la loi sur l’état d’urgence permettant la fermeture des lieux de culte au sein desquels sont tenus des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d’actes de terrorisme ou faisant l’apologie de tels actes », précise le document.
Cette notion de « mosquée radicale » est tout de même assez contestable, puisque cela laisse entendre que les autres mosquées seraient « modérées » et « acceptables ».
Le 12 octobre, le ministre de l’Intérieur avait indiqué qu’une vingtaine de mosquées et de salles de prières présumées radicalisées avaient été fermées depuis la mise en vigueur de l’état d’urgence, instauré après les attentats djihadistes du 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis, qui ont fait 130 morts.

Les fermetures décidées le 2 novembre sont intervenues dans les départements des Yvelines, de la Seine-Saint-Denis ainsi que du Val-de-Marne, et « prennent effet immédiatement », précise encore le ministère.
Dans le Val-de-Marne, il s’agit de la mosquée Al-Islah située à Villiers-sur-Marne, où une école coranique clandestine avait été découverte fin août lors d’une perquisition, a-t-on appris de source proche du dossier.
[…]

Dans les Yvelines, c’est la salle de prières d’Ecquevilly qui a été fermée. […] En Seine-Saint-Denis, il s’agit de la mosquée Ar Rawda, à Stains, et d’un lieu baptisé Masjid Al Fath, à Clichy-sous-Bois, selon la préfecture.
Al-Fath signifie « La conquête », et c’est un nom très fréqueent pour les mosquées en France. On se demande bien pourquoi…
« Sous couvert de but cultuel », les quatre lieux qui ont été l’objet de cette fermeture administrative « abritaient des réunions visant en réalité à promouvoir une idéologie radicale, contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer un risque grave d’atteinte à la sécurité et à l’ordre publics », a fait valoir le ministère de l’Intérieur.
Ah, les « valeurs » de leur (((République)))… Quand on sait que détruire la population française en important des hordes du Tiers-Monde pour la remplacer est parfaitement conforme à leurs « valeurs »…

C’est d’ailleurs sous le couvert de ces mêmes « valeurs » que les nationalistes sont harcelés par la justice.
Si la fermeture de ces mosquées est positive, c’est tout simplement parce qu’elles sont des lieux où des ennemis de la France se rassemblent et s’organisent.

Source 

jeudi, 03 novembre 2016

Islamisme radical : quatre mosquées fermées en région parisienne

 

 Ces fermetures administratives ont été décidées par le ministère de l'Intérieur dans le cadre des dispositions de la loi sur l'état d'urgence.
 

 Quatre mosquées de région parisienne soupçonnées de promouvoir l'islamisme radical ont été fermées mercredi par les autorités, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Le ministre "a fait procéder ce jour à la fermeture administrative de quatre mosquées", ont indiqué ses services dans un communiqué. Ces fermetures ont été décidées sur "le fondement des dispositions de l'article 8 de la loi sur l'état d'urgence permettant la fermeture des lieux de culte au sein desquels sont tenus des propos constituant une provocation à la haine ou à la violence ou une provocation à la commission d'actes de terrorisme ou faisant l'apologie de tels actes", a-t-on précisé.

 

Le 12 octobre, le ministre de l'Intérieur avait indiqué qu'une vingtaine de mosquées et de salles de prières présumées radicalisées avaient été fermées depuis la mise en vigueur de l'état d'urgence, instauré après les attentats djihadistes du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, qui ont fait 130 morts. Les fermetures décidées mercredi sont intervenues dans les départements des Yvelines, de la Seine-Saint-Denis ainsi que du Val-de-Marne, et "prennent effet immédiatement", a précisé le ministère.

École coranique clandestine

 

Dans le Val-de-Marne, il s'agit de la mosquée Al-Islah située à Villiers-sur-Marne, où une école coranique clandestine avait été découverte fin août lors d'une perquisition, a-t-on appris de source proche du dossier. Elle était connue des services de renseignements pour avoir été fréquentée, selon eux, par douze personnes condamnées en avril pour leur participation présumée à une filière djihadiste à destination de la Syrie. Dans les Yvelines, c'est la salle de prières d'Ecquevilly qui a été fermée. Il s'agit d'"un lieu de référence influent de la mouvance salafiste, prônant un islam rigoriste, appelant à la discrimination et à la haine, voire à la violence", selon l'arrêté du préfet des Yvelines. En Seine-Saint-Denis, il s'agit de la mosquée Ar Rawda, à Stains, et d'un lieu baptisé Masjid Al Fath, à Clichy-sous-Bois, selon la préfecture.
"Sous couvert de but cultuel", les quatre lieux fermés mercredi "abritaient des réunions visant en réalité à promouvoir une idéologie radicale, contraire aux valeurs de la République et susceptible de constituer un risque grave d'atteinte à la sécurité et à l'ordre publics", a fait valoir le ministère de l'Intérieur.

 Source

L'imam radical de Dison pourrait créer sa propre mosquée

 

 



26 jours : voilà ce qu’il reste à l’imam radical de Dison pour quitter la Belgique. Pour aller où ? Sans doute aux Pays-Bas, dont sa femme est originaire. Et si sa mosquée d’origine a déjà dit ne pas vouloir le revoir prêcher la haine, l’homme pourrait fonder une nouvelle mosquée avec un autre imam mis à l’écart pour des propos incitants à la haine et au radicalisme…

 L’imam Shayh Alami doit faire ses valises et quitter Dison, après que le Conseil du contentieux des étrangers a rejeté son recours jeudi dernier. Un recours qu’il avait introduit suite à la décision de Theo Francken de l’expulser, bloquant la procédure depuis 15 mois.

Où va-t-il aller ? Au Maroc, son pays d’origine, c’est peu probable. Il semble plutôt qu’il s’oriente vers les Pays-Bas, pays dont il a obtenu la nationalité en se mariant et qui ne peut donc pas lui interdire l’accès à son territoire. Nos voisins ne sont pas enthousiastes et leur communauté musulmane non plus. Les autorités du pays ont déjà annoncé qu’elles allaient « garder un œil sur lui », entendez le mettre sous étroite surveillance et vérifier ses fréquentations et ses déclarations.

Dans son ancienne mosquée As-Soennah à La Haye, on a déjà annoncé qu’il ne serait pas le bienvenu. La communauté ne souhaite pas qu’il y tienne des propos haineux ou salafistes, voire même « incitant au radicalisme », expliquent certains fidèles à la presse néerlandaise. « On ne veut pas qu’il empoisonne l’esprit des jeunes musulmans néerlandais », explique l’un d’eux dans le Volkskrant.



Avec un autre imam exclu



Parti de La Haye en 2006 pour aller s’installer à Dison, l’imam Alami pourrait toutefois compter sur un allié : Fawaz Jneid, un autre imam qui a été mis à l’écart part cette même mosquée en 2014, après avoir notamment tenu des propos homophobes et avoir incité à la haine.

Ce dernier avait lancé une collecte de fonds pour ouvrir sa mosquée. Un lieu de culte où pourrait le rejoindre l’ex-imam de Dison s’il venait à être créé, pensent les médias néerlandais. Mais la communauté musulmane devrait s’y opposer, puisqu’elle s’était opposée à la présence de Fawaz Jneid dès 2005.


 L.P. 

LaMeuse.be 

Quatre interpellations après des scènes de violences à Chambéry

 

 

Quatre personnes ont été interpellées mardi soir après des scènes de violences urbaines à Chambéry impliquant 20 à 30 jeunes de 15 à 20 ans. Leur principale cible: une caméra de vidéosurveillance.

Les raisons de leur colère ne sont pas claires. Quatre personnes ont été interpellées mardi soir à Chambéry après des violences urbaines impliquant des jeunes entre 15 et 20 ans dans un quartier du nord de la ville, a indiqué la préfecture de Savoie. 

Vers 18h30, 20 à 30 personnes encagoulées ont volontairement rassemblé, puis incendié des containers à poubelles au pied des immeubles d'un quartier populaire de la ville. Une voiture a également été incendiée par les jeunes émeutiers, qui durant près de trois heures, ont toisé sans heurts les forces de l'ordre. Aucun blessé n'était à déplorer mardi soir à 23 heures. 

Leur cible, une caméra de vidéosurveillance 

 

"Deux ou trois petits groupes de jeunes ont commencé à semer le bazar dans le quartier et à mettre le feu. Leur principale cible était une caméra de vidéosurveillance. Aucun éléments ne nous permet de savoir pourquoi ils ont agi ainsi", a précisé le maire de la ville Michel Dantin. 

La police a repris le contrôle de la situation vers 21h30 après avoir renforcé son dispositif et sécurisé la zone. Cette manoeuvre a ensuite permis l'intervention des pompiers, qui ont procédé à l'extinction des incendies. "La situation est restée en stand-by le temps que le dispositif policier soit renforcé", a confirmé Nicolas Martrenchard, le sous-préfet d'Albertville, confirmant une information du Dauphiné Libéré. 

Des poubelles et un véhicule incendiés

 

Les personnes ont été interpellées "grâce au signalement donné par des riverains", a ajouté Michel Dantin. Plusieurs poubelles et un véhicule avaient déjà été volontairement incendiés dans la nuit de lundi à mardi par plusieurs personnes masquées qui avaient ensuite accueilli les pompiers par des jets de projectiles.
  
La soirée d'Halloween avait été également marquée par des incidents sur les communes de Givors et de Grigny, près de Lyon. Plusieurs véhicules, ainsi que des poubelles, avaient été incendiés mais aucune interpellation n'avait eu lieu.

Source 

mercredi, 02 novembre 2016

Des parents d’un élève allemand qui a séché une visite scolaire à la mosquée risquent un procès

 

 
Comment ne pas devenir un national-socialiste radical quand on subit une telle tyrannie étrangère ?
RT :
Les parents d’un adolescent allemand vont peut-être faire face à un procès pour avoir refusé de payer une amende pour « absentéisme ».
Une amende pour absence à l’école ! Les Allemands ont la réputation d’être rigoureux, mais attendez, vous n’avez rien lu.
Ils avaient refusé de laisser leur fils participer à la visite scolaire d’une mosquée du coin, craignant un endoctrinement de la part de musulmans radicaux.
Bigre ! Ce n’était même pas un cours, mais une visite obligatoire chez les barbus.
Les faits se sont produits en juin dernier, quand les parents d’un élève de 13 ans se sont opposés à la présence de leur fils à la visite de la mosquée de Rendsburg, dans le Nord de l’Allemagne, organisée dans le cadre de l’enseignement de la géographie.
Un cours de géo, allons donc ! Pourquoi pas un cours de maths pour compter les paires de baskets puantes à l’entrée ?
Dans une lettre envoyée à l’enseignant, le père de l’élève a expliqué que son fils aurait été « endoctriné » dans la mosquée. Il explique en outre que « depuis des années, nous entendons des histoires de violence religieuse en liaison avec les musulmans ».
Pour sûr. Ils ne vont pas chanter le Horst Wessel Lied à la mosquée, mais prêcher leur religion d’égorgeurs.
Une autorité locale du système scolaire a par conséquent adressé une amende de 300 euros aux parents, se référant à une loi régionale qui inclut des amendes pour absentéisme scolaire. Quand les parents s’opposèrent au paiement de cette amende, leur cas fut transmis au procureur local, qui décidera si le cas mérite un procès, rapportait le Spiegel (de) mercredi dernier.
Une amende de 300 euros pour refus de visiter une mosquée ! L’odieuse corporation des juges tyrannise d’une main ses compatriotes, de l’autre cajole le conquérant.
Alexander Heumann, l’avocat, a expliqué que les parents n’avaient pas agi conformément à des principes religieux, mais qu’ils pensent que « personne ne devrait être forcé à entrer dans un lieu consacré contre sa volonté ».
C’est l’évidence même.
Les commentaires sur les réseaux sociaux se sont déchaînés contre cette décision inique, expliquant que cette visite n’avait rien de légitime, mais le principal du collège, une certain Renate Fritzsche a assumé complètement cet acharnement.
renate-fritsche
C’est la truie à droite à côté du bougnoule
« Nous avons des élèves musulmans dans le collège et des parents musulmans, qui savent aussi qu’il n’y a pas d’exceptions », ajoutant que les cours de natation et d’éducation sexuelle sont obligatoires pour les élèves musulmans. « Ce n’est pas aux parents de dire : « Mon enfant ne participera pas à tel ou tel cours » », a-t-elle précisé.
Si vous parlez la langue de Goethe et que vous voulez lui envoyer un mot gentil, voici son contact :
Gymnasium Kronwerk
Schulleiterin: Renate Fritzsche (l.)
Eckernförder Str. 58 b-d
24768 Rendsburg
Tel.: 04331/78 25 11
schulleitung@gymnasium-kronwerk.de


Blanche Europe 

Immigration : Le pape François appelle les États européens à la prudence

 

 
Dans l'avion le ramenant de Suède mardi, le pape a précisé sa pensée sur la question de l'accueil des réfugiés en Europe en conseillant aux gouvernements de ne pas accueillir au-delà de leur possibilité sous peine de payer « le prix politique » car les réfugiés non intégrés vont alors former des « ghettos » , ce qui est « très dangereux ». À savoir pouvoir offrir aux réfugiés, insiste-t-il, «un toit, un travail, une école, l'apprentissage de la langue» en vue de leur «intégration». 
Capture d’écran 2016-11-01 à 18.36.04«Qu'est-ce que je pense des pays qui ferment leurs frontières? En théorie, on ne peut pas fermer son cœur à un réfugié. Mais il y a aussi la prudence des gouvernants: Ils doivent être très ouverts pour recevoir mais ils doivent aussi faire le calcul de savoir comment les recevoir. Parce qu'on ne doit pas seulement recevoir un réfugié mais il faut aussi l'intégrer. Et si un pays à une capacité d'intégration, disons de 20, qu'il fasse cela. S'il peut davantage, qu'il fasse plus. Mais toujours avec le cœur ouvert, parce qu'il n'est pas humain de fermer le cœur, de fermer les portes. À la fin, cela se paie politiquement. Tout comme on peut aussi payer politiquement une imprudence dans les calculs en recevant plus que l'on peut intégrer.»

«Quel est le danger? Si le réfugié n'est pas intégré, permettez-moi ce néologisme, il se ‘ghettoïse', il devient un ghetto. Et sa culture ne se développe pas en relation avec l'autre culture. Ce qui est très dangereux. Je pense que la peur est le plus mauvais conseil pour les pays qui tendent à fermer leurs frontières. Et que le meilleur conseil est la prudence.»

Le salon beige 

La Serbie au coeur du chaos migratoire

 

 
Alors que les flux migratoires en direction de l’Europe ont repris pour route principale la direction de l’Italie via la mer, des dizaines de milliers de migrants tentent toujours leur chance à pied par la route des Balkans. Et il y a toujours plusieurs millions de candidats potentiels à la migration en Turquie.
*** 


La fermeture relative de la route des Balkans par les décisions de l’Autriche et de la Hongrie ont notablement réduit les flux dans cette région, mais les problèmes existent toujours.


C’est particulièrement le cas pour les pays de transit comme la Serbie, où des milliers de migrants sont coincés, faute de pouvoir poursuivre aisément leur chemin.


Nicolas de Lamberterie a enquêté sur le terrain pour étudier la façon dont les Serbes gèrent ou subissent la crise migratoire dans leur pays.

Contre les histrions de la haine : des Européens solidaires

 

 

Les hommes et les femmes des médias, du journaliste qualifié à l’amuseur public, sont devenus presque tous des agents de propagande, passant alternativement de l’état d’enthousiaste partisan à celui de zélote de la vindicte et de la pure haine.

Manifestement, les professionnels  de « l’information » se comportent en fanatiques, épouvantés par l’idée de se situer en état d’équilibre, ce qui revient à exposer honnêtement les points forts autant que les faiblesses de l’adversaire politique ou de la cible désignée par le propriétaire de la chaîne de médias où ils officient.
On ne se situe jamais au juste milieu entre la louange hyperbolique et la dénonciation haineuse. On ne procède plus par réflexions, même dubitatives, mais par affirmations péremptoires sur les individus et les programmes.
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On conçoit que, de nos jours, un Européen s’attaque très vigoureusement à l’islam conquérant et terroriste – l’islam djihadiste – et dénonce avec force l’immigration-invasion. Sur ces points, le fanatisme est de règle, car c’est l’avenir du continent  qui est en jeu. Seuls les sourds et les aveugles volontaires peuvent nier cette réalité… et ce « négationnisme » est fort bien porté, en dépit de son financement extra-européen, qui devrait logiquement faire évoquer l’accusation de haute-trahison.


Mais, dans le débat interne entre Européens, la haine est à l’évidence un ingrédient aussi stupide que dangereux. À la fin des années quarante, alors qu’il se débattait contre la tuberculose qui l’emporterait, ‘’George Orwell’’ (Eric Blair), dans son immortel 1984, limitait à deux minutes l’émission télévisée quotidienne de haine partisane.

Depuis les années 1990 – la fin de ces années Mitterrand  -, les émissions des chansonniers-imitateurs et les actualités télévisées déversent un message de haine de bien plus longue durée et distillé moult fois au cours de la même journée. Le public en redemande, qui peut zapper d’une chaîne débile vers une autre, plus grotesque encore.

Nous en sommes revenus au niveau de violence verbale  de l’Entre-deux-Guerres. Or de la propagande hyper-violente aux combats de rues, il n’y a pas beaucoup de chemin à faire.

Les sauvageons de l’immigration nous le démontrent quotidiennement, qui s’immiscent dans un débat politique où ils ne devraient pas avoir le droit de pénétrer. Les choix de société en Europe ne concernent que les Européens, du moins le devraient-ils. Autochtones, ceux-là, des dinosaures reproduisent les détestables habitudes que l’on avait cru disparues avec la fin, dans le ridicule et la misère, de l’abjection marxiste. De curieux ministres de l’Intérieur, en principe voués au maintien de l’ordre, financent et protègent des groupuscules trotskistes… et tout le monde se souvient du jeune étudiant trotskiste et bourgeois qui a perdu la vie dans un combat de rues, incompatible avec sa constitution physique. La responsabilité de la grossière provocation, qui a entraîné le malheureux décès, échoit aux politiciens commanditaires.

L’étude de la vie publique des années 1919 à 1990, en Europe, devrait nous servir de leçon : des insultes on passe très vite aux bagarres et aux morts. Or, en ce triste début de l’ère globalo-mondialiste, les Européens ont mieux à faire que de s’entretuer. Il est plus que temps de débuter une saine réflexion sur les comportements politiques et la façon d’envisager le débat d’idées. Répétons-le : que l’on s’oppose très vigoureusement à l’immigration-invasion et au péril mahométan, c’est une nécessité vitale pour l’avenir du continent. Mais entre Européens de souche, le débat d’idéaux et de projets de société doit rester de haut niveau intellectuel et moral.

Nous avons trop d’ennemis extérieurs, à la fois trop nombreux et trop puissants, pour nous payer le luxe dangereux de nous étriper mutuellement. L’époque des guerres de religion et des guérillas politiques où le sang coule devrait être considérée comme révolue. L’intérêt des générations futures d’Européens commande de ne pas renouveler les guerres fratricides, ni à l’intérieur d’un pays, ni entre États voisins, ces conflits stupides qui furent si nombreux et si meurtriers au siècle dernier.

Bernard Plouvier 

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Poitiers: six mois de prison ferme pour l'agresseur d'une femme médecin

 

 
Vendredi, dans un cabinet médical de Châtellerault, près de Poitiers, dans la Vienne, le Dr Corinne Joyeux a été frappée au visage par un patient, venu avec sa femme et leur enfant de cinq mois consulter un généraliste.

L’homme de 26 ans a été condamné ce lundi à six mois de prison ferme pour cette agression, qui a provoqué un hématome cérébral chez la victime et qui a choqué le monde médical. En signe de protestation, des syndicats de médecins ont prévu une journée « santé morte » le 22 novembre dans le département. 

Le prévenu avait agressé la généraliste au cours d’une scène tendue, après que sa compagne et leur fille, arrivées en retard de près d’une heure à un rendez-vous médical, s’étaient fait éconduire par le médecin qu’elles devaient consulter.

La victime est restée inconsciente quelques minutes

 

La mère de famille, s’entendant dire qu’elle devrait passer après des patients présents, s’était énervée et avait insulté un médecin, selon des témoignages cités à l’audience au tribunal correctionnel. Une autre praticienne du cabinet, le Docteur Joyeux, s’était alors interposée pour ramener le calme, et avait invité la patiente à sortir avec son enfant.

Le père, qui fumait dehors en attendant, a assuré à la barre du tribunal avoir été alerté par des cris de sa compagne, et avoir vu une femme « pousser (sa) femme avec le bébé dans les bras ». Il a aussitôt asséné une forte claque à sa victime, dont la tête a alors cogné contre une chaise, puis contre le sol, où elle est restée inconsciente quelques minutes.

L’accusation avait requis six mois ferme contre le père, connu de la justice. Elle a dénoncé un comportement « hystérique » de gens qui veulent « tout, tout de suite ». Le cabinet médical où s’est déroulée l’agression a été fermé jusqu’au 2 novembre.

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Lyon: un animateur radio mis en examen pour "provocation à des actes terroristes"

 

 
Un animateur radio a été mis en examen jeudi dernier pour « provocation à des actes terroristes » et placé sous contrôle judiciaire après des propos contre les policiers qui manifestaient à Lyon.

C’est un auditeur inquiet qui a alerté la police, indique Le Progrès. Le jeudi 20 octobre, à l’antenne de Radio Canut, une radio associative lyonnaise se définissant comme « la plus rebelle des radios », l’animateur avait appelé « suicidés, suicidaires et kamikazes à se faire sauter au milieu du cortège » de policiers qui se tenait dans la ville dans la soirée.
« C’est le moment de vous faire sauter », avait-il martelé.
« Il s’agissait de propos vis-à-vis des actuelles manifs de flics », confirme la radio libertaire sur son site Internet. Les locaux de Radio Canut ont été perquisitionnés mardi dernier et « des enregistrement du direct », « que les radios ont l’obligation légale de garder », « ont été saisis », y est-il encore écrit.
L’enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), ajoute Le Progrès, précisant que les enquêteurs ont retrouvé l’extrait incriminé. Dans l’attente de son procès, l’animateur est interdit d’antenne.

Boulevard Voltaire 

Manifestation de policiers: environ 500 personnes à Béziers

 

 Quelque 500 personnes dont la moitié environ de policiers se sont rassemblées lundi soir devant le commissariat de Béziers et la sous-préfecture voisine, a constaté un correspondant de l’AFP.
« Citoyens avec nous », ont scandé les policiers qui avaient été rejoints par une trentaine de policiers municipaux et des pompiers, ainsi que des habitants de Béziers. Ils ont également chanté La Marseillaise. Aucune banderole n’était visible dans le rassemblement.

Face à la grogne des policiers qui se traduit depuis la mi-octobre par des manifestations souvent nocturnes, le gouvernement a annoncé la semaine dernière le déblocage d’une enveloppe de 250 millions d’euros et des mesures répondant à la plupart de leurs revendications, en espérant calmer le mouvement.

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Le boom des cosmétiques halal

 



De plus en plus de clientes fréquentent la première boutique dédiée au maquillage halal ouverte dans une galerie des Champs-Elysées ! De nouveaux projets sont à l'étude.

Les vernis à ongles d'automne sont arrivés. Les flacons taupe, bleu électrique ou violines s'étalent sur le présentoir. Taille, forme, look... rien ne les distingue d'un produit « traditionnel », si ce n'est ce petit logo octogonal apposé en bas à gauche : « halal ». « Ils sont perméables. Ça veut dire qu'ils laissent passer l'eau pour faire les ablutions (NDLR : le lavage à l'eau claire avant la prière) », vante Amel, la chic patronne d'Hasna Cosmetics dont le voile noir contraste avec le rouge à lèvres (halal) rouge pétant. Cette petite boutique qu'elle et son mari ont ouverte en toute discrétion il y a maintenant un an est la première en France 100 % dédiée au cosmétique halal.

Signe d'un marché en pleine croissance, c'est dans une galerie des Champs-Elysées, la prestigieuse avenue parisienne, que le couple a installé ses dizaines de références de maquillage, parfums et crèmes présentées ici comme « compatibles » avec la religion musulmane. Face au succès grandissant, le duo est déjà à l'assaut de nouveaux projets.

« Qu'un magasin physique ait pu ouvrir n'est pas étonnant, lance-t-on au Conseil français du culte musulman. Mais cela répond à un business, pas à la religion », prévient Abdallah Zekri, le vice-président de l'instance. « La demande est forte », assure Amel. Malgré le sourire qui ne quitte pas son visage, elle préfère rester en retrait : ne pas « trop » parler d'elle et ne faire qu'une photo « pas trop nette ». « Dans le contexte actuel, notre activité n'est pas anodine et attire quelques gens haineux », dit-elle sans s'épancher davantage.
 

Hasna Cosmetics se repère pourtant de loin dans la galerie. Pour cause : ses vitres sont cerclées de noir. « Pour que les femmes puissent s'y sentir bien à l'intérieur », argumente Rachid, le (presque) quadragénaire qui l'a cofondée. En 2013, ce professionnel du luxe décide de lancer avec son épouse un site Internet spécialisé dans la vente en ligne de maquillage halal. Succès immédiat. « La plupart des sites étaient étrangers ; il y avait une niche franco-française à prendre. Le challenge était excitant. Depuis, notre croissance est de manière permanente à deux chiffres », assure ce père de famille décontracté qui a fait le choix de commercialiser des produits — majoritairement fabriqués en Turquie, en Asie ou aux Emirats — à des prix « accessibles ». Pour un vernis comptez 10 €. 8 € pour un rouge à lèvres, 10 € pour un tube de BB cream.


Les végans et adeptes du naturel adhèrent


Les clientes qui entrent dans la petite et modeste surface (50 m 2) ne sont pas toutes des touristes. Parmi les fidèles acheteuses, Amina vient régulièrement de Cergy (Val-d'Oise) pour faire son shopping. A 28 ans, cette assistante de direction qui a choisi de laisser libre sa longue et ondulée chevelure brune se dit fan de maquillage. Dans sa salle de bains arrivent chaque mois entre 50 et 150 € de nouveautés. « Avoir ces produits me permet de me sentir plus sereine par rapport à ma religion même si je ne m'interdis pas d'en acheter des non halal, explique-t-elle. C'est agréable de voir que des marques se soucient de nous. C'est une reconnaissance et une forme d'intégration, reprend celle qui a récemment emmené une de ses copines... véganes. « Il n'y a pas de graisse animale dans nos produits. On a donc beaucoup d'adeptes du naturel », affirme Rachid. A quel endroit envisage-t-il de faire installer ses nouveaux projets avec Amel ? « Une grande ville en France, lâche-t-il, sans plus de précision. Mais on n'exclut pas non plus de nous exporter à l'étranger. »

 Florence Méréo

Le Parisien 

Russie : augmentation de la consommation de viande halal

 

 
Au cours de la prochaine décade, le marché de la viande halal en Russie doit progresser de 15-20% par an, offrant de larges opportunités à l’industrie alimentaire du pays et atteignant une valeur de 600-700 Mds RUB (1-1,1 Md USD), selon une étude réalisée par l’Institut Indépendant de Politique Agricole.
Cette croissance sera portée par un nombre croissant d’entreprises produisant de la viande halal, par le développement des exportations de produits halal et par le renforcement de la popularité des produits halal parmi les consommateurs non musulmans.

La dévaluation du rouble a permis aux fabricants russes de volaille de formaliser les exportations de produits halal au Moyen-Orient et en Afrique du nord – et à l’avenir en Asie du sud.

En 2015, d’après le Centre International de Certification et de Standardisation halal, la Russie a exporté 15 000 tonnes de volaille halal, avec pour but d’atteindre un volume de 20 000 tonnes par an. Elle envisage également d’exporter en Europe et en Iran.

GK Resource, qui exporte des carcasses de poulet, et Eurodon, qui produit de la dinde, assurent la majorité de la production de volaille halal.

Source 

Bras de fer Renzi/Orbán sur la question migratoire

 

 






Le ton est monté haut ces derniers jours entre le président du Conseil italien Matteo Renzi et le Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Allumant la mèche, le premier a déclaré lors d’une entrevue télévisée que l’Italie était prête à mettre son veto sur le budget communautaire si les pays de l’Est n’accueillaient pas plus de migrants, ajoutant :
Nous donnons 20 milliards [à l’Union européenne] et nous en recevons 12. La Hongrie ou la Slovaquie nous font la morale sur nos comptes mais ne nous aident pas avec les migrants.
Pour Péter Szijjártó, ministre des Affaires étrangères hongrois, Renzi « ne comprend pas la situation ». Selon lui,
si l’Italie respectait mieux les normes et les règles communes, la pression de l’immigration sur l’Union européenne serait moindre.
Tweet sentencieux de son homologue italien, Paolo Gentiloni :
Avec des murs et un référendum, la Hongrie viole sciemment les règles européennes sur les migrations. Évitez au moins de donner des leçons à l’Italie.
Un jugement qui démontre, cependant, l’ignorance de la classe politique occidentale puisque le prétendu « mur de la honte » n’est rien d’autre qu’une application de la réglementation européenne pour la protection des frontières extérieures de l’espace Schengen, et qu’à ce titre, il a été financé en grande partie par Bruxelles !
La querelle ne s’arrête pas là et, cette fois, c’est Viktor Orbán qui qualifiera Matteo Renzi de « nerveux » face à la situation de son pays dont le « déficit augmente, pendant qu’arrivent massivement les migrants avec leurs frais énormes », jugeant « inadmissible » que celui-ci ait osé définir le pays magyar « non solidaire » en matière d’immigration, rappelant les chiffres colossaux qu’il dépense pour la défense des frontières et, donc, « la sécurité des autres pays », et menaçant à son tour d’imposer son veto sur les quotas de migrants.

Rappelons qu’en 2015, la Hongrie était en pole position de la répartition des demandeurs d’asile par nombre d’habitants, recevant 1.770 migrants pour 100.000 habitants, chiffre qui dépasse de loin des pays comme la France et l’Allemagne (respectivement 110 et 549 pour 100.000 habitants).

Réponse sèche du Premier ministre italien : « Il est facile de faire les beaux quand on encaisse les bénéfices. » Il osera même nier en bloc la détérioration économique de son gouvernement : « Il n’est pas vrai que le déficit augmente, que l’Italie soit en difficulté ou qu’il y ait de la nervosité »… cependant que des préfectures ne trouvent plus l’argent pour payer les organismes de gestion des clandestins et que les centres d’accueil débordent.

Mais quelle mouche a donc piqué Matteo Renzi, dont la virilité politique n’a d’égale que celle de François Hollande ? Serait-il devenu un ardent défenseur des causes nationales, enclin à dénoncer les traités supranationaux ? Ou s’agit-il d’une simple opération électoraliste en vue de rallier les souverainistes, sachant son poste à risque à l’approche du prochain référendum qu’il a proposé ? Un référendum portant sur une réforme constitutionnelle qui, sous couvert de réduction du nombre de sénateurs (et donc du coût de la politique), prévoit discrètement une plus grande soumission à l’Union Européenne et aux obligations internationales, sonnant ainsi le glas de la souveraineté italienne.

Force est de constater que sa récente poigne ressemble plus à de la démagogie électoraliste qu’à une quelconque défense des intérêts de la nation.

 Audrey D’Aguanno

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Un tyran se lève sur les rives du Bosphore… mais l’Europe regarde ailleurs !

 

 




Trois mois après la tentative de putsch dont Erdoğan a dit:
C’est une grâce de Dieu, ce coup d’État,
le président turc vient de reconduire l’état d’urgence.
Un état d’urgence qui l’autorise à pondre des « décrets-lois » en rafale, tous plus liberticides les uns que les autres, mettant en place sous notre nez, et donc avec notre complicité, un régime ouvertement totalitaire. Onze décrets-lois viennent ainsi d’être pris, qui ne passent évidemment pas devant le Parlement turc.
Parmi ceux-là, comme l’écrivait ici ce matin même Gabriel Robin, le prochain rétablissement de la peine de mort, et l’on peut imaginer qu’Erdoğan va s’en servir. Depuis trois mois, en effet, 30.000 personnes ont été arrêtées, souvent torturées. L’un des décrets évoqués ci-dessus permet en effet de garder toute personne arrêtée durant cinq jours sans qu’il faille établir un contact avec sa famille ou un avocat. Ce sont des méthodes bien éprouvées autrefois chez les voisins du Nord, au temps du KGB, de la Stasi et de la Tchéka. Pour un exemple plus récent, on évoquera Guantánamo mais, contrairement aux Américains, Erdoğan joue à domicile. Il préfère le fait maison.

Dans la chasse aux sorcières qui sévit depuis le 15 juillet, 55.000 professeurs ont été mis à pied, un quart des magistrats et la moitié des généraux évincés. 90.000 fonctionnaires ont été radiés du jour au lendemain, 10.131 de plus dans les ministères de l’Éducation, de la Justice et de la Santé selon la dernière publication du Journal officiel turc ! 15 médias ont déjà été fermés et, ce lundi, c’est le rédacteur en chef du quotidien d’opposition Cumhuriyet qui a été arrêté avec 13 de ses journalistes et responsables administratifs. On leur reproche d’avoir manifesté un intérêt pour l’ennemi juré Fethullah Gülen et d’avoir publié des articles sur les séparatistes kurdes. Un millier d’enseignants ont aussi été écartés des universités et, désormais, les recteurs seront nommés par le gouvernement et non plus élus. De même, de nombreuses entreprises ont été rayées du paysage, les biens privés confisqués et des milliards d’euros de patrimoine saisis au profit de l’État turc.
Et que fait l’Europe ? Elle regarde ailleurs. Vers Poutine, par exemple, qui fait un méchant bien commode. C’est que le nouveau Staline qui prospère sur les rives du Bosphore tient toutes ces c… molles dans ses tenailles.

Depuis mars, l’Union européenne a conclu avec Erdoğan un marché de 350 millions d’euros. C’est le prix pour qu’il garde chez lui les trois millions de réfugiés massés à la frontière irako-syrienne. Depuis un mois, ceux-ci peuvent même disposer d’une carte bancaire prépayée par l’Europe qui leur attribue 100 livres turques par mois (30 euros) pour se nourrir, davantage s’ils ont des enfants scolarisés. C’est le fameux « filet social » promis dans le contrat. Devrait suivre un programme d’aide plus conséquent : six milliards d’euros, sous la supervision du Croissant-Rouge turc et du Programme alimentaire mondial. Une façon, ont dit les crânes d’œuf européens, de relancer l’économie locale.

Alors Erdoğan fait ce qu’il veut. C’est lui qui a en main la grenade dégoupillée. Qu’on se mette en travers de son chemin et il ouvrira les vannes, lâchant vers le nord des milliers de candidats à l’exil… qui finiront à Calais ou sous le métro aérien…

 Marie Delarue

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Policiers et migrants s'affrontent dans les rues de Paris

 

 
 
 
Plusieurs pelleteuses finissaient de déblayer lundi les ruines de la «Jungle» de Calais, face aux côtes anglaises, dernière étape de la démolition du plus grand bidonville de France, mais la question de l'accueil des migrants a ressurgi à Paris.
 
Encore occupé il y a peu par 6000 à 8000 migrants désireux de rejoindre l'Angleterre, le plus grand bidonville de France sera entièrement rasé d'ici lundi soir au terme d'une opération de démantèlement lancée la semaine dernière, selon le programme prévu par les autorités.

Environ 5000 adultes ont été évacués ces derniers jours vers des centres disséminés sur l'ensemble du pays. Quelque 1500 mineurs, rassemblés dans un centre d'accueil dédié, attendent encore sur place l'examen de leur dossier par les autorités britanniques, avec l'espoir de franchir la Manche, grâce aux dispositions sur le regroupement familial et sur les personnes vulnérables.
Pour empêcher la reconstitution d'un bidonville et lutter contre l'immigration irrégulière, un dispositif «sera maintenu» et «les forces de police resteront» sur place, promettait récemment le ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Le précédent démantèlement du camp de Sangatte, en 2002, n'avait pas stoppé le flux des exilés qui rêvent de refaire leur vie outre-Manche.

Le camp de Calais à peine rasé, les effets de la crise migratoire sans précédent que connaît l'Europe surgissent ailleurs: depuis quelques jours, un campement peuplé de Soudanais, d'Érythréens, d'Afghans ou de Lybiens ne cesse de grossir dans un quartier populaire du nord de Paris, avec 2000 personnes environ installées à même les trottoirs.

Une opération de «contrôle administratif» était en cours lundi matin dans ce camp de fortune. Tout le week-end, de nombreux responsables politiques, dont le chef de l'État François Hollande, ont promis de l'évacuer dans le courant de la semaine.

Lundi, une pelleteuse s'affairait à déblayer des matelas et des couvertures. «S'ils ne nous donnent pas d'abri, pourquoi détruisent-ils nos maisons ?», s'interrogeait un Afghan. «Il ne me reste plus rien, je n'ai plus que mes vêtements, mes chaussures et mes documents», déclarait un autre migrant.


«Situation humanitaire dramatique»


Bien décidé à redorer le blason humanitaire du pays et à faire oublier sa gestion tardive de la vague migratoire, le président Hollande a promis samedi que la France ne tolérerait plus sur son sol de camps improvisés comme celui de Calais qui «n'était pas digne de ce que peut être l'accueil de la France».

Très engagée sur la question de l'accueil des réfugiés, la Maire de Paris Anne Hidalgo a adressé une lettre au gouvernement français pour lui rappeler «l'absolue nécessité» de démanteler le camp de fortune du nord de Paris, dans une «situation humanitaire et sanitaire dramatique».

Anne Hidalgo critique dans sa lettre «cette méthode qui consiste à attendre le point de rupture pour héberger».

La mairie de Paris a prévu d'ouvrir prochainement un centre d'accueil humanitaire de 400 lits, pour prendre en charge les migrants pendant quelques jours avant de les répartir sur des structures d'hébergement plus pérennes en régions.

Mais «ce lieu n'a pas vocation à accueillir les migrants déjà présents à Stalingrad: ce n'est pas sa fonction, il n'en a, par ailleurs, pas la capacité», a prévenu la mairie.

Le gouvernement travaille de son côté pour créer près de 9000 places supplémentaires dans des centres d'accueil aux quatre coins de France. Le programme de répartition ne suscite pas toujours l'enthousiasme des localités concernées, avec des mouvements de protestation souvent portés par l'extrême droite, à moins de six mois de l'élection présidentielle.

Plus de 300 000 migrants et réfugiés ont traversé la Méditerranée pour se rendre en Europe en 2016, dont au moins 3800 sont morts ou ont disparu pendant la traversée, selon les derniers bilans du Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés.

L'Italie, l'une des principales portes d'entrée du continent avec la Grèce, a été confrontée en octobre à un nombre record d'arrivées, à plus de 27 000 personnes.

 Zoé Leroy

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